Un vote de confiance doit être organisé jeudi en Italie sur un ensemble de mesures gouvernementales. Celui-ci intervient dans un climat politique très tendu dans le pays.
BNP Paribas Asset Management a annoncé ce 12 juillet, dans un communiqué, son plan stratégique pour les trois prochaines années. Au menu, plus d’investissement durable, davantage d’outils technologiques, et de la diversification clients et produits. Les premiers axes de ce plan avaient été présentés en avant-première dans une interview accordée par le directeur général Sandro Pierri à l’Agefi Hebdo mi-juin. Le dirigeant avait alors annoncé deux des quatre objectifs du nouveau plan: «devenir la référence en matière de durabilité en Europe» et «croître à un niveau supérieur à celui du marché en termes de collecte nette ». A cela vont s’ajouter les ambitions de «définir une trajectoire claire vers la neutralité carbone pour ses actifs sous gestion» et de «catégoriser 90 % de ses fonds ouverts Article 8 ou 9 selon la réglementation SFDR » La durabilité occupe la majeure partie de ces objectifs triennaux. Le gérant d’actifs observe avant tout que cette approche va devenir très vite incontournable pour la profession. «Selon certaines hypothèses, nous aurons besoin au niveau mondial de 3.000 à 3.500 milliards de dollars de capital supplémentaire chaque année entre aujourd’hui et 2050 pour répondre au défi de la transition écologique. C’est la plus grande réallocation de capital jamais vue dans notre industrie et cela va bien sûr totalement bouleverser notre secteur», avait déclaré Sandro Pierri à l’Agefi Hebdo. La conquête du leadership en investissement durable repose sur le plan «Sustainability», présenté en 2019, qui porte sur la façon dont les investissements doivent promouvoir la transition énergétique, la protection de l’environnement et l’égalité et la croissance inclusive. En termes de produits, les fonds thématiques et les ETF ESG vont désormais jouer un plus grand rôle dans son offre en gestion passive. « Les véhicules thématiques seront dominants dans les prochaines années», avait déclaré Sandro Pierri, estimant que l’allocation traditionnelle en actions par zones géographiques était en perte de vitesse. Verdir la gamme pour répondre aux enjeux réglementaires Cette intensification de l’approche durable doit notamment permettre à BNP Paribas AM de répondre aux contraintes réglementaires à venir pour les intermédiaires et les distributeurs de fonds. Selon la réglementation européenne MIF 2, ceux-ci devront en effet demander à leurs clients finaux leurs préférences en la matière, et ce dès août prochain. L’offre de produits durables compte également répondre aux demandes des jeunes générations en matière d’épargne, «plus digitale et durable», selon BNP Paribas AM. Sur les autres segments clients, le gérant d’actifs va notamment privilégier les actifs réels pour les investisseurs institutionnels, chercher à«consolider sa position d’acteur majeur » en matière de financement des retraites, et répondre à la complexification et la croissance de l’épargne de la nouvelle classe moyenne au sein des pays émergents. Côté classes d’actifs et croissance externe, BNP Paribas AM souhaite pour le moment consolider ses expertises, au nombre de cinq: actives de forte conviction, les actifs privés, les investissements multi-actifs, les marchés émergents et les solutions de liquidité. «Nous sommes focalisés sur la croissance organique, pas externe. Bien sûr, la taille est importante dans notre secteur pour des questions d’économies d’échelle, mais elle ne pilote pas notre activité», avait indiqué Sandro Pierri. Enfin, BNP Paribas AM souhaite continuer à innover dans les technologies, notamment au travers de «l’intelligence artificielle, la data, le natural language processing et les algorithmes d’optimisation de portefeuille». Elle veut aussi «améliorer l’expérience client à travers une digitalisation complète de la chaîne de valeur » Le chiffrage de cette partie du plan stratégique n’a pas été communiqué.
Après le rachat finalisé de PartnerRe, l’assureur fait évoluer sa gouvernance. Thierry Derez se concentre sur l’opérationnel. Michel Gougnard prend la présidence.
