Barely one month after opening a new asset management unit in Taïwan, Union Bancaire Privée (UBP) announced on Monday that its Singapore branch, Union Bancaire Privée, UBP SA Singapore Branch (UBP Singapore), has received regulatory approval from the Monetary Authority of Singapore (MAS) for a wholesale bank license. UBP Singapore expects to commence operations as a wholesale bank from 1 April 2019. The new license will allow UBP Singapore to offer Singapore dollar (SGD) services, including deposits and loans, within the prescribed regulatory guidelines for wholesale banks, and provide a wider set of investment solutions to domestic clients in Singapore. “We welcome the approval from the MAS for the upgrade of the license for our Singapore branch. The upgraded license underlines our commitment to Singapore, the region and our clients,» UBP’s Chief Executive Officer Guy de Picciotto says in a statement. UBP has had asset management operations in Asia for over 20 years. The Bank has operated in Tokyo since 1989, Hong Kong since 1990, and Singapore since 1993, where it also launched its private banking business for the region with a merchant banking license on 1 November 2013. Upon completion of the transfer of Coutts International’s activities in Singapore and Hong Kong in April 2016, as part of the acquisition of the Royal Bank of Scotland’s international wealth management business, UBP also obtained a banking license for its Hong Kong branch, which enabled the Bank to broaden its wealth management services for clients in Asia.
JPMorgan Private Bank a annoncé ce vendredi 1er mars la nomination de Reto Demostene en tant que responsable de son équipe zurichoise. Reto Demostene pilotera la stratégie et le développement de la division gestion de fortune, basée à Zurich, sous la houlette de Matteo Gianini, responsable du marché suisse pour JPMorgan Private Bank. Avant de rejoindre JP Morgan, Reto Demostene a passé 26 ans auprès d’UBS, plus récemment en tant que managing director et senior relationship manager d’UBS Wealth Management. Dans ce cadre, il assumait la supervision du segment le plus élevé des clients domiciliés en Suisse. Au cours de sa carrière auprès d’UBS, Reto Demostene a occupé des fonctions de gestionnaire auprès de la clientèle et de responsable de solutions d’investissement, ainsi que plusieurs postes dans la gestion de portefeuille.
The asset management firm Jupiter has announced the departure of chief financial officer (CFO) Charlotte Jones. Jones has informed the board of directors at the firm of her desire to depart in order to join the RSA Insurance Group, where she will also serve as CFO. Jones is not on unknown territory, as she has served in a non-executive role on the board of directors of the insurer RSA since 1 April 2018. The future CFO of RSA Insurance “will remain in her current position until August 2019, and will continue to concentrate on delivering the annual books for the company by 1 March 2019. She will also assist with the transfer of her responsibilities to the new CFO, for whom the company has already begun the search,” Jupiter said in a statement. Jones “has been an exemplary colleague since her arrival at Jupiter in 2016, and I wish to thank her on behalf of the board of directors for her engagement and her contribution during this period. It is still disappointing to lose someone like [Jones], but I understand that a CFO position at a FTSE 100 company is an excellent opportunity for her, and I wish her much success,” commented Maarten Slendebroek, CEO of Jupiter.
Azimut Holding a signé avec Banco BPM un contrat de financement non garanti de 200 millions d’euros, annonce la société de gestion italienne. Avec cette opération, la société italienne «s’est financée aux meilleures conditions de marché actuelles», note un communiqué. Le financement arrive à échéance en décembre 2021. «L’opération (…) permet au groupe d’avoir une plus grande souplesse financière pour saisir d’éventuelles occasions de croissance et d’investissement, dont des programmes de rachat d’actons, et en même temps de ne pas mobiliser la trésorerie à des moments potentiellement non optimaux».
Le family office iVesta, lancé il y a un an et demi avec la volonté de créer le «family office 2.0", vient d’annoncer son ouverture de capital à une vingtaine d’entrepreneurs. La société, qui conseille actuellement un milliard d’euros d’actifs, accueille des poids lourds de l’investissement financier. Parmi eux, on retrouve notamment, Xavier Court (fondateur de VentePrivée), Olivier Duha(fondateur de Webhelp et ex-président de Croissance Plus), Francois de la Villardière (président d’Artefact et fondateur de Business Interactif), Celine Lazorthes (fondatrice de Leetchi) etPierre Kosciusko-Morizet (fondateur de Priceminister).
