P { margin-bottom: 0.08in; } The beginning of the year has been active for the Swiss private bank Lombard Odier, which has registered the arrival of several new clients. These clients are clearly no longer part of the priority segments for other establishments, which are required to adapt to the new regulatory situation, finews reports. In an interview with the specialist website WealthBriefing, cited by finews, the head of the Lombard Odier brand in London, Dominic Tremlett, explains that many British firms are now concentrating their efforts on certain markets which they consider key. In this context of strong growth, Lombard Odier would like to add to its personnel in the Private Wealth Management sector. By the end of the year, the Swiss group is planning to recruit six private bankers. The group currently has 135 employees in London, including 35 in wealth management, and 100 in institutional management. Assets under management at Lombard Oder total about GBP190bn.
Philippe Gaboriau Philippe Gaboriau a été recruté par le Fonds de Dotation du Louvre pour en prendre la direction générale. Auparavant gérant de portefeuille chez Barclays Wealth and Investment, où il était chargé de la gestion en fonds de fonds d’un portefeuille actions européennes, US et émergentes, matières premières et taux fixe, d’un montant total de 500 millions d’euros, ce diplômé d’AgroParis Tech, prendra officiellement ses fonctions le 1er avril. Avant de travailler pour la filiale parisienne de la banque britannique pendant trois ans et demi, Philippe Gaboriau a été analyste multimanager chez Primonial FundQuest (BNP Paribas). Rappelons que nous avions annoncé début mars le départ de Thierry Brevet, à l’origine de la création du Fonds de dotation du Louvre en janvier 2010, et son départ pour la compagnie d’assurance anglaise West Of England, où il exerce dorénavant la fonction de secrétaire général et Chief Investment Officer (CIO) au siège social de la compagnie, à Luxembourg.
Le Conservateur gère aujourd'hui plus de 6,5 milliards d'euros à travers ses contrats d'assurance-vie et ses tontines. Le portefeuille d'actifs des fonds en euros se caractérise par une poche importante (69%) réservée aux obligations privées. Gilles Ulrich, directeur général du groupe, nous détaille la stratégie d'investissement mise en place dans ses différents portefeuilles.
Venu du monde de la gestion alternative, Philippe Canovas, le fondateur de Philinx, a la caractéristique d'adopter une vision non seulement business mais également organisationnelle. Selon lui, si l'immobilier est un sous-jacent historique pour les institutionnels, son mode de gestion serait en pleine évolution. Une mutation qui passe en grande partie par la ré-ingénierie financière de l'immobilier patrimonial et le développement de la gestion indirecte.
P { margin-bottom: 0.08in; } In an interview with Financial News at the beginning of the month, Edouard Carmignac, who controls 70% of Carmignac Gestion, discusses the question of his succession. “I don’t intend to die at my desk,” he says. He favours an internal succession and would never like to have to sell his compamy. “An external institutional shareholder would destroy our culture,” he thinks. The obvious solution is to promote his daughter, Maxime. “The model I have in mind is Fidelity’s third generation. Not running the funds, but running the firm,” he adds.
P { margin-bottom: 0.08in; direction: ltr; color: rgb(0, 0, 0); }P.western { font-family: «Times New Roman»,serif; font-size: 12pt; }P.cjk { font-family: «WenQuanYi Micro Hei"; font-size: 12pt; }P.ctl { font-family: «Lohit Hindi"; font-size: 12pt; } The story is ending for OVS Capital Management. The hedge fund based in London, which has GBP310m in assets under management, is closing its doors at a time when its founder, Sam Morland, has decided to retire, Bloomberg reports. OVS will close its OVS Capital Fund vehicle, and return the sums invested to investors, says Nick McEwen, co-CEO, in an interview with Bloomberg. The speculative fund, which earned returns of 2.78% as of the end of February, has adopted an event-driven strategy, investing in European companies that may pursue corporate actions such as acquisitions or share buybacks.
