Le fonds BlackRock Circular Economy, commercialisé il y a tout juste un an, est parvenu à lever plus de 900 millions de dollars. Cette somme sera consacrée aux entreprises dont les domaines d’activités sont en lien avec les thèmes environnementaux, tels que la lutte contre le changement climatique, le déclin de la biodiversité et la pollution plastique. Pour suivre la progression des objectifs de durabilité des entreprises dans lesquelles investit ce fonds dédié à l’économie circulaire, le gérant a publié un rapport qui sera mis à jour tous les six mois en collaboration avec la Fondation Ellen MacArthur. Il y a deux ans, la navigatrice britannique avait lancé l’initiative «Engagement mondial de la nouvelle économie des plastiques», avec les plus gros groupes d’agroalimentaire.
La prochaine génération d’écrans microLED pour les marchés grand public pourrait bien être française. C’est en tout cas le projet de la start-up française Aledia, qui vient de sécuriser une série D de 120 millions d’euros. Sur cet objectif, elle a d’ores et déjà obtenu une première tranche de 80 millions d’euros, notamment auprès du fonds SPI géré par Bpifrance pour le compte de l’Etat, ainsi que par la plupart de ses investisseurs historiques, dont Intel Capital.
BlackRock fait un pas de plus en direction de l’environnement. Son fonds BlackRock Circular Economy, commercialisé il y a tout juste un an, est parvenu à lever plus de 900 millions de dollars. Une somme qui sera consacrée aux entreprises dont les domaines d’activités sont en lien avec les thèmes environnementaux, tels que la lutte contre le changement climatique, le déclin de la biodiversité et la pollution plastique. Pour suivre la progression des objectifs de durabilité des entreprises dans lesquelles investit ce fonds dédié à l’économie circulaire, le gérant a publié un rapport qui sera mis à jour tous les six mois en collaboration avec la Fondation Ellen MacArthur. Il y a deux ans, la navigatrice britannique avait lancé l’initiative « Engagement mondial de la nouvelle économie des plastiques », en rassemblant les plus gros groupes d’agroalimentaires, pour repenser l’économie du plastique.
L’afflux de gérants de private equity dans l’Hexagone ne se dément pas. Après les arrivées de fonds comme EQT, Capital Dynamics pose ses valises à Paris. AÀ la tête de 17 milliards de dollars d’actifs, la société de gestion, dont le siège social est basé en Suisse, a confié les rênes de son nouveau bureau à deux professionnels du capital-investissement, Martine Sessin-Caracci et Jean-Yves Lagache. La stratégie d’investissement de Capital Dynamics se focalise sur les énergies renouvelables (solaire, éolien et stockage), le secondaire et le co-investissement. Le bureau parisien n’aura pour l’instant pas vocation à animer une équipe d’investissement, à proposer aux investisseurs d’accéder à l’offre de Capital Dynamics.
L’afflux de gérants de private equity dans l’Hexagone ne se dément pas. Après les arrivées de fonds comme EQT, Waterland Private Equity ou Marlin Equity Partners, depuis le début de l’année, c’est au tour de Capital Dynamics de poser ses valises à Paris. A la tête de 17 milliards de dollars d’actifs, la société de gestion dont le siège social est basé en Suisse a confié les rênes de son nouveau bureau à deux professionnels du capital-investissement, Martine Sessin-Caracci et Jean-Yves Lagache. La première pilotait les relations investisseurs, le marketing et la communication d’Omnes, en qualité d’associée, tandis que le second est notamment connu pour son engagement au sein d’Amundi, où il a dirigé l’activité fonds de fonds de capital-investissement pendant près de vingt ans. Au cours des trois dernières années, il officiait comme managing director chez Essling Capital.
Apax Partners a revendu SK FireSafety, spécialiste des produits et solutions de sécurité contre les incendies, à l’américain Api Group Corporation, coté sur le Nyse. Ce dernier a mis sur la table près de 300 millions de dollars pour racheter la participation d’Apax dans le groupe tricolore, ainsi que trois autres entités basées en Georgie, dans le Massachusetts et dans le Wisconsin.
