L’indice IODS Patrimonial est calculé en mesurant, sur une période donnée, la performance de l’épargne bancaire (dépôts, livrets, comptes à terme), des titres (actions cotées ou non cotées, obligations, fonds d’investissement), de l’assurance vie et des produits de retraite. Cette performance est mesurée en prenant en compte l’effet valorisation des actifs, les dividendes et les intérêts reçus sur la période, ainsi que les commissions et frais payés.
En 2010, la rémunération brute mensuelle moyenne en équivalent temps plein (EQTP) d’un salarié travaillant dans le secteur privé ou dans une entreprise publique s’est élevée à 2.764 euros, en hausse de 2,1% par rapport à 2009, et le salaire net mensuel à 2.082 euros, en hausse de 2,0%, selon la dernières enquête publiée par la Direction de l’animation de la recherche, des études et des statistiques (Dares) du Ministère du Travail.
Une banque qui a consenti un prêt à une société demande à son gérant de se rendre caution solidaire. Ce dernier adhère à un contrat d’assurance de groupe souscrit par la banque auprès d’une compagnie d’assurance. A la suite de la défaillance de l’emprunteur (la société), la banque assigne en exécution de leurs engagements la société et la caution. Ces dernières en retour recherchent la responsabilité de l’établissement prêteur pour manquement à son obligation d’information en raison du refus par la compagnie d’assurances – une nouvelle compagnie venant aux droits de l’assureur précédent, de prendre en charge l’un des risques assurés après sa survenance. A près la mise en liquidation judiciaire de la société en cours d’instance, le liquidateur et le gérant reprochent à la cour d’appel d’avoir, entre-autres, condamné ce dernier solidairement avec la société, au titre du cautionnement, au paiement d’un montant équivalent portant sur la moitié de l’encours du prêt principal, intérêts et frais. Ils mettent notamment en avant que la caution aurait dû recevoir une demande de prise en charge de l’assureur.
L’Autorité de contrôle prudentiel (ACP) vient de prononcer un avertissement ainsi qu’une sanction de 500.000 euros à l’encontre d’une banque pour l’insuffisance de son dispositif de contrôle de conformité sur sa ligne métier «banque privée» et non respect des règles de lutte anti-blanchiment.
La commission des Affaires sociales du Sénat s’est réunie le 7 novembre pour examiner le projet de loi de Financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2013.
Benoît HAMON, ministre délégué chargé de l’Economie sociale et solidaire et de la Consommation lance une consultation publique sur l’action de groupe. Le 11 octobre 2012, il a saisi de cette question le Conseil national de la Consommation (CNC), en sa qualité de « parlement de la consommation », où sont représentés associations de consommateurs et représentants des professionnels.
Les députés de la commission des Finances de l’Assemblée nationale ont examiné le 6 novembre dernier les 65 amendements relatifs aux articles non rattachés de la deuxième partie du projet de loi de Finances pour 2013.
Selon l’article 414-2 du Code civil, toute personne peut, de son vivant, faire annuler un acte pour insanité d’esprit. Après son décès, ces actes peuvent être attaqués par les héritiers de l’auteur de l’acte, mais uniquement dans trois hypothèses:
Le projet de loi ouvrant le mariage aux couples de même sexe a été présenté par la Garde des sceaux, Christine Taubira, en Conseil de ministres le mercredi 7 novembre et a fait l’objet d’un dépôt à l’Assemblée nationale le même jour (1).
En 2008, un particulier fait l’objet d’une saisie-vente à son domicile sur certains de ses meubles. Pour s’opposer à leur vente, le propriétaire de ces meubles prétend qu’il n’en était plus propriétaire à la suite d’un don manuel qu’il avait consenti à ses deux filles le 15 mars 2000. Le 15 mars 2000, le propriétaire des meubles et son épouse ont en effet chargé un huissier de justice de «procéder à l’inventaire et à la prisée des meubles leur appartenant en pleine propriété afin de procéder à une donation à leurs filles, ces dernières laissant les biens à la disposition de leurs parents et procédant au partage ultérieurement, selon convention (passée) avec leurs parent».