GAM a annoncé avoir licencié Tim Haywood pour «faute grave» à l’occasion de la publication de ses résultats. Dans un e-mail au Financial Times, l’ancien gérant star se défend, estimant avoir été traité injustement. «On fait de moi le bouc émissaire dans cette histoire et j’ai l’intention de faire appel de cette décision qui a été jugée d’avance depuis l’annonce de ma suspension», écrit Tim Haywood. «Je conteste la plupart des résultats, tout en notant que la majorité des allégations ont été abandonnées. La procédure relative aux ressources humaines dans son ensemble a été injuste dans son application, n’a pas su résoudre les conflits d’intérêts, a laissé des erreurs non corrigées dans mon évaluation et est discriminatoire par nature». Le licenciement de Tim Haywood est intervenu après une enquête interne sur sa conduite lancée en novembre 2017. Selon des sources proches du dossier, l’enquête a suivi des inquiétudes concernant certains des investissements obligataires effectués par le gérant, qui supervisait les fonds absolute return bond funds (ARBF).
Aegon Asset Management a recruté Govert Wessels comme gérant de portefeuille sur les asset-backed securities, les prêts hypothécaires et aux consommateursau sein de son équipe crédit alternatifdirigée par Frank Meijer. Il travaillait auparavant chez Credit Suisse en tant qu’analyste d’investissement sur les actions des secteurs de la technologie, des médias et des télécoms sur la région Europe, Moyen-Orient et Afrique. L'équipe crédit alternatif d’Aegon AM gère 25 milliards d’euros d’encours.
Emeraude Suisse Capital, spécialiste de lagestion de fortune, vient d’annoncer le recrutement deBruno Boscardinà Genève. Après avoir réalisé une carrière sportive professionnelle dans le cyclisme, Bruno Boscardin aœuvré en qualité de conseiller financier auprès de la BCGE et de la Banque Baring Brothers Sturdza SA. «La jeune équipe de gestionnaire de fortune s’appuiera sur le large réseau de clients suisses et européens que Bruno Boscardin a acquis au cours de près de deux décennies d’activité bancaire pour développer son portefeuille», indique la société dans un communiqué.
Partners Capital ouvre un bureau à Paris, qui lui servira de base pour servir ses clients européens après le Brexit. Le bureau parisien sera dirigé par Edmondo Barletta, basé à Londres depuis 2013, et qui a travaillé précédemment chez Bain. Fondé en 2001, présent aux Etats-Unis et en Asie, Partners Capital fournit des conseils en gestion des risques, allocations d’actifs et choix de gestionnaires d’actifs externes à une clientèle de fondations et de particuliers. Il supervise 24 milliards de dollars d’actifs (21,4 milliards d’euros). Il compte parmi ses clients institutionnels plusieurs universités (Oxford, Cambridge et Eton).
Partners Capital, qui se présente comme un «outsourced investment office», a annoncé l’ouverture d’un bureau à Paris. Celui-ci lui servira de base pour servir ses clients européens après le Brexit. Le bureau parisien sera dirigé par Edmondo Barletta, basé à Londres depuis 2013, et qui a travaillé précédemment chez Bain.
CD Partenaires, en partenariat avec Lyxor, propose un nouveau mandat de gestionau sein d’une enveloppe PEA, composé exclusivement d’ETF. Ce mandat est uniquement disponible sur la plateforme patrimoniale CD Partenaires, qui fait partie du groupe La Française et qui agit en tant que distributeur. Lyxorconseille la gestion de l’allocation pour le compte de la Française AM (groupe La Française), qui effectue la gestion du mandat. Les ETF sous-jacents sont gérés par Lyxor. «Nous avons ainsi souhaité mettre à disposition des particuliers les solutions et une expertise développées à l’intention exclusive desinvestisseurs institutionnels», a souligné le 13 février Florence Barjou, responsable de la gestion multi-asset de Lyxor, à l’occasion d’un point de presse. Unique sur le marché, Lyxor ETF PEA se présente ainsi comme"le premier mandat disponible dans un PEA bancaire à proposer une allocation d’actifs internationale dynamique, 100% à base d’ETF, à l’attention des professionnels de la gestion patrimoniale». « Le PEA est une enveloppe souvent délaissée ou mal appréhendée par les clients des conseillers financiers. C’est donc tout l’intérêt de pouvoir leur proposer une solution innovante, permettant notamment la mise en place d’une allocation internationale, pilotée par les gérants de Lyxor Asset Management. De plus, dans le cadre des