Pour relancer l’investissement locatif au point mort en outre-mer, les sénateurs ont modulé le taux de la réduction d’impôt du dispositif Scellier dans le projet de loi De plus, afin d’améliorer le contrôle des opérations de défiscalisation des investissements productifs, ils ont abaissé le montant du seuil de l’agrément.
27 mars: Etats-Unis: consommation des ménages en février, confiance de l’université du Michigan de marset de février; Japon: prixà la consommation à Tokyo en mars, indice des prix à la consommation de février.
Frais: 4,75 % à l’entrée- 0,90 point par an pour le fonds en euros- 0,25% par trimestre pour les supports en UC au titre des frais de gestionFrais d’arbitrage entre les supports : 0,80 % (0,80 % à 0,125 % par trimestre selon le changement du mode de gestion) Versements: - 5.000 euros minimum dans le cadre du «mode libre»- 10.000 euros dans la «gestion pilotée»
Très souvent, des équipes entières issues d’autres entités et spécialisées sur une classe d’actifs particulière se retrouvent dans les nouvelles sociétés de gestion. Ce n’est pas le cas de Mandarine Gestion, dont les gérants sont issus de structures très différentes. La société indépendante créée par Marc Renaud, issu de CCR Gestion, et comptant parmi ses actionnaires minoritaires AMLab (une société d’incubation d’OFI AM et de La Banque Postale), UFG IM et la holding Dassault, a d’abord été positionnée sur la gestion de type «value». La société a ensuite accueilli Fabienne Girard-Tokay, jusqu’alors gérante à la Banque d’Orsay, pour créer un fonds d’obligations convertibles. Joëlle Morlet-Selmer, auparavant gérante chez Axa IM, a rejoint Mandarine à l’automne dernier pour gérer un fonds investi sur les actions de croissance. Aujourd’hui, la société de gestion compte dans ses rangs Patrick Savadoux, ancien responsable du pôle développement durable chez Natixis Asset Management, pour prendre en charge le nouveau fonds répondant aux critères del’investissement socialement responsable.
La dation en paiement permet à un particulier de payer certains impôts en proposant une œuvre d’art à L’Etat Rappel des conditions de mise en œuvre de ce dispositif créé par André Malraux il y a 40 ans.
A l’approche de la déclaration d’ISF, les contribuables souhaitant réduire leur impôt doivent rester vigilants sur les investissements dans les holdings.
La mondialisation est-elle soluble? Adaptable dans ses excès, voilà qui est probable en tout cas. Nous en percevons mille signes, petits ou grands. Les nationalisations de fait, le retour en vogue de la réglementation, une certaine moralisation - dont l’épisode tragi-comique des stock-options est l’un des reflets- constituent autant d’indices absolument inimaginables il y encore quelques mois. Cela participe sans doute d’une nouvelle ère qui est en train de s’écrire et dont nous n’apprécierons les contours qu’avec du recul. Les repères originaux se multiplient, y compris dans les actes de la vie quotidienne: le troc revient au goût du jour ici et là dans nos régions, quand le covoiturage se développe autour des villes et, dans les petites communes, ce sont les commandes groupées (de fioul, de bois de chauffage…) qui refondent les comportements. En Allemagne, un pas supplémentaire a été franchi, semble-t-il non sans succès, grâce à une cinquantaine de monnaies communales - le «Kann was» dans le nord, le Justus dans le sud ou le Sterntaler à Berchtesgaden- qui, à parité avec l’euro, permettent légalement de soutenir l’économie locale contre les travers de la globalisation financière. Et puis il y a le «socialement responsable», qui s’infiltre de manière résolue dans les tuyaux et les consciences (lire pp. 3 et 17). Cette crise serait-elle un prélude à la sagesse?
