Le cabinet de gestion de patrimoine indépendant, Arobas Finance, lance dans le cadre de son développement une plate forme Internet FCPI, FIP, SOFICA, SCPI à destination des CGPI.
Invités à ne pas courber l’échine face à la crise financière et à combattre l’érosion de leurs marges, les CGPI doivent retrouver une dynamique commerciale et partir à la rencontre des prospects Peu de formations commerciales sont dispensées à destination des indépendants du patrimoine. En revanche, les acteurs de la profession se mobilisent pour aider les CGPI à braver les obstacles.
Démocratiser la facturation d’honoraires, très marginalement pratiquée, serait sans doute une excellente chose. Cependant, diminuer les marges des intermédiaires et basculer le pouvoir du côté d’un consommateur non disposé à payer les prestations intellectuelles de son conseiller est-il réellement source de croissance pour ce dernier ?
Nominal ou principal: le montant unitaire des obligations composant un emprunt, qui sert de base au calcul des intérêts. Il sert aussi de base pour fixer la valeur de remboursement à l’échéance (1)
Une situation patrimoniale présente parfois un caractère international du fait de la présence d’un élément d’extranéité. Les principes juridiques qui s’appliquent sont alors ceux du droit international privé Ces derniers peuvent avoir des effets très éloignés de ceux que produirait l’application du droit civil sur une situation exclusivement nationale. Cette constatation est aussi valable pour les aspects fiscaux.
Les produits de taux aujourd’hui privilégiés par beaucoup d’allocataires sont parfois soumis à des variations de cours qui peuvent se révéler violentes L’Agefi Actifs revient sur les premières bases de la valorisation de ces produits dont le fonctionnement reste souvent moins connu que celui des actions.
L’Agefi Actifs. -Quelle place accordez-vous à la fonction commerciale dans votre quotidien?Grégoire Dauge. -La prospection, première étape du processus de vente, bien que souvent négligée, est pourtant primordiale. La démarche de conquête, par opposition à l’activité de pure intermédiation qui repose sur une approche produit et biaise l’acte commercial, constitue le véritable moteur de développement de nos cabinets. Le problème central auquel nous nous heurtons reste celui de la rémunération et de la dépendance des intermédiaires envers leurs fournisseurs. Il faut que ces derniers revoient leurs politiques de distribution, les CGPI ne sont pas le contre-pouvoir des grands établissements bancaires et d’assurance. C’est la raison pour laquelle ce sont ces derniers qui fixent les règles et pas l’inverse. En France, nous avons la place pour construire des réseaux de CGPI extrêmement structurés, formés, présentant une véritable alternative pour le client. Pour y parvenir, nous devons absolument redécouvrir la dimension commerciale de notre activité.
Le Grand-Duché est souvent considéré comme un pays à fiscalité privilégiée. L’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) l’a d’ailleurs intégré à sa liste grise des paradis fiscauxaprès la rencontre du G20 le 2 avril dernier. Dans sahuitième édition du dossier «Luxembourg», Jean Schaffner, avocat au Luxembourg et spécialiste de la fiscalité internationale et européenne, en collaboration avec les éditions Francis Lefebvre, a tout d’abord eu pour ambition de permettre au lecteur de se faire une idée sur la question. L’ouvrage décrit aux entreprises et aux particuliers l’environnement juridique et fiscal luxembourgeois, ainsi que sa convention fiscale avec la France. S’agissant du domaine fiscal, le recueil détaille notamment l’imposition sur le revenu des personnes physiques avec un développement particulier sur celle des non-résidents.
Concentrés ces dernières années sur leur activité de conseil, les CGPI, portés par des marchés favorables, ont amplement délaissé la dimension commerciale de leur métier. Mais la crise est passée. Les CGPI sont à présent encouragés à revenir sur le terrain. Prospecter et trouver d’autres relais de croissance, tels sont les messages envoyés aux indépendants par les acteurs de la profession, disposés à braver les obstacles avec eux en leur proposant des formations commerciales ou des animations ciblées sur la vente afin de les aider à se réapproprier ce qu’ils semblent avoir quelque peu oublié.
La loi de Modernisation de l’économie a substitué à la liste indicative et non exhaustive de clauses pouvant être regardées comme abusives, qui prévalait jusqu’à présent, deux nouvelles listes précisées dans un décret récemment publié. L’une mentionne les clauses présumées abusives de manière irréfragable, l’autre les clauses simplement présumées abusives. S’ajoutant à la longue liste de textes visant à renforcer la protection du consommateur, notamment en matière d’assurance, cette double liste ne résout cependant pas de nombreux problèmes et risque de plus d’augmenter le contentieux.
Le crédit d’impôt accordé dans le cadre de la reprise d’une entreprise a été modifié à plusieurs reprises ces dernières années. Au travers d’une instruction fiscale, l’administration fiscale commente ces évolutions et revient sur l’ensemble du dispositif.
En pleine crise immobilière et financière, beaucoup de professionnels de la gestion de patrimoine s’interrogent sur l’opportunité d’investir dans l’art. La donne ayant radicalement changé, il paraît désormais judicieux de leur donner raison.
Un décret détermine les deux listes, noires et grises, en matière de clauses abusives, instituées par la loi de Modernisation de l’économie Si le texte présente peu de surprises, il est néanmoins nécessaire d’intégrer ces modifications impactant en partie les contrats d’assurance.
Deux rendez-vous se profilent en cesbeaux jours pour les intermédiaires indépendants du patrimoine. Du 27 au 29 avril, c’est la Convention of Independant Financial Advisors (Cifa) qui va tenir son septième forum international pour la première fois à Paris sur un thème finement choisi avant même que la planète ne décide de marcher durablement sur la tête: «Soubresauts et crises financières récurrentes - Signes avant-coureurs d’un nouvel ordre économique mondial pour l’investisseur et son patrimoine ».
Constituée par arrêté royal du gouvernement belge du 30 juin 1999, la Fecif se heurte à la difficulté de décliner son action européenne au niveau de chacun des pays membres.
Ces dernières semaines, le ton est monté d’un cran entre les défenseurs et les opposants à la solution ordinale Cette crispation masque un affrontement peut-être plus important sur le terrain de la représentativité de la profession.
A l’occasion de la quatrième rencontre nationale des masters 2 de droit notarial, qui s’est déroulée à Paris le 2 avril dernier, le thème de la pratique notariale face aux nouveaux outils de protection du patrimoine a été abordé par les professionnels et les universitaires. Animées par les associations d’étudiants, quatre tables rondes se sont succédé. En raison de la baisse d’activité touchant les études notariales, la conférence a également été l’occasion pour lesfuturs notairesde faire circuler l’ensemble de leur curriculum vitae auprès des participants.
Un contribuable a acquis le 30 octobre 1992, la nue-propriété d'un bien immobilier dont l'acquisition et les travaux ont été financés par un emprunt. Le redevable a déduit le capital de l'emprunt de l'actif taxable à l'impôt de solidarité sur la fortune. Il se demande si en contractant un prêt pour l'acquisition de la nue-propriété d’un immeuble, non comprise dans l'assiette taxable à l'impôt de solidarité sur la fortune, ce prêt sera-t il déductible de cette même assiette taxable?.
, Un particulier acquiert la nue-propriété d’un bien. Il déduit l’emprunt contracté pour le financement du bien et des travaux de son actif taxable à l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF), ce qui est contesté par l’administration fiscale.