Following a meeting of the supervisory board at Edmond de Rothschild (France) on 12 March 2019, Renzo Evangelista has been appointed as chairman of the board, replacing Vincent Taupin, the group announced on Tuesday 9 April in a statement. Evangelista will work to continue the development of Edmond de Rothschild in France for all professional units. Meanwhile, the family group has announced the appointment of Philippe Cieutat as CEO of Edmond de Rothschild France. The announcements come on the heels of a reshuffle in March, which saw the French entity absorbed into Edmond de Rothschild (Suisse), the removal of the group from public trading, and the appointment of Vincent Taupin as CEO of the group. Evangelista, 48, who has been director of private banking at Edmond de Rothschild (France) since 1 January 2017, holds a DESS degree in business and tax law from the Université Paris Panthéon-Sorbonne. He began his career in 1996 as a wealth manager at BGPI, where he participated in the development of a product range for entrepreneurs. In 2000, he joined Edmond de Rothschild as a private banker, and then formed the family office in 2006, where he is director. From 2012, he becomes director of a new team. Cieutat, 42,began his career in 2002 as an auditor for the financial sector at Mazars, and then in 2005 joined the general inspection unit at HSBC France as an inspector, and later as director of missions. He joined HSBC Global Asset Management (France) in 2009 as CFO and a member of the executive board for the asset management profession. In 2013, he was appointed as director of strategy and organisation at HSBC France and as a member of the executive board. He joined Edmond de Rothschild (France) in September 2014 as administrative and financial director and a member of the executive board. He had been a member of the board at Edmond de Rothschild (France) since 2014.
A l’issue du conseil de surveillance d’Edmond de Rothschild (France) du 12 mars 2019, Renzo Evangelista a été nommé président du directoire en remplacement de Vincent Taupin, a annoncé ce mardi 9 avril le groupedans un communiqué. L’intéressé aura pour mission de poursuivre le développement d’Edmond de Rothschild en France pour l’ensemble de ses métiers. Dans le même temps, le groupe familial a annoncé la nomination dePhilippe Cieutat en tant que directeur générald’Edmond de Rothschild en France. Cesannonces fontsuite à la réorganisation opérée en mars dernieret qui a notamment vu l’absorption de l’entité française par Edmond de Rothschild (Suisse), la sortie du groupe de la bourse et la nomination de Vincent Taupin au poste de CEO du groupe. Directeur de la banque privée d’Edmond de Rothschild (France) depuis le 1er janvier 2017, Renzo Evangelista, 48 ans, est diplômé d’un DESS Droit des Affaires et Fiscalité de l’Université Paris Panthéon-Sorbonne. Il débutesa carrière en 1996 comme gestionnaire de fortune à la BGPI où ilparticipeau développement d’une offre dédiée aux entrepreneurs. En 2000, il rejoint Edmond de Rothschild en tant que banquier privé, puis il constitue le family office en 2006 dont il assure la direction. Àcompter de 2012, il reprend la direction d’une nouvelle équipe. Philippe Cieutat, 42 ans, est luidiplômé de l’Ecole Supérieure des Sciences Economiques et Commerciales (ESSEC), et de l’Institut d’Etudes Politiques de Paris. Ildébute sa carrière en 2002 dans l’audit du secteur financier chez Mazars, avant de rejoindre en 2005 l’inspection générale de HSBC France en tant qu’inspecteur puis directeur de missions. Il rejoint HSBC Global Asset Management (France) en 2009 en tant que directeur financier etmembre du comité exécutif du métier de l’asset management. En 2013, il est nommé directeur de la stratégie et de l’organisation de HSBC France et membre du comité exécutif. Ilrejoint Edmond de Rothschild (France) en septembre 2014 en tant que directeur administratif et financier etmembre du comité exécutif. Il était membre du directoire d’Edmond de Rothschild (France) depuis 2014.
