L’indice RPX IEIF Logements Paris Île-de-France représentant le marché des transactions sur les logements neufs et anciens, appartements et maisons, en Ile-de-France sur une base journalière montre une baisse de 2,9 % en août après avoir progressé de 0,9 % en juillet. Le nombre de transactions sur les douze derniers mois diminue de 3,3 % par rapport aux douze mois précédents. L’indice se situe 2,6 % en dessous de son niveau de début d’année.
Le Sénatentame ce jour l’examen du projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS) pour 2014.Deux pointsparticuliers seront à suivre pour les experts en protection sociale.Recommandations dans les branches. Les conséquences de ces décisions, le texte proposé limite la possibilité pour les partenaires sociaux de recommander un ou plusieurs organismes d’assurance aux seuls accords instituant des garanties collectives présentant un degré élevé de solidarité. Ces accords se caractérisent, d’une part, par la définition de droits non contributifs au bénéfice des salariés de la branche (prise en charge gratuite de la cotisation pour certains salariés, prévention, action sociale...) et, d’autre part, par l’obligation pour le ou les organismes recommandés de ne refuser l’adhésion d’aucune entreprise relevant du champ d’application de l’accord, de leur appliquer un tarif unique et de leur offrir des garanties identiques.Les entreprises couvertes par l’accord conservent la possibilité de choisir un autre organisme assureur, mais elles se voient alors appliquer un taux majoré de forfait social sur les contributions versées à cet organisme. Ce taux serait ainsi porté à 8% pour les entreprises de moins de dix salariés (alors qu’elles échappent au forfait social en prévoyance actuellement) et à 20% pour les entreprises de dix salariés et plus (contre 8% aujourd’hui). La recommandation doit être précédée d’une procédure préalable de mise en concurrence Manifestations et amendements. Le texte suscite de vives réactions négatives de la part des professionnels qui se sont opposés à la désignation conventionnelle, intermédiaires d’assurances et petites mutuelles en tête. Une partie des chefs d’entreprises du secteur accompagnés de leurs salariés manifestent aujourd’hui devant la Haute assemblée, mais aussi en Province, dans le mouvement «Sauvez- les Abeilles».Plusieurs amendements ont par ailleurs été déposés sur le texte pour demander sa suppression. Un amendement propose de laisser les salariés choisir le contrat qui leur parait le plus adapté à leurs besoins, même en présence de recommandation. Les partenaires sociaux. Un autre préconise de laisser le droit aux partenaires sociaux de créer eux-mêmes un organisme assureur dans le cadre d’une branche professionnelle, rendant ainsi sans objet l’organisation d’une mise en concurrence pour l’assurance des risques des salariés et anciens salariés de la branche est dépourvue d’objet.
Après ses rencontres de 2012, axées sur la protection sociale des chefs d’entreprises et des travailleurs non salariés, l’Institut de la protection sociale (IPS) organise le 3 décembre prochain au Centre de Congrès Eurosites George V ses deuxièmes rencontres avec pour thème la retraite et la prévoyance des salariés. Ces rencontres auront pour intervenants:- Claude Bébéar, président de l’Institut Montaigne- François Chérèque, président de terra Nova- Michel Hallopeau, avocat associé du cabinet Fidal, directeur du pôle Retraite et prévoyance d’entreprise- Danièle Karniewicz, président de l’Ecole Nationale Supérieure de Sécurité Sociale, ancienne président de la CNAV- Arnaud Robinet, député de la