obligations réglementaires liées à MIFID II, cette solution en ETF apporte le degré de transparence souhaitée par le régulateur», a estimé pour sa part Eric Bengel, directeur de l’Offre et des Services pour CD Partenaires. L’objectif de gestion est la recherche d’une appréciation du capital sur le long terme via une exposition diversifiée sur les marchés actions mondiaux, tout en veillant à la diversification des sources de performance et de risque. La gestion s’appuie sur les allocations proposées par la mise en œuvre de l’outil «Lyxor ETF PEA », outil développé par les équipes de LyxorAsset Management. Les ETF sous-jacents sont gérés par Lyxor International Asset Management. Combinant les avantages de la gestion active et ceux de la gestion passive, cette offre se veut une solution clés en main pour les conseillers en gestion de patrimoine, dont les clients recherchent à la fois une exposition au marché actions internationales, des frais de gestion réduits avec les ETF (*) et une fiscalité attrayante dans le cadre d’une enveloppe PEA. L’allocation d’actifs définie par Lyxorest revue chaque mois par une équipe de gestion sous la supervision de Florence Barjou. Elle est mise en oeuvre via des ETF, des OPCVM transparents, liquides et à frais réduits par rapport à des fonds traditionnels. (*) Source : AMF, L’observatoire de l’Epargne n°26 - Décembre 2017. Les ETF/Trackers affichent des frais de gestion de 0,36% en moyenne. A titre de comparaison, les frais de gestion des fonds traditionnels (gestion active) sont en moyenne de 1,95% par an.
L’action de la banque privée suisse Vontobel perdait plus de 5,5% mardi midi, après la publication des résultats du groupe. Ce dernier a fait état d’une collecte nette stable au deuxième semestre 2018, contre 5 milliards de francs de flux nets lors des six premiers mois de l’année. Vontobel a connu «des mois de novembre-décembre très difficiles dans l’activité de produits structurés», notent les analystes d’UBS, alors que les marchés actions ont dévissé durant la période.
KKR a annoncé le 11 février avoir finalisé l’acquisition de 60% de la société indienne Ramky Enviro Engineers, spécialisée dans la gestion des déchets, pour environ 510 millions de dollars (450,3 millions d’euros). C’est la deuxième acquisition de la firme dans l’impact investing. En décembre, KKR avait ainsi annoncé le rachat de Barghest Building Performance, une entreprise singapourienne proposant des solutions d’économies d’énergie, pour 33 millions de dollars. Cet investissement en Inde se fait via le fonds KKR Asian Fund III.
Patrick Folléa qui était précédemment directeur délégué de Société Générale Private Banking et directeur de Société Générale Private Banking France est nommé responsable de la Business Unit Gestion d’Actifs et Banque Privée,
UBS vient de recruterChristian Rosset pour diriger unenouvelle équipe de gestion de fortune chargée de renforcer les offres de banque d’entreprise destinées aux clients entrepreneurs, rapporte Reuters. Selon l’agence de presse, la banque suisse cherche ainsi à dynamiser son activité en renforçant les croisements entre la gestion de fortune et ses moyens dans la banque d’investissement et les services bancaires aux entreprises en Europe, au Moyen-Orient et en Afrique (EMEA). «La majorité des nouveaux clients que nous attirons sont des entrepreneurs. Si nous constituons une petite équipe efficace de personnes issues de la banque d’investissement ou de la banque d’entreprise et qui connaissent parfaitement notre offre de produits, nous pourrons alors jeter un pont vers la gestion de patrimoine»,», a ainsi déclaré à Reuters Christine Novakovic, directrice de la gestion de patrimoine pour la région EMEA.
UBS has recruited Christian Rosset to direct a new wealth management team to add to the corporate banking offerings aimed at entrepreneur clients, Reuters reports. According to the press agency, the Swiss bank is seeking to bring dynamism to its activities, by increasing the overlap between wealth management, investment banking, and corporate banking services in Europe, the Middle East and Africa. “The majority of the new clients we are attracting are already entrepreneurs. If we build a small, efficient team of people in investment or corporate banking, who know our product offerings perfectly, then we can build a bridge to wealth management,” Christine Novakovic, director of wealth management for the EMEA region, tells Reuters.
