L’union de groupe mutualiste (UGM) Solead, créée en juillet 2013 par Adrea et Solimut, s’agrandit avec l’arrivée de deux nouvelles mutuelles, Apreva et Eovi-MCD.
Ugo Emrinian a été nommé responsable du développement commercial de Metropole Gestion en juillet. Depuis octobre 2010, il évoluait au sein de Swiss Life Asset Manager. D’abord commercial assistant auprès des clients institutionnels, il a ensuite occuper les fonctions de responsable des relations institutionnelles. Il est titulaire d’un Master 2 en Finance de marché à l’INSEEC.
EthiFinance et South Pole Group viennent de lancer un service commun d’analyse d’empreinte carbone destiné au marché français. Cette offre permettra aux investisseurs français de mesurer et de réduire leur impact sur le climat. « A travers l’offre construite avec South Pole Group et avec l’aide de nos outils, nous allons donner aux investisseurs français l’opportunité de mesurer et comparer leur empreinte carbone », souligne Emmanuel de La Ville, directeur général d’EthiFinance, cité dans un communiqué. « Nous sommes également en mesure d’accompagner les investisseurs dans la mise en place d’une stratégie bas carbone dans l’ensemble de leurs placements », ajoute Emmanuel de La Ville. En amont de la COP21 qui se réunira à Paris en fin d’année, la France pousse ses investisseurs à faire preuve de transparence et à agir. L’article 173 de la loi sur la transition énergétique obligera les investisseurs institutionnels à communiquer l’empreinte carbone de leurs investissements à partir de l’exercice 2016. Cette obligation s’accompagne de la nécessité pour ces derniers d’expliquer en quoi leurs investissements contribuent au respect de l’objectif international de limitation du réchauffement climatique. «Vous ne pouvez pas réduire ce que vous ne savez pas mesurer – comprendre votre empreinte carbone relève désormais pour les investisseurs de la bonne gestion », relève Dr. Maximilian Horster, Directeur du Pôle Finance au sein de South Pole Group. «Une analyse de l’empreinte carbone est une étape indispensable à la gestion des impacts et des risques. Nous sommes très heureux d’introduire notre expertise sur le marché français ».
Prévoyant d’investir davantage dans les fonds de prêts aux PME cette année, Humanis pourrait également augmenter ses investissements dans le private equity. Soucieux de l’environnement, le groupe de protection sociale lutte contre le changement climatique dans sa gestion ISR taux. Pierre-Jean Besombes, directeur des investissements et de la trésorerie, Sébastien Hébert, gérant de portefeuille à la direction des investissements, et Nathalie Gasté, directrice des risques du groupe Humanis développent la stratégie de l’institution à l’occasion d’une interview pour les Couronnes Instit Invest 2015.
Pierre Laversanne était très impliqué dans les instances de l’actuariat français. Pierre Laversanne est décédé, à l’âge de 67 ans, au début du mois de septembre. Ses obsèques se sont déroulées dans l’intimité. Ce docteur en mathématiques, agrégé de l’Institut des actuaires français, était un professionnel connu et reconnu au sein du monde de l’assurance, notamment de la prévoyance collective. Des débuts à l’UAP Après avoir exercé pendant près de 20 ans au sein du groupe UAP, présidé le bureau commun des assurances collectives (BCAC) et dirigé l’institution paritaire Uniprevoyance, il avait ouvert son propre cabinet d’actuariat. Premier président de la Fédération française des actuaires, administrateur de l’Institut des actuaires, il occupa également la présidence de l’association Reavie durant de nombreuses années. L’Argus de l’assurance présente ses sincères condoléances à sa famille et à ses proches.
Dans une interview vidéo accordée à l’Agefi, Thierry Philipponnat, président du Forum de l’Investissement Responsable (FIR) revient sur la loi sur la transition énergétique et ses conséquences sur la gestion financière des investisseurs.
