Etant donné la situation actuelle du marché immobilier, une instruction vient d’admettre une dérogation tenant à la condition d’éligibilité dans le cadre du dispositif de réduction d’impôt lors de l’acquisition d’un logement neuf dans une résidence de tourisme située dans une zone de revitalisation rurale. En effet, en principe, les logements neufs s’entendent d’immeuble à usage d’habitation dont la construction est achevée et qui n’ont jamais été habités, ni utilisés. A titre exceptionnel et afin de permettre la mise en exploitation de résidences de tourisme, l’administration admet que les logements dont la mise en location auprès de l’exploitant de la résidence de tourisme a pris effet avant la date de leur acquisition ouvrent droit néanmoins pour l’acquéreur à la réduction d’impôt prévue à l’article 199 decies E du CGI. Cette mesure s’applique exclusivement aux logements acquis au plus tard le 31 décembre 2010 et dans un délai maximal de 24 mois à compter de la mise en exploitation. Cette dérogation est sans incidence sur la durée de l’engagement de neuf ans du contribuable, la période de location préalable à l’acquisition n’étant pas prise en compte.
La cour d’appel de Paris en son arrêt du 8 avril 2009 a confirmé l’injonction de l’Autorité des Marchés Financiers à l’encontre de RBC Dexia, le dépositaire du Fonds Aria EL Laffitte Risk Arbitrage.
Le député André Gerin a posé une question sur les conséquences de l’article L. 621-40 du Code du commerce pour les bénéficiaires de rentes viagères. Lorsque l’acquéreur est placé en redressement ou en liquidation judiciaire et qu’il ne paie plus de créances, les recours du vendeur sont en effet suspendus durant la durée de la procédure. Les échéances ne sont alors récupérables que sur ce qui reste après que les créanciers prioritaires se sont servis.
L’article 790 A du Code général des impôts (CGI) prévoit que les donations en pleine propriété de fonds de commerce, de fonds artisanaux, de clientèles, de fonds agricoles ou de parts ou actions d’une société (à concurrence de la fraction de la valeur des titres représentative du fonds ou de la clientèle) consenties aux salariés sont, sous certaines conditions, et sur option des donataires, exonérées de droits de mutation à titre gratuit.
La loi de Modernisation de l’économie crée pour certains contribuables un régime simplifié et libératoire de paiement de leur impôt sur le revenu et de leurs charges sociales.
L’administration fiscale vient de publier les taux de référence que pourront utiliser les entreprises pour le plafonnement de la déductibilité des intérêts versés aux comptes courants d’associés au cours d’exercices de douze mois clos du 31 mars 2009 au 29 juin 2009 inclusivement. Ces taux sont de:
Une instruction commente le dispositif des fonds de dotation créé par la loi de Modernisation de l’économie du 4 août 2008. Elle revient notamment sur le traitement fiscal des dons effectués par les particuliers au profit des fonds de dotation, qui ouvrent droit au régime fiscal du mécénat prévu aux articles 200 et 238 bis du Code général des impôts.
Le CFO Forum (www.cfoforum.nl) regroupe les directeurs financiers des sociétés suivantes : Aegon NV, Allianz SE, Assicurazioni Generali SPA, Axa SA, Aviva plc, BNP Paribas Assurance, CNP Assurances, Fortis BV, Hannover Rueckversicherung AG, IF P&C Insurance, ING Groep NV, Legal & General Group plc, Mapfre SA, Münchener Rückversicherungs-Gesellschaft, Old Mutual plc, Prudential Assurance Company plc, Scottish Widows Group, The Standard Life Assurance Company, Swiss Reinsurance Company, Zurich Financial Services Group.
La société de gestion gère 450 millions d’euros à la fin du mois de février 2009 à travers quatre OPCVM et sa gestion sous mandat. Elle est membre d’EFG international, un groupe de banques privées coté en Suisse, lui-même même rattaché à EFG Group comprenant, outre ce pôle, l’Eurobank EFG, une institution financière grecque cotée à la Bourse d’Athènes.
La grille nationale AGGIR permet d'évaluer la perte d’autonomie à partir du constat des activités effectuées ou non par la personne. Les personnes âgées qui sollicitent le bénéfice de l’APA sont classées dans les six groupes ISO-ressources que compte la grille nationale, en fonction des aides à la personne ou techniques commandées par leur état. Le premier GIR1 correspond à la dépendance lourde alors que le dernier GIR 6 réunit les personnes âgées n’ayant pas perdu leur autonomie pour les actes essentiels de la vie courante.
Un chef d’entreprise découvre, après avoir effectué une demande d’interlocution, que l’interlocuteur départemental qu’il va rencontrer a ordonné le contrôle de son entreprise Peut-il, au nom de l’exigence d’impartialité, contester la régularité de la procédure de vérification ? Eléments de réponse au travers notamment d’exemples de jurisprudence.
L’assouplissement quantitatif revient, avec le rachat des actifs à risques de banques commerciales, à augmenter les réserves de ces dernières auprès de la banque centrale, et donc à accroître la possibilité d’octroi de crédit au secteur privé, activité créatrice de monnaie nouvelle. Théoriquement, le risque de change lié à une telle politique transite par le risque inflationniste.
