Le spécialiste des solutions dédiées aux infrastructures informatiques DCI se lance dans son troisième LBO. Après un OBO minoritaire soutenu en 2007 par EPF Partners, puis un MBO orchestré en 2011 par LBO France et Capzanine, le groupe a cette fois-ci recomposé son capital autour de Naxicap. Arrivé progressivement à partir de 2011, le nouveau management va se renforcer au tour de table. DCI, qui a connu depuis cinq ans une croissance moyenne annuelle de 10% principalement organique, ambitionne de se poser en consolidateur sur un marché fragmenté en dehors des captives de grands groupes. Les quatre pôles de DCI, dont son cœur de métier dans la sécurité, ont vocation à être renforcés. L’objectif est aussi d’étendre la présence géographique de l’intégrateur, pour l’heure principalement parisien.
Orsys refait appel au capital-investissement. Détenu à 100% par la famille fondatrice et ses salariés depuis la sortie d’EPF Partners en 2014, le spécialiste de la formation continue dédiée aux nouvelles technologies a invité Capzanine à son capital à hauteur de 37%. L’intervention du fonds a permis un renforcement de l’actionnariat salarié, de 3% à 10% du capital. Dans un marché français de la formation où les revenus moyens atteignaient 3,5 millions d’euros en 2014 selon la FFP, Orsys est aussi bien placé pour consolider le secteur avec ses 47,5 millions de chiffre d’affaires. Des opportunités pourraient aussi se présenter en Belgique, où Orsys est implanté. Le groupe envisage par ailleurs de se renforcer dans la formation aux métiers de l’entreprise et dans les parcours diplômants.
Ardian est entré en négociation exclusive avec IK Investment Partners afin de prendre une participation majoritaire dans le groupe Trigo, présenté comme le leader mondial des services d’inspection et de gestion de la qualité. La société d’investissement investira aux côtés du management, qui reste en place. Fondé en 1997, Trigo opère notamment dans le secteur de l’automobile, de l’aéronautique et du transport ferroviaire. La société affiche un chiffre d’affaires supérieur à 200 millions d’euros.
Le groupe tourangeau spécialiste du béton technique signe son troisième MBO en onze ans. Son partenaire historique Sofimac reste au tour de table, où entrent également en minoritaire les fonds midcap de la Société Générale et du Crédit Agricole (Carvest) et Equitis Gestion. Financière Vecteur (Banque Populaire) sort du capital, tout comme l’un des anciens dirigeants. Pour passer de 31 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2015 à 50 millions d’euros en 2020, ce spécialiste des tunnels en béton souhaite continuer à diversifier son activité, notamment dans les murs anti-bruit et traverses de chemin de fer. CBE, qui réalise 90% de son chiffre d’affaires hors de France, pourra ensuite envisager la succession de son dirigeant, peut-être au profit d’un groupe industriel.
A défaut d’avoir pu racheter les maisons de retraites Domus Vi, Antin Infrastructure signe sa troisième incursion dans les infrastructures sociales en devenant actionnaire majoritaire des cliniques psychiatriques Inicea. Son offre préemptive permet la sortie de LFPI et Azulis Capital, arrivés en 2010. Depuis, le chiffre d’affaires de la société a crû de 17 millions d’euros en 2009 à une zone proche de 100 millions d’euros. Inicea est passé de trois à dix cliniques en rachetant les établissements psychiatriques de Korian-Medica. Premier acteur spécialisé, face aux divisions psychiatriques des groupes de maisons de retraites et cliniques généralistes, la société veut continuer à croître par acquisitions dans un secteur marqué par de fortes barrières à l’entrée et des cash flows prévisibles et récurrents.
Le fonds d’investissement Motion Equity Partners est entré en négociations exclusives avec Permira pour lui céder Arcaplanet, une société italienne spécialisée dans la distribution de produits (nourriture, accessoires...) pour animaux domestiques. Fondée en 1995, l’entreprise gère un réseau de 150 boutiques, contre 46 au moment de son LBO en 2010, et a dégagé l’an dernier un chiffre d’affaires de 137 millions d’euros, en hausse de 22% sur un an.
Ardian a annoncé ce matin être entré en négociation exclusive avec IK Investment Partners pour prendre une participation majoritaire dans le groupe Trigo, présenté comme le leader mondial des services d’inspection et de gestion de la qualité. La société d’investissement investira aux côtés du management, qui reste en place. Fondé en 1997, Trigo opère notamment dans le secteur de l’automobile, de l’aéronautique et du transport ferroviaire. Etablie dans 20 pays, la société affiche un chiffre d’affaires supérieur à 200 millions d’euros. La transaction reste soumise à l’avis du comité d’entreprise de Trigo et à la signature d’un accord définitif, ainsi qu’à l’approbation des autorités de la concurrence, précise Ardian.
