A l’occasion de la séance du mardi 21 juin, les parlementaires ont aménagé quelques dispositifs tenant entre autres aux droits de donation à titre gratuit.
Dans le cadre de la réforme de l’impôt de solidarité sur la fortune, le député Marc Le Fur de l’UMP a proposé de taxer les œuvres d’art pour des raisons de justice fiscale - Cela a provoqué une levée de boucliers de la part des professionnels, une telle mesure ayant potentiellement des conséquences dramatiques pour la Place française.
Ce nouvel OPCVM accompagne la remontée des taux afin de répondre aux attentes des investisseurs - Dans la constitution des portefeuilles, le risque pays et le risque débiteur sont pris en compte.
La loi de Finances rectificative pour 2011 prévoit d’alourdir les droits de mutation à titre gratuit et de porter le délai de reprise de l’administration à dix ans - Les donations ayant actuellement plus de six ans pourront être rectifiées, alors qu’elles sont prescrites aujourd’hui, ce qui aboutit à une forme de rétroactivité.
Certaines routes évoquent immédiatement l’aventure, la découverte et les rencontres. C’est le cas de la Panaméricaine. Route mythique, elle débute au Nord du Canada pour se terminer près de 30.000 kilomètres plus au Sud à Ushuaia, en passant par les Etats-Unis, l’Amérique Centrale et l’Amérique du Sud.
- Sont prévus par le PLFR pour 2011 la suppression des réductions sur les droits de donation, l’augmentation des deux dernières tranches du barème, et le passage du délai de rappel fiscal de six à dix ans, échéance également valable pour le délai de reprise.
La LFSS pour 2008 a également institué une contribution patronale sur les attributions d’options sur titres et d’actions gratuites consenties depuis le 16 octobre 2007. Cette contribution à la charge des employeurs, codifiée sous l’article L. 137-13 du Code de la Sécurité sociale, a aussi été modifiée. Son taux a été porté de 10 à 14% depuis le 1er janvier 2011 pour les stock-options et les attributions gratuites. Cependant, comme pour la contribution salariale, le taux est maintenu à 10% pour les actions gratuites représentant moins de la moitié du Pass, soit 17.676 euros en 2011.
Modifiée par la dernière loi de Financement de la Sécurité sociale, la contribution salariale sur les stock-options et les actions gratuites vient de faire l’objet d’une instruction.
- L’inspecteur d’assurances est en charge de la vente des produits d’assurances de l’entreprise qui l’emploie auprès de nombreux distributeurs (agents généraux, CGPI, courtiers…) sur un périmètre géographique défini.
Dans une réponse ministérielle du 15 juin 2011, le Gouvernement a annoncé la publication prochaine d’une instruction offrant la possibilité pour les personnes non résidentes de déduire de leurs revenus imposables certaines charges, lorsqu’elles ne perçoivent pas de revenu de source étrangère. Cela vise le cas, par exemple, du retraité modeste vivant à l’étranger. Divorcé, il verse une pension alimentaire en France qu’il ne peut déduire de son revenu imposable. Cette situation vise donc les gens modestes et de très petits montants.
Ce document, comportant à la fois une recommandation et une position, a pour objet de préciser la forme et le contenu pédagogique des examens certifiés par l’Autorité des marchés financiersportant sur les connaissances professionnelles minimales et transversales.
A compter du 1er juillet 2011, l’Assemblée nationale est convoquée pour examiner les projets portant entre autre sur la loi de financement de la Sécurité sociale rectificative pour 2011.
Les professionnels de l’expertise-comptable disposent désormais de leur propre signature électronique, Signexpert. Après une période de déploiement de 12 à 24 mois, elle a vocation à remplacer la signature manuscrite. Signexpert permet une plus grande rapidité et sécurité des échanges, offrant ainsi «une valeur juridique indéniable», précise Agnèse Bricard, présidente du Conseil Supérieur de l’Ordre des experts-comptables (CSOEC).