Cette publication de l'Insee intervient un mois avant la communication par Paris de son programme de stabilité des finances publiques actualisé à Bruxelles
Dans une nouvelle publication intitulée «Improved Risk Reporting with Factor-Based Diversification Measures», EDHEC-Risk Institute encourage les investisseurs institutionnels à mieux apprécier le degré de diversification de leurs portefeuilles. Cette recherche a été menée avec le soutien de CACEIS dans le cadre de la chaire d’EDHEC-Risk Institute intitulée «New Frontiers in Risk Assessment and Performance Reporting.» Avant la crise financière, les portefeuilles des fonds de pension souffraient d’une diversification insuffisante, avec une concentration sur un nombre réduit de catégories et classes d’actifs. Depuis la crise de 2007, on peut observer une réelle tendance de diversification des investissements, mais cela ne signifie pas pour autant que cette diversification soit efficace. Cette étude a été menée sur les 1000 fonds de pension américains les plus importants, au 30 septembre 2002, 30 septembre 2007 et 30 septembre 2012. Cette recherche présente de nouveaux indicateurs de diversification basés sur le concept d’allocation de facteurs de risques plutôt que sur celui d’allocation d’actifs. Les auteurs souhaitent déterminer le rapport entre l’apparence de diversification (le nombre effectif de classes ou de constituants, ou «??? effective number of constituents ???» (ENC)) et la réalité de la diversification (le nombre effectif de paris ou «???effective number of bets???» (ENB)), qui mesure le nombre réel de paris risqués indépendants pris par les investisseurs. L’ENB permet une analyse plus fine de l'évaluation du rapport risques/performance. Investir dans de nombreuses classes ou catégories d’actifs sans tenir compte de la corrélation des risques peut en effet se révéler contre-productif, dans un premier temps au niveau de la diversification et dans un second temps sur le plan de la performance. L'étude est en pièce jointe
Giovanni Sabatini, président de l’Association italienne des banques (ABI), indique dans une interview au quotidien que les établissements transalpins n’auront pas besoin d’une aide publique à l’issue de l’examen de la qualité de leurs actifs et des tests de résistance conduits sous l'égide de la BCE,. Il ajoute que si des besoins de renforcement des fonds propres étaient identifiés, les banques pourraient y faire face en cédant des actifs non stratégiques ou en faisant appel au marché. Si ces tests sont importants pour regagner la confiance des investisseurs, il relève que toutes les banques n’utilisent pas les mêmes modèles pour évaluer leurs créances douteuses.
En 2013, l'érosion des performances de l’immobilier d’investissement en France entamée en 2011, s’est poursuivie avec un taux de rendement de 5,1 %, contre 6,3 % en 2012, selon l’indice annuel IPD de l’immobilier d’investissement en France. Dans le détail, le rendement en capital tombe dans le négatif à -0,4 % tous secteurs confondus, contre une moyenne de 1 % par an sur les trois dernières années. Les bureaux, la logistique et les locaux d’activité continuent à voir les valeurs des immeubles baisser. Le rendement locatif, quant à lui, se maintient, souligne IPD. Le bureau aussi performant que le logement Les commerces sont la classe d’actifs qui résiste le mieux à ce ralentissement, affichant un rendement global de 7,2 % et des valeurs vénales toujours en hausse de 1,4 %. Leurs loyers de marché continuent à progresser et les taux initiaux à baisser, poursuit IPD. Les bureaux sont désormais en ligne avec le résidentiel, avec 4,4 % de rendement global, grâce notamment à la bonne tenue de leur rendement locatif, alors que les valeurs vénales accélèrent leur baisse à -1,3 % (contre -0,3 % en 2012). Derrière ce rendement en capital négatif des bureaux, les disparités demeurent entre Paris et le reste de la France, souligne Stéphanie Galiègue, executive director, IPD France et Europe du sud. L’appétit pour les actifs parisiens reste toujours fort, comprimant un peu plus les taux initiaux à 4,8 % sur le Quartier central des affaires de Paris. Ainsi, les valeurs des immeubles y progressent de 2 % en 2013, tandis que la baisse s’accentue en dehors de Paris. Le rendement locatif des bureaux, quant à lui, se maintient à 5,7 %, bien que les loyers courus et les valeurs locatives de marché affichent une légère baisse. En résidentiel, les valeurs vénales progressent toujours, avec 1,5 % de rendement en capital, mais dans une moindre mesure par rapport aux années précédentes. Leur rendement global est ainsi de 4,4 % en 2013. Enfin, la logistique et les locaux d’activité sont les secteurs qui enregistrent des performances en légère hausse, avec 4,3 % et 4,1 % respectivement. Les rendements locatifs de 7,4 % et 7,7 % restent élevés. Ils compensent des valeurs en baisse continue depuis 6 ans. Selon les indices IPD déjà publiés, cette reprise difficile semble caractériser presque tous les pays d’Europe continentale, tandis que le Royaume-Uni et l’Amérique du Nord affichent des performances à deux chiffres, conclut Stéphanie Galiègue.