Le conglomérat chinois Fosun International, qui s’est notamment emparé du Club Med, a une nouvelle cible en tête : les banques privées, rapporte le Wall Street Journal. Il est en train de racheter la banque privée allemande Hauck & Aufhauser pour 233 millions de dollars. Il tente également d’acquérir la moitié du belge BHF Kleinwort Benson Group, qui lui donnera une banque privée allemande ainsi qu’une banque privée britannique. Dans une interview, le directeur général de Fosun, Lian Xinjun, a déclaré que le groupe cherchait à racheter davantage d’actifs de ce genre. Il affirme avoir mis de côté un budget situé entre 1 milliard de dollars et 1,5 milliard de dollars pour chaque établissement financier qu’il prévoit d’acquérir. « Nous pensons que notre activité de gestion d’actifs, qui inclut le private banking, pourrait atteindre 100 milliards de dollars sur les prochaines années, contre 7,8 milliards de dollars actuellement, par le biais d’acquisitions et de croissance organique », précise-t-il.
La MACSF vient d'annoncer la nomination de Guillaume Rosenwald en qualité de Directeur épargne retraite et Directeur du pilotage et des risques à compter du 1er septembre 2015.
Les exportations allemandes devraient atteindre un record cette année, déclare le président de la principale fédération allemande du commerce (BGA) dans une interview dimanche au quotidien berlinois. L’effet du ralentissement chinois ne doit pas être surestimé, ajoute-t-il, estimant les risques d'éclatement de la zone euro plus préoccupants. L’Allemagne a exporté pour 1.130 milliards d’euros en 2014.
L'ACPR ne lâche rien quand il s'agit de protection des assurés. Et alors que la réglementation devra bientôt intégrer les changements introduits par la directive distribution, en cours de finalisation, les échanges avec le régulateur vont se densifier.
Invesco Asset Management annonce le recrutement de Mustapha Bouheraoua en qualité de responsable des ventes institutionnelles pour la France. Il vient renforcer l’équipe commerciale dédiée aux investisseurs institutionnels dirigée par Colin Fitzgerald, Directeur des ventes institutionnelles pour la zone EMEA. Diplômé de l’Institut d’Etudes Politiques de Paris (Economie et finance), Mustapha Bouheraoua (48 ans) a débuté sa carrière en 1992 au sein du groupe BNP Paribas où il a exercé différentes fonctions comme responsable du développement commercial en salle des marchés, inspecteur et responsable commercial institutionnel. De 2000 à 2004, il a travaillé pour AGF AM en qualité de responsable commercial en charge de la clientèle des entreprises et institutionnelle. Avant de rejoindre Invesco Asset Management, Mustapha Bouheraoua a travaillé pendant 11 ans chez Schroders France où il occupait en dernier lieu le poste directeur de la clientèle institutionnelle pour la France et l’Afrique du Nord.
Jean-Pierre Menanteau fait le point sur l'actualité du groupe de protection sociale. Le patron d'Humanis rappelle notamment le compte à rebours très serré soumis aux entreprises pour adapter la protection sociale complémentaire de leurs salariés d'ici le 1er janvier 2016.
Selon les informations de Business Immo, Jean-Marc Coly devrait rejoindre Amundi Immobilier et succéder à Nicolas Simon à la direction générale d’Amundi Immobilier. La société de gestion de portefeuille, filiale du Crédit Agricole et de la Société Générale, revendique 9,1 Mds€ d’actifs immobiliers sous gestion à fin 2014 au travers de 90 fonds. Juriste et notaire de formation, Jean-Marc Coly dispose de plus de 20 ans d’expérience dans le domaine de la gestion et de l’investissement immobilier, où il a été notamment directeur général de La Française REIM (ex-groupe UFG). Il avait rejoint, l’an passé, Altarea Cogedim pour assurer le lancement d’une nouvelle filiale - Alta Reim - consacrée à l’asset management de produits immobiliers SCPI et OPCI.
L’éléphant chinois dans le magasin de porcelaine ? L’ampleur de la panique sur les marchés financiers au mois d’août interpelle et ne peut s’expliquer que par la réaction véhémente qu’entraîne une crise de confiance envers ceux qui nous gouvernent. En quelques semaines, la maladresse des dirigeants chinois à prévenir la formation d’une bulle actions puis son explosion, la décision en apparence précipitée d’une dévaluation, l’explosion chimique qui a ravagé le 3e port du pays à 140 km de la capitale, ont donné l’impression que les dirigeants chinois étaient en train de perdre le contrôle de la situation. Comme le notait Christine Lagarde, « la transition vers une économie de plus en plus tournée vers le marché et le dénouement des risques accumulés ces dernières années sont complexes et pourraient donc bien être quelque peu mouvementés ». Ce qui importe dans ce focus est d’identifier en quoi cette transition pourrait impacter négativement nos pays occidentaux et rappeler à ce sujet quelques faits rassurants. Lire la suite en pièce jointe.