Depuis les années 2000, le marché de l’investissement socialement responsable (ISR) est en pleine évolution. Si la conjoncture a touché sévèrement les fonds d’actions ISR, les offres basées sur des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) ont pourtant fleuri en 2008. Alors que certains acteurs de la gestion se développent sur ce créneau, d’autres types d’offres ont aussi fait irruption sur ce marché. Ainsi, outre les OPCVM d’actions investis sur le développement durable, c’est l’assurance vie ou encore le marché des fonds monétaires ou obligataires qui se trouvent impliqués par ce type de gestion.
Les contribuables, toujours intéressés par la pierre, boudent l’investissement locatif à la fois en outre-mer et en résidences-services au profit du dispositif Scellier. Deux amendements adoptés dans des lois distinctes tentent de redynamiser ces ventes. Ainsi, lors de l’examen du projet de loi pour le Développement économique des outre-mer, les sénateurs ont relevé le taux de la réduction d’impôt du Scellier en outre-mer. De leur côté, les députés ont aligné le régime de la location meublée non professionnelle en résidences-services sur celui du Scellier.
La principauté de Monaco vient de s’engager à mettre en œuvre les standards internationaux de transparence et de coopération en matière d’échange d’informations fiscales, développés par l’OCDE et reconnus par les Nations-Unies. Cette décision prise par les autorités monégasques devrait aboutir, avant la fin de l’année 2009, à la conclusion d’un accord anti-fraude avec l’Union européenne.
Un décret concernant les conditions d’application de l’article 200 octies du Code général des impôts (CGI), qui prévoit une réduction d’impôt de 1.000 euros par personne accompagnée, vient d’être publié au Journal officiel. Le décret précise notamment les éléments devant figurer dans la convention d’accompagnement. Le dispositif prévoit en effet qu’une convention doit être signée entre le contribuable et le créateur d’entreprise, pour une durée minimale de deux mois et renouvelable sans pouvoir excéder une durée totale de trois ans consécutifs.Décret n° 2009-321 du 20 mars 2009 – J.O du 26 mars 2009
Christine LAGARDE, ministre de l’Economie, de l’Industrie et de l’Emploi a signéles 23 et 24 mars desaccords d’échanges de renseignements en matière fiscale avec Guernesey et Jersey. Il s’agit d’une mise en œuvre des principes de transparence et d’échange d’informations définis par l’OCDE.
La Banque Postale va proposer à compter d’avril 2009, un contrat d’assurance vie multisupport, multigestionnaires à délégation d’arbitrage. Dénommé Excelis et accessible à partir de 75.000 euros, ce nouveau contrat propose, en plus d’une gestion libre, deux formules de gestion au choix de délégation d’arbitrage : une formule 100 % OPCVM et une formule composée de titres en direct et d’OPCVM. Pour chacune des formules de délégation d’arbitrage, quatre profils d’investissement sont possibles. La part investie sur le fonds en euros doit être au maximum de 30 %.
Malgré son succès auprès des institutionnels, l’OPCI n’est pour l’heure toujours pas un support d’épargne pour les particuliers. Trois OPCI grand public sont certes agréés mais la période actuelle se prête mal à la commercialisation de ce produit, les réseaux étant davantage focalisés sur les produits garantis (L’Agefi Actifs n°377, p.13). De plus, la commercialisation reste toujours freinée dans les contrats d’assurance vie, notamment en raison des droits d’enregistrement pour les personnes morales détenant plus de 20 % de l’OPCI. Par ailleurs, pour délivrer un agrément, le régulateur impose notamment une poche immobilière de maximum 65 % (le minimum étant de 60 %) et de prévoir dans le prospectus un délai de remboursement en cas de rachat de 6 mois. «Le groupe de travail mis en place a permis quelques assouplissements portant sur l’augmentation de la poche immobilière de 65% à 80 % en utilisant des techniques financières, tels les produits dérivés, indique Raphaele François Poncet, avocate au cabinet Baker & Mc Kenzie. En revanche, sur les problématiques de préavis ou délai de paiement en cas de demande de rachat qui rend le produit difficile à vendre au client, aucun accord n’ a pu être trouvé.» Ainsi, des sociétés de gestion ont retiré leur demande d’agrément de l’OPCI grand public.
