Gimv a annoncé aujourd’hui la vente à Naxicap Partners de sa participation majoritaire dans Onedirect, une société spécialisée dans la fourniture d'équipements de télécommunications en Europe. Les autres actionnaires - fondateurs, management et BNP Paribas Développement - restent au capital. Gimv était actionnaire majoritaire depuis 2010. Le chiffre d’affaires de Onedirect est passé de 29 millions d’euros en 2010 à 39 millions en 2015. En accord avec la direction de Onedirect, l’objectif de Naxicap «sera d’abord de continuer à développer les marchés existants» et «même si des opportunités de croissance externe pourront se présenter au cours de cette nouvelle phase, elles ne constituent pas une priorité». Pour Gimv, la sortie aura un impact positif de 5 millions d’euros sur la valeur des fonds propres au 31 décembre 2015. «Sur la durée totale de détention, l’investissement dégage un rendement en ligne avec à la moyenne historique de Gimv», assure la société d’investissement belge, sans vouloir donner d’autre détail financier.
Après respectivement 200 et 257 fermetures au deuxième et troisième trimestre, 305 hedge funds ont été liquidés au quatrième trimestre 2015, rapporte le fournisseur de données Hedge Fund Research. Sur l’ensemble de l’année, l’industrie a enregistré 979 fermetures, le niveau le plus élevé depuis 2009, tandis que seulement 968 créations ont été recensées, la plus faible marque depuis 2010. « L’industrie des hedge funds a connu une contraction de son nombre de fonds en 2015, malgré le montant record du capital engagé par les investisseurs, car l’aversion pour le risque des investisseurs a augmenté », analyse Kenneth Heinz, le président de HFR. Le décile des fonds les moins performants a enregistré une performance négative de 9,4% au quatrième trimestre, après un plongeon de 21,5% trois mois plus tôt.
Créée en 2013, Gecko Biomedical, une société de dispositifs médicaux développant des polymères permettant de refermer des plaies, vient de lever 22,5 millions d’euros. Ce tour de financement de série A2 a été mené par Sofinnova Partners. Le fonds de capital risque devient le premier actionnaire, avec le soutien de Bpifrance, et les investisseurs historiques qui avaient investi dans l’entreprise en décembre 2013, Omnes Capital, CM-CIC Innovation et CapDecisif Management.
Altamir a assigné Moneta en référé cet automne. Le tribunal a nommé un expert judiciaire mais a refusé de demander le retrait de la note litigieuse de Moneta.
Le spécialiste de l’accueil Pénélope va connaître son troisième LBO. Après l’opération menée en 2006 par Perfectis, puis le rachat par Edmond de Rothschild Capital Partners (EdRCP) fin 2010, le groupe est passé sous le contrôle de LFPI avec le concours de Bpifrance. Entre-temps, Pénélope avait changé de propriétaire à l’occasion du rachat d’EdRCP par Bridgepoint à l’été 2014, qui s’est accompagné du transfert de 11 participations. Dans un marché très fragmenté où il occupe la deuxième place derrière Armonia (ex-Phone Régie), Pénélope devrait poursuivre son travail de consolidation, matérialisé par les rachats de Téa (2009) et CC-Team (2011). La société avait par ailleurs renforcé son pôle de marketing opérationnel, qui représente environ 20% de son activité, en intégrant le groupe Fym en 2012.
Olivier van Ruymbeke prend les commandes chez Automotor France. Après avoir conseillé pendant 18 mois le spécialiste de l’export de pièces de rechange automobile, l’ancien patron de 1999 à 2006 d’Autodistribution a pris la direction du groupe à l’occasion d’un MBI primaire initié par Pechel Industries. Le dirigeant, qui a aussi travaillé 10 ans chez PSA, assure ainsi la transition après le départ de Joe Levy, qui a fondé Automotor France en 1972. Il aura pour mission de poursuivre le développement organique de la société, même si de petites acquisitions ne sont pas exclues. Outre l’enrichissement de son portefeuille de produits (pièces constructeurs, équipementiers, marque propre), Automotor France entend aussi s’étendre géographiquement, par exemple vers l’Iran et le marché sud-américain.
En 2009, HIG mettait la main sur l’ancienne usine de Molex à Villemur-sur-Tarn, pour un euro symbolique. Sept ans après le naufrage très médiatique de ce site de sous-traitance automobile, HIG cède les clés pour plus de 5 fois l’Ebitda au dirigeant mis en place à l’époque et à ses cadres, soutenus en minoritaire par ActoMezz. Entre-temps ce spécialiste de la connectique, rebaptisé VM Industries, a plus que doublé de taille en rachetant Jokon, un fabricant allemand d’éclairages de véhicules. Aidé à ses débuts par un prêt de l’Etat et un engagement de 2,5 millions d’euros de ventes auprès de Molex, le groupe affiche aujourd’hui 31 millions d’euros de chiffre d’affaires et 270 collaborateurs, dont 65 dans le Tarn. Pour 2016, son carnet de commandes atteindrait déjà 35 millions d’euros.