Le responsable sélection OPCVM chez CNP Assurances, Régis Pinguet vient de publier le 17 février, son premier roman : Kristel, la reine des glaces. La couverture de Kristel, la reine des glaces Régis a commencé à écrire vers 17 ans, un roman, des poèmes, des nouvelles, le tout restant bien rangé au fond d’un tiroir. Après une longue période stérile, l’inspiration est revenue, avec le nouveau siècle, et depuis elle ne le lâche plus. Après deux polars, Régis est passé au roman traditionnel, enfin presque, avec Kristel, la reine des glaces. Beaucoup d’autres histoires sont encore dans sa plume. Résumé « Alors c’est toi qui écrit des romans policiers? » C’est ainsi que Pierre est apostrophé lors d’une soirée entre amis. Mis au défi, il commence la saga de Kristel pour les beaux yeux de son interlocutrice, et en verra sa vie chamboulée. Kristel, la reine des glace, c’est l’histoire d’une femme libre, féministe, amoureuse, ce qui lui vaudra de belles aventures, mais aussi quelques déboires, de Paris à Göteborg, en passant par la Toscane et Boston. De 1968 à sa mort, l’amitié et l’amour jalonneront sa vie. Ce livre c’est aussi l’histoire de Pierre, et les deux récits se succèdent, se répondent, vont jusqu'à se télescoper. Assez parlé, à vous de plonger dans la vie de Kristel, la reine des glaces. Edition Edilivre
Le commissaire européen Michel Barnier vient de dévoiler un paquet de mesures destinées «à favoriser l’adoption de méthodes nouvelles et différentes pour libérer le financement à long terme». Les assureurs s’interrogent sur l’articulation de cet objectif avec l’entrée en vigueur de réglementations prudentielles plus restrictives, comme Solvabilité 2, tandis que la réhabilitation de la titrisation, à l’origine de la crise des subprimes de 2007-2008, n’est pas sans générer quelques inquiétudes. Développement du crowdfunding (financement participatif) et du peer-to-peer (crédit interpersonnel), réhabilitation de la titrisation, promotion des crédits à l’exportation, amélioration des statistiques sur les prêts liés aux infrastructures, proposition législative sur de nouvelles règles pour les fonds de retraite professionnels (IORP 2), mise en place de marchés de capitaux européens... Dans la droite ligne de son livre vert sur le financement à long terme de mars 2013, la Commission européenne a dévoilé, ce jeudi 27 mars, un paquet de mesures destinées «à favoriser l’adoption de méthodes nouvelles et différentes pour libérer le financement à long terme». Avec pour objectif «le retour de l’Europe à une croissance économique durable». Or, rien que les besoins d’investissement dans les réseaux d’infrastructures de transport, d'énergie et de télécommunications d’importance européenne sont estimés à 1 000 Md€ pour la période allant jusqu'à 2020. Diversifier les sources de financement «Notre système financier doit recouvrer et renforcer sa capacité à financer l'économie réelle. Il s’agit notamment des banques ainsi que des investisseurs institutionnels, tels que les assureurs et les fonds de retraite, mais nous devons également diversifier nos sources de financement en Europe et les rendre plus accessibles aux PME, qui constituent l'épine dorsale de l'économie européenne», justifie dans son communiqué Michel Barnier, commissaire européen au marché intérieur et aux services. Articulation avec les nouvelles réglementations prudentielles Ces annonces risquent de trouver un écho particulier chez les assureurs, qui ne cessent de marteler que les nouvelles réglementations prudentielles, Solvabilité 2 en tête, risquent de les écarter de l’investissement à long terme, étant données les charges en capital qui leur sont associées. Sans se prononcer directement sur le sujet, la Commission, qui travaille en ce moment même sur les actes délégués d’Omnibus 2, évoque juste, pour «mobiliser des sources privées de financement à long terme», la nécessité de «mettre au point les derniers détails du cadre prudentiel applicable aux banques et aux sociétés d’assurances». Au même titre que de «mobiliser davantage d'épargne personnelle» et de rénover les règles s’appliquant aux fonds de pension. Initiatives dans les actes délégués Insurance Europe, la super-fédération européenne de l’assurance, a aussitôt réagi pour rappeler que les assureurs demeuraient «idéalement placés pour contribuer à l’investissement de long terme et au financement de l'économie». Sous réserve que «les charges en capital requises sur les investissement à long terme reflètent la réalité des risques pris par les assureurs», de façon à ce que ces derniers ne soient pas justement dissuadés d’investir. Insurance Europe a donc pris au mot les propos de la Commission européenne, promettant, dans les actes délégués, «plusieurs initiatives pour stimuler l’investissement de long terme». Titrisation « de qualité » Stigmatisée ces dernières années car véhicule de la crise des subprimes, la titrisation (technique consistant à transformer des créances en titres négociables sur les marchés financiers) semble retrouver ses quartiers de noblesses. «Afin d’aider les PME à obtenir les ressources dont elles ont besoin pour investir et se développer, nous devons promouvoir une titrisation de haute qualité pour leur faciliter l’accès au marché des capitaux», expose ainsi Olli Rehn, vice-président de la Commission chargé des affaires économiques et monétaires et de l’euro. Un retour en grâce qui n’est pas sans inquiéter certains, à commencer, en France, par les députés PS Karine Berger (Hautes-Alpes) et Valérie Rabault (Tarn-et-Garonne). Il se dit ainsi que leur mission d'évaluation, en cours, des nouvelles réglementations prudentielles, pointe précisément du doigt les limites d’un système très verrouillé comme Solvabilité 2, mais qui laisserait une place à l'émergence de mécanismes non contrôlés, comme la titrisation. Surtout si les assureurs devenaient les principaux acheteurs de tels titres adossés sur des prêts de PME ou ETI. Leurs conclusions sont attendues mi-avril.
