Un avis publié vendredi par l’Autorité des marchés financiers (AMF) indique que la banque américaine, principalement via sa filiale Goldman Sachs International, a acquis 7,06% du capital du groupe de conseil en R&D, sous le coup d’une OPA amicale de Capgemini. Ces actions ont été acquises hors marché. Goldman Sachs ne précise pas ses intentions. L’entrée de la banque américaine au capital d’Altran intervient alors que le fonds activiste américain Elliott conteste depuis des semaines les conditions financières de l’OPA. Elliott détient environ 13% du capital d’Altran. La semaine dernière, la cour d’appel de Paris a rejeté un recours déposé par l’Association de défense des actionnaires minoritaires (Adam) qui demandait un report de la date de fin de l’OPA de Capgemini. Ouverte depuis le 16 octobre au prix de 14 euros par action, l’offre publique se terminera le 22 janvier 2020.
Neil Woodford et Craig Newman, son associé chez Woodford Investment Management, se sont rendus en Chine pour discuter d’une éventuelle nouvelle entreprise, rapporte Financial News. Le duo parle avec des investisseurs locaux qui sont intéressés par des actifs «early-stage», selon des sources proches de la situation. Woodford a participé à des réunions similaires au Moyen-Orient plus tôt dans l’année. La nouvelle, qui a d’abord été relayée par Bloomberg, intervient deux mois seulement après que Woodford a annoncé la fermeture de sa société de gestion éponyme, ayant été évincé de son fonds Equity Income.
STOA, une filiale de la CDC et de l'Agence Française de Développement, a placé un ticket de 20 millions de dollars dans le producteur d'électricité JCM Power, spécialisé dans le développement et l'exploitation de projets d'énergies renouvelables en Afrique, en Asie du Sud et en Amérique latine.
Cushman & Wakefield vient de signer un purchase agreement en vue d’acquérir Réponse, groupe français du design & build (conception et aménagement d’espaces) pour un montant non dévoilé. L’opération devrait être finalisée en février 2020. Coté à la Bourse de Paris jusqu'à la fin des années 2000, Réponse, concepteur et aménageur d’espaces tertiaires, compte 110 collaborateurs en France. L’entreprise intervient sur tous types de projets d’aménagement : bureaux, commerces, hôtellerie et restauration, immobilier de santé, etc.
La semaine dernière, Renaissance a envoyé une lettre à ses employés, actuels et anciens, pour les prévenir que l’Internal Revenue Service pourrait les obliger à rembourser des taxes et des pénalités parce qu’ils avaient investi dans les hedge funds de Renaissance(dont Medallion) par le biais du plan 401(k) de la société et des comptes retraites individuels (IRA) sans payer de frais et tout en ayant des avantages fiscaux, rapporte le Wall Street Journal. Cet avertissement pourrait affecter d’autres sociétés d’investissement ayant mis en place des plans similaires. La lettre, lue par le Wall Street Journal, indique que Renaissance pense maintenant que l’IRS pourrait déterminer que les frais non perçus devraient être comptés comme un revenu imposable et comme des contributions au-delà des limites annuelles des régimes de retraite. Dans sa lettre, Renaissance précise que son avertissement intervient après une analyse interne, mais ne dit pas ce qui a provoqué cette analyse. La société conseille aux employés de demander l’aide d’un professionnel de la fiscalité.
Le président de la Banque nationale suisse (BNS), Thomas Jordan, a déclaré dans une interview publiée mercredi par le journal suisse Blick, «ne pas pouvoir exclure d’autres baisses de taux d’intérêt», alors que son taux de dépôt, à -0,75% depuis près de cinq ans, est l’un des plus bas au monde. Les taux d’intérêt négatifs sont devenus de plus en plus controversés en Suisse, où les banques affirment qu’elles punissent les épargnants, sur lesquels certaines (UBS, Credit Suisse, Julius Baer) en ont répercuté le coût sur les clients les plus riches, nuisent au système des retraites du pays et risquent de produire des bulles sur certains actifs.
La démission inattendue de David Meek intervient alors que le laboratoire est fragilisé par la suspension partielle de deux études sur l'un de ses projets les plus prometteurs.
Chaque jeudi, Instit Invest publie les dossiers de participations aux Couronnes 2019. Aujourd'hui, l'Ircantec détaille ses initiatives en matière de prise en compte des objectifs de développement durable dans la politique d’investissement responsable.
Les membres du collectif « Pour un réveil écologique », issus des grandes écoles et des universités, se disent prêts à tourner le dos à leurs futurs employeurs s'ils ne prennent pas en compte les enjeux environnementaux dans leur politique.
