Par l’intermédiaire de la banque publique Korea Development Bank, la Corée du Sud va renflouer Asiana Airlines, deuxième compagnie aérienne du pays, à hauteur de 2.400 milliards de wons (1,7 milliard d’euros) après l’échec d’un projet de reprise par le conglomérat immobilier Hyundai Development. Ce dernier, associé au courtier Mirae Asset Daewoo, s’était mis d’accord fin 2019 avec le groupe de BTP Kumho Industrial, actuel propriétaire d’Asiana Airlines, en vue d’acquérir la compagnie pour environ 2.500 milliards de wons. Mais il a demandé en vain la renégociation de l’accord dans le sillage de la pandémie.
Malgré la bagarre juridique entre les deux groupes, le joaillier américain a annoncé dans un document transmis vendredi à la Securities and exchange commission (SEC) que son projet de rapprochement avec LVMH avait reçu l’approbation des autorités de la concurrence au Japon et au Mexique. Jeudi, le groupe français a affirmé que « les conditions nécessaires à la réalisation de l’acquisition de Tiffany n'[étaient] pas réunies ». Il a toutefois précisé qu’il déposerait comme prévu le dossier de rapprochement aux autorités de la concurrence européenne. La date butoir de l’opération est fixée au 24 novembre. Tiffany espère obtenir un jugement d’un tribunal américain avant celle-ci pour contraindre le groupe français à respecter le contrat de rachat.
Suez, qui se débat contre une offre hostile de Veolia, a annoncé vendredi avoir conclu un accord avec Algonquin Power & Utilities Corp (Apuc) pour la cession de sa participation de 53,5% dans l’entreprise chilienne Empresa de Servicios Sanitarios de Los Lagos (Essal). Le produit de cession pour Suez s'élèvera à environ 80 millions d’euros et entraînera la déconsolidation d’environ 110 millions d’euros de dette. La cession se fera dans le cadre d’une offre publique d’achat qui sera lancée par Apuc sur la totalité d’Essal, valorisant la société à environ 295 millions de dollars, dette incluse. La transaction devrait être conclue au quatrième trimestre 2020.
Malgré la bagarre juridique entre les deux groupes, le dossier du rachat de Tiffany par LVMH suit son cours. Le joaillier américain a annoncé dans un document transmis vendredi à la Securities and exchange commission (SEC) que son projet de rapprochement avec LVMH avait reçu l’approbation des autorités de la concurrence au Japon et au Mexique.
Par l’intermédiaire de la banque publique Korea Development Bank, la Corée du Sud a annoncé aujourd’hui qu’elle allait renflouer Asiana Airlines, deuxième compagnie aérienne du pays, à hauteur de 2.400 milliards de wons (2 milliards de dollars ou 1,7 milliard d’euros) après l’échec d’un projet de reprise par le conglomérat immobilier Hyundai Development. Ce dernier, associé au courtier Mirae Asset Daewoo, s’était mis d’accord fin 2019 avec le groupe de BTP Kumho Industrial, actuel propriétaire d’Asiana Airlines, en vue d’acquérir la compagnie pour environ 2.500 milliards de wons. Mais il a demandé en vain la renégociation de l’accord dans le sillage de la pandémie de Covid-19.
Suez, qui se débat contre une offre hostile de Veolia, a annoncé vendredi avoir conclu un accord avec Algonquin Power & Utilities Corp (Apuc) pour la cession de sa participation de 53,5% dans l’entreprise chilienne Empresa de Servicios Sanitarios de Los Lagos (Essal).
Après une série de rumeurs, Euronext a confirmé vendredi matin dans un bref communiqué mener des discussions en vue de soumettre une offre sur Borsa Italiana, l’opérateur de la Bourse de Milan qui appartient au London Stock Exchange (LSE). Les marchés ont accueillis favorablement la nouvelle. A la mi-journée, le titre Euronext avait plus qu’effacé sa baisse de 1,7 % d’hier et s’adjugeait 2,3%, à 102,50 euros, dans un marché stable.