BNP Paribas Asset Management lève le voile sur son plan stratégique pour les trois prochaines années. Au menu, plus d’investissement durable, davantage d’outils technologiques, et de la diversification clients et produits. Les premiers axes de ce plan avaient été présentés en avant-première dans une interview accordée par le directeur général, Sandro Pierri, à L’Agefi Hebdo mi-juin. La durabilité occupe la majeure partie de ces objectifs triennaux. Le gérant d’actifs observe avant tout que cette approche va devenir très vite incontournable pour la profession. «Selon certaines hypothèses, nous aurons besoin au niveau mondial de 3.000 à 3.500 milliards de dollars de capital supplémentaire chaque année entre aujourd’hui et 2050 pour répondre au défi de la transition écologique», avait déclaré Sandro Pierri à L’Agefi Hebdo. Côté classes d’actifs et croissance externe, BNP Paribas AM souhaite pour le moment consolider ses expertises, au nombre de cinq : actifs de forte conviction, les actifs privés, les investissements multi-actifs, les marchés émergents et les solutions de liquidité. Enfin, BNP Paribas AM souhaite continuer à innover dans les technologies, notamment au travers de «l’intelligence artificielle, la data, le ‘natural language processing’ et les algorithmes d’optimisation de portefeuille».
BNP Paribas Asset Management a annoncé ce 12 juillet, dans un communiqué, son plan stratégique pour les trois prochaines années. Au menu, plus d’investissement durable, davantage d’outils technologiques, et de la diversification clients et produits.
Les fabricants de semi-conducteurs STMicroelectronics et GlobalFoundries ont annoncé lundi la signature d’un protocole d’accord portant sur la construction d’une nouvelle unité de production d’une large gamme de technologies en France. Cette annonce intervient à l’occasion de la tenue, à Versailles, du sommet «Choose France», dédié à l’attractivité du pays.
La Grande-Bretagne a repoussé sa décision concernant l’autorisation de construction de la centrale nucléaire de Sizewell C, un projet porté par EDF dans le Suffolk, en Angleterre, afin de donner au gouvernement plus de temps pour examiner le dossier. Il était prévu qu’une décision soit prise d’ici au 8 juillet, mais ce délai a été prolongé jusqu’au 20 juillet, a annoncé vendredi l’exécutif britannique. Ce retard intervient dans un contexte de crise politique en Grande-Bretagne, avec la démission jeudi du Premier ministre Boris Johnson dans le sillage d’une série de scandales.
Volvo Cars a annoncé vendredi son départ de l’Association des constructeurs européens d’automobiles (Acea) d’ici à la fin 2022, invoquant des différences entre sa stratégie zéro émission et celle du lobby automobile européen. Le constructeur suédois s’est engagé à disposer d’une gamme de voitures entièrement électriques d’ici 2030, bien avant la proposition de l’Union européenne d’interdire les voitures à carburant fossile à partir de 2035. «Ce que nous faisons en tant que secteur jouera un rôle majeur pour décider si le monde a une chance d’enrayer le changement climatique», a expliqué le groupe automobile dans un communiqué. Cette décision intervient moins d’un mois après que le quatrième constructeur automobile mondial, Stellantis, a déclaré qu’il quitterait l’Acea d’ici à la fin de 2022, dans le cadre d’une nouvelle approche visant à aborder les questions et les défis de la mobilité future, notamment en s'éloignant des activités de lobbying traditionnelles.
La Grande-Bretagne a repoussé sa décision concernant l’autorisation de construction de la centrale nucléaire de Sizewell C, un projet porté par EDF dans le Suffolk, en Angleterre, afin de donner au gouvernement plus de temps pour examiner le dossier. Il était prévu qu’une décision soit prise d’ici au 8 juillet, mais ce délai a été prolongé jusqu’au 20 juillet, a annoncé vendredi l’exécutif britannique.
Apax Development entre dans une phase de transition progressive. L’activité small cap d’Apax Partners, jusqu’à présent pilotée par Caroline Rémus, voit grimper l’associée Isabelle Hermetet en qualité de coresponsable. A terme, cette dernière pourrait donc être amenée à prendre les commandes d’une équipe qu’elle connait de longue date. Elle a en effet rejointen 1997 la bannière EPF Partners, devenue Apax Development lors de l’adossement opéré il y a cinq ans. Quant à Caroline Rémus, une page se tournera dans les prochaines années. La dirigeante de l’ex-EPF Partners est l’une des figures du capital-investissement français. Elle avait été la présidente du directoire d’iXEN Partners, puis la directrice générale déléguée de l’Idi, avant d’intégrer les rangs d’EPF il y a dix ans en tant qu’associée-gérante, aux côtés d’Olivier Gindre et de Christian d’Argoubet. La clarification de la gouvernance d’Apax Development intervient au moment où le gérant annonce le lancement de la levée de son deuxième fonds Apax Development Fund II. L’objectif a été fixé à 350 millions d’euros et la commercialisation devrait officiellement débuter au deuxième semestre 2022. Le fonds investira dans des PME principalement françaises, dans les quatre secteurs de prédilection d’Apax (Tech et télécom, services aux entreprises et financiers, santé, biens de consommation), pour des montant allant de 15 à 50 millions d’euros. L’équipe cherche à attirer des investisseurs institutionnels, mais aussi des particuliers – lesquels pourront investir dès 100.000 euros via le fonds nourricier.
