La loi du 13 juillet 2006 autorise les communes, pour les cessions intervenues depuis le 1er janvier 2007, à instituer une taxe sur les cessions de terrains nus devenus constructibles. Codifiée sous l’article 1529 du code général des impôts (CGI), cette taxe sur le gain réalisé par le propriétaire du fait du classement de son terrain, par un plan local d’urbanisme ou un document d’urbanisme en tenant lieu dans une zone urbaine ou dans une zone à urbaniser ouverte à l’urbanisation ou par une carte communale dans une zone constructible, est calculée, au taux de 10 %, sur une assiette forfaitairement fixée aux deux tiers du prix de vente du terrain.La loi du 25 mars 2009 modifie l’assiette de la taxe : - la taxe est par principe désormais assise sur la plus-value réalisée, calculée par différence entre le prix de cession du terrain défini à l’article 150 VA du CGI diminué du prix d’acquisition stipulé dans les actes, actualisé en fonction du dernier indice des prix à la consommation hors tabac publié par l’Insee- elle reste par exception calculée selon les règles antérieures, soit sur une assiette égale aux deux tiers du prix de vente, en l’absence d’éléments de référence permettant de calculer la plus-value réalisée.Une instruction commente ces nouvelles dispositions, qui sont applicables aux cessions à titre onéreux intervenues depuis le 28 septembre 2009.BOI 8 M-1-12 du 15 février 2012 publié le 23 février 2012
Cette proposition de loi prévoit d’imposer à toutes les personnes physiques ou morales, commerçantes, artisanales ou libérales de s’assurer pour garantir leur responsabilité civile professionnelle et d’imposer aux mêmes personnes de porter à la connaissance de leurs cocontractants, d’une part l’identité de leur assureur et d’autre part, le montant du plafond de garantie. Cette obligation est d’ailleurs mise à la charge de nombreux professionnels.
Dans le rapport adressé au Président de la République, le 23 février dernier, le Conseil des impôts a fait valoir que la simplification des démarches que la retenue à la source pourrait apporter aux contribuables est «devenue limitée» depuis que la déclaration préremplie a été généralisée à la quasi-totalité d’entre eux en 2006 et que les moyens de paiement dématérialisés ont été étendus très largement, «alors que la retenue à la source ne dispenserait sans doute par les contribuables de procéder à une régularisation de leur solde en n+1».
Comme c’est le cas depuis la fin des années 1970, le nombre de mariage continue de diminuer, en passant de 295.720 à 241.000 entre 2001 et 2011. Le nombre de pactes civils de solidarité (Pacs) est quant à lui passé de 19.629 (deux ans après son instauration) à 205.596. A noter que le Pacs entre personnes de sexe opposé reste largement majoritaire. Ainsi, les unions entre personnes de sexe opposé ont augmenté sur la période, passant de 312 026 à 448 107, en grande partie grâce à la généralisation du Pacs. «Pour autant, on ne peut pas en conclure que les couples préfèrent désormais se pacser plutôt que se marier, puisque de nombreux PACS restent des préalables au mariage», précise le ministère de la justice.
Igea Finance, une société de gestion créée en 2010 par des anciens d’Exane, lance Igealpha Indices, son deuxième OPCVM - Ce fonds met en place des techniques basées sur des options, généralement davantage exploitées par les comptes propres de banques.
- La communication des banques privées auprès de leurs clients est devenue indispensable dans un contexte d’insécurité financière et d’instabilité fiscale, qui émeut mais ne surprend plus.
La première loi rectificative pour 2011, entrée en vigueur le 31 juillet 2011, révolutionne la fiscalité applicable aux trusts en France - L’objectif est clairement de fournir à l’administration un contribuable et une base taxable, ce qui, pratiquement, révèle beaucoup de failles.
- Depuis le 31 juillet 2011, la loi impose aux trusts en France une série de règles fiscales permettant d’éviter à l’administration une analyse au cas par cas.
Le Conseil supérieur de l’Ordre des experts-comptables et les Presses Universitaires de France (PUF) ont publié, le 16 janvier dernier, un petit livret à destination des chefs d’entreprise souhaitant optimiser leur situation fiscale. La profession de l’expertise comptable entend accompagner l’entrepreneur dans les choix fiscaux qu’il effectue, les prises de décision en la matière pouvant impacter la vie de son entreprise aussi bien que son patrimoine privé.
Une réponse ministérielle vient lever le doute sur les formations de troisième cycle en gestion de patrimoine - Il reste néanmoins difficile de délimiter les contours de la consultation juridique du conseil patrimonial.
Les décrets d’application de la réforme des ventes aux enchères de juillet 2011 viennent d’être promulgués - Ils entérinent ainsi la réforme rendue nécessaire en vertu de l’application de la directive services.
Paul Loridant, 63 ans, est nommé médiateur de la Fédération Bancaire Française. Il succède à Benoît Jolivet qui a décidé de mettre fin à ses activités. Paul Loridant débute sa carrière en 1974 à la Banque de France où il occupe divers postes à la direction de la conjoncture, aux interventions monétaires, à la cellule monétaire, à la communication et à la direction de l’immobilier. Cadre de direction, il était conseiller du gouverneur Christian Noyer pour les relations territoriales et, depuis 2008, secrétaire général de l’Observatoire de la microfinance. Maire honoraire des Ulis de 1977 à 2008, il a siégé pendant dix-huit ans au Sénat où il a été membre de la commission des Finances.