La question se pose pour les banquiers de savoir s’ils peuvent exercer leur métier « traditionnel » en respectant les contraintes de Bâle 3. Mais avec les recommandations des uns et des autres, les Institutionnels peuvent-ils toujours gérer de manière responsable leurs actifs ? En regardant les contraintes qui leur sont imposées, nous sommes en droit de nous poser la question. Un billet de Jean-Claude Guimiot.
L’Organisation internationale des commissions de valeurs (OICV/Iosco) a publié le 2 septembre son rapport de synthèse sur la réglementation des fonds monétaires («Peer Review of Regulation of Money Market Funds»), qui fait un point d'étape sur la mise en oeuvre des réglementations relatives aux fonds monétaires dans 31 juridictions. L’OICV s’est concentré sur huit domaines de réformes : définition des fonds monétaires et véhicules présentant des caractéristiques et des objectifs d’investissement similaires, périmètre des catégories d’actifs éligibles et risques liés, méthodes de valorisation, gestion de la liquidité, risques et problèmes pouvant affecter la stabilité des fonds monétaires offrant une NAV constante, utilisation des notations, informations et pratiques de fonds sur les transactions de prise en pension. Seuls les Etats-Unis ont mis en place des mesures d’application pour l’ensemble de ces domaines. La Chine et les Etats membres de l’Union européenne n’ont pas encore «complètement arrêté leur dispositif sur tous ces points». L’OICV souligne que près de 90% des actifs gérés dans les fonds monétaires se trouvent aux Etats-Unis, en France, au Luxembourg, en Irlande et en Chine.
La société de gestion canadienne Manulife Asset Management a nommé Shirley Lam, avec effet au 1er septembre 2015, au poste nouvellement créé de responsable Asie de la gestion de fortune et de l’activité «affiliate wealth», rapporte le site spécialisé Asian Investor. Cette nouvelle fonction s’ajoute à celle qu’elle occupe actuellement de responsable de l’activité pour l’Asie du Nord. Cette nomination intervient alors que la société de gestion a décidé de regrouper ses activités de gestion d’actifs et de gestion de fortune en Asie, réunissant ainsi la gestion de portefeuille institutionnelle et la distribution «retail». Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Shirley Lam dirigera plus précisèment les activités de distribution de l’ensemble des solutions de gestion de fortune de Manulife AM en Asie via des canaux de distribution propriétaires et partenaires. Elle sera également responsable du conseil en investissement et gestion de portefeuille dans la région. Elle continue d’être rattachée à Michael Dommermuth, vice-président exécutif et responsable de la gestion de fortune et de la gestion d’actifs pour l’Asie.
Jean-François Garin rejoint Groupama comme directeur général de Groupama GAN Vie. Directement rattaché à Thierry Martel, directeur général de Groupama SA, il aura aussi la responsabilité de la coordination de GAN Patrimoine et de GAN Prévoyance.
Les groupes Macif et Matmut poursuivent leurs coopérations opérationnelles et annoncent la constitution de SFEREN Innovation, une structure commune d’investissement destinée à prendre des participations dans des entreprises spécialisées dans les innovations technologiques.
Le groupe suisse Syz a annoncé le 31 août la finalisation du rachat de Royal Bank of Canada (Suisse). L’Autorité fédérale de surveillance des marchés financiers (Finma) a approuvé la transaction, qui est effective depuis le 28 août, selon un communiqué de Syz. Cette filiale, renommée Banque Syz Suisse, fusionnera avec la société existante Banque Syz d’ici la fin de l’année.La finalisation du rachat de RBC (Suisse) intervient sept semaines après son annonce. L’opération doit permettre à Syz d’atteindre un encours sous gestion de 22 milliards de francs pour les activités de banque privée et de 40 milliards de francs à l'échelle du groupe. La reprise s’inscrit également dans une logique d’expansion à l'étranger. La banque rappelle qu’elle souhaite développer ses activités en Amérique latine, en Afrique et au Moyen-Orient.Cette transaction, dont le montant n’avait pas été dévoilé, a été entièrement financée par les fonds propres de la banque. Dès 2017, les bénéfices de cette reprise devraient amener un apport de 30 millions de francs suisses supplémentaires par an.
