Pour la cinquième fois, les Actifs du patrimoine mettent en compétition les produits et services patrimoniaux innovants au travers du filtre qualitatif d’un jury indépendant Comme les deux années précédentes, mais de façon encore plus marquée, les fonds et contrats mis en avant promeuvent la sécurité et/ou les grandes problématiques humaines d’avenir.
L’univers est constitué des fonds actions, obligations et diversifiés, classés selon quatre catégories : les fonds d’actions de plus d’un an, les fonds diversifiés de plus d’un an, les fonds d’obligations de plus d’un an et, enfin, les fonds de moins d’un an, toutes catégories confondues. Chaque catégorie, est ensuite séparée en deux groupes : les réseaux et les spécialistes (ces derniers ne disposant pas de réseau propre de distribution en France). Parallèlement, cette année, pour les actions, les obligations et les fonds de moins d’un an, les ETF ont été classés à part, ces derniers s’inscrivant aujourd’hui clairement comme une catégorie de produits spécifiques. Sur la période du 1er avril 2009 au 31 mars 2010, Europerformance Six Telekurs évalue chaque mois la collecte sur tous les supports en multipliant la valeur liquidative moyenne du fonds par la variation du nombre de parts sur un mois. Afin de privilégier la régularité et d'éviter les mouvements comptables, le meilleur et le moins bon mois ont été retirés.
Si, en 2008, la contraction du marché rural concernait les espaces sous influence urbaine, elle touche désormais aussi les terres agricoles et les forêts. Crise économique, baisse du prix du bois, tempête, recul des revenus sont en cause.
Bien installé dans le paysage des produits de défiscalisation, le dispositif des FIP et FCPI offrant une réduction d’impôt sur le revenu arrive à échéance à la fin de l’année. Attentive aux critiques faites à ces produits, notamment sur la gestion, l’Association française des investisseurs en capital (Afic) entend profiter du calendrier pour demander non pas une reconduction en l’état du dispositif, mais un renouvellement complet. L’association propose notamment d’harmoniser les différentes réglementations et d’aligner le régime fiscal sur celui des produits ISF.
Alors que le dispositif arrive à échéance à la fin de l’année, l’association a présenté cette semaine ses propositions de réforme, prônant notamment une harmonisation des réglementations et un alignement du régime sur celui des produits ISF.
C’est en présence de très nombreux responsables des métiers du patrimoine que L’Agefi Actifs vient de fêter à Paris le cinquième anniversaire des Actifs du Patrimoine. Ce prix ayant pour ambition de déceler ce qui se fait de mieux dans le registre de l’innovation des produits patrimoniaux, mais aussi, sous l’aspect pratique, dans la capacité à les vendre, il constitue un baromètre appréciable du dynamisme de la Place.
L’augmentation des mises en vente au premier trimestre 2010 par rapport à la même période en 2009 ne suffit pas à combler la pénurie d’offre de logements neufs sur le marché. Au 31 mars 2010, l’encours de biens proposés à la vente s’établissait à 67.500 logements, soit une baisse sur un an de 30 %. Au cours du premier trimestre, les ventes ont augmenté de 5,3 % comparativement aux trois premiers mois de 2009.Contrairement à l’immobilier urbain, les transactions dans l’espace rural ont baissé en 2009. De même, les prix des terres agricoles, forêts et vignes se rétractent.Pages 19 et 21
Après la condamnation des anciens dirigeants pour la perception de commissions occultes, François Nocaudie pourrait obtenir gain de cause sur les frais de gestion.
Par l’intermédiaire d’un rescrit, l’administration a précisé les documents devant être fournis par les personnes physiques non résidentes de France et qui profitent de revenus de source française pour l’application de la retenue à la source. Pour mémoire, les sommes perçues depuis le 1er janvier 2008 sont soumises à une retenue à la source de 18 % lorsqu’elles bénéficient aux résidents de la communauté européenne ou d’unEtat partie à l’accord sur l’Espace économique européen (EEE) ayant conclu avec la France une convention fiscale qui contient une clause d’assistance administrative. L’application de cette retenue est subordonnée à la fourniture à l'établissement payeur par le bénéficiaire effectif de tout document justifiant de sa résidence fiscale, au plus tard à la date de mise en paiement des revenus. A cet égard, il peut s’agir d’une attestation visée par l’administration de l’Etat de résidence du bénéficiaire ou d’un avis d’imposition qui lui a été délivré par ledit Etat. Dans les autres situations, la retenue à la source reste applicable au taux de droit interne de 25 %, sans préjudice de la possibilité de bénéficier a posteriori du taux réduit.
UBS envisage d’accroître le nombre de ses conseillers clientèle au second semestre de l’année, suggérant que les retraits de la clientèle sont en train de se tarir, a indiqué le responsable de la division wealth management du groupe suisse, Juerg Zeltner, dans un entretien accordé au magazine Finanz und Wirtschaft.
Mon client a acquis une grange avant le 6 mai 2007 et l’a transformée en logement pour en faire son habitation principale. Il a eu recours à un emprunt pour financer non seulement l’acquisition de la grange, mais aussi les travaux de transformation. A ce titre, peut-il bénéficier du crédit d’impôt pour intérêts d’emprunts contractés en vue d’acquérir son habitation principale codifié à l’article 200 quaterdecies du CGI, et si oui quel est le montant des intérêts éligibles?.
China Investment Corp, le principal fonds souverain chinois, est «très inquiet» au sujet des fluctuations de marché résultant de l’instabilité dans la zone euro, selon son président, Gao Xiqing cité par le Financial Times.