Entrée en vigueur le 1er janvier 2011, l’entreprise individuelle à responsabilité limitée (EIRL) n’a pas reçu l’engouement espéré par le gouvernement, qui tablait sur 120.000 créations à fin 2012. L’Insee en recense seulement 6.040pour 2011. Le régime s’adresse pourtant au 1,5 million d’entrepreneurs individuels et à tout créateur d’entreprise. Pour l’expert-comptable Vital Saint-Marc, interrogé par L’Agefi Actifs, l’une des raisons de cette désaffection réside dans le fait que, même si c’est un régime protecteur pour l’exploitant individuel, l’entreprise unipersonnelle à responsabilité limitée (EURL) reste une grande concurrente.
Ah, le bel âge que celui de nos onze ans ! Le 16 février 2001 naissait un adorable bébé -c’est le père qui parle…- enregistré sous le curieux état civil de L’Agefi Actifs. Matrimonialement, il n’était pas abandonné, loin s’en faut, puisque rejeton d’une multitude d’influences… patrimoniales. Celles qui ont aidé -alléluia!!!- votre serviteur à concevoir le petit (mais oui!!!) et à l’habiller des meilleurs atours de l’exigence et de la technicité dans lesquels il se devait d’être et de paraître. Merci à ces inspirations protéiformes qui ont contribué à sa maturation jusqu’au jour d’aujourd’hui, celui de ses onze ans. Ce jeune a déjà évolué bien des fois: tous les trois ans, nous lui avons, toujours en étroit lien avec vous, chers lecteurs, changé sa garde-robe mais aussi enrichi sa couverture éditoriale (notre implication dans la retraite et la prévoyance depuis 2003 en porte foi). Désormais adolescent, il sort de sa chrysalide et espère vous accompagner d’un regard printanier. Celui de son logotype, tout d’abord, modernisé et souligné d’un identifiant à forte valeur, car reflétant une identité originelle affirmée: «L’hebdomadaire interprofessionnel du patrimoine». Le reste de la découverte vous appartient, notamment dans la fin du journal. Pour notre part, c’est sur l’interprofessionnalité que nous insisterons, car elle est l’avenir et que nous saurons la promouvoir de diverses manières.
Entre une crise de la dette qui n’en finit pas, un cadre fiscal en pleine mutation et l'élection présidentielle, l’environnement actuel ne favorise aucunement les prises de décisions.
Les conseils en gestion de patrimoine indépendants (CGPI) diplômés d’un troisième cycle en gestion de patrimoine peuvent délivrer des consultations juridiques. C’est ce que confirme le Ministère de la Justice à travers une réponse ministérielle du 16février dernier, mettant fin aux interrogations quant au contenu de ces diplômes. Il précise en effet que la nomenclature des spécialités ne constitue pas un élément d’appréciation.
La Fédération européenne des conseils et intermédiaires financiers (FECIF) a fait part à Michel Barnier de son inquiétude quant à la position inflexible, selon elle, de la Commission européenne sur l’interdiction des commissions pour les conseils en investissements indépendants.
Bien que l’année 2011 ait présenté, selon les chiffres des notaires, un niveau d’activité soutenu et une hausse annuelle des prix élevée en Ile-de-France, elle s’achève toutefois sur une baisse sensible des ventes au dernier trimestre et une stabilisation des prix sur l’ensemble de la région, Paris compris. Ainsi, près de 177.000 ventes, tous logements confondus, ont été conclues en Ile-de-France en 2011. Un nombre en baisse de 9 % par rapport à 2010 (195.000 ventes) - excellente année au demeurant. Le recul est plus marqué pour le logement neuf (-17%). Dans l’ancien, les ventes ont reculé de 8 % pour les appartements et de 7 % pour les maisons.
Après le prononcé de leur divorce, des ex-conjoints s’opposent s’agissant de la liquidation et du partage de la communauté ayant existé entre eux durant leur mariage. L’ex-mari avance que la communauté de biens lui doit une récompense car elle aurait encaissé ses deniers propres sur un compte ouvert à son nom mais recevant tant des fonds propres que des fonds communs et dont le solde créditeur au jour des effets du divorce a été porté à l’actif de la communauté.
Pour le calcul de la prestation compensatoire, la Cour de cassation rappelle, dans deux jurisprudences, que «la prestation compensatoire est destinée à compenser autant qu’il est possible la disparité que la rupture du mariage crée dans les conditions de vie respectives des époux et que le juge la fixe en tenant compte de leur situation au moment du divorce».
A la proposition d’un député de moduler les taux des droits de mutation à titre onéreux (DMTO) afin de prendre en compte l’impact de l’évolution des prix de l’immobilier sur les recettes locales, le Gouvernement indique que la création d’un tel mécanisme ne fait pas partie de ses projets. Pour le député, ces droits resteraient au même taux pour les propriétés évaluées à moins de 200 000 € et augmenteraient par contre au dessus de ce montant. Dans sa réponse, le gouvernement rappelle que le taux de la taxe communale additionnelle aux droits d’enregistrement est fixé à 1,20 % pour les mutations à titre onéreux d’immeubles ou de droits immobiliers et que le conseil municipal peut voter à titre facultatif une réduction du taux sans qu’il n’existe toutefois de dispositif permettant de les majorer.
Par cinq arrêtés du 20 février 2012, des agréments rendant éligibles au dispositif Scellier les logements acquis ou construits en zone C ont été octroyés aux communes de Coublevie, La Buisse, Moirans, Saint-Jean-de-Moirans, Voiron, toutes situées en Isère.http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000025391466&dateTexte=&categorieLien=idhttp://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000025391472&dateTexte=&categorieLien=idhttp://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000025391478&dateTexte=&categorieLien=idhttp://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000025391484&dateTexte=&categorieLien=idhttp://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000025391490&dateTexte=&categorieLien=id