Les plus grandes valeurs bancaires de la cote helvétique ont enregistré des performances positives depuis le début de l’année, en particulier pour Julius Baer (+26%), porté par des spéculations de reprise par UBS ou par une autre grande banque, mais aussi pour CS Group (+13%), ainsi que pour UBS (+2%) dont les résultats annuels, et plus particulièrement ceux du quatrième trimestre, étaient ressortis en dessous des attentes du consensus, rapporte L’Agefi suisse. Alors que dans le même temps, l’indice SPI s’inscrit cette année en hausse de près de 16%. Sur 12 mois cependant, les trois grandes valeurs précitées affichent encore des performances négatives de plus de 22%, sous-performant ainsi même les banques européennes sur cet horizon. Dans une étude publiée la semaine dernière sur les banques suisses de gestion privée, Morgan Stanley explique cette contre-performance par une intensification de la pression sur les marges et par la difficulté d’adapter les coûts à l’évolution des revenus. UBS est le seul titre surpondéré par Morgan Stanley dans l’univers de la gestion privée helvétique, alors que les analystes de la banque sont neutres sur Julius Baer et sur CS Group.
Assets under management of the French investment fund industry were €3,864trn as of end 2018, decreasing by 2% year-on-year according to data unveiled by French asset management association AMF. This AuM drop ends a consecutivesix-year term during which assets managed by the French asset management industry went up by over €1trn. Over a 10-year period, the annualised growth rate of AuM in the French fund industry is 4.4%. Assets in French-domiciled funds decreased by 6.3% in 2018 (+7.5% in2017), reaching a total of €1,813trn, split as follows: €783bn in Ucits funds(- 10.4% in 2018 yoy), and €1,029trn in alternative investment funds(-2.9% yoy). AFG highlights several factors that have contributed to the drop in French Ucits funds assets : the negative market environment, high numbers of redomiciliation of funds still managed in France and net outflows of €17.6bn over 2018 (vs. inflows of €48.5bn posted in 2017). In detail, money market funds have reported outflows of €16.6bn last year and some €10.4bn have been pulled out of diversified funds. Formula funds have also faced outflows (-€2.6bn)like the three years before. Equity and bond funds have boarded net inflows of €9.7bn and €2.3bn in 2018 respectively.
L’Affo annonce le lancement d'une formation dédiée aux family office créée en partenariat avec l’Aurep, Les grandes familles réalisent l’importance de se structurer et les family office se professionnalisent
Le groupe Mirabaud annonce la nomination de Louis Fauchier-Magnan au poste de Directeur Général de la succursale française de la banque privée Mirabaud & Cie (Europe) SA. Il aura pour mission de développer l’activité de gestion de fortune sur le marché français.
CCR lance «157 Re»,le tout premier «sidecar» à adopter la forme d’un fonds commun de titrisation (FCT) de droit français (fonds commun de titrisation supportant des risques d’assurance), instrument utilisé jusqu’à présent uniquement pour la titrisation des actifs financiers.France Titrisation agit comme société de gestion de 157 Re et BNP Paribas Securities Services, comme dépositaire. Par ailleurs,WillisTowers Watson Securities, la filialebroker-dealerdeWillisRe, confirme avoir agi pour le réassureur français CCR Re en qualité d’agent unique de structuration. Le sidecar (un véhiculede réassurance qui partage les primes et sinistres avec un assureur sur une base proportionnelle)assumera une quote-part du portefeuille mondial de polices de réassurance exposées aux catastrophes naturelles de CCR Re. «En acceptant une participation de 25% du portefeuille Dommages Catastrophes (Property Cat) monde, 157 Re offre une capacité entièrement collatéralisée à CCR Re et lui permet ainsi de poursuivre sa diversification et sa croissance organique profitable», commente CCR par voie de communiqué. Ayant obtenu l’agrément de l’Autorité de Contrôle Prudentiel et Résolution, le véhiculeseracompatible avec la réglementation Solvabilité II, ce qui «permet par ailleurs à CCR Re d’avoir accès à une source compétitive et agile d’investisseurs», indique le réassureur. Le premier compartiment du fonds 157 Re, baptisé 157 RE 19, prend effet le 1er avril 2019. Il sera suivi par d’autres les années à venir en fonction de la demande des investisseurs et des besoins de CCR Re. «En réalisant cette opération, nous avons ensemble démontré la capacité d’innovation de la Place Financière de Paris, à travers la création du premier fonds commun de titrisation supportant des risques d’assurance qui réponde tant aux besoins de la cédante qu’à ceux des investisseurs, se targue CCR. Cette transaction, qui peut facilement être dupliquée pour couvrir d’autres types de risques d’assurance, ouvre la voie au développement d’un marché des ILS à Paris».
