Le directeur général de Norges Bank Investment Management, Yngve Slyngstad, qui doit quitter ses fonctions en septembre, a admis ce week-end qu’il n’aurait pas dû accepter un vol pour rentrer d’un séminaire payé par Nicolai Tangen, le milliardaire gérant du fonds spéculatif Ako Capital, indique le Financial Times. La banque centrale de Norvège, qui compte dans ses rangs le gérant du fonds, a indiqué qu’elle enquêtait sur les manquements éthiques de Yngve Slyngstad, tandis que son conseil de surveillance envisage d’organiser une réunion extraordinaire pour étudier la sélection de Nicolai Tangen. Cette affaire soulève des questions sur le processus de sélection récent du dirigeant du fonds pétrolier ainsi que sur les relations privilégiées au sein de l'élite financière norvégienne, pointe le FT.
Au cours de la semaine passée (au 15 avril), les fonds high yield (HY) ont collecté 10,5 milliards de dollars et les fonds actions 10,7 milliards dans le monde, rapportent les stratégistes de Bank of America Securities (BoA) sur la base des données d’EPFR. Les fonds obligataires ont enregistré une première semaine de flux nets positifs en sept semaines avec 14,1 milliards de souscriptions (depuis le début de l’année leur décollecte atteint 128 milliards). Les fonds monétaires ont continué d’engranger un maximum d’argent avec 52,7 milliards supplémentaires, soit 877 milliards au cours des sept dernières semaines, portant à 4.500 milliards leur encours sous gestion. Tandis que l’or a encore collecté 3,1 milliards.
Les investisseurs confirment leur retour sur les actifs risqués. Au cours de la semaine passée (au 15 avril), les fonds high yield (HY) ont collecté 10,5 milliards de dollars et les fonds actions 10,7 milliards dans le monde, rapportent les stratégistes de Bank of America Securities (BoA) sur la base des données d’EPFR.
Spécialisé dans l’édition de logiciels de gestion à destination des collectivités locales, JVS recompose son actionnariat. A l’occasion d’un OBO (owner buy out), le groupe contrôlé par le dirigeant Nebojsa Jankovic a confié une minorité de ses titres à Parquest Capital et à Bpifrance, tout en s’appuyant sur une dette senior de 27 millions d’euros bouclée avant la crise du Covid-19, en février. L’opération offre une porte de sortie à Apax Partners Development et UI Gestion, les deux fonds minoritaires entrés il y a quatre ans. Mais aussi au fondateur Jacky Vauthier, qui solde le restant de sa participation.
Grâce à une activité exceptionnelle en janvier, les montants levés au premier trimestre ont toutefois augmenté de près de 20% par rapport aux premiers mois de 2019.
Spécialisé dans l’édition de logiciels de gestion à destination des collectivités locales, JVS recompose son actionnariat. A l’occasion d’un OBO (owner buy out), le groupe contrôlé par le dirigeant Nebojsa Jankovic a confié une minorité de ses titres à Parquest Capital et à Bpifrance, tout en s’appuyant sur une dette senior de 27 millions d’euros bouclée avant la crise du Covid-19, en février.
L’édition de logiciels témoigne une nouvelle fois de sa résilience face à la crise provoquée par le coronavirus. L’un de ses représentants, D-AIM, vient d’empocher 10 millions d’euros supplémentaires auprès de deux nouveaux investisseurs, Alliance Entreprendre et Swen Capital Partners. Les fonds Sofiouest et Omnes, qui avaient injecté 2,2 millions d’euros au printemps dernier, réinvestissent aussi.
... milliards de dollars (16,6 milliards d’euros), c’est le montant qu’aurait collecté, selon Bloomberg, la société d’investissement Ardian dans le cadre de la levée de son dernier fonds secondaire, soit le plus important jamais levé sur ce segment du private equity. Il succède à un véhicule de 14 milliards de dollars levé en 2016.
Mise à rude épreuve, la société d’investissement cotée dirigée par Virginie Morgon a conservé une situation de trésorerie de 533 millions d’euros à fin 2019.
Mark Barnett d’Invesco a été renvoyé en tant que dirigeant de la société d’investissement en raison de ses performances insuffisantes - un nouveau coup dur pour l’ancien stock picker tombé en disgrâce Neil Woodford, selon le Financial Times. Le conseil d’administration de la société, qui est indépendant même s’il porte le nom de l’entreprise britannique historique, Perpetual, a indiqué lundi qu’il commençait à chercher un nouveau dirigeant. La société a perdu 42% ces trois derniers mois.