Créée en 2013, Gecko Biomedical, une société de dispositifs médicaux développant des polymères permettant de refermer des plaies, vient de lever 22,5 millions d’euros. Ce tour de financement de série A2 a été mené par Sofinnova Partners. Le fonds de capital risque devient le premier actionnaire, avec le soutien de Bpifrance, et les investisseurs historiques qui avaient investi dans l’entreprise en décembre 2013, Omnes Capital, CM-CIC Innovation et CapDecisif Management.
Le fonds européen de private equity Cinven annonce qu’il est entré en négociations exclusives pour la cession de Prezioso, le fournisseur de services techniques et d’ingénierie dédiés aux secteurs de l’énergie et des infrastructures, au groupe Altrad. Ce dernier a indiqué que le rachat de Prezioso se fera pour 450 millions d’euros. BNP Paribas, LCL et HSBC financent l’opération.
Bridgepoint Development Capital (BDC), l’activité « smid-cap » de Bridgepoint, annonce avoir cédé le groupe Pénélope, l’un des principaux acteurs français de l’accueil physique et téléphonique, au fonds LFPI et au management du groupe. Ils seront accompagnés par Bpifrance qui prend une participation minoritaire. Le montant de la transaction demeure confidentiel. Natixis Partners a mené le processus de vente. Pénélope est le deuxième acteur français de l’accueil avec un chiffre d’affaires de 110 millions d’euros en 2015.
Ardian a annoncé hier la vente de sa participation de 46,7% au capital de KOS, opérateur italien de santé et de soins à domicile, pour 292 millions d’euros. Dans le cadre de la transaction, qui doit être finalisée fin mai, la société de capital-investissement française va céder ses parts dans KOS au fonds italien F2i Health Management (FHM) et au groupe Compagnie Industriali Riunite (CIR), déjà actionnaire de l’opérateur italien à hauteur de 51,3%. Ces derniers détiendront, à l’issue de l’opération, respectivement 37,3% et 62,7% du capital de KOS.
Bridgepoint Development Capital (BDC), l’activité « smid-cap » de Bridgepoint, annonce avoir cédé le groupe Pénélope, un des principaux acteurs français de l’accueil physique et téléphonique, au fonds LFPI et au management du groupe. Ils seront accompagnés par Bpifrance qui prend une participation minoritaire. Le montant de la transaction demeure confidentiel. Natixis Partners a mené le processus de vente.
Ardian a annoncé ce matin la vente de sa participation de 46,7% au capital de KOS, opérateur italien de santé et de soins à domicile, pour 292 millions d’euros. Dans le cadre de la transaction, prévue pour être finalisée fin mai, la société de capital-investissement française va céder ses parts dans KOS au fonds italien F2i Health Management (FHM) et au groupe Compagnie Industriali Riunite (CIR), déjà actionnaire de l’opérateur italien à hauteur de 51,3%. Ces derniers détiendront, à l’issue de l’opération, respectivement 37,3% et 62,7% du capital de KOS.
La société d’investissement cotée Eurazeo a annoncé ce mercredi l’ouverture d’un bureau à New York en juillet, à l’occasion de la présentation de ses résultats annuels. Son équipe locale de six à sept personne sera animée par le directeur général du groupe, Virginie Morgon, qui s’installera sur place. Eurazeo veut investir des tickets de 200 à 450 millions d’euros dans des LBO sur le midmarket américain, soit des opérations assez similaires à celles de son naviral amiral français Eurazeo Capital.
Les fonds de capital-investissement et de capital-risque présents en Amérique latine ont investi 3,2 milliards de dollars l’an dernier au Brésil, un montant en baisse de 31% en dollar comparé à 2014. La chute est limitée à 11% en devise locale. Selon l’association régionale du secteur (LAVCA), les fonds se sont massivement déportés sur le Mexique qui a vu ses investissements flamber de 72%, à un niveau record de 2,3 milliards de dollars. A l'échelle régionale, les investissement sont stables, à 6,5 milliards de dollars.
A la faveur du départ à la retraite des fondateurs, les Vedettes du Pont Neuf passent dans l’escarcelle de France Tourisme. Ce spécialiste des ventes de spectacles et de l’organisation de visites touristiques ouvre pour l’occasion son capital à Bpifrance (via son fonds tourisme) allié à A Plus Finance et UI Gestion. Tous trois prennent une participation minoritaire en échange de 8 millions de fonds propres et obligations convertibles. France Tourisme souhaite redynamiser la société de croisières en développant l’activité de restauration et les événements sur la Seine. Le nouvel ensemble, qui affiche 20 millions d’euros de chiffre d’affaires, est en concurrence directe avec CityVision, racheté l’an dernier par Ekkio.
