L’Agefi Actifs. -Quelle place accordez-vous à la fonction commerciale dans votre quotidien?Grégoire Dauge. -La prospection, première étape du processus de vente, bien que souvent négligée, est pourtant primordiale. La démarche de conquête, par opposition à l’activité de pure intermédiation qui repose sur une approche produit et biaise l’acte commercial, constitue le véritable moteur de développement de nos cabinets. Le problème central auquel nous nous heurtons reste celui de la rémunération et de la dépendance des intermédiaires envers leurs fournisseurs. Il faut que ces derniers revoient leurs politiques de distribution, les CGPI ne sont pas le contre-pouvoir des grands établissements bancaires et d’assurance. C’est la raison pour laquelle ce sont ces derniers qui fixent les règles et pas l’inverse. En France, nous avons la place pour construire des réseaux de CGPI extrêmement structurés, formés, présentant une véritable alternative pour le client. Pour y parvenir, nous devons absolument redécouvrir la dimension commerciale de notre activité.
Le Grand-Duché est souvent considéré comme un pays à fiscalité privilégiée. L’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) l’a d’ailleurs intégré à sa liste grise des paradis fiscauxaprès la rencontre du G20 le 2 avril dernier. Dans sahuitième édition du dossier «Luxembourg», Jean Schaffner, avocat au Luxembourg et spécialiste de la fiscalité internationale et européenne, en collaboration avec les éditions Francis Lefebvre, a tout d’abord eu pour ambition de permettre au lecteur de se faire une idée sur la question. L’ouvrage décrit aux entreprises et aux particuliers l’environnement juridique et fiscal luxembourgeois, ainsi que sa convention fiscale avec la France. S’agissant du domaine fiscal, le recueil détaille notamment l’imposition sur le revenu des personnes physiques avec un développement particulier sur celle des non-résidents.
Concentrés ces dernières années sur leur activité de conseil, les CGPI, portés par des marchés favorables, ont amplement délaissé la dimension commerciale de leur métier. Mais la crise est passée. Les CGPI sont à présent encouragés à revenir sur le terrain. Prospecter et trouver d’autres relais de croissance, tels sont les messages envoyés aux indépendants par les acteurs de la profession, disposés à braver les obstacles avec eux en leur proposant des formations commerciales ou des animations ciblées sur la vente afin de les aider à se réapproprier ce qu’ils semblent avoir quelque peu oublié.
La loi de Modernisation de l’économie a substitué à la liste indicative et non exhaustive de clauses pouvant être regardées comme abusives, qui prévalait jusqu’à présent, deux nouvelles listes précisées dans un décret récemment publié. L’une mentionne les clauses présumées abusives de manière irréfragable, l’autre les clauses simplement présumées abusives. S’ajoutant à la longue liste de textes visant à renforcer la protection du consommateur, notamment en matière d’assurance, cette double liste ne résout cependant pas de nombreux problèmes et risque de plus d’augmenter le contentieux.
Le crédit d’impôt accordé dans le cadre de la reprise d’une entreprise a été modifié à plusieurs reprises ces dernières années. Au travers d’une instruction fiscale, l’administration fiscale commente ces évolutions et revient sur l’ensemble du dispositif.
Un décret détermine les deux listes, noires et grises, en matière de clauses abusives, instituées par la loi de Modernisation de l’économie Si le texte présente peu de surprises, il est néanmoins nécessaire d’intégrer ces modifications impactant en partie les contrats d’assurance.
Deux rendez-vous se profilent en cesbeaux jours pour les intermédiaires indépendants du patrimoine. Du 27 au 29 avril, c’est la Convention of Independant Financial Advisors (Cifa) qui va tenir son septième forum international pour la première fois à Paris sur un thème finement choisi avant même que la planète ne décide de marcher durablement sur la tête: «Soubresauts et crises financières récurrentes - Signes avant-coureurs d’un nouvel ordre économique mondial pour l’investisseur et son patrimoine ».