Paluel Marmont Capital, société de gestion de portefeuille et filiale de la Compagnie Lebon, organise le rachat en LBO de Securinfor, une entreprisedeservices numériques spécialisée dans l’infogérance d’infrastructure informatique pour les grands comptes et les institutions publiques. L’opération, réalisée avec le management de la société, la BPI et Rives Croissance, prévoit le rachat des parts auprèsd’Axio Capital, Capitem Partenaires et Swen Capital. Basé à Rungis etfort de 380 collaborateurs, dont 150 personnes en région, le groupe réalise près de 25 millions d’euros de chiffre d’affaires par an. Fondé en 1986, le groupe a été repris en 2016 par Michel Meunier, l’un des dirigeants historiques qui a développé le groupe durant 20 ans, accompagné d’Axio Capital, Capitem Partenaires et Swen Capital Partners. Rui Neves, recruté début 2017 comme directeur général après vingt ans chez Consort NT, a repris le flambeau managérial et reprend désormais le groupe avec son équipe de management et un tour de table financier piloté par Paluel-Marmont Capital qui deviendra le nouvel actionnaire majoritaire. Pour monter ce LBO, Paluel-Marmont Capitala fait appel au Crédit du Nord et à la Banque Populaire Rives de Paris, co-arrangeurs de la dette senior, et à la Banque Palatine, ainsi qu’à CIC Private Debt pour la dette mezzanine. «Pour cette nouvelle étape dans sa croissance, Sécurinfor s’appuie ses savoir-faire reconnus et la poursuite de l’externalisation de l’infogérance, son métier historique, ainsi que sur le développement des prestations d’assistance technique et une stratégie active de croissance externe», précise la société dans une missive. De son côté, Axio Capital réalise, avec cette opération, la première sortie d’Axio Croissance SLP, sa société d’investissement lancée en 2016.
Bernhard Hodler, directeur général de Julius Baer, a indiqué jeudi à Bloomberg que le gérant privé suisse étudiait une nouvelle salve de réductions de coûts, après avoir fermé des bureaux aux Pays-Bas, à Panama et au Pérou. Il a par ailleurs relativisé les défections de Julius Baer vers son concurrent Pictet, dirigé par son prédécesseur Boris Collardi. Julius Baer, qui a recruté l’an dernier 105 banquiers privés, a vu cette semaine le patron de ses activités au Brésil, Marc Braendlin, partir chez Pictet avec une équipe de chargés de clientèle.
Un sacré camouflet! Le hedge fund britannique Pharo Management a restitué en décembre dernier un investissement d’environ300 millions de dollars réalisépar la banque centrale d’Arabie saoudite, la SAMA (Saudi Arabian Monetary Authority), ont indiqué à Bloomberg des sources au courant de la démarche. Guillaume Fonkenell, 54 ans et fondateur de Pharo Management, a indiqué à des investisseurs en janvier dernier que cette décision par des raisons éthiques en raison des préoccupations liées à la mort du journaliste Jamal Khashoggi par des agents du gouvernement saoudien, a précisé l’une des sources. La SAMA s’est refusée à tout commentaire et un porte-parole de Pharo, qui géraitquelque 9,7 milliards de dollars à fin janvier, a également décliné l’invitation à commenter l’information.
Bernhard Hodler, directeur général de Julius Baer, a indiqué jeudi à Bloomberg que le gérant privé suisse étudiait une nouvelle salve de réductions de coûts. Après avoir fermé des bureaux aux Pays-Bas, à Panama et au Pérou, «nous allons essayer de le faire un peu plus sur une base stratégique», a expliqué le dirigeant.