A la lecture de la nouvelle version de son projet de recommandation sur le recueil des informations relatives à la connaissance du client, le secteur de l’assurance semble s’être fait entendre auprès de l’Autorité de contrôle prudentiel (ACP) puisque son texte a été amendé pour tenir compte des principaux reproches formulés par les professionnels. A ce titre, l’annexe sur laquelle figurait l’ensemble des pratiques à suivre ou à éviter a été retiré, comme l’ACP s’y été engagé (lire L’Agefi Actifs n° 557, p.8)Plus encore, l’ACP a revu sa copie pour coller davantage aux obligations légales actuelles des assureurs, notamment quant à l’appréciation qualitative des informations recueillis et à leur actualisation au cours de la vie du contrat.
D’après l’Observatoire Crédit Logement / CSA, l’évolution de la production constatée durant le mois d’octobre 2012 confirme l’atonie du marché. En recul de 25,7 % en octobre 2012, elle affiche une baissede 45,8 % par rapport à octobre 2011. Le nombre total de prêts accordés, lui, est en repli de 27,4 % en octobre en rythme annuel (année glissante).
Le Conseil des ministres de ce mercredi 7 novembre 2012 se penchera sur le projet de loi ouvrant le mariage aux couples de personnes de même sexe, et sur l’ordonnance portant transposition de la directive 2010/73/UE du Parlement européen et du Conseil du 24 novembre 2010 modifiant la directive 2003/71/CE concernant le prospectus à publier en cas d’offre au public de valeurs mobilières ou en vue de l’admission de valeurs mobilières à la négociation et la directive 2004/109/CE sur l’harmonisation des obligations de transparence concernant l’information sur les émetteurs dont les valeurs mobilières sont admises à la négociation sur un marché réglementé.
Des époux mariés sous le régime de la communauté de biens s’opposent sur l’évaluation d’une récompense qui est due par la communauté à l’ex-mari. Celui-ci a en effet financé avec des deniers propres – qu’il avait reçus par donation de sa mère pendant son mariage – le remboursement partiel d’un prêt ayant servi à financer une maison située sur un train commun aux époux. A noter que le bien a été revendu après la dissolution de la communauté.
En marge du séminaire gouvernemental sur la compétitivité qui s’est tenu le 6 novembre, le premier ministre a confié au Haut conseil du financement de la protection sociale de débattre des conditions d’équilibre des comptes de la protection sociale à moyen et long termes, à partir d’une analyse des conditions de financement des régimes. Il est précisé que cette réflexion «devra inclure la question de la prise en charge de la perte d’autonomie des personnes âgées».
Au lendemain de la remise du rapport Gallois au premier Ministre, de dernier a présidé le mardi 6 novembre un séminaire gouvernemental sur la compétitivité. Jean-Marc Ayrault a ainsi annoncé 35 mesures avec un calendrier précis de mise en œuvre.
Dans le cadre de la révision de la directive Intermédiation en assurance (DIA 2), le rapporteur Werner Langen souligne dans son document de travail que la surréglementation n’est pas souhaitable car elle aboutirait à une diminution du nombre d’acteurs et des possibilités de choix pour les particuliers.Le principe de proportionnalité entre la protection des clients, l’efficacité du marché et les coûts pour les intermédiaires d’assurance doit également, selon lui,être préservé. Les charges administratives pour les PME doivent être liées au risque et à la complexité d’un produit d’assurance. La transparence des rémunérationssemble privilégiée, même pour l’assurance non vie, pour laquelle un régime transitoire à la demande est souhaité par la Commission Européenne.Quant au conseil indépendant, le rapporteur remet en cause l’opportunité d’une rémunération par honoraires, estimant que les pratiques actuelles ne doivent pas être remise en cause dans la précipitation. Pour aller plus loin, lire le PDF ci-joint.
Rendu le 5 novembre dernier, le rapport Gallois comporte une vingtaine de propositions dont plusieurs concernent la sphère patrimoniale. Assurance vie : un air de déjà vu. Au-delà du choc de compétitivité qui s’inscrirait par un transfert des charges sociales de 30 milliards d’euros - dont 2/3 pour les charges patronales et 1/3 pour les charges salariales - vers la fiscalité au travers des prélèvements sociaux, le rapport préconise de modifier le cadre de l’assurance-vie. Il ressort notamment l’idée que la «durée des contrats d’assurance vie soit allongée par une adaptation de leur régime fiscal et que, par les mêmes moyens, les contrats en unités de compte, actuellement très minoritaires, ou les contrats « diversifiés » créés en 2005 soient avantagés par rapport aux contrats dits en euros». Les PEA sont également concernés. Il serait question de les «réorienter vers les PME et les ETI, grâce à un avantage fiscal, pour déboucher sur un véritable PEA-PME».