Un contribuable a acquis le 30 octobre 1992, la nue-propriété d'un bien immobilier dont l'acquisition et les travaux ont été financés par un emprunt. Le redevable a déduit le capital de l'emprunt de l'actif taxable à l'impôt de solidarité sur la fortune. Il se demande si en contractant un prêt pour l'acquisition de la nue-propriété d’un immeuble, non comprise dans l'assiette taxable à l'impôt de solidarité sur la fortune, ce prêt sera-t il déductible de cette même assiette taxable?.
, Un particulier acquiert la nue-propriété d’un bien. Il déduit l’emprunt contracté pour le financement du bien et des travaux de son actif taxable à l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF), ce qui est contesté par l’administration fiscale.
Eric Woerth, ministre du Budget a annoncé un report de la date limite de dépôt pour certaines déclarations annuelles de résultat, à souscrire par les entreprises industrielles, commerciales et artisanales et les professions libérales.
La loi de Modernisation de l’économie institue un nouveau régime fiscal - présenté dans une instruction - permettant aux sociétés anonymes, aux sociétés par actions simplifiées et aux sociétés à responsabilité limitée d’opter pour le régime fiscal des sociétés de personnes prévu à l’article 8 du Code général des impôts.
En application des dispositions de l’article 885 A du Code général des impôts (CGI), les personnes physiques ayant leur domicile fiscal en France sont, quelle que soit leur nationalité, assujetties à l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF) à raison de leurs biens situés en France et hors de France. Certaines conventions fiscales conclues par la France prévoient une dérogation. Cependant, celle-ci ne s’applique pas aux personnes de nationalité française.
Lors du partage d’un actif successoral, un notaireoublie un héritier réservataire, le petit-fils du défunt. Quelques années après, ce dernier assigne les héritiers en restitution des sommes qu’ils avaient indûment perçues et le notaire en réparation de son préjudice.
Des époux consentent une promesse unilatérale de ventede parcelles de terre à une société. Les promettants renoncent à leur engagement de vendre quatre jours après. Cependant, la société bénéficiaire de la promesse, qui a levé l’option peu après, assignent les vendeurs en réalisation forcée de la vente.
La loi de finances rectificative pour 2009 qui majore le taux de la réduction d’impôt d’un investissement en location meublée non professionnelle dans une résidence services en l’alignant sur celui du dispositif Scellier vient d’être publiée au journal officiel. Ainsi, le taux de la réduction d’impôt passe à 25 % pour les logements acquis en 2009 et en 2010 et à 20 % pour les logements en 2011 et 20012. L’avantage fiscal est calculé sur le prix de revient dans la limite de 300.000 euros.
, Pour le paiement de l’impôt sur le revenu, de la taxe d’habitation et de l’impôt de solidarité sur la fortune, les époux et partenaires pacsés sont solidairement tenus.
Eric Woerth, ministre du Budget, a lancé aujourd’hui la campagne impôt sur le revenu 2009, qui démarre notamment par l’ouverture du service de la déclaration en ligne fixée au 27 avril.
Le ministère du Budget a publié un arrêté concernant le traitement et la transmission, par voie électronique, des éléments déclaratifs en matière d’impôt sur les revenus.
Un décret précise la nature des apports retenus pour la détermination du capital social ainsi que les modalités de prise en compte des sommes versées en compte courant pour l’application de l’article L. 131-6 du Code de la Sécurité sociale, relatif au calcul des cotisations pour les sociétés d’exercice libéral.
Le décret portant à 2,5 millions d’euros par société et par période de douze mois, le plafond d’investissement bénéficiant des réductions d’impôt de solidarité sur la fortune, au titre de la période allant du 1er janvier 2009 au 31 décembre 2010, est paru au Journal officiel.Il faut rappeler que ce plafond était jusqu’à présent de 1,5 million d’euros (article 885-0 V bis du Code général des impôts).
Rendu public le 26 mars dernier, le rapport annuel de la Cour de cassation fait le point sur les grandes jurisprudences de l'année 2008 A titre d'illustration, L'Agefi Actifs revient sur les solutions en matière d'assurance, de successions et de responsabilité bancaire.