Il s'agit de la cinquième acquisition réalisée par le groupe au cours des huit derniers mois qui étend ainsi son activité aux marchés italien, français et australo-asiatique.
Les aléas du Brexit ne semblent pas détourner Julius Baer de son projet de développement outre-Manche. La filiale britannique, Julius Baer International, vient ainsi de recruter trois chargés de clientèle, Colin Aitken, Mark Dooner et Laurence Patmore. Colin Aitken, qui sera basé à Édimbourg,travaillait précédemment chez UBS et a notamment contribué au développement des activités du groupe suisse en Ecosse, des activités qu’il a dirigées pendant neuf ans. Mark Dooner sera basé à Manchester tandis que Laurence Patmore prendra en charge la région autour de Cambridge. En outre,selon le communiqué publié ce 19 mars, Julius Baer va continuer de recruter des talents pour renforcer sa présence en Grande-Bretagne et en Irlande.
The ETF and ETP provider WisdomTree will on 19 March announce the launch of the Investor Solutions platform, with the objective of helping asset managers to more effectively engage in dialog with their clients and prospective clients, and to modernise their portfolios to meet the changing needs of investors. This programme includes the Digital Portfolio Developer (DPD), a sophisticated portfolio construction tool aimed at investors. DPD, available to professional clients on the WisdomTree website, is a resource for analysing the current positions in portfolios, identifying opportunities for improvement, and running stress tests on portfolios according to various market scenarios. After a successful launch in the United States and Canada in 2017, DPD is now available in France. “The asset management sector is changing fast, and we feel that technology is on the cutting edge of the market, and that it will contribute to more efficient and competitive practices in the asset management profession,” says Frank Spiteri, head of distribution for Europe. “We are convinced that this tool will offer them a way to improve their investment decisions and to free up time to study new ways of interacting with their clients.” The new tool, which now includes over 60,000 investment funds and ETPs, can be used to develop stress test scenarios. Using analytical data obtained from institutional clients by the fintech and financial analysis company FinMason, investors can compare the hypothetical performance of an initial portfolio and a portfolio recommended by the tool for various market scenarios. Investors can also choose and compare two portfolios side by side on the basis of key indicators, to help them identify underlying risks and to find opportunities to improve performance or income, and/or to reduce costs. “WisdomTree is committed to making useful digital applications available to asset managers, based on very high quality analytical data,” says David Abner, head of WisdomTree for Europe. “With thousands of users in the United States and Canada, we have observed that the Digital Portfolio Developer is a high-performance tool which enables quick and effective analysis of client portfolios and prospective portfolios. We are convinced that this technological solution offers asset managers a way to make effective performance evaluations and to carry out certain stress tests to strengthen their activities.” The Investor Solutions programme also offers users access to experts and their research in the fields of macroeconomics, retirement, and recruitment, including Jeremy J. Siegel, senior investment strategy adviser at WisdomTree, Joseph F. Coughlin, Ph.D., founder and director of AgeLab, a research programme dedicated to the elderly at the Massachusetts Institute of Technology, and Randy Street, managing partner at the consulting and recruitment firm ghSMART.
Mathieu Vedrenne succède à Patrick Folléa qui a récemment été nommé Responsable de la Business Unit Gestion d’Actifs et Banque Privée. Mathieu Vedrenne était précédemment Directeur Commercial de la banque privée en France. Basé à Paris, il est directement rattaché à Patrick Folléa.
Mathieu Vedrenne, ancien directeur de cabinet de Frédéric Oudéa, est nommé directeur de Société Générale Private Banking France. Il succède à Patrick Folléa, qui a été récemment nommé responsable de la business unit gestion d’actifs et banque privée. Ancien de l’Inspection générale de la banque rouge et noire, Mathieu Vedrenne fut le directeur de cabinet du président-directeur général de la Société Générale Frédéric Oudéa entre 2008 et 2011. Il intègre la banque privée du groupe en 2012 au poste de directeur général adjoint et secrétaire du conseil d’administration de la branche suisse. En 2016, il est nommé directeur de l’offre de produits et services de la banque privée en France, avant d'être promu l’année suivante directeur commercial.