PSB Industries est entré en négociations exclusives avec le groupe Clayens NP en vue de la cession de son pôle plasturgie Santé & Industrie (Plastibell), à l’exception d’un site américain et d’un site français.
La holding familiale d’investissement Dentressangle vient de prendre une participation majoritaire au capital d’Infogene, spécialiste de la transformation digitale, pour un montant non dévoilé. Les fondateurs, Arnaud Coulon et Loïc Hervé, conservent plus de 43% du capital et restent respectivement président et directeur général de la société.
Le constructeur allemand de poids lourds MAN a annoncé ce matin qu’il supprimerait jusqu'à 9.500 emplois dans sa division MAN Truck & Bus en Allemagne, en Autriche et dans d’autres pays. MAN, contrôlé par le groupe Volkswagen, a indiqué que ces suppressions de postes permettraient d’augmenter son résultat opérationnel d’environ 1,8 milliard d’euros. «Dans ce contexte, une délocalisation partielle de certains des processus de développement et de production vers d’autres sites est prévue», a précisé le constructeur.
Sodexo cédait plus de 2% en fin de matinée après avoir annoncé environ 510 millions d’euros de charges exceptionnelles sur son deuxième semestre 2019-2020, clos fin août.
Le groupe minier anglo-australien Rio Tinto a annoncé ce matin le départ de son directeur général et de deux cadres dirigeants, cédant ainsi à la pression de nombreux actionnaires après la destruction d’un site ancien aborigène en Australie en mai dernier. Jean-Sébastien Jacques, actuel directeur général, remplira ses fonctions jusqu'à la nomination de son successeur ou au plus tard jusqu’au 31 mars prochain. Le directeur de la division minerai de fer, Chris Salisbury, quittera également l’entreprise au 31 décembre, tout comme la responsable de la communication, Simone Niven.
Le groupe chimique et pharmaceutique Bayer a annoncé qu’il avait prolongé de trois ans, jusqu’en avril 2024, le mandat de son président du directoire, Werner Baumann. Ce dernier, à la tête du groupe allemand depuis 2016, devra le piloter à un moment difficile, marqué notamment par les répercussions de la pandémie de coronavirus, par l’expiration des brevets d’importants produits de la division pharmaceutique et par les litiges liés à son herbicide à base de glyphosate Roundup.
Patrick Drahi n’a plus besoin de la Bourse. Le fondateur et actionnaire de contrôle d’Altice Europe a annonce vendredi matin un projet d’offre publique de retrait sur l’opérateur de télécoms, propriétaire de SFR en France.
La compagnie aérienne et le spécialiste de la réservation de voyages ont annoncé jeudi un accord de distribution innovant via la norme NDC (new distribution capability). «Cet accord signifie que les offres NDC d’Air France-KLM peuvent être mises à la disposition des agents de voyage par le biais de la plate-forme de voyage Amadeus et de ses solutions NDC», souligne le communiqué. L’intégration complète, incluant les fonctions d’après-vente, devrait être disponible au premier semestre 2021. Amadeus permettra également aux voyageurs d’affaires de réserver via NDC par l’intermédiaire de Cytric Travel & Expense.
Traton, qui appartient au groupe allemand Volkswagen, a annoncé jeudi avoir relevé son offre d’achat sur le constructeur américain de camions Navistar International à 43 dollars par action, contre 35 dollars auparavant, conférant à la transaction une valeur de 3,6 milliards de dollars (3 milliards d’euros), contre 2,9 milliards de dollars proposés précédemment. Traton détient déjà 16,8% du capital de Navistar.
Le bureau d’analyses spécialisé dans la vente à découvert Hindenburg Research a accusé jeudi le constructeur de camions électriques Nikola, le nouveau partenaire de General Motors, de nombreuses fausses déclarations. L’action Nikola perdait 7,6%, puis 9%, en réaction à la publication de cette étude. L’action GM perdait 3,38%. Nikola est accusé d’avoir trompé ses partenaires en vantant les mérites de sa technologie, notamment ses piles à combustible utilisant de l’hydrogène, qui n’auraient jamais existé, selon Hindenburg. Le constructeur prévoit désormais d’utiliser les batteries développés par General Motors dans le cadre d’un accord signé cette semaine. GM a accepté d’investir 2 milliards de dollars (1,68 milliard d’euros) dans Nikola via une augmentation de capital réservée.
