UBS a annoncé vendredi une alliance avec Partners Group dans le but de donner à ses clients un accès au marché du private equity normalement réservé aux investisseurs les plus fortunés. Le partenariat permettra aux clients de la banque suisse disposant de plus de 20.000 euros d’investir dans des sociétés non cotées en bourse. UBS vise à attirer 1 à 3 milliards de dollars de nouveaux investissements annuels sur les marchés privés grâce à ce partenariat, a-t-il déclaré. Dans le cadre de cet accord, Partners Group, qui gère un peu moins de 100 milliards de dollars, réservera une partie de son flux d’opérations aux clients de l’UBS.
UBS a annoncé vendredi une alliance avec Partners Group dans le but de donner à ses clients un accès au marché du private equity normalement réservé aux investisseurs les plus fortunés. Le partenariat permettra aux clients de la banque suisse disposant de plus de 20.000 euros d’investir dans des sociétés non cotées en bourse.
Dans sa tentative de rachat de Photonis, l’américain Teledyne Technologies avait retiré son offre fin septembre mais n’a pas pour autant jeté l’éponge. Lors d’une réunion organisée avec des analystes le 21 octobre, le président exécutif du groupe californien, Robert Mehrabian, a précisé avoir trouvé un accord de principe avec Ardian, propriétaire de l’expert français de l’optronique depuis 16 ans, pour obtenir un rabais de 15%. Teledyne devrait ainsi être cédé pour 425 millions d’euros.
L'équipe de capital-risque Omnes Capital clôture un fonds de 130 millions d’euros dédié aux technologies de rupture, baptisé Omnes Real Tech. Bpifrance, le groupe de protection sociale Pro BTP et le fabricant de dispositifs médicaux Vygon comptent parmi les investisseurs de ce véhicule qui a dépassé son objectif de collecter 100 millions d’euros, précise un communiqué diffusé jeudi. Omnes Real Tech a déjà investi dans Solvionic, spécialiste des batteries du futur, et dans Dust Mobile et Sekoia, deux acteurs de la cybersécurité. Omnes Capital (ex-Crédit Agricole Private Equity) compte 4 milliards d’euros d’encours dans le capital-risque, le capital-développement et les infrastructures.
Erik Maris n’aura pas mis longtemps à rebondir. Quelques semaines après avoir claqué la porte de la banque d’affaires qu’il a cofondée en 2010 avec Jean-Marie Messier, sur fond de divergences fortes avec ce dernier, la star du M&A aurait trouvé son nouveau point de chute chez l’américain Hellman & Friedman.
L'équipe de capital-risque Omnes Capital clôture un fonds de 130 millions d’euros dédié aux technologies de rupture, baptisé Omnes Real Tech. Bpifrance, le groupe de protection sociale Pro BTP et le fabricant de dispositifs médicaux Vygon comptent parmi les investisseurs de ce véhicule qui a dépassé son objectif de collecter 100 millions d’euros, précise un communiqué diffusé ce jeudi.
Une application a trouvé preneurs auprès d’une quinzaine d’entreprises françaises, en proposant… des compliments. Les messages laudatifs sont envoyés par les salariés à leurs congénères de façon anonyme, dans un souci d’authenticité. Mais attention, les propos sont cadrés : ils doivent être « bienveillants », sinon le système les écarte, de même que s’ils comportent des remarques déplacées, par exemple une allusion inadmissible au « genre » du destinataire. Les propriétaires de la solution n’ont pas prévu, semble-t-il, d’imposer une écriture inclusive pour rédiger les messages de 140 signes de même qu’ils n’ont pas l’air d’avoir lu « 1984 » de George Orwell ni Freud ni les tribunes de professeurs sur la cancel culture, etc. Mais ils n’en sont pas moins en passe de lever 1 million d’euros en amorçage : des financiers voient dans la solution une action à « impact » pour le moral de leurs équipes. Il faut vraiment se méfier de l’argent impatient de s’investir en ces temps sans croissance !