Une proposition de loi visant à autoriser le recouvrement sur succession des sommes versées au titre de l’allocation personnalisée d’autonomie pour les successions supérieures à 150 000 euros vient d’être déposée par le sénateur du Cantal Jacques Mézard. Ce n’est pas la première fois qu’un parlementaire formule une telle requête.
Le 31 octobre dernier, l’administration a commenté le dispositif de «l’exit tax», dédié aux transferts du domicile fiscal hors de France. Ce mécanisme qui est fixé par l’article 167 bis du code général des impôts vise à imposer à l’impôt sur le revenu et aux prélèvements sociaux certaines plus-values latentes sur droits sociaux, valeurs, titres ou droits, sous condition tenant à l’importance des participations détenues, les créances trouvant leur origine dans une clause de complément de prix et certaines plus-values en report d’imposition lors du transfert par les personnes physiques de leur domicile fiscal hors de France.Consulter l’ensemble des commentaires: http://bofip.impots.gouv.fr/bofip/8074-PGP?branch=2
Dans un communiqué, l’administration fédérale des contributions (AFC) explique que le personnel du service d’échange d’informations en matière fiscale (SEI) sera «bientôt renforcé». Le Conseil fédéral a autorisé le Département fédéral des finances (DFF) à «planifier huit nouveaux postes dès 2013 pour tenir compte de la forte augmentation des demandes et garantir que la Suisse pourra continuer à remplir ses obligations internationales en matière d’assistance administrative». Les demandes d’assistance administrative ont doublé depuis 2011.
La Cour de cassation a rappelé que «le juge ne peut, par une décision spécialement motivée, renouveler une mesure de protection pour une durée supérieure à cinq ans que sur avis conforme d’un médecin choisi sur la liste établie par le procureur de la République». Dans un arrêt du 10 octobre dernier, la Cour de cassation a ainsi censuré un arrêt d’appel pour avoir fixé la durée de la curatelle renforcée à 10 années car «l’examen du médecin psychiatre inscrit sur la liste établie par le procureur de la République, réalisé le 19 juin 2009, avait mis en évidence que l’altération des facultés mentales résultant d’une schizophrénie avec déficit cognitif apparaissait peu susceptible de connaître une amélioration, selon les données acquises de la science». Selon la Haute juridiction, la Cour d’appel aurait dû constater que le certificat du médecin préconisait un renouvellement de la mesure pour une durée supérieure à cinq ans.
Selon les statistiques du Ministère du Logement, le nombrede mises en chantier de logements sur les douze derniers mois, d’octobre 2011 àseptembre 2012, s’élève à 384.400 unités. Il est en baisse de 2 % par rapportau chiffre observé entre octobre 2010 et septembre 2011. Dans le détail, 181.600logements collectifs (+ 8,4 % par rapport aux douze mois précédents) et 178 700logements individuels (- 11,2 %) ont été mis en chantier sur les douze derniersmois. Sur cette même période,24.100 logements en résidence ont été mis en chantier, soit unehausse de 2,2 % par rapport au chiffre constaté sur les douze mois précédents.
Le Taux moyen des emprunts d’Etat (TME) s’établissant à 2,23 % sur le mois d’octobre 2012, le taux garanti plafond applicable sur les fonds en euros passe de 3.375 % à 3 % à partir du mois de novembre 2012.Calcul établi avec le concours de la société d’actuariat Aprécialis, sur la base des articles A.132-1-1, A.132-2 et A.132-3 du Code des assurances.Détail des calculs sur fichier PDF, Lire plus en format PDF
D’après les notaires de Paris Ile-de-France, les transactions de logements anciens tous biens confondus accusent une baisse de 19 % entre les périodes «juin-juillet-août 2012" et «juin-juillet-août 2011" (-18 % pour les appartements, -20 % pour les maisons).