Marne, Secrétaire nationale de l’UMP en charge des retraites,- Pascal Terrasse, député de l’Ardèche, Secrétaire nationale au PS en charge des retraitesLa matinée comportera une séance pleinière sur les perspectives et avenir de la retraite et de la prévoyance des salariés pour les 20 ans à venir, ainsi qu’un débat sur l’évolution du modèle français.L’après midi sera consacrée aux ateliers (épargne retraite, santé prévoyance et modernosation du financement de la protection sociale.Le livre Blanc de l’IPS sur la protection sociale des salariés sera présenté en clôture.Inscription sur contact@institut-de-la-protection-sociale.fr
La Fédération nationale indépendante des mutuelles (Fnim) souhaite que les parlementaires s’emparent rapidement de la trajectoire donnée aux complémentaires santé encadrées par l’Etat en s’appuyant sur son premier baromètre de la mutualité de proximité (1).Les Français de plus en plus attentifs au risque lourd. Alors que les pouvoirs publics veulent plafonner leurs remboursements et qu’une nouvelle définition des contrats responsables est attendue, les résultats du baromètre montrent que 32 % des Français souhaitent se voir proposer des garanties renforcées pour les dépassements d’honoraires. Les plus jeunes, et notamment les moins de 30 ans (47 %), mais aussi les chefs d’entreprise, les cadres et les professions intellectuelles (42 %) sont les plus attirés par ce renforcement des garanties. De même, alors que les contrats responsables excluent les contrats dédiés aux gros risques, 35 % des Français apprécieraient une prise en charge de ces derniers, avec comme contrepartie une prise en charge personnelle sur le soin courant. «Il est temps d’en finir avec des prises en charge ‘bobologiques’ et de revoir les garanties sur l’optique qui ne doit plus être financée dans une approche assurancielle alors que l’on se situe dans de la consommation avec un pic de changement de l’équipement en lunettes tous les ans en fin d’année», avance Philippe Mixe, président de la Fnim. Plus globalement le président de la fédération estime qu’il est temps de sortir du marketing en santé en revenant aux fondamentaux : «Nous sommes passés du délai de carence à l’exonération des cotisations sur les trois premiers mois lors de la souscription.» Sur le plafonnement des dépassements d’honoraires, Philippe Mixe en appelle au bon sens et au respect de la liberté contractuelle en demandant de ne pas faire de quelques exemples outranciers une généralisation. Le baromètre révèle par ailleurs que 93 % des Français déclarent savoir ce que leur coûte leur complémentaire santé. Sur la question des impôts et taxes, seuls 4 % d’entre eux donnent une bonne fourchette de résultat, entre 12,5 % et 15 %, et 68 % ne savent pas. Le montant des taxes s’élève à 13,27 %, rappelle la Fnim.Action sur Solvabilité II. Le président de la Fnim a détaillé son action pour réviser le modèle de Solvabilité II, jugé inadapté et «monstrueux» pour des petites mutuelles qui gèrent des risques courts et peuvent très vite réajuster leurs cotisations. Nous avons revendiqué auprès de Bruxelles que le seuil de d’application de Solvabilité II soit relevé à 50 millions d’euros contre 5 millions actuellement. La Commission européenne et le Parlement nous ont confirmé que cette requête était recevable et juridiquement pertinente. Le dossier est au niveau du trilogue mais nous sommes entendus et écoutés, se félicite Philippe Mixe. Ce dernier a annoncé la sortie dans les prochains jours d’un Livre blanc de la vraie mutualité avec un ensemble de propositions sur la protection sociale des Français.