Mathieu Vedrenne, former director of the office of Frédéric Oudéa, has been appointed as director of Société Générale Private Banking France. He succeeds Patrick Folléa, who has recently been appointed as head of the asset management and private banking business unit. Vedrenne, formerly a member of the general inspector’s office at Société Générale, was director of the office of Société Générale chairman and CEO Oudéa from 2008 to 2011. He joined the private bank of the group in 2012 as deputy CEO and secretary of the board of directors for the Swiss arm. In 2016, he was appointed as director of products and services for the private bank in France, and was promoted the following year to director of sales.
Le cabinet de gestion de patrimoine montpelliérainSenzo Conseil va lancer son service de gestion privée, a appris NewsManagers. Et pour se faire, la société vient d’embaucher Alexandre Monteil pour développeret diriger ce nouveau pôle baptisé Senzo Private Finance. Alexandre Monteil a notamment travaillé pour HSBC et Allianz dans la gestion de patrimoine et le conseil en investissement. Senzo Conseil est implanté à Montpellier et dispose d’agences à Toulouse, Paris, Marseille, Nîmes et Lyon. D’autres ouvertures de bureaux sont prévues à Nantes, Rennes, Bordeaux, Strasbourg et Lille.
Le groupe franco-suisse Edmond de Rothschild a annoncé ce matin un projet de retrait de la cote de Edmond de Rothschild (Suisse) SA et de simplification de son organisation juridique, avec l’apport de Edmond de Rothschild (France) à Edmond de Rothschild (Suisse). A l’issue de ces opérations, Edmond de Rothschild (Suisse) deviendra ainsi l’entité de tête du groupe bancaire Edmond de Rothschild.
Allianz Real Estate, le gestionnaire d’actifs et d’investissements immobiliers du groupe Allianz, a publié les résultats de son activité 2018. L’an dernier, la société de gestion a vuses actifs sous gestionatteindre un montant total de 63,5 milliards d’euros soit une progression de 13% par rapport à 2017 (56,4 milliards d’euros). Les investissements directs et indirects en equity affichent une augmentation de 10%, à 44,2 milliards d’euros,avec respectivement 34,9 milliards en investissements directs et 9,4 milliards en investissements indirects. Dans le détail, les nouveaux investissements en equity réalisés en 2018 par la sociétés’élèvent à 4,8 milliards d’euros, dont une majorité d’investissements directs. Parmi les principaux investissements directs en equity figurent l’immeuble de bureaux ZLink à Pékin, le complexe Atlas à Munich, l’Ocean Financial Centre à Singapour, le site Monteburgos à Madridet la Chapter Student Housing Platform à Londres. Parmi les principaux investissements indirects on retrouve la prise de participation annoncée en octobre dernier dans le fonds KaiLong Greater China Real Estate Fund II, un fonds d’investissement à capital fixe ciblant les opportunités d’investissement dans l’immobilier commercial de type value add en Chine et à Hong Kong. Par ailleurs, Allianz Real Estate ainvesti 728 millions de dollars en equity aux États-Unis en 2018, notamment dans l’acquisition de l’historique Ferry Building de San Francisco, l’immeuble du n° 53 State Street à Boston et le Terminal Stores de New York. De leur côté,les opérations de financement progressent de 19% pour atteindre 19,3 milliards d’euros dont 11,4 milliardspour le portefeuille de dette américain et 7,8 milliardspour le portefeuille européen. En Asie, l’activité enregistre un montant record de 3 milliards d’euros contre 1,9 milliardun an auparavant. Parmi les principales opérations de financement du groupe en 2018 figurent l’Apple Store des Champs-Élysées à Paris, le n°80 de Fenchurch Street à Londres et la Promenade at Downey, aux États-Unis, un centre commercial en plein air de 41 513 m² situé dans le comté de Los Angeles. «Sur les 12 derniers mois, le groupe a renforcé sa présence sur plusieurs marchés-clés, Chine, Inde, Londres, Prague ou encore Stockholm, et a su tirer parti de la dynamique portée par sa stratégie d’investissements dans des forward deals et son exposition au segment value add», précise la société dans un communiqué. Parallèlement, le groupe a lancé en juillet dernier une plate-forme luxembourgeoise de dette réglementée, qui s’inscrit dans un plan de transformation qui permettra d’en ouvrir l’accès à des investisseurs institutionnels tiers.Allianz Real Estate affirme que ces derniers représenteront10% des 100 milliards d’euros d’actifs sous gestion fixés comme objectif à atteindre d’ici à 2023.La plate-forme a d’ores et déjà dépassé le seuil de 1 milliard d’eurosde capitaux déployés, et ce au travers de transactions réalisées au Royaume-Uni, en Italie, en Irlande, en Espagne et en Suède, pour le compte de plusieurs compagnies d’assurance du groupe Allianz.