Le secteur mondial des hedge fundsgère plus de 2.700 milliards de dollars d’actifs, selon un sondage réalisé auprès des dépositaires et administrateurs pour HFM Week et relayé par le Financial Times.
«Notre devoir consiste, en respectant strictement la législation, à proposer à nos clients les formules les plus simples et les plus fiscalement efficaces», indique Iñigo Susaeta, associé gérant d’Arcano Investment Advisor, résumant ainsi la position de toutes les banques privées espagnoles à la veille de l’annonce des hausses de prélèvements sur les grandes fortunes qu’annoncera le président du gouvernement, José Luis Rodríguez Zapatero, ces prochaines semaines.
Le décret portant publication de l’avenant à l’accord entre le Gouvernement de la République française et le Gouvernement de la République de Malte tendant à éviter les doubles impositions et à prévenir l’évasion fiscale en matière d’impôts sur le revenu et sur la fortune, modifié par l’avenant signé à La Valette le 8 juillet 1994 et l’échange de lettres du 8 juillet 1994, signé à La Valette le 29 août 2008, vient de paraître au Journal officiel.
Selon Les Echos, la France s’est fait épingler hier par la Commission européenne pour ne pas avoir encore transposé en droit national une directive de 2005 sur la lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme. Baptisée «troisième directive contre le blanchiment de capitaux», ce texte élargit le champ des acteurs susceptibles de constater et de dénoncer des mouvements financiers suspects.
On ne sait pas encore quel est le montant que les investisseurs victimes de Bernard Madoff vont récupérer suite à leurs pertes. Mais certaines sociétés sont prêtes à parier que cela vaut le coup d’attendre, relate le Wall Street Journal. Ainsi, certains investisseurs approchent les victimes de Madoff et leur proposent de leur racheter avec une décote les montants qu’ils sont censés récupérer. Par exemple, la société ASM offre un paiement immédiat de 20 % des sommes réclamées en échange de la reprise totale de la réclamation ; elle propose également un paiement à l’avance de 16 % des montants réclamés pour l’investisseur qui voudra conserver 33 % des sommes obtenues.
Que retiendra-t-on de ce joli mois de mai défunt? Une météo pourrie, certes, une catastrophe écologique sur les côtes de Louisiane, à n’en pas douter, mais sur notre registre patrimonial… Il y a bien l’envoi des feuilles d’impôt, mais rien que de banal pour les contribuables réfractaires au numérique. Alors, il y aura assurément la cassure boursière aux fondements aussi prévisibles que les événements précédemment cités ne l’étaient pas. Comment s’étonner en effet que les plans d’austérité fleurissent comme le muguet alors que l’endettement des Etats met en péril jusqu’au devenir de leurs cassettes et que, après la Grèce, le Portugal puis l’Espagne parmi les rétrogradés de la notation, chacun s’interroge sur la prochaine victime? Il ne s’agit plus d’inquiétudes passagères. Certains, encore trop peu nombreux il faut bien le reconnaître, voient le scénario se préciser depuis la découverte des « subprimes»: nous changeons de modèle en découvrant que rien ne se construit sur du sable et que la croissance n’est pas une fin en soi. Mais sourions un peu en cette fin de printemps. Qui a dit, à la convention de l’UMP sur l’avenir des retraites, le 25 mai: «Permettons aux titulaires de contrats d’assurance vie de convertir leur capital en rentes s’ils le souhaitent, ou de bénéficier de la possibilité d’effectuer des rachats partiels programmés…» ?Un ancien ministre du Travail et… agent d’assurance (1).
Le 11 avril 2006, à 10 heures 30, des agents de l’administration des douanes se sont rendus dans un établissement où ils ont constaté la présence d’articles contrefaits. A 10 heures 45, ils ont établi un procès-verbal signé par la gérante et un salarié de la société. Par procès-verbal distinct, ils leur ont aussitôt notifié qu’ils étaient mis en retenue douanière et ont entrepris un contrôle physique et documentaire portant sur les marchandises présentes dans les locaux et l’activité de la société. Ils ont informé le procureur de la République de la retenue des prévenus à 14heures. Ces derniers ont fait prévaloir la nullité de la procédure en invoquant l’inobservation du Code des douanes, aux termes duquel le procureur de la République est immédiatement informé d’une retenue en cas de flagrant délit.
A terme, l’accumulation des modifications apportées aux dispositifs de contrôle existants est de nature à créer une instabilité juridique préjudiciable à l’objectif recherché. A ce titre, des experts s’interrogent sur la remise en cause régulière des délais de prescription. En 2007, la loi Tepa (7) réduisait ainsi la durée du délai reprise de l’ISF et des droits d’enregistrement, pour les procédures de contrôle engagées à compter du 1er juin 2008, de dix à six ans. Deux ans plus tard, à l’occasion du vote de la loi de Finances rectificative pour 2008(8), le législateur a décidé de faire machine arrière en allongeant le délai de reprise de l’administration de six à dix ans en matière d’IR, notamment lorsqu’une situation d’exercice d’activité occulte est caractérisée.
Droit civil et droit fiscal ne font pas toujours bon ménage, le second étant tantôt un droit de superposition, tantôt un droit autonome, par opportunité ou bienveillance Cette confrontation qui se vérifie au niveau des donations a aussi, pendant longtemps, compliqué la tâche des conseillers avec la jurisprudence Praslicka en assurance vie.