L’ex-groupe Brunel change de tour de table. Issu fin 2010 de la scission de la division grand public du groupe Doucet, à l’occasion d’un MBO emmené par Azulis Capital et Gimv, le spécialiste des produits d’entretien pour la maison Altaïr va passer sous le contrôle de Motion Equity Partners. Bouclée à une valorisation d’environ 10 fois l’Ebitda, la transaction permettra à Altaïr de poursuivre la montée en cadence de son nouveau site de production lillois, aménagé à la fin 2014. Outre la croissance organique générée par ses marques Starwax, Sinto et Kapo, Altaïr entend réaliser des opérations de croissance externe en France et à l’international. Déjà implanté dans six pays étrangers, où elle génère 10% de son chiffre d’affaires, la société ambitionne notamment de s’établir en Allemagne et en Angleterre.
Destiné à une introduction en Bourse l’an dernier, HRA Pharma a finalement stoppé le processus pour se marier à Astorg Partners. Le fonds s’est allié à Goldman Sachs pour prendre le contrôle de ce laboratoire familial français, spécialiste en santé féminine et endocrinologie. Les deux fonds valorisent la société plus de 300 millions d’euros, soit plus de 10 fois l’Ebitda attendu en 2016 (après 15 millions d’euros en 2015). Après avoir doublé son chiffre d’affaires en quatre ans, à 89 millions d’euros, le laboratoire mise sur sa nouvelle pilule du lendemain délivrable sans ordonnance en Europe, et bientôt aux Etats-Unis, et sur l’extension de l’agrément de son traitement des fibromes. Le fonds Riverside reste actionnaire minoritaire et réinvestit 10 millions d’euros.
Le fonds de capital investissement fait son entrée au capital du groupe Destia, spécialisé dans les services à la personne. Aux côtés de ses co-investisseurs (BNP Paribas Développement, MACSF, Société Générale Capital Partenaires), Azulis Capital remplace les actionnaires financiers historiques (Paluel Marmont Capital et Daniel Cremades). Ces nouveaux investisseurs détiendront les 2/3 du tiers du capital, les fondateurs Xavier Mura et Benjamin Glauberg conservant le tiers restant. Le groupe Destia compte 75 agences en France et a réalisé en 2015 près de 40 millions d’euros de chiffre d’affaires.
Ardian a acquis auprès de Bregal Investments des parts dans quatre fonds de private equity, indique AltAssets en citant des communiqués réglementaires. Le gestionnaire français aurait ainsi racheté des tickets dans Equistone Partners Europe Funds II, un véhicule de 1,65 milliard d’euros levé en 2005, et Equistone III, son successeur de 2,4 milliards levé en 2007. Ardian a aussi pris des parts dans Bowmark Capital Partners IV, un petit fonds britannique de 2008, et dans PAI Europe IV-B.
Téthys, la holding de la famille Bettencourt, crée un nouveau véhicule d’investissement. Il s’agit de «Téthys Invest, au travers de laquelle la famille Bettencourt-Meyers, en tant qu’actionnaire familial de long terme, entend réaliser des investissements de diversification dans différents secteurs économiques», explique la famille actionnaire de référence de L’Oréal. Sa direction générale sera assurée par Alexandre Benais, 40 ans, associé de Lazard, qui rejoindra Téthys le 15 mars en tant que directeur général adjoint en charge des finances et des investissements. La holding de la famille Bettencourt Meyers détient près du tiers des droits de vote de l’Oréal.
Téthys, la holding de la famille Bettencourt, annonce la création d’un nouveau véhicule d’investissement. Il s’agit de «Téthys Invest, au travers de laquelle la famille Bettencourt-Meyers, en tant qu’actionnaire familial de long terme, entend réaliser des investissements de diversification dans différents secteurs économiques», explique la famille actionnaire de référence de L’Oréal. Sa direction générale sera assurée par Alexandre Benais, 40 ans, associé de Lazard, qui rejoindra Téthys le 15 mars en tant que directeur général adjoint en charge des finances et des investissements.
La greffe n’a pas pris. Fatine Layt a quitté le spécialiste de l’investissement non coté ACG Group au début du mois de février, ont indiqué à L’Agefi plusieurs sources financières. En mai 2015, l’ex-présidente d’Oddo Corporate Finance avait annoncé qu’elle rejoignait la boutique de capital investissement Altium Capital Group, présidée par Wladimir Mollof, pour s’associer au capital et en prendre la direction générale. L’annonce de ce transfert en mai 2015 avait fait l’objet d’une vaste campagne de communication. Fatine Layt y annonçait alors son ambition de doubler en cinq ans les actifs sous gestion d’ACG, qui revendique autour de 3 milliards d’euros d’encours en fonds de fonds et fonds directs. La société évoquait plusieurs projets de levée ciblant l’Afrique ou l’agroalimentaire, et un élargissement de sa base d’investisseurs institutionnels. La banquière ne s’était pas encore associée au capital de la holding ACG Group, structure juridique qui devait être créée pour l’occasion.