« En 2013, les assureurs ont investi 47 milliards d’euros dans les PME et les ETI, pas nécessairement françaises, a déclaré Pierre Michel, directeur général adjoint Finances de la Caisse Centrale de Réassurance (CCR), dans le cadre d’un atelier intitulé « Pourquoi considérer le financement obligataire des ETI/PME comme une stratégie », organisé le 20 mars lors du Forum GI, au Palais Brongniart. En ce qui concerne la CCR, le montant total alloué au financement des PME/ETI représente 5,1% de nos investissements, dont la moitié en dette. » Le cas de la CCR La CCR a une très forte contrainte de liquidité : l’année où survient un sinistre d’ampleur, elle doit en effet être en mesure de « liquider » environ la moitié de son passif dans un laps de temps de 18 à 24 mois. « C’est pour cette raison que nous sommes attentifs à l'équilibre du triptyque : risque, rendement, liquidité », a ajouté Pierre Michel. Ce dernier a ensuite précisé comment ce triptyque s’articulait : « La CCR a une certaine capacité à prendre des risques en investissant, et il est optimal de le faire dès lors que nos placements permettent de régler les sinistres, ce qui est notre mission première », a rappelé Pierre Michel. Le réassureur possède un budget alloué aux actifs non liquides, au sein duquel différentes poches se font concurrence. « La concurrence est rude entre la dette des ETI/PME, le capital-investissement, l’immobilier, etc. Notre politique est d’identifier notre capacité à investir dans des actifs non liquides et de l’utiliser à plein. Nous sommes très sélectifs ». Si la plupart des grands assureurs ont internalisé la capacité d’analyse crédit concernant le financement des PME et des ETI, ce n’est pas le cas de la CCR. « Pour nous, le financement par la dette n’est viable que par l’intermédiaire des sociétés de gestion », a indiqué Pierre Michel. Qu’attendre en termes de rémunération ? Les intervenants de l’atelier ont ensuite évoqué les niveaux de rémunération constatés sur ce marché. « Le niveau de rémunération que l’on nous propose n’est pas toujours satisfaisant : il peut parfois être nettement en dessous de 4% », a déploré l’institutionnel. Nicolas Komilikis, gérant chez Amiral Gestion, a de son côté mis en avant le taux moyen des spreads. « Sur les 70 émissions publiques inférieures à 150 millions d’euros qui ont eu lieu les 18 derniers mois, le niveau moyen de spread est de 4,8% », a-t-il déclaré. Il était plutôt plus élevé durant la première partie de cette période, et en baisse dans la seconde ». Pour réussir face aux taux qui sont proposés par les banques, il préconise de proposer des financements plus longs. « Le marché dette privée porte sur des durées de 5 à 7 ans, alors que les banques sont plutôt sur des maturités de 3 à 5 ans », a-t-il développé. Une approche différente de celle de Delta AM, qui recherche des durées plus courtes. « Nous ciblons des taux de 8 à 10%, sur des durées qui n’excèdent pas 3 ans. Nous dépannons les entreprises qui ne parviennent pas à se financer à un moment donné, nous ne remplaçons pas les crédits bancaires », a expliqué Thibaut Sciard, directeur général de Delta AM. Nicolas Komilikis a de son côté estimé qu’il n'était pas possible « d’obtenir un taux de 10% sans que cela représente un risque proche de l’equity ». Bruno de Pampelonne, président de Tikehau IM, a pris, quant à lui, l’exemple du premier investissement effectué par les fonds Novo 1 et Novo 2. Gérés conjointement par BNP IP et Tikehau IM, ils ont été lancés en juillet 2013 afin d’offrir aux entreprises une alternative au financement bancaire. « Fin 2013, nous avons investi dans l’entreprise Altrad (spécialiste dans le matériel pour le bâtiment, NDLR) à hauteur d’une centaine de millions d’euros, via les fonds Novo 1 et Novo 