Seules les entreprises françaises de plus de 5.000 salariés ou affichant un chiffre d’affaires consolidé de plus de 1,5 milliard d’euros sont concernées.
Seules les entreprises françaises de plus de 5 000 salariés ou affichant un chiffre d’affaires consolidé de plus de 1,5 milliard d’euros sont concernées.
Les gérants de fonds, convaincus que l'économie mondiale est déjà en récession, ont recommandé en mars de porter la part des obligations dans les portefeuilles à un niveau jamais vu depuis au moins sept ans, montre une enquête Reuters. Le repli vers les actifs les plus sûrs s’est accompagné d’un renforcement des sommes non-investies (cash) au détriment des actions, selon l’enquête menée du 16 au 30 mars auprès de 34 gérants de fonds à travers le monde. Dans un portefeuille type, la part obligataire, qui reflète l’aversion des investisseurs pour le risque, a grimpé à 43,1%, au plus haut depuis le lancement de cette enquête début 2013, contre 41,4% en février. L’exposition aux actions est passée parallèlement à 45,9%, au plus bas depuis septembre, contre 49,1% en février, et la partie cash passait de 3,8% à 5,2%.
Depuis le début de l’année, près de 6 milliards de dollars ont été levés par des fonds de LBO souhaitant investir dans l’empire du Milieu, selon Preqin.
En dépit du confinement et des conditions de marché tendues, certaines opérations de private equity parviennent à aboutir. C’est notamment le cas du conseil en gestion de patrimoine Cyrus, qui vient de confier une minorité de ses titres à Bridgepoint Development Capital (BDC). Le président du groupe, Meyer Azogui, conserve donc le contrôle capitalistique. Le financement de cet OBO est assuré par une unitranche apportée par Ardian – lequel accompagne la société en sa qualité de prêteur depuis un peu plus de deux ans. En 2019, le réseau de Cyrus – basé sur treize implantations en France – a généré plus de 50 millions d’euros de chiffre d’affaires.
En dépit du confinement et des conditions de marché tendues, certaines opérations de private equity parviennent à aboutir. C’est notamment le cas du conseil en gestion de patrimoine Cyrus, qui vient de confier une minorité de ses titres à Bridgepoint Development Capital (BDC). Le président du groupe, Meyer Azogui, conserve donc le contrôle capitalistique.
Dans le giron du fonds Argos Wityu depuis 2018, le loueur d’équipements professionnels Factum Group vient d’acquérir l’intégralité du capital d’AGL Services, après avoir racheté deux entreprises spécialisées dans la gestion et la valorisation de matériel informatique et de téléphonie l’an dernier. Avec un parc de quelque 3.000 véhicules multimarques, cette société aixoise figure comme l’un des premiers gestionnaires indépendants de flottes automobiles professionnelles en location longue durée. En l’absorbant, Factum Group prévoit de générer, sur cette seule activité de location automobile, plus de 40 millions d’euros de chiffre d’affaires annuel. La participation d’Argos Wityu affiche des revenus combinés de près de 165 millions d’euros à fin décembre 2019.
Le choc du coronavirus pousse de nombreux fonds de capital-risque à réduire leurs investissements pour se focaliser sur leurs participations historiques.
Pour renforcer son arsenal contra-cyclique face à la crise du coronavirus, la Banque publique d’investissement va lancer cette semaine deux « fonds de quasi-capital de 100 millions d’euros » chacun, le premier dédié aux PME, le deuxième aux start-up, a dévoilé mardi matin Nicolas Dufourcq, directeur général de Bpifrance, lors d’une conférence de presse organisée par Bercy sur le mécanisme de prêts garantis par l’Etat. Pour soutenir les entreprises« dans la zone grise » du capital-investissement classique, le premier fonds prendra des tickets de « 1 à 1,5 million d’euros » dans « environ 100 PME d’ici à l'été » sous la forme d’OBSA (obligations à souscriptions d’actions) assorties d’un « taux de 4% plus un PIK de 5% », a déclaré Nicolas Dufourcq. « Ce sera la même chose pour les strat-up, en OC (obligations convertibles, ndlr) », a-t-il ajouté.