Son investissement dans la plateforme espagnole d’énergies renouvelables est censé accompagner la transition du pétrolier vers un modèle d’affaires décarboné.
Le groupe d’investisseurs engagés dans le dialogue actionnarial interagit avec d’autres acteurs dans le monde pour l’amélioration de la qualité du soin et des conditions de travail dans le secteur du soin.
Les fonds de pension de l’Alberta et de l’Ontario, l’assureur canadien Manulife et le fonds singapourien GIC financent une ambitieuse plateforme de production et stockage d’hydrogène vert.
Storebrand Asset Management, la plus grande société de gestion en Norvège, est prête à réaliser des acquisitions au Danemark afin de renforcer sa présence sur ce marché, rapporte AMWatch. Dans une interview au journal danois Børsen Pro Finans, le directeur général de Storebrand, Jan Erik Saugestad, déclare que sa société de gestion est en quête d’acquisitions pour muscler son activité danoise. En deux ans, les encours du groupe norvégien sur ce marché sont passés de 700 millions de couronnes danoises (84 millions d’euros) à 3,7 milliards de couronnes (497 millions d’euros).
Le jeune fonds de pension voit son portefeuille croître (actions, infrastructures, private equity, logement). Le point de retraite est revalorisé à près de 2%. Mais c'était sans compter le choc d'inflation début 2022.
Le groupe de protection sociale investit dans un immeuble de logements à Clichy dans le quartier Sanzillon où il avait déjà investi dans deux immeubles de bureaux.
Les détenteurs d’actifs engagés pour la neutralité carbone en 2050 demandent un plan mondial qui prenne aussi en compte les impératifs de santé et de subsistance des populations.
Bridgewater parie contre la dette des entreprises américaines et européennes, rapporte le Financial Times. Pour le hedge fund, les récentes faiblesses des principaux marchés financiers ne sont pas éphémères. «Nous sommes dans un monde radicalement différent», analyse Greg Jensen, l’un des directeurs de la gestion de Bridgewater, dans une interview au FT. Nous approchons d’un ralentissement». Le professionnel prévient que l’inflation pourrait être bien plus durable que ce que les économistes et le marché prédisent, ce qui pourrait faire pression sur la Federal Reserve pour augmenter ses taux à un niveau plus élevé que ce qui est attendu.
Generali Investments a l’intention d’acquérir des sociétés de gestion spécialisées sur le crédit américain et les énergies renouvelables. «Nous cherchons à renforcer nos capacités d’investissement par le biais d’acquisitions de participations de contrôle dans des entreprises de petite et moyenne tailles avec des expertises dans ces segments», a déclaré Carlo Trabattoni, directeur général des activités de gestion d’actifs de Generali, dans une interview à Bloomberg. «Nous sommes en discussions avec plusieurs sociétés d’investissement» focalisées sur ces domaines, a-t-il ajouté. Carlo Trabattoni annonce par ailleurs l’ouverture d’un bureau à Zurich où cinq commerciaux seront recrutés d’ici à 2024. «Au début de l’année prochaine, nous prévoyons d’ouvrir un bureau à Londres et d’ici à la fin de l’année prochaine, un à Singapour».
Euronext a dévoilé les détails de son nouvel indice Euronext Tech Leaders. BPI et la Caisse des dépôts comptent aider les entreprises de technologie françaises à se coter en Bourse.
Julius Baer a annoncé mardi son intention d’entrer sur le marché qatari en ouvrant un bureau de conseil dans le Qatar Financial Centre, sous réserve des autorisations réglementaires. La banque helvétique travaille actuellement en étroite collaboration avec l’Autorité du Centre Financier du Qatar et l’Autorité de Régulation du Centre Financier du Qatar (QFCRA) pour le processus d’incorporation et de demande. Julius Baer a également recruté Slim Bouker, l’ancien directeur de la banque privée de Doha Bank, pour piloter son développement dans ce pays. Cette nomination intervient dans un contexte de croissance substantielle du secteur des services financiers au Qatar, où opèrent déjà UBS, Credit Suisse, HSBC, Ernst & Young et Intesa Sanpaolo.
Dans une interview à finewsticino.ch, Tommaso Corcos, directeur général de Fideuram ISPB et vice président d’Intesa Sanpaolo Private Banking, revient sur l’acquisition de Reyl en Suisse. Interrogé sur d’autres projets d’acquisitions, le dirigeant répond: «bien entendu, nous envisagerons des cibles spécifiques sur nos marchés clés. Il peut s’agir d’équipes individuelles ou de banques». Mais il ajoute: «avant tout, nous devrons avoir une idée plus claire des conséquences géopolitiques de tout ce qui s’est passé récemment ». Tommaso Corcos explique par ailleurs que sur les 350 milliards d’euros gérés par Fideuram Intesa Private Banking, 300 milliards d’euros viennent de l’Italie. La majeure partie des clients étrangers sont enregistrés en Suisse et certains à Dubaï.