Les contrats emprunteurs ont enregistré un volume de prime de 8,2 milliards d’euros en 2012, dont 12 % au titre de la délégation de créance (948 millions) et le solde 88 % (7,2 milliards) au titre des contrats groupes souscrits par les établissements de crédit pour leurs clients. Pour les prêts immobiliers, le poids des contrats en délégation d’assurance dans les cotisations est de 15,6 % (15,8 % en 2011 et 14,9 % en 2007). Cette part relative est de 4 % pour les prêts professionnels et de moins de 1 % pour les prêts à la consommation.Les cotisations de l’année 2012 se décomposent en 5,75 milliards pour les garanties décès, 2,15 milliards pour l’incapacité et l’invalidité et 261 millions pour la perte d’emploi. Cette dernière ne décolle pas et régresse en valeur absolue et relative dans la mesure où son niveau atteignait 328 millions en 2007.Source : Association française de l’assurance (FFSA-Gema)
En 2012, les sociétés d’assurances ont instruit 2,6 millions de demandes d’assurance de prêts au titre des crédits immobiliers et professionnels. 14,3 % des demandes présentaient un risque aggravé de santé (contre 12,6 % en 2011), soit plus de 376.000 demandes. Ces dernières portaient, en plus de la garantie décès, dans 97 % des cas, sur la garantie perte totale et irréversible d’autonomie (PTIA) et dans 80 % des cas sur la garantie incapacité-invalidité. 2 % des demandes ont été classées sans suite. Pour 96,9 % des demandes présentant un risque aggravé de santé en 2012, les sociétés d’assurance ont fait une proposition (taux sensiblement identique aux années précédentes). 8.081 demandes ont été transmises au pool des risques très aggravés de santé. Pour 21,2 % de ces demandes, une proposition d’assurance a été faite à l’emprunteur (source :BCAC).L’incapacité-invalidité plus difficile à couvrir. Pour les demandes présentant un risque aggravé de santé (hors pool des risques très aggravés), les assureurs ont proposé une couverture décès sans surprime et sans exclusion de garanties dans 62 % des cas (60 % en 2011), dans 38 % avec une surprime (idem en 2011) et dans 0,5 % des cas sans surprime mais avec des exclusions de garanties (2 % en 2011). Pour les demandes de garanties PTIA, les assureurs ont accepté de les couvrir dans 83 % des cas sans surprime et sans exclusion de garanties (80 % en 2011) et dans 12 % des cas sans surprime mais avec exclusions ou limitations de garanties (14 % en 2011). Dans 5 % des cas (6 % en 2011), les assureurs n’ont pas pu proposer cette garantie, sur la base des critères médicaux. Pour les demandes comprenant, en plus du décès et de la PTIA, une couverture incapacité-invalidité, les assureurs ont accepté de couvrir cette garantie dans 58 % des cas sans surprime et sans exclusion (28 % en 2011), dans 26 % des cas sans surprime mais avec des exclusions ou limitation de garanties (45 % en 2011) et dans 6 % des cas avec une surprime (idem en 2011). Dans 10 % des cas (21 % en 2011), les assureurs n’ont pas pu proposer, sur la base de critères médicaux, cette garantie.Peu de modifications sur le montant des surprimes. Le niveau des surprimes ne bouge guère en 2012 par rapportà 2011. En décès, elles sont dans 35 % des cas inférieures à plus de 50 % du tarif standard et dans 85 % des cas inférieures à plus de 85 % du tarif standard. Pour les garanties incapacité-invalidité, 68 % des surprimes sont inférieures à plus de 50 % du tarif standard et dans 89 % des cas inférieures à plus de 100 % du tarif standard.La proportion des demandes d’assurance de prêts présentant un risque aggravé de santé est en sensible augmentation entre 2007 et 2012, passant de 9,8 % à 14,3 %. Source: Association française de l’assurance (FFSA-Gema)
Le comité de liaison des entreprises pour la mutualisation, représentant plusieurs fédérations patronales regroupant 400.000 entreprises et plus de 4 millions de salariés, indiquent leurs responsables, a remis une note technique à plus de 160 parlementaires afin d’illustrer les effets économiques sur les entreprises d’une branche en l’absence de désignation d’organismes assureurs. Même si les clauses de désignation ont été déclarées institutionnelles, le 13 juin dernier, la note montre qu’en pratique, l’absence de désignation conduira mécaniquement, en raison de la moindre mutualisation et du principe de sélection des risques, à une augmentation globale des cotisations pour la branche pour un même niveau de couverture ainsi que l’impossibilité pour certaines TPE à risque élevé de s’assurer en prévoyance.Une hausse du coût sans mutualisation de branche. La note décrit à travers