Laurent Mignon, président du directoire du Groupe BPCE, succède à Nicolas Théry, président du Crédit Mutuel, et devient, à partir du 1er septembre 2022, président de la Fédération bancaire française (FBF), a annoncé cette dernière jeudi. Frédéric Oudéa, directeur général de la Société Générale, devient vice-président de la FBF, et Philippe Heim, président du directoire de La Banque Postale, trésorier. Sont également membres du comité exécutif : Jean-Laurent Bonnafé, administrateur directeur général de BNP Paribas, Philippe Brassac, directeur général de Crédit Agricole SA, et Nicolas Théry. La FBF, créée en 2001, représente les 334 banques, françaises et étrangères, qui exercent leur activité en France. Elle intervient sur toutes les questions réglementaires bancaires et financières, aux niveaux français, européen et international, ainsi que sur tous les sujets relatifs à la place de la banque dans la société. Elle dispose également de représentations à Bruxelles et à Francfort.
L’activité small cap d’Apax Partners, jusqu’à présent pilotée par Caroline Rémus, voit grimper l’associée Isabelle Hermetet en qualité de coresponsable. A terme, cette dernière pourrait donc être amenée à prendre les commandes d’une équipe qu’elle connaît de longue date. Cette professionnelle a en effet rejoint la bannière EPF Partners – devenue Apax Development lors de l’adossement opéré il y a cinq ans – en 1997. La clarification de la gouvernance d’Apax Development intervient au moment où le gérant annonce le lancement de la levée de son deuxième fonds, Apax Development Fund II. L’objectif a été fixé à 350 millions d’euros et la commercialisation devrait officiellement débuter au second semestre 2022.
Boeing pourrait devoir renoncer à construire le 737 MAX-10 si le constructeur ne parvient pas à obtenir sa certification ou une exemption légale d’ici à la fin de l’année, a affirmé son patron dans une interview publiée jeudi par la publication spécialisée Aviation Week. Après deux accidents mortels d’une autre version du 737 MAX, en 2018 et 2019, le Congrès avait adopté, fin 2020, une loi imposant de nouvelles normes dans le système d’alerte destiné aux pilotes dans les avions certifiés après fin 2022. Si Boeing ne reçoit pas la certification pour le MAX-10 d’ici là, ou une dérogation de la part du Congrès, le constructeur devra donc modifier le cockpit de l’appareil. Ce dernier ne fonctionnerait alors plus comme les autres appareils de la gamme, les 737 MAX-7, -8 et -9, et les pilotes devraient suivre une formation spécifique. Interrogé sur la possibilité que Boeing annule purement et simplement le programme du MAX -10, Dave Calhoun a reconnu que le groupe «finit par devoir faire face à cette question». Le groupe est toujours déterminé à faire certifier l’appareil, a toutefois assuré le dirigeant, qui estime que son dossier était à ses yeux «suffisamment convaincant».
Laurent Mignon, président du directoire du Groupe BPCE, succède à Nicolas Théry, président du Crédit Mutuel, et devient, à partir du 1er septembre 2022, président de la Fédération bancaire française (FBF). Frédéric Oudéa, directeur général de la Société Générale, devient vice-président de la FBF, et Philippe Heim, président du directoire de La Banque Postale, trésorier.
Apax Development entre dans une phase de transition progressive. L’activité small cap d’Apax Partners, jusqu’à présent pilotée par Caroline Rémus, voit grimper l’associée Isabelle Hermetet en qualité de co-responsable. A terme, cette dernière pourrait donc être amenée à prendre les commandes d’une équipe qu’elle connait de longue date. Cette professionnelle a en effet rejoint la bannière EPF Partners – devenue Apax Development lors de l’adossement opéré il y a cinq ans – en 1997. Quant à Caroline Rémus, une page se tournera dans les prochaines années. La dirigeante de l’ex-EPF Partners est l’une des figures du capital-investissement français. Elle avait été la présidente du directoire d’iXEN Partners, puis la directrice générale déléguée de l’Idi, avant d’intégrer les rangs d’EPF il y a dix ans en tant qu’associée-gérante, aux côtés d’Olivier Gindre et de Christian d’Argoubet.