Fideuram, qui regroupe les activités de banque privée d’Intesa Sanpaolo, recommencera à chercher des cibles sur ses marchés clés lorsque les implications de la crise ukrainienne seront plus claires, a déclaré mardi, Tommaso Corcos, administrateur délégué de Fideuram. Dans une interview au site suisse d’informations finews.ch, le dirigeant a affirmé que Fideuram chercherait à acheter soit des établissements spécialisés dans ce domaine, soit des équipes de banquiers. «Nous devons d’abord avoir une idée claire des conséquences géopolitiques de tout ce qui s’est passé récemment », a-t-il souligné.
Julius Baer a annoncé mardi son intention d’entrer sur le marché qatari en ouvrant un bureau de conseil dans le Qatar Financial Centre, sous réserve des autorisations réglementaires. La banque helvétique travaille actuellement en étroite collaboration avec l’Autorité du Centre Financier du Qatar et l’Autorité de Régulation du Centre Financier du Qatar (QFCRA) pour le processus d’incorporation et de demande. Julius Baer a également recruté Slim Bouker, l’ancien directeur de la banque privée de Doha Bank, pour piloter son développement dans ce pays. Cette nomination intervient dans un contexte de croissance substantielle du secteur des services financiers au Qatar, où opèrent déjà UBS, Credit Suisse, HSBC, Ernst & Young et Intesa Sanpaolo.
La gestion durable n’est pas uniquement l’apanage des sociétés de gestion européennes. Née aux Etats-Unis en 1976, Calvert Research and Management s’est rapidement positionnée sur l’investissement responsable, à une époque où cela était loin d’être répandu. La société de gestion est désormais un spécialiste américain reconnu de ce domaine avec 37 milliards de dollars d’encours sous gestion à fin mars. « Nous avons lancé notre premier fonds aux Etats-Unis en 1982. A l’époque, en plus de critères traditionnels sur l’investissement responsable, nous avons été le tout premier investisseur à nous positionner sur l’apartheid. Nous avons défini une politique visant à ne pas investir dans les entreprises qui soutenaient l’apartheid en Afrique du Sud », raconte Anthony Eames, managing director, responsible investment strategy chez Calvert Research & Management, dans une interview accordée à NewsManagers. Aujourd’hui, la société américaine débarque en Europe, à la faveur du rachat par Morgan Stanley Investment Management de son ancienne maison mère, Eaton Vance. Devenue filiale à 100 % de MSIM, Calvert conservera son identité et un fonctionnement autonome comme avec son précédent actionnaire. Six fonds Ucits ont été créés spécifiquement pour le marché européen et ont été lancés tout récemment. Tous articles 9, ils seront prochainement rejoints par quatre autres fonds et ils cibleront tous les types de clients. Composante clé de la stratégie ESG de Morgan Stanley IM C’est la première fois que Calvert aborde le marché européen. Eaton Vance, sa précédente maison mère, entre 2017 et 2021, avait peu développé l’international. Il faut dire que le marché américain semblait suffire à son bonheur, puisque sur cette période, les encours de Calvert ont été multipliés par trois. Plus de 90 % des clients de la boutique sont issus des Etats-Unis. Morgan Stanley IM, qui affiche 1.400 milliards de dollars d’encours, compte bien faire profiter Calvert de son réseau de distribution dans tous les pays d’Europe où il est présent, dont la France. La société de gestion avait déjà des fonds ESG, qui continueront à exister, mais avec cette marque, elle s’offre un spécialiste du secteur. « Calvert est une composante clé de notre stratégie ESG », souligne Thomas Chaussier, responsable de la France de MSIM et managing director. Que peut toutefois apporter Calvert sur un marché européen de la gestion durable bondé ? « Nous arrivons en Europe avec une véritable crédibilité, ayant été pionniers dans ce domaine depuis 1982. En effet, nous avons été les premiers à lancer un fonds obligataire ESG en 1987 et les premiers à introduire une politique d’investissement sur les droits des peuples indigènes, en 1999. Ensuite, nous avons aussi créé les premiers principes d’investissement responsable basés sur le genre en 2004 et lancé la première stratégie d’obligations vertes en 2011 », énumère Anthony Eames. Le dirigeant met aussi en avant l’approche de Calvert qui repose sur ses propres principes, eux-mêmes basés sur des normes reconnues à l’échelle mondiale. Matérialité duale et impact Il souligne aussi l’importance accordée à la matérialité financières des critères ESG pris en compte. « Nous organisons les entreprises que nous étudions en 200 sous-secteurs. Pour chacun, nous identifions une série de critères ESG