Ardian va soutenir la politique de croissance externe de Babeau Seguin. Appuyé par Siparex puis par Nixen à partir de 2011, le spécialiste français de la construction de maisons individuelles a en effet réalisé une dizaine d’acquisitions depuis dix ans, pour porter son chiffre d’affaires prévisionnel à plus de 180 millions d’euros cette année. Dans un contexte où la réglementation favorise les constructeurs les plus structurés, le groupe présent dans quarante départements espère fédérer autour de lui les petits acteurs régionaux et indépendants à l’ombre de Maisons France Confort et de Geoxia. Babeau Seguin, qui entend par ailleurs poursuivre son développement par croissance organique, mise également beaucoup sur le digital. Son site internet a ainsi vu sa fréquentation quintupler en deux ans.
Bridgepoint se lance dans la restauration d’immeubles anciens. Via Bridgepoint Capital Development, son activité midcap, le fonds de private equity a pris une participation majoritaire dans le groupe CIR, un spécialiste du secteur qui devrait passer la barre des 180 millions d’euros cette année. La société bénéficiera notamment d’une force de frappe financière renforcée pour pénétrer le marché de Paris et de Cannes et s’atteler également à des projets plus ambitieux dépassant les 10.000 mètres carrés. Cette année, le groupe CIR commercialisera 40.000 mètres carrés représentant environ 800 appartements. Bridgepoint prend par ailleurs pied dans Urban Premium, une société créée en 2011 par les fondateurs du groupe CIR, spécialisée dans les SCPI et qui totalise 300 millions d’encours sous gestion.
Envol. Pas moins de 271 start-up intervenant dans les domaines de l’intelligence artificielle en Europe ont bénéficié de levées de fonds en 2016, soit trois fois plus qu’en 2015 (83 sociétés), selon une analyse réalisée par Serena Capital. Les montants investis ont ainsi atteint 774 millions de dollars (655 millions d’euros) l’an passé. « 2016 a notamment vu la France et l’Allemagne commencer à rattraper leur retard », souligne l’étude, avançant des montants investis pour ces deux pays de respectivement 118 et 91 millions de dollars, contre 388 millions de dollars pour le Royaume-Uni.
Le géant américain du capital investissement a publié hier des résultats trimestriels en baisse de près de moitié en raison d’une plus faible appréciation de son portefeuille qu’à la même période de l’an dernier. La valeur de son portefeuille a augmenté de 3,9% au troisième trimestre 2017, contre +5,8% au troisième trimestre 2016. Son bénéfice net économique est ressorti à 308,4 millions de dollars (264 millions d’euros) contre 598,2 millions de dollars un an plus tôt. Cela correspond à un bénéfice net par action de 0,36 dollar, contre 0,71 dollar un an plus tôt et 0,42 dollar attendu en moyenne par le consensus des analystes. Ses actifs sous gestion ont néanmoins progressé de 17% à 153,3 milliards de dollars sur la période.
Le conseil d’administration de la Banque centrale norvégienne, la Norges Bank, a indiqué hier vouloir conserver la gestion du fonds souverain norvégien (GPFG), le plus important au monde avec plus de 1.000 milliards de dollars d’actifs, au sein de la banque. La Norges Bank explique toutefois que la gestion du fonds pourrait être séparée de la Banque centrale si le fonds souverain était amené à investir davantage dans des actifs non cotés. Une commission gouvernementale avait recommandé en juin de confier la gestion du fonds à une agence indépendante, notamment afin de réduire la pression sur la Norges Bank. «La Norges Bank est bien équipée pour gérer le GPFG et assurer ses fonctions de Banque centrale à l’avenir», a indiqué le conseil dans une lettre adressée au ministre des Finances.
Le conseil d’administration de la Banque centrale norvégienne, la Norges Bank, a indiqué jeudi vouloir conserver la gestion du fonds souverain norvégien (GPFG), le plus important au monde avec plus de 1.000 milliards de dollars d’actifs, au sein de la banque. La Norges Bank explique toutefois que la gestion du fonds pourrait être séparée de la Banque centrale si le fonds souverain était amené à investir davantage dans des actifs non cotés.
Le fonds américain de private equity a annoncé une réorganisation complète de sa direction à compter du 1er janvier 2018. Agés de 68 ans, David Rubenstein et William Conway, les deux co-directeurs généraux de Carlyle, vont devenir co-présidents exécutifs. Ils passent la direction générale à Kewsong Lee et Glenn Youngkin, âgés de respectivement 53 et 50 ans. Glenn Youngkin est un vétéran de Carlyle pour lequel il travaille depuis 23 ans. Kewsong Lee a rejoint le fonds voici quatre ans en provenance de Warburg Pincus. Daniel D’Aniello, actuel président du conseil d’administration, deviendra président émérite.
Les dirigeants fondateurs de Carlyle prennent du recul. Le fonds américain de private equity a annoncé une réorganisation complète de sa direction. Agés de 68 ans, David Rubenstein et William Conway, les deux co-directeurs généraux de Carlyle, vont devenir co-présidents exécutifs. Ils passent la direction générale à Kewsong Lee et Glenn Youngkin. Le premier est âgé de 53 ans, le second de 50 ans. Glenn Youngkin est un vétéran de Carlyle pour lequel il travaille depuis 23 ans. Kewsong Lee a rejoint le fonds il y a quatre ans en provenance de chez Warburg Pincus.