2. D’une maturité de sept ans, l’emprunt présente un coupon de 4,40% ». Un marché encore nouveau pour les investisseurs institutionnels français Si la désintermédiation par les institutionnels n’est pas récente dans les pays anglo-saxons, « c’est un marché qui est en train de se chercher en France », selon Pierre Michel. « La demande est supérieure à l’offre, a poursuivi Bruno de Pampelonne. Il faut être extrêmement vigilant, quelle que soit la rémunération. Les PME ont été habituées à bénéficier d’un financement bancaire qui ne reflétait pas toujours les risques. Ce dernier représentait plutôt un produit d’appel pour les banques. » L’institutionnel présent à cet atelier a pointé du doigt les difficultés pour appréhender un tel marché : « La vraie problématique est d’obtenir une information récurrente, complète et d’avoir accès au management de l’entreprise ». De leurs côtés, les gérants doivent s’adapter : « Sur le marché du financement des ETI/PME par la dette, il faut aller jusqu'à mettre en place des équipes ayant le niveau de sophistication d’une équipe de financement structuré », a insisté Nicolas Komilikis.
L’Ofgem, le régulateur du secteur de l'énergie en Grande-Bretagne, a demandé à l’autorité de la concurrence (CMA) d’ouvrir une enquête formelle sur l’existence ou non de barrières à l’entrée sur ce marché et d’entraves à la libre concurrence. La procédure intervient alors que la hausse des prix de l'électricité et du gaz est devenue un des thèmes de la pré-campagne électorale de 2015 outre-Manche.
Une enquête indépendante et gratuite réalisée auprès d’une centaine de sociétés de gestion proposant une large gamme de produits et de services. Un questionnaire réalisé via internet comprenant une vingtaine de questions: des questions relatives aux anticipations afférentes à différentes classes et typologies d’actifs ainsi qu’aux stratégies d’investissement mises en ??uvre ; des questions relatives aux anticipations d’ordre macro-économique. Une synthèse bimestrielle, accessible gratuitement, qui permet de confronter les anticipations des sociétés de gestion sur différentes classes d’actifs plus ou moins risquées avec le niveau de risque qu’elles prennent réellement au sein de leurs portefeuilles de référence. Ce baromètre permet également de voir évoluer l’appétit pour le risque des sociétés de gestion dans le temps. Pour télécharger le baromètre de mars : cliquez ici
La Réunion des organismes d’assurance mutuelle (ROAM) a voulu montré son unité, peu de temps après la mise à pied de la déléguée générale Marie-Hélène Kennedy. La ROAM, qui vient de tenir son assemblée générale annuelle, a renouvelé sa confiance aux 17 membres de la commission exécutive et au bureau. Marcel Kahn, directeur général du groupe MACSF, a été reconduit à la présidence. « La Roam fait le choix de la continuité et de la stabilité. Elle entend poursuivre le travail engagé en 2013, qui a permis (...) une participation accrue aux débats des secteurs de l’assurance et du mutualisme », déclare l’organisation. Marcel Kahn a souligné la nécessité pour les différentes familles mutualistes de « parler d’une même voix » pour peser sur les dossiers clés : projet de statut de mutuelle européenne (qui permettrait de valoriser et de consolider juridiquement ce modèle au sein de l’Union), création des certificats mutualistes prévus par la loi sur l'économie sociale et solidaire (qui doit renforcer l’accès des sociétés d’assurance mutuelle aux capitaux), prise en compte des spécificités des mutuelles d’assurances (risques longs, proportionnalité) dans la directive européenne Solvabilité 2. « La Roam est en ordre de marche et elle travaille », a insisté Marcel Kahn, jugeant que le mutualisme est le « modèle post-crise dont notre société a besoin ».
