Le Conseil constitutionnel a été saisi le 28 juin 2011 par la Cour de cassation d’une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) posée par une société. Cette question était relative à la conformité aux droits et libertés que la Constitution garantit des 2° et 3° de l’article 990 E du code général des impôts, dans leur rédaction issue du paragraphe II de l’article 29 de la loi n° 92-1376 du 30 décembre 1992 de finances pour 1993.
La Confédération française de l’encadrement-Confédération générale des cadres (CFE-CGC) lance un recours contentieux devant le Conseil d’Etat et devant le Tribunal de grande instance de Paris contre l’accord du 18 mars 2011. Elle considère que les mesures prises contreviennent aux intérêts des ingénieurs, cadres, techniciens et agents de maîtrise.
La Chambre nationale des conseils experts financiers (CNCEF) et ses émanations, à savoir la CNCIF et la CNCIOB militent pour que les conseils en haut de bilan soient soumis au futur statut d’intermédiaire en opérations de banque et en services de paiement (IOBSP).
- Si elles ne sont pas épargnées par le chaos qui règne sur les marchés, les foncières cotées françaises affichent des baisses bien moins fortes que les actions.
Que ce soit sur un, trois, cinq ou huit ans, l’indice IEIF Eurozone hors France présente une performance inférieure à l’IEIF Eurozone, ce qui signifie que les foncières françaises, qui pèsent 57% de ce dernier indice, portent le reste de la zone euro. Ce support des valeurs tricolores trouve son explication dans la singularité de la position de la France. D’une part parce que le statut SIIC (REIT) y est moins restrictif que chez certains de ses voisins, les foncières françaises ont opté massivement pour ce statut permettant «une gestion active du patrimoine et une totale liberté de création de valeur», d’après Pierre Schoeffler, senior advisor à l’IEIF. Elles sont ainsi bien plus nombreuses que leurs homologues italiennes ou germaniques, ces dernières ne constituant qu’une part infime du marché de l’investissement face aux véhicules non cotés, favoris des Allemands. D’autre part, parce que le marché de l’immobilier d’entreprise français est vaste, les foncières cotées françaises retiennent l’intérêt des investisseurs par la qualité de leur sous-jacent -très franco-français pour les foncières de bureaux. Par ailleurs, Unibail-Rodamco, du reste très internationale, n’est pas étrangère à cette distinction française et donne naturellement le ton en tant que plus importante capitalisation boursière européenne du secteur (13,3 milliards d’euros). D’autant que les commerces, cible historique des foncières françaises et d’Unibail en particulier, ont affiché des performances supérieures à l’habitation et aux bureaux pendant des années. «Un investisseur institutionnel qui souhaite investir dans un centre commercial a peu d’alternatives à l’achat d’une foncière, ce qui créé un fort soutien des cours», explique Benoît Faure-Jarrosson, analyste chez Invest Securities.
- Modification de la taxe sur les conventions d’assurance, appliquée aux primes ou cotisations échues à compter du 1er octobre 2011. Elle est portée de 3,5% à 7% pour les contrats d’assurance maladie dits «solidaires et responsables» et de 7% à 9% pour les contrats d’assurance maladie «ordinaires».
Dans son avant-projet de directive que L'Agefi Actifs s'est procuré, la Commission européenne maintient l’interdiction des commissions pour les conseils indépendants.
Notre monde serait-il décidé à marcher définitivement sur la tête ? Il n’est plus question que de la faillite possible de la Grèce. Cela n’est pas anodin lorsque des responsables d’entreprise reconnus ou des membres de gouvernements européens laissent planer cette hypothèse. La porte est dès lors ouverte à la rumeur, aux exagérations -sur toutes les ondes et dans la presse, tout est dépeint et son contraire-, à un pessimisme autoentretenu, et bien sûr à la spéculation. Le problème n’est pas nouveau, loin s’en faut, mais les atermoiements de l’Europe ont désormais le même effet qu’une loupe grossissante. Dans cette course à l’échalote, le faible poids de la Grèce n’étant probablement pas suffisamment anxiogène, certains insistent plus que jamais sur un effet de contagion, voire un risque d’explosion de la zone euro. Pour avoir évoqué parmi les premiers dans nos colonnes une sortie de la Grèce, sous la plume d’un professeur de l’Impi (L’Agefi Actifs du 22 juillet, p. 9), nous ne tombons pas des nues, mais d’ici à menacer ici ou là les Français d’un «Gare à vos économies», on verse dans une dérive dangereuse ! Certes, quelques banques sont exposées aux dettes souveraines, mais le jeu de massacre boursier ne peut que saper leurs bases. Alors, doit-on tout liquider? Bien sûr que non, sauf l’impéritie politique de l’Europe et de beaucoup trop de ses composantes.