PAI Partners a annoncé mercredi avoir conclu un accord pour racheter le groupe néerlandais d’embouteillage Refresco. L’opération s’effectuera sur la base d’un prix par action de 20 euros, soit une prime de 41% sur le cours de l’action précédant une première offre rejetée en avril par le groupe. L’offre, qui valorise 100% du capital à 1,623 milliard d’euros, représente par ailleurs une prime de 38% par rapport au prix de l’introduction en Bourse de Refresco, intervenue en 2015. Le fonds de private equity est associé avec British Columbia Investment Management.
Recours à l'effet de levier, partenariats avec des gérants et poids accru des actifs étrangers: le Public Investment Fund a précisé hier son plan d'action.
Eurazeo a annoncé mardi la réalisation définitive de la cession de sa participation de 50,5% dans ANF Immobilier à Icade au prix de 22,15 euros par action après la levée des différentes conditions suspensives prévues par le contrat de cession signé le 10 octobre. La société d’investissement engrange ainsi un produit de cession de 213 millions d’euros, soit un multiple de 2,3 fois la mise et un TRI de 13 %. Proforma de cette transaction et compte tenu des opérations récentes, la trésorerie d’Eurazeo s’élève à près de 700 millions d’euros.
La Caisse des dépôts (CDC) et UBS ont vendu leurs parts dans le réseau de gazoducs offshore de Norvège après des années de litige avec le gouvernement au sujet des tarifs de transport, a annoncé hier Njord Gas Infrastructure, la société qu’ils contrôlaient. La banque publique française et la banque helvétique ont vendu l00% de Njord Gas Infrastructure à une autre société norvégienne non cotée, CapeOmega, pour un montant non précisé. Njord détient 8% du réseau de gazoducs Gassled qui sert à acheminer du gaz norvégien vers l’Europe continentale et le Royaume-Uni. L’accord de cession, qui fera de CapOmega le troisième actionnaire de Gassled avec une participation portée à 11%, est soumis au feu vert du gouvernement norvégien et de l’autorité locale de la concurrence.
Les propriétaires de Njord Gas Infrastructure, société norvégienne d’investissement dans des gazoducs, ont cédé la totalité de leurs parts au groupe local CapeOmega Holding pour un montant non précisé, a annoncé aujourd’hui Njord. Ce dernier détient une participation de 8% dans le réseau de gazoducs Gassled qui sert à acheminer du gaz norvégien vers l’Europe continentale et le Royaume-Uni. La vente des parts par la Caisse des dépôts (CDC) française et la banque helvétique UBS est conditionnée au feu vert du gouvernement norvégien et de l’autorité locale de la concurrence, a précisé Njord Gas Infrastructure.
Le fonds activiste RBR Capital Advisors a indiqué vendredi qu’il voulait développer sa participation dans Credit Suisse et lui consacrer encore environ 900 millions de francs suisses (776 millions d’euros). RBR a jusqu'à présent investi près de la moitié de ses 250 millions de francs d’actifs pour acquérir 0,2% environ du capital de la deuxième banque helvétique. Le fonds basé à Monaco et dirigé par Rudolf Bohli veut éclater Credit Suisse en trois entités distinctes et prône la création d’une banque d’investissement, d’une société de gestion d’actifs et d’une troisième entité chargée de la gestion de fortune et où seraient aussi logées les activités de banque de dépôt et de banque commerciale. Il souhaite en outre que soient introduites en Bourse la banque d’investissement et la gestion d’actifs. RBR renoncera toutefois à son projet si les actionnaires ne sont pas convaincus par lui.
Patrick Martin renforce son contrôle sur Taranis. A l’origine de la constitution en 1984, avec d’autres associés fondateurs, du distributeur BtoB de matériel de téléphonie, issu du rapprochement de plusieurs sociétés, le dirigeant s’est appuyé sur l’entrée de CM-CIC Investissement. Outre ce ticket de 3,3 millions d’euros, Patrick Martin a pu compter sur BNP Paribas Développement, déjà au tour de table, avec un apport de 1,9 million qui permet la sortie d’Azulis Capital et d’associés arrivés à l’âge de la retraite. Taranis entend compléter son offre par des partenariats mais aussi via des opérations de croissance externe. Si le marché de la téléphonie classique demeure bien orienté, le groupe entend notamment accélérer son développement vers les marchés des serveurs IP et des serveurs vidéos.
Abénex Capital (actionnaire majoritaire), Nixen Partners et Céréa Partenaire sont entrés en négociations exclusives avec TDR Capital pour lui céder leurs participations dans la chaîne de restaurants Buffalo Grill. TDR Capital aurait remis une offre valorisant la société 400 millions d’euros, selon Capital Finance. Le financement de ce LBO tertiaire se ferait dans un second temps. En 2016, Buffalo Grill a réalisé un volume de ventes TTC sous enseigne de 532 millions d’euros, en hausse de 1% par rapport à 2015. Son Ebitda est d’environ 50 millions d’euros. Buffalo Grill dispose d’un parc de 350 établissements, dont 90 en franchise. Outre-Manche, TDR Capital a développé la chaîne Pizza Express, et contrôle le réseau britannique de pubs Stonegate (690 établissements).