Dans un arrêt du 16 juin 2011, la Cour de cassation rappelle, dans un attendu de principe, qu’en vertu de l’article 262-1, alinéa 2, du code civil dans sa rédaction issue de la loi sur le divorce du 26 mai 2004(1) «lorsqu’il est prononcé pour acceptation du principe de la rupture du mariage, le jugement de divorce prend effet dans les rapports entre époux, en ce qui concerne leurs biens, à la date de l’ordonnance de non-conciliation; qu’à la demande de l’un des époux, le juge peut fixer les effets du jugement à la date à laquelle ils ont cessé de cohabiter et de collaborer; que la cessation de la cohabitation fait présumer la cessation de la collaboration».
Le gouvernement a fait savoir par voie de presse qu’il renonçait à imposer une taxe sur les résidences secondaires des non-résidents alors que cette dispositionvient d’être adoptée par l’Assemblée nationale. L’examen du projet de loi sur la réforme fiscale du patrimoine débute aujourd’hui au Sénat.
L’Assemblée nationale a adopté le 14 juin dernier un texte visant à l’introduction d’une taxe sur les transactions financières en Europe. Il est recommandé au Gouvernement de présenter, au plus tard lors du premier Conseil européen de l’automne 2011, une proposition législative visant à introduire une taxe sur les transactions financières de 0,05 %. Son assiette reposerait sur toutes les transactions boursières et non boursières, titres, obligations, et produits dérivés, de même que toutes les transactions sur le marché des changes.
Un client réalise une moins-value suite à l’annulation de titres de société dans le cadre d’une procédure de liquidation judicaire. La souscription de ces titres avait ouvert droit à une réduction d’impôt. Peut-il imputer la totalité de sa moins-value, ou doit-il retrancher l’avantage fiscal ?.
Le Collège de l’Autorité de contrôle prudentiel (ACP) a adopté lors de sa séance du 15 juin 2011 une recommandation visant à améliorer l’information et la transparence lors de la commercialisation des contrats d’assurance vie liés au financement d’obsèques.
L’Insee vient de publier les dernières statistiques sur l’économie française en 2010 et notamment sur le revenu et l’épargne des ménages. L’étude constate une accélération du revenu disponible des ménages de 1,4 point en valeur, qu’elle explique par le redémarrage des revenus d’activité (contribution de 1,9 point) et la stabilisation des revenus du patrimoine (0,7 point). En revanche, le rebond des impôts directs et le ralentissement des prestations socialesont atténué cette accélération (l’effet est respectivement de – 0,9 point et de – 0,6 point).
Les personnes titulaires d’un avantage de retraite alloué au titre d’un régime français d’assurance vieillesse résidant dans un pays étranger ont la faculté de s’assurer volontairement contre les risques de maladie et les charges de maternité. La couverture des charges est, dans ce cas, assurée par une cotisation qui peut être précomptée lors de chaque versement par le ou les organismes débiteurs des prestations de retraite de base.
A l’heure où la consistance des patrimoines intègre de plus en plus de liquidités, le quasi-usufruit ne garantit pas au nu-propriétaire de récupérer le patrimoine au décès du quasi-usufruitier - Le quasi-usufruitier est dans une situation très confortable, d’autant que le disposant peut accroître ses prérogatives, mais un rééquilibrage est envisageable par la rédaction précise d’une convention.
M. Dupont a souscrit un contrat d’assurance vie d’un montant de 1 million d’euros dont la clause bénéficiaire est démembrée au profit de son conjoint, quasi-usufruitier, et de ses enfants, nus-propriétaires. Au dénouement du contrat, Mme Dupont recueille les capitaux décès et peut en disposer librement. Au décès du conjoint survivant, les enfants seront titulaires d’une créance de 1 million d’euros sur la succession de Mme Dupont.
La notion d’exclusion est présente à l’article L. 113-1 du Code des assurances qui dispose que les pertes et les dommages occasionnés par des cas fortuits ou causés par la faute de l’assuré sont à la charge de l’assureur, sauf exclusion formelle et limitée. Selon la jurisprudence, c’est à l’assureur de démontrer la réunion des conditions de fait de l’exclusion dont il se prévaut (Lamy assurances 2011, p.135).