GGV Capital, qui a notamment soutenu Alibaba et Airbnb dès leurs premiers tours de table, a levé 1,2 milliard de dollars (1,06 milliard d’euros) pour investir dans des start-up en Chine et aux Etats-Unis. Cette somme sera répartie dans quatre fonds, dont un véhicule de 250 millions de dollars alloué à de jeunes start-up chinoises. La société de capital-risque californienne affichera désormais 3,8 milliards de dollars d’actifs.
GGV Capital, qui a notamment soutenu Alibaba et Airbnb dès leurs premiers tours de table, a levé 1,2 milliard de dollars (1,06 milliard d’euros) pour investir dans des start-up en Chine et aux Etats-Unis. Cette somme sera répartie dans quatre fonds, dont un véhicule de 250 millions de dollars alloué à de jeunes start-up chinoises. La société de capital-risque californienne affichera désormais 3,8 milliards de dollars d’actifs.
La société d’investissement HLD a réalisé une émission obligataire sous forme d’Euro PP d’un montant de 30 millions d’euros, a indiqué à L’Agefi son cofondateur Jean-Bernard Lafonta. Cotées au Luxembourg depuis le 30 mars, ces obligations à 5 ans, non notées, offrent un rendement de 5,6%. Elles ont été souscrites par des investisseurs institutionnels et des family offices. HLD, qui revendique une capacité d’investissement de 500 millions d’euros, n’exclut pas d’émettre de nouvelles souches, en précisant que l’endettement ne dépasserait pas 30% de son actif brut réévalué.
La société d’investissement HLD a réalisé une émission obligataire sous forme d’Euro PP d’un montant de 30 millions d’euros, a indiqué à L’Agefi son cofondateur Jean-Bernard Lafonta. Cotées au Luxembourg depuis le 30 mars, ces obligations à 5 ans, non notées, offrent un rendement de 5,6%. Elles ont été souscrites par des investisseurs institutionnels et des family offices. HLD, qui revendique une capacité d’investissement de 500 millions d’euros, n’exclut pas d’émettre de nouvelles souches, en précisant que l’endettement ne dépasserait pas 30% de son actif brut réévalué.
Blackstone Group a annoncé hier l’acquisition de MphasiS, un spécialiste indien de l’externalisation de services jusqu’ici contrôlé par Hewlett Packard Enterprise, pour un montant pouvant aller jusqu'à 1,1 milliard de dollars (966 millions d’euros). Cette acquisition est la plus importante réalisée en Inde par le groupe américain de gestion d’actifs, qui avait déjà pris en décembre une participation minoritaire dans une autre firme du secteur, IBS Software, pour 170 millions de dollars.
Le fabricant d’instruments de musique à vent Buffet Crampon a annonce hier l’acquisition de la société américaine Powell Flutes, basée à Boston. A cette occasion, BNP Paribas Développement entre au capital de Buffet Crampon aux côtés du groupe d’actionnaires conduit par Fondations Capital. Numéro deux mondial et leader européen dans son secteur, l’entreprise française réalise un chiffres d’affaires de près de 100 millions d’euros, dont environ 95% hors de France.
Le fabricant d’instruments de musique à vent Buffet Crampon, annonce lundi l’acquisition de la société américaine Powell Flutes, basée à Boston. A cette occasion, BNP Paribas Développement entre au capital de Buffet Crampon aux côtés du groupe d’actionnaires conduit par Fondations Capital. Numéro deux mondial et leader européen dans son secteur, l’entreprise française réalise un chiffres d’affaires de près de 100 millions d’euros dont environ 95% hors de France.
La société DMVP Formation va faire ses premiers pas avec des investisseurs professionnels. Créée en 2008 à Angers, le spécialiste de la formation continue en ligne pour les pharmaciens va pouvoir s’appuyer sur les capitaux frais de Siparex et Sodéro Gestion pour financer une croissance qui a atteint 60% par an depuis 2012. L’entrée en minoritaire des deux investisseurs offrira en outre une fenêtre de liquidité à l’un des quatre fondateurs, ainsi qu’à plusieurs apporteurs de love money. Les deux principales pistes de développement concernent l’enrichissement de l’offre à destination des médecins et infirmiers, ainsi que l’expansion en Espagne. A l’instar de la France, où DMVP travaille avec OCP, cette dernière s’appuiera aussi sur des partenaires distributeurs de produits pharmaceutiques.
Après les fonds Siparex en 2007 et Gimv en 2010, Onedirect va s’adosser à Naxicap. La filiale de Natixis va en effet racheter la participation majoritaire du fonds belge, dont l’investissement de 15 millions d’euros d’il y a six ans gonflera ses fonds propres de 5 millions. Entré en 2010, BNP Paribas reste quant à lui au capital, aux côtés des fondateurs et du management du spécialiste de la distribution multicanal de matériel de téléphonie. Déjà implanté dans les cinq pays européens et au Portugal, Onedirect entend en priorité miser sur l’élargissement de son offre de produits et sur les efforts marketing pour soutenir sa croissance organique. Depuis 2010, le chiffre d’affaires du groupe a progressé de 35%, à 39 millions d’euros, tandis que ses effectifs ont augmenté de 32%, à 99 personnes.