Bien que largement plus performantes que le marché des actions, les foncières françaises subissent les inquiétudes des investisseurs ressurgies depuis l’été - Au cas par cas, leurs comportements se révèlent respectivement très différents, en fonction du niveau de leur endettement et de la nature de leur patrimoine.
La crainte émise par les conseils en gestion de patrimoine indépendants (CGPI) de se voir interdire dans un futur proche les rétrocessions de commissions devient de plus en plus tangible. En effet, l’avant-projet de directive MIFII, que L’Agefi Actifs s’est procuré, proscrit ce mode de rémunération pour les prestataires de services d’investissements rendant un conseil indépendant, mais également pour les gérants de portefeuille. Si cette mesure est maintenue au terme du processus institutionnel, elle pourrait s’appliquer aux CGPI à travers le statut de CIF.
Sont assurés au titre des maladies redoutées: l’infarctus du myocarde diagnostiqué lors d’une prise en charge dans un milieu médical spécialisé; l’affection cardiaque ayant nécessité un pontage chirurgical des artères coronaires; l’accident vasculaire cérébral avec séquelles neurologiques encore présentes au-delà de 90 jours (hors ceux consécutifs à un traumatisme crânien); le cancer (à l’exception toutefois de ses formes les moins graves comme les tumeurs bénignes), les formes hémiplégiques, paraplégiques ou tétraplégiques de paralysie persistante au-delà de 180 jours et les brûlures graves de troisième degré touchant au moins 20% de la surface du corps.
Face à la mondialisation de l’économie ainsi qu’à l’évolution des règles juridiques et fiscales nationales et internationales, les entreprises doivent aujourd’hui composer et s’adapter à ces nouvelles situations, et plus particulièrement les petites structures familiales.
Alors qu’elles affichent une performance nettement supérieure aux actions depuis le début de l’année, les foncières françaises cotées cèdent toutefois à la tempête qui sévit sur les marchés depuis l’été. L’indice Euronext IEIF SIIC France perd plus de 20% sur deux mois, les valeurs les plus sanctionnées chutant de près de 30% sur la période lorsque les plus défensives ne baissent que de quelques pourcents. Les plus importantes d’entre elles investies en commerces avec un effet de levier modéré semblent remporter l’avantage. A ce jour, les cours de Bourse présentent des décotes par rapport à leurs sous-jacents.
Conformément au processus Lamfalussy, la directive pose des principes généraux correspondant aux mesures dites de niveau 1. Elle sera complétée par des mesures d’application détaillées, dites de niveau 2 (adoptées par la Commission européenne) ainsi que par des standards techniques (niveau 3). Dans le secteur de l’assurance, c’est le CEIOPS, désormais l’EIOPA, qui est chargé d’élaborer les recommandations de niveau 3.
Les Etats membres veillent à ce que les entreprises d’assurance et de réassurance conservent l’entière responsabilité du respect de l’ensemble des obligations qui leur incombent en vertu de la présente directive lorsqu’elles sous-traitent des fonctions ou des activités d’assurance ou de réassurance.
- L’entreprise devrait mettre en place une convention écrite et détaillée avec son/ses sous-traitants préalablement approuvée par ses fonctions administratives, de management et de supervision.
- Les entreprises d’assurances restent responsables des activités qu’elles sous-traitent et doivent renforcer les dispositifs de contrôle de leurs prestataires.
- Ne sont pas compris dans l’assiette taxable de l’ISF les biens nécessaires à l’exercice, à titre principal d’une profession industrielle, commerciale, artisanale, agricole ou libérale considérés comme des biens professionnels.
La directive du 25 novembre 2009 comporte un volet relatif au contrôle des risques par l’entreprise d’assurance des activités externalisées - Le renforcement de cette surveillance induit par la future réglementation pourrait impacter assez lourdement les gestionnaires et les distributeurs.
Par une décision du 8 septembre dernier, la responsabilité d’une banque est retenue pour avoir contrevenu à ses obligations de mise en garde, d’information, de conseil et de loyauté en conseillant à son client d’acheter des titres dont elle est l’actionnaire majoritaire.
Immovalor Gestion commercialise une nouvelle enveloppe de 33.333 parts nouvelles pour sa SCPI Scellier BBC, Allianz DomiDurable. Les parts sont mises sur le marché au prix de souscription de 1.500 € avec un minimum de souscription de 5 parts, soit 7.500 euros.
L’affichage de la performance énergétique des logements (DPE) dans les annonces immobilières est rendu obligatoire depuis le 1er janvier 2011 par le Grenelle de l’Environnement.