L’usine pharmaceutique H2 Pharma vient d’ouvrir une minorité de son capital à Ardian Growth, qui réalise ici son premier deal dans le secteur de la santé. L’investissement serait compris entre 15 et 25 millions d’euros et permettra notamment à H2 Pharma d’atteindre un objectif de production chiffré à 100 millions d’unités par an. Il doit aussi offrir les moyens au groupe d’élargir son offre en s’immisçant dans d’autres secteurs en croissance, comme les affaires réglementaires et le contrôle analytique.
Implanté à Bois d’Arcy depuis onze ans, H2 Pharma est méconnue du grand public. Mais cette usine pharmaceutique ultramoderne est pourtant l’une des partenaires essentielles des laboratoires pharmaceutiques. Urgo, Mylan, Sandoz, Teva, Biogaran ou bien encore Merck et Sanofi lui font appel pour leurs produits génériques ou OTC. Considérée comme référente sur le segment des spécialités pharmaceutiques liquides non-stériles (bain de bouche, sirop, solution orale…), H2 Pharma vient d’ailleurs d’ouvrir une minorité de son capital à Ardian Growth, qui réalise ici son premier deal dans le secteur healthcare. L’investissement serait compris entre 15 et 25 millions d’euros et permettra notamment à H2 Pharma d’atteindre un objectif de production chiffré à 100 millions d’unités par an. Il doit aussi offrir les moyens au groupe d’élargir son offre en s’immisçant dans d’autres secteurs en croissance, comme les affaires réglementaires et le contrôle analytique.
A l’heure où la confusion envahit l’univers français du ballon rond, la Lega Serie A italienne est parvenu à boucler son processus de recherche d’investisseurs. Les phases de qualification ont permis de sélectionner le duo Advent International-CVC, a appris Bloomberg. 15 des 20 clubs composant la ligue ont donné leur aval pour entamer des négociations exclusives. Pour l’occasion, les deux fonds internationaux se sont alliés au Fondo Strategico Italiano, l’équivalent italien de Bpifrance. Cela en faisant s’envoler les enchères à 1,6 milliard d’euros pour une participation de 10% dans la structure qui porte les droits audiovisuels de la première division transalpine. De son côté, Bain Capital avait proposé un montant similaire mais pour 15 % du capital, tandis que Fortress avait mis sur la table une offre de 900 millions d’euros pour les droits médias.
A l’heure où la confusion envahit l’univers français du ballon rond, la Lega Serie A italienne est parvenu à boucler son processus de recherche d’investisseurs. Les phases de qualification ont permis de sélectionner le duo Advent International-CVC, a appris Bloomberg. Quinze des vingt clubs composant la ligue ont donné leur aval pour entamer des négociations exclusives.
En 2009, le cofondateur d’Elior avait contribué à créer cette plate-forme d’acquisition dédiée aux métiers de la santé, aujourd’hui dotée de 18 écoles.
Le spécialiste des articles de puériculture Béaba était l’une des deux dernières participations du portefeuille d’Edmond de Rothschild Capital Partners encore détenue par Bridgepoint Development Capital (BDC). Le fonds est cependant parvenu à s’en séparer, le processus piloté par Clearwater International – révélé par L’Agefi le mois dernier – ayant abouti à la sélection d’un repreneur : le londonien BlueGem Capital Partners. Ce dernier est familier avec l’univers de la jeunesse. Il est actionnaire du groupe britannique Mamas & Papas, connu pour ses poussettes, landaus et autres articles de puéricultures.
Le fonds d’origine scandinave vient de céder Questel et d’entrer en négociations exclusives pour racheter le spécialiste de la sécurité alimentaire Kersia.