Generis Capital Partners, société de gestion créée en 2008, vient de lancer sa gamme de fonds ouvrant droit aux réductions d’impôt de solidarité sur la fortune.
La Cour de cassation juge que les statuts peuvent retirer au nu-propriétaire son droit de vote dès lors que ce dernier est en mesure de participer aux décisions collectives L’usufruitier a alors le pouvoir de voter des décisions qui affectent la substance des parts, ce qui est critiqué par Martine Blanck-Dap, avocat au cabinet Lefèvre-Pelletier.
- A court terme, il ne faut pas compter sur certains des soutiens traditionnels de l’or que sont la bijouterie, la baisse du dollar ou l’inflation, même si les investissements sur le métal jaune se sont beaucoup développés depuis quelques années.
L’Agefi Actifs. - L’année 2008 a été marquée par un marché secondaire plus animé. Quels sont vos projets pour moderniser les échanges de parts de SCPI ?
L’Autorité de contrôle des assurances et des mutuelles (Acam) vient de prononcer à l’encontre de la Soca un avertissement assorti d’une sanction pécuniaire. Filiale de la société Oddo et Cie à l’époque des faits, il est notamment reproché à la structure de ne pas s’être dotée d’un dispositif de vigilance constante lui permettant de s’acquitter de ses obligations en matière de lutte antiblanchiment. La société est aussi condamnée pour ne pas avoir respecté la réglementation relative à l’intermédiation en assurance en rémunérant des personnes non immatriculées à l’Orias.
L’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) vient de rendre public son rapport sur l’évolution du patrimoine économique national de 1978 à 2007, et en particulier celui des ménages.Un patrimoine en forte augmentation. Fin 2007, les ménages détiennent un patrimoine net de l’ordre de 9.500milliards d’euros, soit plus des trois quarts du patrimoine national. Leurs actifs sont constitués pour deux tiers d’actifs non financiers, essentiellement des biens immobiliers: les logements qu’ils possèdent représentent 27% de l’ensemble de leurs actifs, les terrains sous-jacents 35%.La valeur du patrimoine net des ménages a fortement progressé au cours des dix dernières années, puisqu’elle représente 7,5 années de leur revenu disponible brut en 2007, contre 4,4 années en moyenne sur la période 1978-1997.Entre 2003 et 2006, la valeur du patrimoine net des ménages a crû de plus de 10% par an. Néanmoins, dès 2007, la croissance du patrimoine net des ménages s’est modérée. Elle devrait même laisser place à une baisse en 2008, de l’ordre de 3%, pour la première fois depuis trente ans, compte tenu du recul de la Bourse et de l’amorce d’un retournement du marché immobilier.Une épargne moins liquide. Le patrimoine a aussi évalué dans sa composition. Si l’épargne liquide prédominait largement en 1978, avec 63% des actifs financiers des ménages, celle-ci ne représente plus que 29% en 2007. Au niveau non financier, l’accession à la propriété s’est fortement développée, puisque 58% des ménages sont propriétaires de leur logement en 2007, contre 47% en 1978. Concernant les placements financiers, l’assurance vie pèse désormais plus du tiers des encours. Par ailleurs, le nombre de particuliers détenteurs de valeurs mobilières est passé de unmillion en 1978 à douze millions en 2007. Le portefeuille de titres de ces épargnants représente 27% de leurs actifs financiers en 2007 (moins de 20% en 2008), contre 10% en 1978.Dans le même temps, les ménages se sont aussi largement endettés pour accroître leur patrimoine: les prêts à long terme (assimilables à des crédits immobiliers) représentent ainsi 69% de leur revenu disponible brut en 2007, contre 26% en 1978.