pertinents. Nous avons un modèle de notation qui regroupe des données d’une vingtaine de fournisseurs. Nous travaillons en outre avec une société européenne de data science qui nous aide à tester la qualité des données et qui identifie les sujets ESG qui sont les plus corrélés à la hausse des actions. C’est ce qui nourrit nos décisions d’investissement et nos portefeuilles », explique Anthony Eames. « Ce qui est tout aussi important, c’est l’impact que peuvent avoir les entreprises. C’est pourquoi nous parlons de matérialité duale. Nos clients veulent que nous leur offrions une performance financière compétitive, à laquelle les critères ESG participent, mais ils veulent aussi savoir que nous sommes investis dans des entreprises qui gèrent bien leurs impacts sur la société et sur l’environnement. Nous pensons qu’il y a un lien entre les entreprises qui ont un impact positif et la performance financière », poursuit Anthony Eames. Pour cela, Calvert peut compter sur une équipe de quinze analystes ESG, qui devrait s’agrandir pour atteindre une vingtaine de personnes d’ici à la fin de l’année. Anthony Eames mentionne aussi le travail d’engagement actionnarial réalisé par Calvert, notamment sur des sujets clés aux Etats-Unis comme la consommation d’opioïdes ou les inégalités raciales. Ce biais américain est d’ailleurs un atout pour Calvert auprès d’investisseurs européens, même si la plupart de ses fonds sont investis à l’échelle mondiale (et pas uniquement sur des entreprises américaines). Anthony Eames note que sa société est capable de s’adapter à la demande et d’offrir des stratégies sur mesure. Interrogé sur leurs objectifs, Thomas Chaussier et Anthony Eames n’ont pas souhaité répondre. Mais on peut imaginer que l’ambition est à la mesure de la croissance du marché de l’ESG. « Nous sommes déjà en discussion avec de grands institutionnels », assure Thomas Chaussier.
Les personnalités narcissiques nuisent (aussi) à la gestion de fonds. Pourtant, le secteur en regorge, si l’on en croit les résultats d’une nouvelle étude menée par l’Université de Marburg en Allemagne. Les personnalités narcissiques ont tendance à avoir un excès de confiance en elles qui les conduisent à mésestimer les probabilités d’échec et à avoir un comportement à risque, estime l’étude. De plus, elles se perçoivent comme supérieures aux autres, ce qui les amène plus fréquemment à enfreindre les standards et règles. Deux caractéristiques très importantes dans le travail de la gestion de fonds. Le niveau moyen de narcissisme chez les gérants de fonds est presque deux fois plus élevé que le score de narcissisme enregistré chez les présidents directeurs généraux dans des études précédentes, montrent tout d’abord les auteurs de l’étude, qui on travaillé sur des transcriptions d’interviews. Or, les gérants narcissiques sont 34 % plus susceptibles de dévier de la stratégie officielle d’investissement, selon l'étude. De plus, le narcissisme a un impact négatif sur le risque et le rendement d’un fonds. La sous-performance annualisée des gestionnaires de fonds très narcissiques peut atteindre 1 % par rapport à celle de leurs pairs ayant un score de narcissisme faible ou modéré. Le travail collaboratif réduit l’impact du narcissique Le travail en équipe atténue considérablement l’influence moyenne du narcissisme du gérant de fonds sur la cohérence de la stratégie, montre l'étude. Plus précisément, les équipes de gestion comptant au moins un membre hautement narcissique ne sont que 7% plus susceptibles de dévier par rapport à la stratégie annoncée. Cependant, le travail d'équipe ne semble pas amoindrir la sous-performance induite par le narcissisme. Enfin, une analyse supplémentaire suggère que le narcissisme du gérant de fonds peut expliquer pourquoi ces fonds ont tendance à réaliser beaucoup plus de paris sur les valeurs de croissance et les petites capitalisations. «Nous concluons qu’en moyenne, le narcissisme des gérants de fonds non seulement augmente la probabilité d’une mauvaise allocation des actifs et d’une exposition au risque sous-optimale pour les investisseurs, mais conduit également à une performance inférieure des fonds ajustée au risque», écrivent les auteurs de l’étude. «Étant donné le rôle néfaste du narcissisme sur la gestion des fonds, les sociétés de gestion pourraient inclure (...) des aspects d’étude de la personnalité dans leurs processus de recrutement». Les auteurs soulignent aussi les avantages du travail collaboratif, à privilégier dans la gestion de fonds.
Tesla doit réduire ses effectifs d’environ 10%, estime son directeur général, Elon Musk, dans un courriel adressé jeudi aux cadres de l’entreprise, cité par Reuters.