Pictet Asset Management a annoncé hier l’extension de sa gamme de solutions ‘total return’ grâce au lancement de Pictet TR-Atlas Titan. Il s’agit d’une déclinaison du fonds Pictet TR-Atlas, qui a déjà fait ses preuves, caractérisée par un niveau de risque et un objectif de rendement plus élevés. Fonds directionnel long/short en actions mondiales, Pictet TR-Atlas Titan cherche à tirer profit de titres surévalués ou sous-évalués sur les marchés développés et émergents. Il a pour objectif de générer une croissance à long terme du capital investi, tout en privilégiant la préservation de celui-ci dans les phases baissières des marchés.
Latour Capital fait partie des gérants tricolores de private equity les plus en vogue, comme en témoigne le succès de la levée de son troisième véhicule. Selon les informations de Capital Finance, confirmées par L’Agefi, ce dernier vient d’empocher 1 milliard d’euros, soit 200 millions d’euros de plus que prévu. Une inflation des montants sous gestion hors du commun. A titre de comparaison, Latour Capital I et Latour Capital II – les deux précédents fonds – n’avaient respectivement engrangé «que» 115 et 306 millions d’euros. Avec cette nouvelle force de frappe, le gérant a désormais la capacité d’investir entre 50 et 150 millions d’euros par deal, sans compter la capacité de co-investissement de ses LPs. Fin 2019, Latour Capital III s’était illustré en prenant le contrôle de Primonial aux côtés de Bridgepoint. Ce mois-ci, il a aussi pris les commandes du courtier Santiane, comme l’a appris L’Agefi.
Latour Capital fait partie des gérants tricolores de private equity les plus en vogue, comme en témoigne le succès de la levée de son troisième véhicule. Selon les informations de Capital Finance, confirmées par L’Agefi, ce dernier vient d’empocher 1 milliard d’euros, soit 200 millions d’euros de plus que prévu. Une inflation des montants sous gestion hors du commun. A titre de comparaison, Latour Capital I et Latour Capital II – les deux précédents fonds – n’avaient respectivement engrangé « que » 115 et 306 millions d’euros. Avec cette nouvelle force de frappe, le gérant a désormais la capacité d’investir entre 50 et 150 millions d’euros par deal, sans compter la capacité de co-investissement de ses LPs. Fin 2019, Latour Capital III s’était illustré en prenant le contrôle de Primonial aux côtés de Bridgepoint. Ce mois-ci, il a aussi pris les commandes du courtier Santiane, comme l’a appris L’Agefi.
Relance. Un nouveau véhicule pour orienter l’épargne des Français vers l’économie réelle. Soucieux d’apporter des financements aux entreprises dans le contexte de crise économique et sanitaire, Bpifrance a lancé le 1er octobre le fonds Bpifrance Entreprises 1, permettant aux particuliers d’investir dans un portefeuille de plus de 1.500 entreprises, majoritairement françaises et non cotées. Il s’agit d’un fonds de fonds multisectoriel et diversifié investi dans des fonds de capital-investissement français dont les portefeuilles ont été constitués entre 2005 et 2016. Pour souscrire, les particuliers pourront passer par la plate-forme digitale de 123-im.com. Le fonds sera également distribué au travers des réseaux bancaires, d’assureurs et de gestion de patrimoine. Le montant minimal de souscription est de 5.000 euros.
La start-up française Aledia vient de boucler une série D de 120 millions d’euros. Sur cet objectif, elle a déjà obtenu une première tranche de 80 millions d’euros, notamment auprès du fonds SPI géré par Bpifrance pour le compte de l’Etat, ainsi que par la plupart de ses investisseurs historiques, dont Intel Capital. Spin-off issue du CEA-Leti, fondée en 2012, Aledia pourrait à terme équiper les écrans, par exemple des ordinateurs portables. Ce vaste marché est jusqu’à maintenant occupé par les technologies LCD et Oled. Aledia met en avant l’utilisation de nano-cristaux se basant sur des wafers en silicium de très grande taille – une technologie protégée par 197 familles de brevets. Elle devrait obtenir les deux prochaines tranches de sa série D dans les douze prochains mois.