Eloa, une plateforme collaborative de distribution de crédits et d’assurances, vient de lever 1,3 million d’euros auprès de deux family offices, Cardinal Capitalet le family office de la famille Dubief (Thentorey), ainsi quetrois investisseurs privés : Emmanuel Laillier, responsable du private equity chez Tikehau Capital, Romain Frémont, président deColliers International Investment & Asset Management etIsabelle Boccon-Gibod, administratricedegroupes industriels, parmi lesquels Legrand, Arkema et Paprec. Menée par ses quatre fondateurs, Jean-Christophe Boccon-Gibod (CEO), Ludovic Laborde (directeur général), Fabienne Laborde (directrice commerciale & relation clients) et Frédéric Barclais (directeur business development), la fintech compte sur cette levée de fonds pour accélérer son développement. «Eloa propose une solution intégrée 100% digitale qui permet de simplifier la vie et les démarches de tous les acteurs, particuliers et professionnels, qui cherchent ou apportent des solutions de financement et d’assurance», explique la fintech dans un communiqué, qui revendique plus de 1 200 professionnels affiliés utilisateurs de la plateforme accompagnant plus de 50.000 particuliers. Pour 2019, Eloa espère affilier plus de 4.000 professionnels (promoteurs, constructeurs, agents immobiliers, courtiers, concessionnaires auto, etc..) et les mettre en relation avec plus de 200.000 clients particuliers à travers sa plateforme collaborative.
La banque privée Julius Baer a annoncé ce lundi 11 marsla nomination de Raymond Li à la direction de la banque en Chine. Basé à Hong Kong, l’intéressé aura pour objectif de développer et renforcer les activités de l'établissement zurichois dans la région. Raymond Li aplus de 20 ans d’expérience dans la banque privée. Avant de rejoindreJulius Baer, il était responsable du marché hongkongais pour Standard Chartered Private Bank depuis 2007. Avant cela, il a occupé despostes de management senior au sein de Barclays Private Bank et Lloyds Bank. «La Chine est l’un des marchés affichant la plus forte croissance en termes de création de richesses. La demande pour les services de gestion de fortune s’intensifie. Nous allons continuernotre politique de recrutement des talents dans la zone pour continuer à renforcer notre présence en Chine», indique dans un communiquéDavid Shick, responsable de la banque privée pour la Chine.
Encore une belle prise pour Aladdin. La plateforme technologique et informatique de BlackRock à destination des sociétés de gestion a accompagné Credit Suisse dans la mise en place d’une structure digitale unifiée, qui loge ainsi 320 milliards de dollars d’actifs distribués dans 300 fonds et près de 2.000 mandats, rapporte le site spécialisé finews. La structure permet de réaliser une multitude de services pour le compte des sociétés de gestion, de la gestion de donnée à la «best execution», en passant par la gestion du risque et la compliance. Il s’agit d’une première pour Credit Suisse qui devrait entraîner une modification des métiers dans l’asset management. «De nouveaux profils seront créés, y compris dans la technologie, et vont compenser les réductions d’effectifs potentielles dans d’autres secteurs», a ainsi indiqué Michel Degen, patron de la gestion d’actifs de Credit Suisse dans la région Europe, Moyen-Orient et Afrique. Credit Suisse a intégré Aladdin dans l’infrastructure de l’asset management et l’outil de BlackRock fait désormais partie d’une nouvelle bibliothèque de données qui rassemble et agrège des données sur les portefeuilles, leurs performances et les clients. Créé vers la fin des années 90 et conçu à l'époque comme un outil interne, Aladdin est devenu pour BlackRock une plateforme technologique proposée à ses concurrents pour diminuer la pression sur les prixdes fonds indicielssur les fonds gérés activement. Le britannique Schroders et l’allemand DWS ont tous les deux opté pour l’option Aladdin. En revanche, le géant européen Amundi a décidé de sortir complètement d’Aladdin pour créer, il y a environ 2 ans et demi,sa propre plateforme, Amundi Solutions. Il n’empêche. Selon des analystes, BlackRock supervise environ 10% des actifs mondiaux avec sa plateforme.
