La directrice générale du Fonds monétaire international (FMI) a déclaré mercredi soir que les perspectives pour l’économie mondiale s’étaient «nettement assombries» depuis avril, ajoutant ne pas pouvoir exclure une possible récession mondiale l’an prochain du fait des risques élevés.
A la pointe. La filiale autrichienne d’Amundi a racheté à 100 % la fintech Finventum qui a créé Savity, une plateforme digitale d’investissement ou robo-advisor, permettant aux clients particuliers d’accéder à des services de gestion d’actifs professionnels. Savity a développé une technologie de pointe pour construire des portefeuilles personnalisés tenant compte de leur profil de risque, de leurs objectifs d’investissement et de leurs préférences en matière de durabilité. Pour Amundi, cette acquisition vise à offrir à ses clients en Autriche de nouveaux services digitaux, et à mieux servir ses partenaires et ses distributeurs ainsi que leurs clients. L’offre de services de Savity complète bien celle d’Amundi Technology qui intervient en B2B. Pour Savity, l’arrivée d’Amundi à son capital lui donne un accès à une expertise large en matière d’investissements, ainsi qu’une solide base de développement commercial.
Le Mouvement Cinq Etoiles (M5S) entend rester au sein du gouvernement de coalition italien mais réclame des changements importants de politique, a annoncé, mercredi, son dirigeant, Giuseppe Conte, à l’issue d’un entretien avec le président du Conseil, Mario Draghi. Cette mise au point intervient alors que des rumeurs prêtent au M5S l’intention de claquer la porte du gouvernement en raison de désaccords entre Mario Draghi et Giuseppe Conte sur la guerre en Ukraine ou sur la politique économique. Parmi les exigences présentées mercredi par Giuseppe Conte dans un document remis à Mario Draghi : la baisse immédiate de cotisations sociales, et des assurances sur la mise en œuvre du projet de «revenu citoyen» pour lutter contre la pauvreté, l’un des projets phares du M5S.
Le Mouvement Cinq Etoiles (M5S) entend rester au sein du gouvernement de coalition italien mais réclame des changements importants de politique, a annoncé mercredi son dirigeant, Giuseppe Conte, à l’issue d’un entretien avec le président du Conseil, Mario Draghi.
Le pointage réalisé par des ONG pour évaluer les efforts des plus grandes institutions financières internationales en matière climatique montre toutefois le retard de certains.
La Swedish Fund Selection Agency a débuté ses opérations fin juin. Le gouvernement a nommé son premier conseil d'administration, avec notamment la présence de la directrice générale d'AP6.
Le fonds chinois Silk Road prévoit d’investir 20 milliards de yuans en Indonésie dans des projets qui renforcent les liens économiques entre les deux pays.
Adam Matthews, responsable de l'investissement responsable et directeur de l'éthique et de l'engagement chez Church of England Pensions Board, détaille à Instit Invest ses différentes actions menées auprès de l’industrie minière, et ses objectifs en matière de rémunération des dirigeants.
263 investisseurs dont La Banque Postale, BNPP AM, AXA IM se rangent derrière la campagne du CDP pour demander plus de données de durabilité aux entreprises.
Le fonds de pension entend ainsi obtenir de meilleures données climatiques et collaborer à l’élaboration de standards de reporting afin d’avancer vers la neutralité carbone de son portefeuille d’investissements.
Fraude. Tricher à un examen d’éthique, c’est trop. EY a accepté de verser 100 millions de dollars à la Securities and Exchange Commission (SEC), le gendarme boursier américain, après avoir reconnu que certains de ses collaborateurs avaient fraudé en passant le diplôme de Certified Public Accountant (CPA). Entre 2017 et 2021, plusieurs dizaines de salariés se sont échangés à l’avance des réponses à l’examen d’éthique du CPA et ont triché aux cours de préparation à l’épreuve. Il s’agit de la plus forte amende infligée à un cabinet d’audit outre-Atlantique. Le précédent record était tenu depuis trois ans par KPMG avec une sanction de 50 millions. Ce revers intervient à un moment délicat pour EY. Pointé du doigt dans plusieurs scandales, dont celui de Wirecard, le Big Four se prépare à scinder ses activités d’audit et de conseil, tandis que sa patronne aux Etats-Unis a claqué la porte à la suite d’une lutte de pouvoir.