L’AFG a réalisé, début 2014, pour la douzième année consécutive, une enquête auprès de ses membres sur leur participation au vote en assemblées générales tenues courant 2013 et leur dialogue avec les émetteurs. Cette étude montre un nouveau renforcement de leur engagement en matière de gouvernement d’entreprise. L’expression de leur influence est d’autant plus efficace que le principe d'égalité entre actionnaires lors des assemblées générales (une action, une voix) est respecté et qu’il existe au sein des organes de décision de l’entreprise (conseil d’administration et comités spécialisés) de véritables contre-pouvoirs. L’enquête de 2014 montre notamment que : Le nombre de participations des SGP aux assemblées générales est en très forte progression: Accroissement de 23% du nombre de participations (+10% en 2012 et +20% en 2011). Signe de la diversification des portefeuilles, les AG d'émetteurs étrangers représentent désormais les quatre cinquièmes de celles auxquelles participent les SGP. Les votes négatifs ne sont plus l’exception et expriment les convictions des SGP et de leurs clients investisseurs: - Les SGP n’ont pas approuvé 1/5 de l’ensemble des résolutions proposées. - Elles ont voté au moins une fois « contre » à plus de 80% des AG françaises, et à 60% des AG étrangères où le champ des résolutions est plus restreint. - Les deux principaux motifs d’opposition sont la rémunération des dirigeants et les dispositifs anti-OPA. Le dialogue sur la gouvernance entre sociétés de gestion et émetteurs s’intensifie: Un nombre croissant d'émetteurs échangent en amont de leurs assemblées, avec les sociétés de gestion et l’AFG, notamment sur leurs projets de résolutions. Une majorité de SGP intègre désormais la thématique du gouvernement d’entreprise dans leur dialogue avec les émetteurs et la qualité de celui-ci s’accroit. Pour lire les résultats de l’enquête, cliquez ici.
Robert Higginbotham, le nouveau CEO de T Rowe Price, espère renouer avec la dynamique connue à l’international entre 2000 et 2007, lorsque les encours des clients étrangers avaient bondi de zéro à 90 milliards de dollars. La société qui gère près de 700 milliards de dollars a l’intention de se lancer sur de nouveaux marchés institutionnels, dont la Corée, Hong Kong et Singapour en Asie, ainsi que l’Italie, l’Allemagne et le Chili, indique le dirigeant dans une interview au Financial Times fund management. La société de gestion américaine s’intéresse aussi aux investisseurs intermédiaires en Australie, au Japon, au Royaume-Uni et dans les pays du Nord de l’Europe.L’activité internationale de T Rowe Price a clairement besoin d’attention, commente le FTfm. Bien que la société de gestion ait enregistré des souscriptions nettes de 10 milliards de dollars dans ses fonds américains en 2013, elle a subi des retraits de 22 milliards de dollars sur ses fonds étrangers.
P { margin-bottom: 0.08in; } Robert Higginbotham, the new CEO of T. Rowe Price, hopes to regain the international momentum seen between 2000 and 2007, when foreign client assets rose from zero to USD90bn. The firm, which has nearly USD700bn in asstes, is planning to enter new institutional markets, including Korea, Hong Kong and Singapore in Asia, as well as Italy, Germany and Chile, the director says in an interview with Financial Times fund management. The US asset management firm is also focusing on intermediary investors in Australia, Japan, the United Kingdom, and Northern Europe.The international activity of T. Rowe Price clearly needs attention, FTfm comments. Although the firm posted net inflows of USD10bn to its US funds in 2013, it has also seen redemptions of USD22bn from foreign funds.