Par NewsManagers. - Richelieu Gestion vient de recruter Alexandre Hezez, en tant que directeur de la gestion financière, stratégiste et allocataire pour le groupe. Il prendra en charge le déploiement de l’offre de gestion de la société et pilotera la stratégie d’investissement et l’allocation d’actifs du groupe.
La banque privée Landolt & Cie vient de recruterArthur Jurus au poste de chef économiste. L’intéresséétait précédemment économiste Europe pour le groupe Edmond de Rothschild à Genève. Diplômé de l’Université Paris-1 Panthéon-Sorbonne et de l’Ecole d’Economie de Toulouse, il a commencé sa carrière à Paris comme économiste à la direction des risques du Crédit Agricole puis de la Société Générale. Il a ensuite évolué comme économiste aux Fonds d’Epargne de la Caisse des Dépôts, puis a été stratégiste chez Mirabaud à partir de 2015. Arthur Jurus est également contributeur au sondage des prévisionnistes professionnels auprès de la Banque Centrale Européenne (BCE) et Secrétaire Général du think tank BSI Economics, et il a enseigné à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. «L’arrivée d’un chef économiste renforcera l’expertise de la banque sur la vision tactique des marchés, dans un monde sans cesse bouleversé par les grands chocs économiques et financiers. Cette expertise sera complémentaire aux pôles déjà existants, en particulier sur l’expertise thématique de la banque», indique l'établissement helvétique dans un communiqué.
À peine un mois après avoir ouvertune nouvelle unité de gestion d’actifs à Taïwan,l’Union Bancaire Privée (UBP)annonce ce lundi 4 mars que sa succursale de Singapour, Union Bancaire Privée, UBP SA Singapore Branch (UBP Singapour), a obtenu une licence bancaire «wholesale» de la Monetary Authority of Singapore (MAS). UBP Singapour prévoit ainsi de commencer ses opérations en qualité de banque wholesaleà compter du 1er avril prochain. Cette licence permettra à UBP Singapour de proposer des services en dollar singapourien (SGD), notamment en matière de dépôts et de prêts, conformément au cadre réglementaire fixé pour les banques wholesale. La succursale pourra également étoffer son offre de solutions d’investissement à l’intention des clients sur le marché domestique. " Nous entrevoyons aujourd’hui un formidable potentiel en Asie pour nos solutions de gestion de patrimoine et d’actifs, et sommes heureux de pouvoir ainsi développer notre offre de services sur mesure, en répondant au plus près des besoins de la clientèle», se réjouit dans une missive Guy de Picciotto, CEO de l’UBP. L’UBP est active dans le domaine de l’asset management en Asie depuis plus de vingt ans. La Banque opère à Tokyo depuis 1989, à Hong Kong depuis 1990, et à Singapour depuis 1993, où elle a par ailleurs lancé ses activités de banque privée pour la région avec une licence de «Merchant Bank» le 1er novembre 2013. De plus, à la suite de la finalisation du transfert des activités de Coutts International à Singapour et Hong Kong en avril 2016 – dans le cadre de l’acquisition des activités internationales de gestion de fortune de Royal Bank of Scotland (RBS) –, l’UBP a également obtenu une licence bancaire pour sa succursale de Hong Kong, lui permettant d’étendre sa gamme de services de gestion patrimoniale pour sa clientèle en Asie.