Bridgepoint Development Capital (BDC), l’activité «Smid-cap» de Bridgepoint, a pris le contrôle du groupe 5àsec, qui se revendique le leader mondial du nettoyage et de l’entretien des textiles, avec 1.730 magasins (succursales et franchises) dans 31 pays. Les fonds Capzanine, IFE Mezzanine et Quilvest Private Equity ont cédé leurs parts. Parquest Capital et Rive Private Investment ont conservé un ticket minoritaire. En 2014, Capzanine, Rive Private Investment et IFE Mezzanine avaient aidé le groupe à restructurer sa dette et à injecter 10 millions d’euros dans ses fonds propres. Une nouvelle direction avait mis en place une stratégie de réduction de coûts et d’évolution de l’offre vers le digital, qui sera poursuivie. En 2016, 5àsec a réalisé un chiffre d’affaires de 80,6 millions d’euros et un Ebitda de 9,5 millions d’euros.
L’ADN de Céréa Partenaire a pesé lors du processus de vente d’Organic Alliance lancé par Naxicap. Convoitée par LBO France, Apax et Ardian, la holding regroupant depuis mi-2016 les distributeurs de produits alimentaires frais et bio ProNatura et Vitafrais fait en effet l’objet d’une exclusivité accordée au spécialiste du private equity dans le secteur de l’agroalimentaire. A l’occasion de ce LBO tertiaire, Naxicap pourrait conserver une participation minoritaire, tandis que le management pourrait se reluer. Organic Alliance évolue sur un marché particulièrement porteur qui a justifié une valorisation supérieure à 10 fois l’Ebitda. Pro Natura et Vitafrais, qui totalisaient en 2015 environ 190 millions d’euros de revenus avant leur union, devraient atteindre la barre des 250 millions cette année.
Afin d’endiguer promptement la débandade dans laquelle l’ont jetée les accusations portées contre son cofondateur et coprésident Harvey Weinstein, la société de production The Weinstein Company (TWC), qui avait déjà mis dehors le harceleur sexuel en chef de Hollywood, espère avoir trouvé en Colony Capital une source de crédibilité. Et de financement, avec injection immédiate de capital et négociations pour la vente de l’essentiel ou de tous ses actifs. A la tête du chevalier blanc, Thomas Barrack souhaite que sa cible retrouve « sa position emblématique légitime dans l’industrie indépendante du cinéma et de la télévision ». Un scénario haletant !
La société d’investissement Raise a annoncé mardi que Raise REIM, sa société de gestion dédiée à l’immobilier, a bouclé sa première levée de fonds et obtenu auprès de l’AMF l’agrément de son premier OPCI professionnel. Quatre mois après son lancement, Raise REIM a collecté 210 millions d’euros auprès de huit institutionnels, avec à la clef une capacité d’investissements de 300 millions.
L’éditeur français de logiciels d’assurance Prima Solutions a annoncé hier l’acquisition de Tricast, qui vend des solutions d’analyse de données et algorithmes prédictifs dédiés au monde de l’assurance. Il s’agit de la première acquisition faite par Prima Solutions depuis son rachat par Carlyle, désormais finalisé. Les deux plates-formes logicielles seront fusionnées et les collaborateurs Tricast deviendront salariés de Prima Solutions, dirigés par l’équipe de direction actuelle.
L’éditeur français de logiciels d’assurance Prima Solutions, racheté début septembre par le fonds d’investissement américain Carlyle, a annoncé aujourd’hui l’acquisition de la société Tricast, qui vend des solutions d’analyse de données et algorithmes prédictifs dédiés au monde de l’assurance. Fondée en 2000 à Paris, elle accompagne près de cinquante clients en Europe, Amérique du Sud, au Moyen-Orient, et en Asie. Elle a réalisé en 2016 un chiffre d’affaires de 1,8 million d’euros, en baisse de 21% par rapport à l’année précédente, et une perte nette de 645.800 euros. Au 31 décembre, ses capitaux propres étaient négatifs à -531.000 euros.
Elliott Management a porté sa participation dans Hitachi Kokusai Electric de 7,11% à 8,59%, selon un document boursier, alors que la filiale de Hitachi fait l’objet d’une offre d’achat de KKR. Dans un premier temps, le fonds activiste avait annoncé en septembre détenir 6,1% du capital de la filiale d'équipements électroniques de Hitachi. Elliott avait une première fois relevé sa participation le 19 septembre. Il est désormais le deuxième actionnaire de Hitachi Kokusai, après Hitachi, qui en détient un peu plus de 50%. KKR a relevé mercredi le prix de son offre à 2.900 yens par action, au lieu de 2.503 yens.
Après être entré au capital d’Elsan avant l'été, le fonds d'investissement de la famille Bettencourt-Meyers participe à la réorganisation du capital de Sebia.