d’exemples le cas d’une cotisation de prévoyance en faisant ressortir que dans un système sans mutualisation, une partie des entreprises au risque modéré se verra proposer un taux de prime pure inférieur au niveau moyen de celle qui aurait été proposé dans le cadre d’un régime mutualisé (entreprises à faible risque, dont les salariés sont jeunes et qui ont une sinistralité moyenne historiquement faible en prévoyance).A l’opposé, quelques petites entreprises risquent de se voir exclues de l’assurance (entreprises à fort niveau de risque, à fort niveau de risque ou plus élevé que la moyenne), tandis que les autres, qui concentrent les entreprises à niveau de risque moyen (en général les entreprises aux effectifs plus importants, celles au sein desquelles la mutualisation joue déjà compte tenu de la taille), se verront proposer un taux de prime pure supérieur au taux de prime pure qui leur aurait été proposé dans un régime mutualisé. En l’absence de clause de désignation, chaque entreprise devra négocier et souscrire son propre contrat et suivre ses résultats, ce qui se traduira, compte tenu des coûts induits par une augmentation des chargements d’acquisition, met en avant la note technique qui estime que les taux de chargement globaux appliqués seront supérieurs de5 %à 10 % (selon la taille de l’entreprise) entre la prime mutualisée et la prime non mutualisée. Dans l’exemple cité, les écarts de cotisations tenant compte des différences cumulées dans la prime pure, la marge de risque et les taux de chargement peuvent varier entre 0,64 % et 3,63 %, donnant ainsi un taux de cotisation moyen pour une branche équivalent à 1,28 % là où le taux de cotisation d’équilibre de la branche se situe à 1,04 %. L’exemple retenu fait ainsi ressortir un surcoût de 25 % lié à l’absence de mutualisation. En santé, un écart existe, réduit par rapport à la prévoyance, de l’ordre de 10 à 15 %, selon les rédacteurs de la note.Un risque de non-assurance pour les TPE. La note alerte sur l’absence de mutualisation de branche en prévoyance là où l’assureur peut pratiquer une sélection médicale et donc refuser d’assurer une entreprise qui a un risque élevé. Sur ce point, l’absence de clause de désignation est présentée comme étant clairement un inconvénient pour les petites entreprises. En santé, elle relève aussi que les grandes entreprises ont une capacité de négociation permettant de définir une clause de mutualisation propre avec mise en en place de mécanismes de lissage, ce qui n’est pas le cas pour les entreprises de taille plus modeste. Enfin, il y a la question du mécanisme de portabilité pour les chômeurs entraînant le maintien des garanties sur une durée pouvant aller jusqu’à 12 mois (pour le remboursement des frais de santé à compte du 1er juin 2014 et pour les garanties de prévoyance à compter du 1er juin 2015).Quid de la recommandation ? Elle conduira à un tarif d’équilibre du régime de branche supérieur au tarif d’équilibre en cas de désignation car les bons risques auront intérêt à rester en dehors du régime de branche tant que les entreprises concernées auront une sinistralité favorable.La CSCA conteste toujours. A l’heure où les débats recommencent au Sénat dans le cadre du Projet de loi de Financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2014 avec la discussion du l’article 12 ter relatif au dispositif de recommandation assorti d’un avantage fiscal, cette note reviendra très certainement alimenter les discussions en séance. Rappelons aussi que les opposants aux clauses de désignation, et notamment la Chambre syndicale des courtiers d’assurances (CSCA) soutiennent de leur côté des thèses inverses en faisant ressortir que la liberté de choix de l’organisme assureur n’est pas moins favorables aux assurés et qu’au contraire, elle entraînera une hausse du coût des complémentaires santé de 10 %à 15 %. Ils maintiennent aussi, toujours pour les frais médicaux, que la notion de mutualisation large est inopérante, sauf si elle est intergénérationnelle et géographique.
Jean-François Desbuquois, avocat associé chez Fidal, revient sur la réponse ministérielle Belot du 29 octobre 2013 (1) dans laquelle le ministre du budget a rapporté sa doctrine administrative concernant l’application du pacte Dutreil-transmission aux dons manuels d’actions en nue-propriété.
Pour la quatrième annéeconsécutive, l’UFF propose des solutions d’investissement dans le cinéma autravers de plusieurs SOFICA1 qui permettront aux souscripteurs de bénéficier d’un avantagefiscal spécifique, qui échappe au plafonnement des niches fiscales de 10 000 €.