Apax Partners n’est plus le propriétaire de SK FireSafety, qu’il avait racheté en 2014. Le fonds a en effet cédé ce spécialiste des produits et solutions de sécurité contre les incendies à l’américain Api Group Corporation, coté sur le Nyse. Ce dernier a mis sur la table près de 300 millions de dollars pour racheter la participation d’Apax dans le groupe tricolore, ainsi que trois autres entités basées en Georgie, dans le Massachusetts et dans le Wisconsin.
A l'occasion d'une conférence France Invest, des investisseurs institutionnels ont indiqué maintenir leur allocation à cette classe d’actifs qui s'est montrée résiliente pendant la crise.
Le gérant risque une sanction de 150.000 euros pour avoir manqué à ses obligations lors du transfert de parts au capital de Deezer. Le rapporteur de la commission estime toutefois qu'aucun grief ne doit être retenu.
Selon nos informations, cet expert des solutions marketing digitales a été valorisé 160 millions d’euros, avec l'entrée au capital de Bridgepoint et Bpifrance.
Lancé en janvier 2020, HEC Ventures Fund a réalisé une première levée de fonds de 20 millions d’euros, essentiellement auprès de 200 alumni d’HEC Paris, indique un communiqué. Les sponsors historiques, Idinvest Partners, HEC (Fondation HEC, HEC Alumni), et Frédéric Jousset, président d’HEC Alumni et fondateur & co-président de Webhelp, ont apporté 4 millions d’euros. Géré par Idinvest, HEC Ventures Fund vise une levée de fonds finale comprise entre 30 et 40 millions d’euros, afin de financer, seul ou en co-investissement, de jeunes sociétés issues de l’écosystème entrepreneurial d’HEC.
Par le biais de son fonds dédié au patrimoine vivant, Mirabaud Asset Management a pris une participation minoritaire, d’un montant non révélé, au capital du Groupe Alain Ducasse. Le gérant figure désormais aux côtés du chef aux 20 étoiles, toujours majoritaire. Alain Ducasse n’en est pas à son premier rapprochement avec l’univers du private equity. Déjà l’an dernier, il avait cédé 51% du capital de son réseau d’écoles de formation Ducasse Education à Sommet Education – propriété d’Eurazeo depuis quatre ans. Ce périmètre comprenait le Centre de formation Alain Ducasse, situé à Argenteuil, l’Ecole nationale supérieure de pâtisserie, basée à Yssingeaux, et l’Ecole de cuisine Alain Ducasse, à Paris.
Lancé en janvier 2020, HEC Ventures Fund a réalisé une première levée de fonds de 20 millions d’euros, essentiellement auprès de 200 alumni d’HEC Paris, indique un communiqué. Les sponsors historiques ont apporté 4 millions : 1 million pour Idinvest Partners, 1 million pour HEC (Fondation HEC, HEC Alumni), et 2 millions pour Frédéric Jousset, président d’HEC Alumni et fondateur & co-Président de Webhelp. «Le fonds est désormais également ouvert aux investisseurs institutionnels», ajoute le communiqué.
Par le biais de son fonds dédié au patrimoine vivant, Mirabaud Asset Management a pris une participation minoritaire au capital du Groupe Alain Ducasse. Le gérant figure désormais aux côtés du chef aux 20 étoiles, toujours majoritaire. « Je souhaite maintenant développer une autre dimension de l’alimentation. Il s’agira toujours d’offrir des goûts authentiques mais cette fois dans des boutiques et pas seulement dans des restaurants », a expliqué Alain Ducasse.
Fondée par deux Français récemment revenus de l'étranger, ROCE Capital lance son premier fonds d’investissement cette semaine, selon Les Echos. Et ce avec plus de 30 millions d’euros d’encours, provenant essentiellement de « family offices » et de deux investisseurs institutionnels. A l’origine de ce fonds, Michael Niedzielski, 41 ans, gérant et cofondateur de ROCE Capital, et Matthieu Bordeaux-Groult, un ancien d’Exane BNP à New-York. ROCE Capital a obtenu son agrément AMF en avril dernier.