Les organismes d’assurance attendent toujours la loi devant aboutir à la création du cinquième risque. En l’absence d’encadrement précis, chacun avance à son rythme à partir de formules individuelles ou collectives, selon son appréhension du marché et ses forces commerciales Cinq experts de spécialités différentes qui interviennent sur le secteur commentent l’actualité de la dépendance et font part à notre hebdomadaire de leurs attentes vis-à-vis de la réforme en cours, proposent des pistes d’innovation et expriment aussi leurs doutes.
Luc Dumontier, directeur adjoint de la gestion alternative, et Salim Louzgani, ingénieur financier chez Sinopia, constatent que «les investisseurs sont focalisés sur l'évolution du dollar sans doute parce que les devises ont toutes tendance à varier en même temps vis-à-vis du billet vert. D’après nos estimations, ce facteur dollar explique à lui seul en moyenne 50% à 60% des variations des monnaies de l’OCDE. Sa volatilité traduit le fait qu’il n’y a pas de consensus clair sur l’évolution du billet vert, constamment tiraillé entre les forces de long terme que sont les fondamentaux -inflation, production industrielle, prix des matières premières… - et les facteurs de court et de moyen terme - aversion au risque...»
Trois mois après son instauration, la réduction d’impôt prévue lors d’un investissement en location meublée non professionnelle (LMNP) dans des résidences services est d’ores et déjà modifiée dans le cadre du projet de loi de Finances rectificative pour 2009. En cause: la réduction d’impôt Scellier qui vise à encourager l’investissement locatif dans le neuf et qui, par ses caractéristiques très attractives, capte la plupart des investisseurs. Les sénateurs ont approuvé la disposition votée par les députés et ayant pour effet de dupliquer le régime fiscal Scellier sur celui du LMNP.
Solvabilité II remplace les exigences de marge de 4% pour les fonds en euros et de 1% sur les unités de compte par un système à deux étages: l’exigence minimale de capital (ou MCR) et l’exigence de capital cible (ou SCR).
La crise financière signera-t-elle la fin de l’hégémonie du dollar ? Certains le croient. D’autres sont plus sceptiques. En revanche, tous s’interrogent sur l’impact des mesures menées par les autorités pour éviter la déflation. La dépréciation du dollar pourrait bien en être le prix à payer. Sans pour autant anticiper un effondrement du billet vert, beaucoup de facteurs militent pour la poursuite de sa tendance baissière initiée depuis 2002 après la crise. Mais de nombreuses forces contradictoires agissent sur les devises, à court comme à plus long terme, ce qui présume encore d’une effervescence certaine.
Au Salon des seniors, qui s’est tenu à Paris fin mars, on en prenait plein la vue sur le pouvoir des «boomers», chacun y allant de son superlatif, de son maquillage sur «le deuxième âge bis de la vie», voire du replâtrage avec la «senior attitude active». Si cela ne fait de mal à personne, il est un sujet proche de cette tranche de vie qui, lui, ne crée pas des assauts d’imagination: il s’agit de la dépendance (lire notre dossier). «Voilà 30 ans que l’on regarde passer les trains!», s’insurge un connaisseur, chacun sachant depuis longtemps que l’allongement du séjour terrestre se doublera inéluctablement pour beaucoup d’une perte d’autonomie à supporter par… Au fait, par qui? Les futurs intéressés potentiels ne se précipitent pas à en juger par un marché des contrats dépendance qui ne se développe pas en France. Les familles, contraintes et peu à l’aise, souhaiteraient au moins un cadre réglementaire adapté. Or, ce cadre, et on en vient à l’Etat, tarde à se préciser et ce n’est sans doute pas avant 2010 que le «cinquième risque» s’échelonnera dans la protection sociale. Les acteurs de l’assurance entrevoient évidemment là un immense marché, mais oh combien difficile à vendre et à gérer sur la distance. Quant aux entreprises, enfin, elles s’y ouvrent avec précaution. Voilà un risque sûr dont la couverture l’est beaucoup moins.
Dès les premières pages du sommaire de Gestion de patrimoine, stratégies juridiques, fiscales et financières, tout juste publié par les éditions Dunod, le lecteur comprend que le sujet est vaste.
L’arrêté du 30 décembre 2008 exclut le bénéfice du dispositif Scellier aux communes classées dans la zone C. Afin d’accorder une souplesse à cette mesure, notamment pendant la période de transition entre les dispositifs Robien et Scellier et éviter un gonflement du stock en zone C, les députés avaient adopté un amendement autorisant les préfets à attribuer au cas par cas le bénéfice de la réduction d’impôt Scellier en zone C. Toutefois, les sénateurs ont supprimé cette disposition sur proposition de la Commission des finances, laquelle estimait que cette décision ne revenait pas aux préfets et «qu’il fallait garantir une localisation des constructions qui soit moins inspirée par l’intérêt fiscal que par les besoins réels du marché». Cette suppression a été maintenue dans le rapport de la Commission mixte paritaire.
Le projet de loi de Finances rectificative pour 2009 corrige le dispositif fiscal LMNP en résidences services en l’alignant sur celui du Scellier Il rend également éligibles à cette réduction d’impôt les résidences seniors obtenant l’agrément qualité et confirme l’exclusion du Scellier en zone C.
Un décret portant incorporation au Code général des impôts de divers textes modifiant et complétant certaines dispositions de ce code vient d’être publié au Journal officiel.
Eric Woerth, ministre du Budget, des Comptes publics et de la Fonction publique a présenté les nouveautés de la déclaration de revenus 2009 ainsi que le calendrier.