Edizione, la holding d’investissement de la famille Benetton, étudie la vente des 49% qu’elle détient au capital d’Aeroporti di Roma (ADR), indique Reuters, confirmant un article du quotidien Il Sole 24 Ore. Dans une note récente, les analystes de JPMorgan valorisaient cette part à environ 5 milliards d’euros. Cela intervient dans le cadre d’un remaniement plus large visant Atlantia, l’opérateur autoroutier dont Edizione est le premier actionnaire. Atlantia est fragilisé par les conséquences de l’effondrement du pont de Gênes l’an dernier qui était opéré par sa filiale Autostrade per l’Italia. Cette dernière risque de perdre sa concession.
Avec l'aide de la Financière Responsable et de travaux académiques, l'assureur espagnol veut démontrer que bénéfice social et performance vont de pair dans les entreprises.
Le directeur financier de Catella, Marcus Holmstrand, a annoncé sa démission, selon un communiqué diffusé le 17 décembre. Il restera en poste pendant sa période de préavis de six mois. Marcus Holmstrand était directeur financier depuis septembre 2015 et travaillait précédemment comme contrôleur depuis 2011. Ce départ intervient alors que le directeur général de Catella Knut Pedersen a annoncé il y a trois semaines qu’il quittait le groupe en mai 2020. La société suédoise a donc deux gros postes à pourvoir.
Edizione, la holding d’investissement de la famille Benetton, étudie la vente des 49% qu’elle détient au capital d’Aeroporti di Roma (ADR), indique Reuters, confirmant un article du quotidien Il Sole 24 Ore. Dans une note récente, les analystes de JPMorgan valorisaient cette part à environ 5 milliards d’euros.
Le London Stock Exchange a annoncé le départ l’an prochain de Chris Corrado, son directeur des opérations et des systèmes d’information. David Shalders, chief integration officer du LSE, chargé notamment de mener l’intégration de Refinitiv, le remplacera comme directeur des opérations. Anthony McCarthy, actuel CIO la filiale de compensation LCH, deviendra chief investment officer du groupe. Ce remaniement intervient alors que le LSE cherche son directeur financier à la suite de l’annonce du départ, il y a deux mois, de David Warren.
A l'approche des fêtes de Noël, Instit Invest vous invite à redécouvrir trois acteurs financiers impliqués dans le monde religieux : Christophe-Charles Rousselot, délégué général de la Fondation Notre Dame, Pascal-André Dumont, prêtre et président du fonds Proclero, et Bruno Cousin, directeur financier du Diocèse de Paris.
Fondo Agroalimentare Italiano («FAI») a réalisé son closing final avec 55 millions d’eurosd’engagements, selon un communiqué publié ce 16 décembre. Sponsorisé par Unigrains, le fonds compte parmi ses souscripteurs des institutionnels et des family offices français, italiens et suisses ainsi que plusieurs entrepreneurs italiens. FAI prend des positions minoritaires dans des opérations de capital-développement ou dans des transactions majoritaires, comme spécialiste sectoriel, au capital de PME italiennes de l’agroalimentaire d’un chiffre d’affaires de 10 millions d’eurosà 150 millions d’euros. Ces investissements financent le développement des entreprises via la croissance externe ou organique, l’internationalisation ou encore dans le cadre de transitions managériales. Géré par une équipe de 3 professionnels de l’investissement basée à Milan avec une expérience reconnue dans le secteur, FAI intervient en tant que partenaire privilégié aux côtés des entrepreneurs pour les appuyer dans leurs ambitions de croissance. Le fonds bénéficie également de l’expertise sectorielle, du réseau international et des ressources d’Unigrains, investisseur indépendant dédié à l’agroalimentaire depuis plus de 56 ans, ayant accompagné plus de 1.000 entreprises et avec environ 120 participations actuellement en portefeuille. FAI a déjà mobilisé plus de 33 millions d’euroset a réalisé six opérations principales.Le fonds devrait réaliser 3 à 4 investissements principaux complémentaires et plusieurs dossiers sont actuellement en cours d’étude. Il continuera, par ailleurs, à appuyer le développement de ses participations en finançant des opérations de croissance externe, à l’instar de Trasporti Romagna, Sfoglia Torino, Bassini 1963 – Glaxi Pane et Industrial Pack.
Thomas A. Jesch, directeur général de la BII (Association allemande des investisseurs institutionnels), explique l'évolution du marché institutionnel en Allemagne depuis la crise.
Les perspectives pour le secteur français de l'assurance en 2020 sont négatives, estime Moody's, qui s'attend à une diminution de la rentabilité des assureurs en raison des taux bas.