L'AF2I vient de publier un dossier sur les "Expériences Institutionnelles ISR et ESG". Sylvie Malécot, directrice de l'association des investisseurs institutionnels, nous présente le travail réalisé avec Philippe Dutertre.
L'OAT verte, la plus importante au monde (19 milliards d'euros), a été notamment souscrite par AG2R La Mondiale, l'Erafp, Generali France, la Maif, la Mutuelle d’Ivry, le fonds de pension Swedish AP2 et ProBTP.
Dans le cadre de son développement dans le digital, le groupe de prêt-à-porter réunissant les marques Sandro, Maje et Claudie Pierlot vient de signer un partenariat avec Farfetch afin de permettre à Sandro de s’adresser à une clientèle haut de gamme plus importante grâce à une plate-forme sur mesure. Cette annonce intervient trois mois après l’annonce d’un partenariat de SMCP avec JD.com, l’une des principales plates-formes de e-commerce en Chine,
Le mouvement de désinvestissement du charbon s’est répandu parmi la plupart des investisseurs institutionnels français. Le pétrole et le gaz peuvent-ils connaître le même sort ?
Blackstone a acquis les activités de distribution en Europe du spécialiste irlandais des matériaux de construction CRH pour 1,64 milliard d’euros, a annoncé ce dernier mardi. Cette opération intervient à l’issue d’un examen de l’activité, tandis que CRH cherche à simplifier ses activités au niveau mondial et à améliorer ses bénéfices. La cession concerne l’ensemble de l’activité General Builders Merchants en Europe, dont l’activité sanitaire, chauffage et plomberie. La transaction est soumis à l’approbation des autorités compétentes.
L’Amérique latine devient un nouveau «spot» pour l’investissement en venture capital, rapporte le WSJ. Ainsi, Kaskek Ventures, une firme urugayienne fondée par des anciens dirigeants d’Amazon en Argentine, cherche à lever 500 millions de dollars pour deux fonds spécialisés. De même, Monashees Capital, basée à Sao Paulo, est en train de lever 250 millions de dollars pour son nouveau fonds venture. Ce nouvel intérêt des investisseurs intervient alors que SoftBank avait annoncé en mars qu’il cherchait à investir 5 milliards de dollars dans la région. De nombreuses start-up ont été créées durant les 10 dernières années et celles qui ont réussi à passer la crise brésilienne, le plus grand marché de la région, sont prêtes à lever des fonds importants. Les PME locales souffrent de sous-financement alors qu’il y aurait de très belles jeunes entreprises technologiques.
Le départ de Daniel Roy intervient un mois après l’annonce du projet de rapprochement avec Ostrum. L’asset manager sera dirigé par un tandem 100% féminin.
Le spécialiste du capital investissement NextStage a annoncé jeudi 11 juillet avoir investi dans la société YSEOP, société spécialisée dans l’intelligence artificielle et plus spécifiquement le «natural language generation (NLG). Le but de cet investissement est d’aider la start-up à se développer à l’international. Créée en 2007par Alain Kaeser, YSEOP intervient principalement auprès d’entreprises du CAC 40 et du Fortune 500. Après des investissements dans YSEOP réalisés en 2017 et 2018 via ses véhicules non cotés, NextStage AM a décidé de continuer à soutenir le développement de la société en réinvestissant, via sa plateforme cotée NextStage, un montant de 8,3 millions d’euros. «Les précédents investissements de NextStage AM ont permis à YSEOP de se structurer et d’accélérer le déploiement de sa solution NLG, notamment dans le marché bancaire et des services financiers. YSEOP a connu une véritable accélération de l’utilisation de son outil phare et travaille déjà avec de grands acteurs financiers français et étrangers tels que BNP Paribas, la Société Générale, le Crédit Agricole, ou encore l’agence de notation financière Moody’s», indique Nextstage dans un communiqué. YSEOP s’est également lancé à la conquête du marché de la pharmaceutique et a récemment annoncé à VivaTech un partenariat stratégique mondial avec Sanofi pour déployer l’utilisation de la NLG au sein du groupe avec pour premier but l’automatisation des documents réglementaires nécessaires à la mise sur le marché des nouveaux médicaments. YSEOP ambitionne d’étendre sa solution à d’autres étapes du développement de médicaments. YSEOP compte à présent près de 80 salariés principalement en France, aux Etats-Unis et en Colombie. Déjà initié depuis quelques années le développement sur le marché américain sera accéléré grâce à cette nouvelle levée de fonds. «D’ici à 2022, YSEOP devrait réaliser près de la moitié de son chiffre d’affaires aux Etats-Unis», précise Nextstage.
Amplegest a recruté Sandra Luis en qualité de commerciale, annonce jeudi la société de gestion. L’intéressée travaillait précédemment chez Société Générale Corporate & Investment Banking (SG CIB) au sein du pôle Adequity, la gamme de produits structurés dédiée aux conseillers en gestion de patrimoine indépendants (CGPI). Elle sera rattachée à Jean-François Castellani, directeur du développement pour l’asset management. «Le recrutement de Sandra illustre notre volonté d’accélérer notre développement dans la gestion d’actifs auprès de notre clientèle externe, à savoir les investisseurs institutionnels, les banques privées, les multi-gérants et les conseillers en gestion de patrimoine (CGP), à travers une gamme de fonds concentrée aux expertises bien identifiées », commente Jean-François Castellani. Ce recrutement intervient alors qu’Amplegest a enregistré «un très bon premier semestre», selon son président, Arnaud de Langautier. Son fonds phare, Amplegest Pricing Power, a vu son encours progresser de 65 millions d’euros. Cela a permis au fonds d’atteindre 252 millions d’euros d’encours à fin juin 2019, contre 150 millions d’euros à fin 2018. Dans le même temps, les fonds Amplegest MidCaps et Amplegest PME «n’ont pas subi de forte décollecte comme la plupart des fonds Small Caps mais ont maintenu leurs encours à hauteur de 183 millions d’euros pour les deux fonds», indique un communiqué. Enfin, au 30 juin 2019, le fonds Amplegest Long Short affichait, pour sa part, 62 millions d’euros d’actifs sous gestion. Au 30 juin 2019, Amplegest affichait 689 millions d’euros d’encours en gestion d’actifs. Arnaud de Langautier confirme l’objectif d’atteindre 1 milliard d’euros d’encours pour les seuls fonds Amplegest en 2020.