Ceux qui ne se réveillent pas au son de radios matinales ne s’en sont peut-être pas aperçus. A coup de spots publicitaires, les banques veulent convaincre les indépendants et les PME de leur confier leurs excédents de trésorerie. Parmi ces campagnes, la Caisse d’Epargne a lancé son « compte excédents professionnels » en janvier 2013. Ce compte, rémunéré en moyenne à 0,7 %, a permis à l'établissement bancaire de récolter 1 milliard d’euros - dont environ la moitié de nouveaux dépôts - auprès de 60.000 entreprises et entrepreneurs individuels. « Comme ce produit est très novateur, je m’attends à ce que la concurrence s’intensifie », estime Florent Lamoureux, directeur du marché des professionnels Caisse d’Epargne. De son côté, le « livret excédent pro » du Crédit Agricole vise les entrepreneurs individuels et agriculteurs avec lui aussi un milliard d’euros d’encours. Au-delà de ce livret « nous avons restructuré l’ensemble de notre gamme, souligne Olivier Gavalda, directeur du pôle caisses régionales de Crédit Agricole SA. Si ces messages s’adressent aux professionnels, c’est que l'épargne des particuliers est devenue compliquée à attirer. Les épargnants puisent dans leur bas de laine pour payer leurs impôts ou maintenir leur pouvoir d’achat. De plus, leurs produits d'épargne favoris - le Livret A ou le fonds en euros de l’assurance-vie - n’entrent que peu ou pas du tout dans les bilans des banques. Or ces dernières recherchent ardemment des liquidités afin de respecter leurs obligations prudentielles. Changement d’habitudes Les banques se tournent donc vers les entreprises. En rythme annuel, les flux d'épargne sont certes plus faibles que ceux des particuliers, mais ils sont plus dynamiques. Pour certaines entreprises, cela s’explique paradoxalement par l’atonie de l’activité : comme elles ne s’endettent pas, elles disposent d’une trésorerie qu’il faut placer correctement. Là où l'équation devient intéressante pour les banques, c’est que les trésoriers changent leurs habitudes. Ils ont longtemps privilégié les fonds monétaires sur les marchés, au lieu des dépôts bancaires. Mais les rendements de ces fonds sont particulièrement faibles (voir illustration). En janvier, un fonds monétaire (après frais de gestion) rapportait 0,05 % par an, contre 1,91 % pour un dépôt à terme de moins de deux ans et 1,14 % pour un livret ordinaire. Du coup, mois après mois, les dépôts à terme creusent l'écart avec les fonds monétaires. Pour les banques, cette dynamique joue aussi sur le marché des très grandes entreprises. Par exemple, la banque de financement et d’investissements (BFI) de BNP Paribas a mis en place depuis 2012 une « corporate deposit line » qui vise à répondre à l’ensemble des besoins de gestion de trésorerie d’un grand client. La BFI revendique 63 milliards d’euros d’encours de dépôts « corporate ». Cette stratégie permet, naturellement, de capter des dépôts, mais plus largement fidélise le client et complète la palette de services. Lire la suite : cliquez ici
Le groupe Prévoir recherche un responsable juridique, rattaché à la Directrice financière. Objectifs : Vous contribuez à la protection des intérêts de l’entreprise et à la conformité juridique et fiscale de ses activités en assurant un rôle de veille et de conseil interne. Vous encadrez une équipe de juristes en droit fiscal, droit des assurances et droit des sociétés. Missions principales : Vous dirigez et animez l'équipe juridique en charge du développement du droit des assurances, du droit des sociétés et de la fiscalité. Vous informez, formez, fixez les objectifs, accompagnez, développez les compétences et coordonnez les activités de votre équipe. Vous gérez les dossiers juridiques en vous assurant de la conformité des documents à caractère juridique émanant de l’entreprise au regard des obligations en vigueur. Vous établissez les projets d’actes, les conventions de partenariats, les contrats divers et les déclarations juridiques et fiscales. Vous assurez les relations avec l’administration, les avocats, et représentez l’entreprise devant les instances administratives ou judiciaires. Vous avez un rôle de conseil auprès de la direction et de certains services sur les questions juridiques et fiscales. Vous avez également pour mission d’alerter en cas de risque majeur de non-conformité juridique ou fiscale et vous devez donner des préconisations pour y remédier. Profil : De formation bac +4/5 en droit, vous avez impérativement une expérience significative sur un poste équivalent (10 ans minimum) dans le secteur de l’assurance vie. Autonomie, management, confidentialité et rigueur sont des atouts pour ce poste. Informations complémentaires : Plein temps CDI Poste Cadre Basé à Paris Pour postuler, cliquez ici