Axa Théma a organisé pour ses vingt ans les premières assises de la profession de conseillers en gestion de patrimoine indépendants (CGPI). Celle-ci s’est déroulée sur trois jours au mois d’octobre et a regroupé près de 200 conseillers. Pour animer les débats autour de trois thématique, Axa Théma en partenariat avec Périclès Consulting ont mené sur place une étude auprès de 150 CGPI dont on peut ressortir les idées fortes suivantes.Le démarchage traditionnel s’essoufle. En 10 ans, le métier a beaucoup évolué sous le poids de la réglementation. Auparavant, les cabinets consacraient 2/3 de leur temps à la démarche commerciale et 1/3 à la démarche administrative. A présent, c’est l’inverse.Le démarchage reste traditionnel – bouche-à-oreille (37 %), recommandation (34 %) et prescription (23 %), mais le contexte actuel rend cette approche plus difficile. En revanche, l’approche client via la segmentation de la clientèle s’affine.Les honoraires fonctionnent. La rémunération provient essentiellement des commissions, mais les honoraires prennent désormais une place non négligeable dans la mesure où 58 % des CGPI indiquent facturer des honoraires pour une part supérieure ou égale à 25 % de leur chiffre d’affaires. Les honoraires sont plutôt destinés aux nouveaux clients.La retraite est considerée comme le premier levier de croissance. La retraite apparaît comme un levier de croissance pour les CGPI (50 %) suivi de l’ingénierie financière (38 %). La prévoyance (7 %) et la dépendance (6%) ne sont pas ressentis comme étant une demande de leurs clients. Dans l’univers de la retraite le Perp est très souvent proposé, suivi du Madelin. Le variable annuities suscite l’intérêt mais reste un produit complexe à comprendre et à expliquer. Les CGPI sont partagés sur la dépendance et prévoyance. La première reste perçue comme un produit de mass market et la seconde comme peu rentable au regard du temps investi. Quant au fonds Eurocroissance, il ne semble pas convaincre à ce stade les CGPI.Les cibles à conquérir sont mal identifiées. Les CGPI envisagent de plus en plus la diversification de leurs segments de clientèle même si aucun consensus en termes de cible ne se dégage vraiment (entreprise, clientèle haut de gamme et Family Office, Mass Market). Ils déclarent néanmoins rencontrer des difficultés importantes dans leur démarche de conquête de nouveaux territoires et réclament un accompagnement fort de la part de leurs fournisseurs.Le digital est bien présent. Sur les pratiques commerciales: les CGPI estiment plutôt appartenir à la génération Steve Jobs (digitale) (62 %) que Gutenberg (papier) (38%). L’agrégateur est une technique généralisée. A noter que 68 % des CGPI déclarent s’appuyer systématiquement (33 %) ou occasionnellement (35 %) sur des supports mobiles (smarphones et tablettes) dans le cadre de leur démarche commerciale. Des applications mobiles adaptées rencontreraient un certain succès.
La direction générale des Finances publiques (DGFiP) a lancé, mercredi 6 novembre 2013, un service en ligne gratuit permettant d’aider les particuliers à estimer la valeur vénale de leurs biens immobiliers. Le nouvel outil web est dénommé Patrim. Afin d’éprouver l’outil, il s’appliquera uniquement aux seuls départements de Paris et du Limousin, dans un premier temps. D’ici la fin de l’année, PATRIM devrait être étendu à l’ensemble du territoire. «C’est un service inédit qui va permettre aux français d’accéder à des informations qui, jusqu’à présent, étaient seulement disponible à la DGFiP», introduit Bruno Bézard, directeur général des Finances publiques, lors de la conférence de presse de présentation mercredi 6 novembre.