A l’issue du premier semestre 2015, le groupe Macif a enregistré une collecte nette de 216 millions d’euros en assurance vie contre 258 millions d’euros au premier semestre 2014. Un recul qui s’explique «par les retraits des épargnants, plus significatifs au premier semestre 2015 qu’au cours de la même période de 2014», précise l’assureur dans son rapport financier semestriel. Au 30 juin 2015, le pôle «Finance/Epargne» du groupe Macif affiche une collecte brute de 1,03 milliard d’euros, en hausse de 5,9% par rapport au 30 juin 2014. Dans le détail, les supports en euros ont enregistré une collecte brute de 1,02 milliard d’euros contre 973,1 millions d’euros un an plus tôt, tandis que les supports en unités de compte (UC) ont réalisé une collecte brute de 5,5 millions d’euros contre 3,45 millions d’euros un an auparavant. «Les supports en euros représentent toujours plus de 99% de la collecte», note l’assureur mutualiste. A l’issue du premier semestre 2015, le pôle «Finance/Epargne» représente 35% des cotisations totales du groupe Macif, qui s'élèvent à 2,94 milliards d’euros au 30 juin 2015 contre 2,86 milliards d’euros au 30 juin 2014 (soit une progression de 2,5% sur un an). A fin 2015, le groupe Macif a dégagé un résultat net part du groupe de 146 millions d’euros contre 140 millions d’euros au 30 juin 2014. La contribution du pôle «Finance/Epargne» à ce résultat net part du groupe s'élève à 19 millions d’euros au 30 juin 2015 contre 23 millions d’euros au 30 juin 2014. «Le premier semestre 2015 se caractérise par un repli de la collecte nette et une progression des frais généraux», explique la Macif. Le résultat opérationnel de ce pôle s'établit à 28 millions d’euros à fin juin 2015 contre 34 millions d’euros au 30 juin 2014. Pour l’ensemble du groupe Macif, le résultat opérationnel ressort à 234,8 millions d’euros au 30 juin 2015 contre 197,6 millions d’euros au 30 juin 2014. Enfin, pour le secteur «Gestion d’actifs», la contribution de cette activité au résultat net part du groupe s'élève à 3 millions d’euros au 30 juin 2015. «La rentabilité issue des opérations de gestion reste stable à 6 millions d’euros sur le premier semestre 2015", précise la Macif. Le résultat opérationnel ressort à 6 millions d’euros contre 33 millions d’euros au 30 juin 2014. «Le premier semestre 2014 avait été marqué par la constatation d’un produit financier exceptionnel suite à la prise de contrôle par la Macif du groupe OFI», justifie l’assureur mutualiste.
La Section générale de la Caisse des Dépôts, au sein de laquelle Joël Prohin est responsable de la gestion des actifs pour compte propre, abrite les dépôts et les consignations confiés à l’établissement public. C’est un des trois grands départements de la Caisse gérant des actifs financiers, avec la direction des retraites et de la solidarité et la direction des fonds épargne, qui gère la centralisation des 2/3 du Livret A. L’encours sous gestion de la Section générale représente un montant de l’ordre de 80 milliards d’euros.
Selon l’indice semestriel IPD, le rendement global des OPCI Professionnels en France s'élève au premier semestre 2015 à 5,8%. Sur un an, ce rendement global annualisé est de 9,6 % et sur trois ans, de 6,3 %. Une comparaison avec d’autres actifs met également en évidence la performance des foncières cotées sur un an et sur trois ans (6,5 % et 19,2 % respectivement), ainsi que des actions (12,2 % et 18,6 % respectivement) (*) cet indice est composé de 103 véhicules affichant plus de 18 milliards d’euros d’actifs immobiliers sous gestion, dont 48 % de bureaux, et prend uniquement en compte les fonds dont le sous-jacent a fait l’objet d’une réévaluation semestrielle.