2013 a été une très belle année en termes de collecte pour l’industrie mondiale de la gestion alternative. Ses encours mondiaux ont carrément doublé depuis 2008, et « s'élèvent à près de 2 800 milliards de dollars en 2013 » selon Bertrand Gibeau (1 400 Md $ en 2008 selon HFR). Même si la gestion alternative se porte « plutôt bien en France, notamment avec de nombreuses créations de société de gestion dédiées, ces dernières ont cependant du mal à lever des capitaux en France, a précisé Bertrand Gibeau, tout en rappelant que l’essentiel des encours est enregistré outre-Atlantique. 85% des encours de la gestion alternative proviennent des Etats-Unis, contre seulement 0,85% de France ». Une désaffection qui pourrait perdurer compte tenu des performances enregistrées. « Sur les trois dernières années, les performances du marché européen n’ont pas été exceptionnelles, mais moyennes, voire très moyennes. 2011 et 2012 ont été très mauvaises », a souligné Sophie Elkrief. La faute à qui ? La crise de 2008 a chamboulé les objectifs de la directive AIFM qui est passée « d’une directive devant faciliter la création d’un marché européen à une directive augmentant les contraintes pour les gérants », a commenté Bertrand Gibeau. Cependant, la directive AIFM est dorénavant un gage de sérieux en matière de transparence d’informations. Les gérants sont ainsi dans l’obligation de fournir de nombreux reporting, rassurant les investisseurs. « Nous ne pouvons plus raisonner en deux dimensions rendement/risque, mais en trois dimensions rendement/risque/SCR, a ajouté Julien Tizot. Lorsque nous regardons les performances depuis 1990, la gestion alternative arrive en tête en termes de performance et performance associé au risque. En revanche, si nous analysons sur une plus courte période, nous nous apercevons que les performances ont été chahutées, ce qui nous déçoit en tant qu’investisseur. » Cette baisse de rendement serait liée à un changement de comportement. « La crise a permis d’assainir l’industrie de la gestion alternative, mais aujourd’hui on note néanmoins une prise de risque beaucoup moindre de la part des fonds de fonds dont le modèle est en difficulté et des gérants alternatifs », a souligné Julien Tizot. Les avantages de la directive AIFM Le responsable multigestion alternative chez AG2R La Mondiale pense néanmoins que la directive AIFM va dans le bon sens. « Nous avons fait notre premier investissement en AIFM cette semaine, a-t-il annoncé. Nous tendons vers des fonds réglementés en Europe, UCITS et AIFM, car c’est beaucoup plus intéressant pour nous en tant qu’investisseur sur la partie structurelle et plus évident à « vendre » à notre conseil d’administration. Nous avons ainsi une poche alternative qui recherche un rendement de 5%, une volatilité maximale de 8% et un maximun de drawdown de 10%. C’est notre objectif à la fois sur le mandat retraite que sur celui de l’assurance. » AG2R La Mondiale investit environ 300 millions d’euros en gestion alternative, ce qui représente 1% du portefeuille sur la partie retraite et 0,1% chez l’assureur. Si le pourcentage est encore faible, c’est parce que la gestion alternative souffre de plusieurs maux. « La crise de 2008 et l’affaire Madoff, qui était une affaire de fraude, n’ont pas donné une bonne image de la gestion alternative », a souligné Sophie Elkrief. D’accord sur ce point, Julien Tizot a tenu à ajouter que « les investisseurs ont fait l’erreur au départ de se dire que la gestion alternative est une industrie magique et qu’elle nous donne de l’argent quoi qu’il arrive. Ils se sont très vite aperçus en 2008 que ce n'était pas le cas (...) Il faut bien comprendre pourquoi le fonds performe et plus largement comment il évolue dans telle ou telle condition de marché. » Julien Tizot reste néanmoins optimiste sur l’avenir de la gestion alternative en insistant sur le fait que les investisseurs sérieux ont passé un cap. « Nous avons une bonne idée de ce que font les gérants, et nous savons très bien si les gérants sont capables de dégager de l’alpha. Il reste maintenant à « éduquer » les conseils d’administration qui n’ont pas forcément la meilleure compréhension de l’alternatif », a-t-il conclu. Sophie Elkrief est allée plus loin en ajoutant : « Il y a un vrai travail à faire de la part des gérant en Europe, en matière d’explication, de comparaison et de transparence ».
D'un montant moyen de 200 millions d'euros, l'encours de la Société des auteurs et compositeurs dramatiques (SACD) est composé à la fois de la trésorerie courante et du « portefeuille ». Jean-Louis Blaisot, directeur administratif et financier de la SACD, nous explique les différences en matière de contenu et de gestion financière.
Entretien avec Philippe Aurain, Directeur général délégué et Responsable des Gestions Fédéris Gestion d'Actifs, dans le cadre du lancement du fonds Pro Rendement Global, fonds de fonds obligataire visant à surperformer les indices Investment Grade.
P { margin-bottom: 0.08in; }In an interview with the newspaper LesEchos, Andrea Rossi, the new CEO of Axa Investment Managers (Axa IM)since July 2013, says he is considering a rationalisation of thevarious brands of the group, Rosenberg and Framlington, to create asingle brand. “We are keeping the management expertise at Rosenbergand Framlington, but there will be only one brand: AXA IM,” saysRossi. “In the United States, there is not already a singlemulti-boutique organisation. We have been working on a legalsimplification of the group for several years, and we haverationalised many affiliates, in Asia or Great Britain inparticular.”P { margin-bottom: 0.08in; }