Les Français sont en majorité (80 %) inquiets pour leur retraite. Ce taux les situe dans la moyenne européenne. En revanche, près de 60 % d’entre-eux – de 30 à 55 ans – déclarent ne rien avoir anticipé et la moitié ne prévoit pas de le faire dans les 5 prochaines années. 64 % estiment qu’ils n’ont pas la capacité financière d’anticiper leur retraite et lorsqu’ils envisagent de le faire, ils considèrent qu’ils ne pourront pas y consacrer plus de 100 euros par mois d’épargne, montant qu’ils jugent insuffisant.Un Français sur deux ne sait pas où trouver les informations permettant d’estimer le montant de leur retraite. 41 % trouvent difficile de s’adapter aux différents changements législatifs et 23 % des personnes n’ayant pas commencé leur préparation sont sceptiques vis-à-vis des produits d’épargne existants. 66 % sont intéressés par un simulateur de pension de retraite et 56 % aimeraient la mise en place d’un calculateur assurant le montant mensuel de pension défini à l’avance. Les éléments qui inciteraient les Français à préparer leur retraite sont dans l’ordre: - La réalisation d’un diagnostic retraite: (32 %)- La réassurance de produits d’épargne plus performants (30 %)- Des solutions d’épargne retraite plus faciles à comprendre (25 %)- Une proposition d’une solution personnalisée: (25 %)- Avoir plus d’argent et un meilleur salaire: (10 %)Un tel constat (1) n’est pas une découverte. BNP Paribas qui affirme n’avoir jamais rien lâché sur le terrain de la préparation à la retraite communique sur son action ponctuelle des 29et 30 novembre prochain. La banque organisera 550 ateliers partout en France pour sensibiliser ses clients et prospects sur cette thématique. Près de 100 ateliers sont programmés en Banque Privée & Maisons des Entrepreneurs.
La société américaine entend développer sa visibilité sur le marché francophone - Cela passe par des accords de distribution avec les plates-formes d'assurance vie.
Pour l'assuré, la rédaction de la clause bénéficiaire est un moment fort dans le processus de souscription du contrat d’assurance - Retours sur plusieurs scénarios complexes mais assez fréquents en gestion de patrimoine sur lesquels il convient d'être prudent en matière de désignation.
Alors qu’elle avait franchisans trop de mal la barrière de l’Assemblée nationale, la réforme des retraites s’est fracassée sur les murs du Sénat. Il est vrai que les groupes politiques de la Haute assemblée s’en sont donné à cœur joie, chacun avec des raisons différentes, pour détricoter le texte qui leur avait été soumis en prenant un malin plaisir à sabrer les mesures phares du gouvernement, à savoir: la création de la nouvelle instance de comité de pilotage, le décalage de six mois de la date de revalorisation des pensions de retraite, la création du compte personnel de prévention de la pénibilité. Les sénateurs se sont même aventurés en terre inconnue pour fixer un calendrier relatif à la mise en œuvre d’une réforme systémique, et pas seulement paramétrique, du système de retraites en adoptant un amendement prévoyant la mise en place d’un régime universel par points ou en comptes notionnels à partir du premier semestre 2017. Résultat: le projet de loi «garantissant l’avenir et la justice du système de retraites» a été rejeté à l’unanimité. Et la navette parlementaire continue.
Alors que les révisions des directives MIF et IMD perdurent, le régulateur, en validant les rétrocessions de commissions sur encours, ouvre peut-être la boîte de Pandore.
Cela fait plus de dix ans que la MIF résonne aux oreilles des producteurs et des distributeurs au point de susciter migraines et lourdes ordonnances budgétaires pour les uns et les autres. Ces colonnes en ont relayé l’écho si souvent que nous pourrions estimer avoir les idées claires. Que beaucoup se rassurent, il n’en est rien ! La bonne gouvernance salutaire pour les épargnants que nous sommes tous peu ou prou devrait pourtant l’afficher avec éclat, cette clarté, mais un courant parasitaire brouille inexorablement les ondes. Nous n’insisterons guère sur le plan européen où la version deux de la directive MIF combat avec celle de l’intermédiation en assurance au point de perdre ses repères. Quant à la France, qui a toujours joué les devancières – le statut de conseil en investissements financiers en témoigne –, elle continue à poser ses jalons mais les acteurs locaux ne sont pas au bout de leurs peines. Sur le terrain des rétrocessions de commissions, quand Bruxelles entend les opposer à la notion d’indépendance, les autorités de contrôle tricolores continuent de les subordonner à l’existence d’un conseil au client mesuré dans la durée. Ce qui induit autant de questions sur la périodicité, les sanctions, le sort éventuel des contrats en cas de non-respect ou, à terme, les recours judiciaires des clients lésés. Encore et toujours, l’opacité du principe de transparence demeure.