Selon les résultats de l’étude menée par l’Observatoire du Family Office auprès de 500 professionnels du patrimoine (notaires, avocats et experts-comptables),l’activité du multi-family office ne peut être exercée que par une structure indépendante. En effet, plus de deux-tiersdes interrogés a mis en avant le caractère crucial de l’indépendanceet a plébiscitéune facturation sous forme d’honoraires. Autre point soulevé par l'étude : l’accès aux services des family offices. Ainsi, près de 98% des professionnels du patrimoine ayant répondu à l’enquête ne voient plus le multi-family office comme un service élitiste, le seuil parfois évoqué de 20 millions d’eurosn’ayant plus lieu d’être. 60% de ces professionnels du patrimoine considèrent d’ailleurs l’utilité de l’accompagnement d’un family office pour un patrimoine d’un million d’euros. Enfin, 100% des interrogés déclarent un intérêt à travailler en partenariat avec un multi-family office. Obtenir une vision globale du patrimoine du client et augmenter leur proactivité sur les clients existants apparaissent comme les principales raisons invoquées à ce partenariat. Ils déclarent plébisciter l’intervention des multi-family offices en premier lieu sur des sujets d’ingénierie patrimoniale (91%), de gouvernance familiale (70%) et de contrôle des risques (61%). Le conseil en investissement financier n’apparaît qu’en 7e position (51%). La philanthropie, phénomène assez récent, représente déjà 32%.
L’activité du multi family office ne peut être exercée que par une structure indépendante, selon une étude publiée par Agami auprès de professionnels du patrimoine.
L’année débute mal pour les gestionnaires de fortune d’UBS. La banque suisse serait en train de prévenir certains d’entre eux, en Europe et en Asie, de s’attendre à des chutes de leurs bonus pouvant aller jusqu’à 20% au titre de l’exercice 2018, avançait vendredi Bloomberg. De fait, la division de gestion de fortune, sur laquelle le groupe helvétique avait pourtant mis l’accent ces six dernières années, a accusé une chute de 22% de son bénéfice avant impôts, au cours des trois derniers mois de 2018, sur un an glissant. Ce pôle a subi une décollecte nette de 7,9 milliards de dollars (7 milliards d’euros) d’octobre à décembre, la forte volatilité des marchés ayant incité les investisseurs à la prudence.
L’année débute mal pour les gestionnaires de fortune d’UBS. La banque suisse serait en train de prévenir certains d’entre eux, en Europe et en Asie, de s’attendre à des chutes de leurs bonus pouvant aller jusqu’à 20%, au titre de l’exercice 2018, selon Bloomberg. Et pour cause : la division de gestion de fortune, sur laquelle le groupe helvétique avait pourtant mis l’accent ces six dernières années, a accusé une chute de 22% de son bénéfice avant impôts, au cours des trois derniers mois de 2018, sur un an glissant. Ce pôle a subi une décollecte nette de 7,9 milliards de dollars d’octobre à décembre, la forte volatilité des marchés ayant incité les investisseurs à la prudence.
Midas Family Office, filiale de Midas Wealth Management, a nomméDelphine Benhaimen tant que directrice générale, a appris NewsManagers. La nomination, publiée au Bulletin officiel des annonces civiles et commerciales (Bodacc) le 16 décembre 2018 fait suite au départ de Sabrina Mingaud, qui occupait le poste depuis 2016. Delphine Benhaim est diplômée du Master 203 de finance des marchés de l’Université Paris Dauphine et titulaire du DU Expert en gestion de patrimoine de l’Aurep. Avant de rejoindre Midas Family Office, elle a passé la totalité de sa carrière chez UBS Wealth Management entre 1998 et 2018 où elle a occupé différents postes de commerciale, conseillère financier et executive director.
En 2018 a été l’une des années de placement les plus faibles depuis la crise financière de 2008, révèle Swisscanto dans son Moniteur des caisses de pension. Les institutions de prévoyance ont réalisé un rendement pondéré en fonction de la fortune évalué à -3,53%. Toutes les catégories d’actifs, hormis les obligations en francs suisses et l’immobilier suisse direct, on livré une contribution négative au rendement en 2018. Conséquence directe de ces pertes sur les placements : les réserves en pourcentage des engagements des institutions de prévoyance suisses ont presque diminué de moitié en 2018, passant de 14,4% à 7,7% en moyenne. «Toutefois, avec un taux de couverture moyen estimé à 107,7%, les institutions de prévoyance privées sont toujours plus qu’entièrement couvertes», estime Swisscanto. Fin 2018, 91,6% des institutions de prévoyance privées et 74,4 des caisses publiques à capitalisation totale enregistrent d’une couverture d’au moins 100%. AB.