Valorisé moins de 100 millions d’euros lors de son troisième LBO en 2011, Coventya passe cette fois des mains d’Equistone à celles de Silverfleet pour environ 200 millions d’euros, soit 10 fois son Ebitda. Touché par la crise en 2009, le chimiste a augmenté son chiffre d’affaires de 10% par an en moyenne depuis 2010 pour atteindre 124 millions d’euros l’an dernier, sans grandes acquisitions. Spécialiste des alliages anti-corrosifs pour l’industrie automobile ou les sacs à main, le groupe est numéro trois mondial avec 7 à 8% de parts de marché derrière une filiale de Total, promise à une cession, et Platform Specialty Products, qui s’était montré intéressé par Coventya. Avec déjà 85% de ventes hors de France, le chimiste veut accélérer en Asie et en Amérique, et dans les produits plus «verts».
Accompagnés depuis dix ans par Rothschild & Co, Les Petits Chaperons Rouges (LPCR) repartent pour un deuxième MBO avec Eurazeo et Bpifrance, qui acquièrent 41% et 8% du capital pour 160 millions d’euros. Le soutien de la banque publique est un signal fort pour le deuxième groupe de crèches privées en France, dont 40% du chiffre d’affaires provient de délégations de services publics. L’opération valorise LPCR environ 300 millions d’euros et s’appuie sur la dette bancaire modérée levée début 2015. Rothschild avait misé 2,5 millions d’euros en compte propre en 2006, puis 47,5 millions d’euros via le fonds FAPI pour 40% des parts fin 2010, lors du premier MBO. LPCR veut doubler de taille en cinq ans via la croissance externe, de nouveaux services (soutien scolaire…) et en s’implantant hors de France.
Partech, Bpifrance, Piton Capital et CM-CIC Capital Privé ont investi 13 millions d’euros dans le site de e-commerce ManoMano.fr, à l’occasion d’un nouveau tour de table. Auparavant connu sous le nom Monechelle.fr, le site se présente comme une plateforme communautaire de vente de produits et de services de bricolage et de jardinage. Son chiffre d’affaires est passé de 1 million en 2013 à 32 millions d’euros en 2015, pour 500 000 produits référencés. Monechelle.fr avait levé 2 millions d’euros auprès de CM-CIC Capital Privé en septembre 2014.
Partech, Bpifrance, Piton Capital et CM-CIC Capital Privé misent 13 millions d’euros dans le site de e-commerce ManoMano.fr, à l’occasion d’un nouveau tour de capital-risque. Auparavant connu sous le nom Monechelle.fr, le site se présente comme une plateforme communautaire de vente de produits et de services de bricolage et de jardinage. Depuis sa création en 2013, son volume d’affaires est passé de 1 million à 32 millions d’euros l’an dernier, pour 500 000 produits référencés. Monechelle.fr avait levé 2 millions d’euros auprès de CM-CIC Capital Privé en septembre 2014.
La société d’investissement Wendel a annoncé jeudi un dividende proposé en hausse de 7,5%, à 2,15 euros par action, au terme d’un exercice marqué par une importante rotation du portefeuille. Porté par la croissance des sociétés consolidées, le résultat net des activités du portefeuille a progressé de 24,1% à 462,2 millions d’euros, dont 158,3 millions en part du groupe (+2,2%). Affecté par un résultat non récurrent de 217,5 millions d’euros, le résultat net s’inscrit dans le rouge. Ce dernier ne tient pas compte d’une plus-value de 727,5 millions d’euros lié à la cession de titres Bureau Veritas, qui vient gonfler les fonds propres à 4 milliards d’euros.
Les fonds Bain, PAI et plusieurs industriels ont passé le premier tour d'enchères pour le laboratoire français. Le vendeur en attend 700 millions d'euros.
En 2015, les acteurs du capital-investissement français ont investi 10,7 milliards d’euros dans l’accompagnement et l’accélération d’entreprises engagées dans des projets de transformation, selon les statistiques présentées ce matin par l’Association française des investisseurs pour la croissance (Afic). Un fort rebond de 23% par rapport à 2014. Le niveau d’investissements est par ailleurs le plus haut depuis 8 ans et les 12,5 milliards touchés en 2007, année qui a marqué le début de la crise financière et l'éclatement de la bulle du LBO.
Le directeur général de Ruane Cunniff & Goldfard, co-gérant de Sequoia Fund, va prendre sa retraite. Il avait parié sur un rebond du groupe pharmaceutique.
Bridgepoint Development Capital (BDC), l’activité smid-cap de Bridgepoint, contrôle désormais Acteon medtech française spécialisée dans l’équipement dentaire et médical de haute technologie. Raise Investissement et Euro PE se sont associés à BDC dans cette transaction. Acteon a dégagé en 2015 un chiffre d’affaires de 138 millions d’euros, en hausse de 16%, majoritairement hors de France.