En 2008, la gestion alternative a vécu la pire crise de son histoire. Elle revient aujourd’hui sur le devant de la scène. Au niveau mondial, les investisseurs institutionnels et privés ont à nouveau recours aux fonds alternatifs, encouragés par une meilleure transparence de l’industrie et la recherche de nouveaux placements dans un environnement obligataire morose. En France, cet engouement n’est pas encore perceptible dans les allocations mais l’intérêt pour cette classe d’actifs, ou les techniques de gestion décorellées appliquées aux actifs traditionnels, va croissant.
Prêt d’Union, la plate-forme de prêts entre particuliers a annoncé une nouvelle augmentation de capital de 10 millions d’euros, soit l’une des plus importantes levées de fonds de l’année dans le secteur de l’internet. L’opération a été conduite par Schibsted, actionnaire en France du site Leboncoin.fr et du journal 20 Minutes. Les actionnaires historiques tels que le Crédit Mutuel Arkéa ont suivi pour maintenir leur participation dans la jeune entreprise internet qui porte ainsi à 18 millions d’euros le montant des fonds levés depuis sa création en octobre 2009. Cette levée de fonds a été saluée hierpar Pierre Moscovici lors d’une rencontre avec les équipes de Prêt d’Union. Le ministre de l’Economie et Fleur Pellerin la ministre en charge des PME ont dévoilé à cette occasion une mesure visant à encourager le «corporate venture» à la française, permettant aux investisseurs d’amortir leur mise sur cinq ans. La mesure sera intégrée au projet de loi de Finances rectificative présenté la semaine prochaine en conseil des ministres.
State Street global Advisors (SSgA) a annoncé le lancement d’un nouvel ETF (Exchange traded funds) UCITS SPDR sur Deutsche Börse, Xetra. Le fonds dénommé Beyond BRIC UCITS ETF réplique l’indice MSCI EM Beyond BRIC, et permet aux investisseurs d’accéder aux marchés émergents de taille plus modeste que les BRIC (Brésil, Russie, Inde et Chine).
La révision des directives sur la MIF et l’intermédiation en assurance s’embourbe à l’approche des élections européennes - Les CGPI doivent veiller à la position des autorités de contrôle en matière de transparence et au problème de transférabilité des contrats.
La Financière de L’Echiquier réfléchit actuellement à mettre sur pied un fonds d’incubation à l’image du fonds Emergence lancé en 2011 par Finance Innovation, le pôle de compétitivité de la Place de Paris dont l’objectif est d’accélérer le développement des sociétés de gestion présentes en France ou souhaitant s’y implanter. Les contours exacts du projet restent encore à définir pour ce fonds qui vise à récolter environ une centaine de millions d’euros. La Financière de l’Echiquier n’est pas novice dans le domaine de l’incubation. Après avoir pris en 2011, 10% de Phileas Asset Management, un spécialiste de la stratégie «long/short actions» (investir à la hausse ou à la baisse sur les actions), elle a décidé de soutenir dès 2012 Gemway Assets, une société de gestion indépendante spécialisée sur la zone émergente. La Financière de l’Echiquier détient une participation de 33,34% du capital de Gemway Assets qui gère aujourd’hui quelque 60 millions d’euros d’actifs.
La société de gestion fondée par Didier Le Menestrel a dépassé le cap des 7 milliards d’euros d’encours à fin septembre - L’intégration du spécialiste des convertibles Acropole AM lui permet de se renforcer auprès de la clientèle institutionnelle.