Pour son retour sur la scène du private equity, la jeune pousse lilloise a annoncé un tour de table de 90 millions de dollars. Une opération réalisée avec Iris Capital et Breega, ainsi qu’un nouvel entrant, 83North. Exotec connaît un essor rapide en raison du succès commercial de ses robots autonomes, capables de se déplacer en trois dimensions et à une vitesse de 4 mètres par seconde. Selon Exotec, ces robots permettraient aux acteurs de la distribution et du e-commerce de multiplier par quatre la productivité de leurs entrepôts et d’optimiser leur stockage. Discrète sur son chiffre d’affaires, elle précise toutefois que celui-ci aurait doublé au cours des douze derniers mois, grâce à l’adoption de sa technologie par des grands comptes comme Carrefour et Fast Retailing.
Cela faisait un peu plus de deux ans qu’Exotec n’avait pas fait parler d’elle sur le front des levées de fonds. Pour son retour sur la scène du private equity, la jeune pousse lilloise a donc décidé de frapper fort en levant le voile sur un tour de 90 millions de dollars. Une opération réalisée auprès de ses fonds de capital risque (VCs) historiques, Iris Capital et Breega, mais aussi auprès d’un nouvel entrant : 83North (notamment soutenu par Dell Technologies Capital).
La vente de Prosol, qui exploite les rayons fruits et légumes, poissonnerie et crèmerie de l’enseigne, est sur le point d'être lancée, a appris L'Agefi.
Les professionnels du private equity se tuent à le répéter : leur industrie finance la croissance des entreprises à long terme. Euan Sutherland, le patron du britannique Saga, spécialiste des services de voyages et d’assurance pour les plus de 50 ans, n’est pas de cet avis. En présentant un projet d’augmentation de capital, il a « chargé » les anciens propriétaires du groupe, les fonds CVC, Charterhouse et Permira, coupables selon lui d’avoir lesté l’entreprise de dette dans une vision de court terme. « Pendant les 55 premières années de sa vie, Saga est restée focalisée sur l’innovation. Pendant les 15 années suivantes, notre enseigne s’est appauvrie, d’abord sous l’actionnariat du private equity, puis durant notre période de cotation », cingle Euan Sutherland. Introduite en Bourse en 2014 à 185 pence, l’action n’en vaut plus que 15…
Il y a un an, Daphni officialisait son rapprochement avec Jaïna Capital, le fonds de Marc Simoncini, sur fond de départ des co-fondateurs Marie Ekeland, Mathieu Daix et Willy Braun. L’objectif était alors de réunir 200 millions d’euros pour l’automne pour leur nouveau véhicule d’investissement baptisé Daphni Yellow. Cet objectif a depuis été décalé au premier semestre 2021. L’ambition de levée est aujourd’hui fixée entre 150 et 200 millions d’euros, sachant qu’un premier closing vient d’être réalisé. Contactés, les associés de Daphni refusent de préciser la taille de cette première enveloppe. Le montant serait toutefois compris entre 80 et 90 millions d’euros, soit autant que l’an dernier, si l’on en croit les informations apportées par Les Echos. A date, Daphni dispose de 350 millions d’euros sous gestion.
Il y a un an, Daphni officialisait son rapprochement avec Jaïna Capital, le fonds de Marc Simoncini, sur fond de départ des co-fondateurs Marie Ekeland, Mathieu Daix et Willy Braun. L’objectif était alors de réunir 200 millions d’euros pour l’automne pour leur nouveau véhicule d’investissement baptisé Daphni Yellow. Un objectif périlleux qui a depuis été décalé au premier semestre de l’année prochaine. L’ambition de levée est aujourd’hui fixée entre 150 et 200 millions d’euros, sachant qu’un premier closing vient d’être réalisé.