Deux ans après la signature d’un code de bonne conduite en matière de lutte contre la désinformation, Facebook, Alphabet, la maison mère de Google ou Twitter doivent s’efforcer d'être plus efficaces, a déclaré hier la Commission européenne, alors que la crise sanitaire a renforcé les appels en faveur d’une vigilance accrue des réseaux sociaux. Ces entreprises, mais aussi Mozilla et des intermédiaires de la publicité, ont signé ce code en 2018 en vue d'éviter un durcissement de la réglementation. Microsoft et TikTok les ont ensuite rejoints. Ce code présente cependant des lacunes, mises en lumière lors de l'évaluation de sa première année d’application, a estimé la Commission. Elle doit proposer d’ici à la fin de l’année de nouvelles règles.
La Commission de régulation de l'énergie (CRE) évalue le coût de production du parc nucléaire existant d’EDF à 48 euros le mégawattheure, soit 5 euros de moins que celui donné par l'électricien, dans un rapport que dévoile jeudi la publication spécialisée Contexte. La CRE, autorité administrative indépendante qui détermine les tarifs de l'électricité en France, prend notamment en compte «l’impact du fiasco du chantier de Flamanville 3 et des déchets nucléaires», précise Contexte dans son article. Cette évaluation du coût du nucléaire est essentielle «pour déterminer le niveau de prix qui permettra à EDF de couvrir ses coûts de production, d’assurer la sûreté de ses centrales et de se rémunérer», souligne la publication. Lors d’une audition le 9 avril devant le collège de la CRE, EDF a chiffré à 53 euros par MWh le coût de sa production nucléaire, rappelle Contexte.
Horizon Investment Holdings a annoncé jeudi son intention de céder 6,2% du capital du spécialiste de l’emballage pour les boissons Verallia pour ramener sa participation dans le verrier à environ 46,9%. Cette cession de quelque 7,7 millions d’actions se fera dans le cadre d’un placement privé par voie de construction accélérée d’un livre d’ordres, précise la société d’investissement dans un communiqué. Le résultat de l’opération devrait être annoncé dès vendredi.
Singapore Airlines a annoncé un plan de suppressions de 4.300 postes, soit environ 20% de l’effectif de la compagnie, en raison de la crise sanitaire. En tenant compte du gel des recrutements ainsi que des départs naturels et volontaires, le personnel potentiellement touché par ce plan, tant à Singapour qu'à l'étranger, sera ramené à environ 2.400 personnes. La compagnie aérienne, qui ne dispose pas de réseau intérieur, est totalement dépendante du trafic international qui s’est effondré. Elle a réaffirmé que sa capacité devrait revenir à 50% de la normale d’ici la fin de son exercice fiscal au 31 mars 2021 contre 8% actuellement. Elle a levé 11 milliards de dollars (9,3 milliards d’euros) afin de faire face à la crise.
La compagnie aérienne et le spécialiste de la réservation de voyages ont annoncé ce matin un accord de distribution innovant via la norme NDC (new distribution capability). «Cet accord signifie que les offres NDC d’Air France-KLM peuvent être mises à la disposition des agents de voyage par le biais de la plate-forme de voyage Amadeus et de ses solutions NDC», souligne le communiqué. Toutefois, pour accéder à ce contenu, les agences de voyages devront signer des accords bilatéraux avec Air France-KLM et Amadeus, entraînant une surcharge payée par le client final. L’intégration complète, intégrant les fonctions d’après-vente, devrait être disponible au premier semestre 2021.
Pour 2020, Econocom, spécialiste du digital, anticipe une reprise de l’activité, une amélioration de sa rentabilité opérationnelle et une poursuite de son désendettement. Alors que son chiffre d’affaires a reculé de 12,5% au premier semestre, le groupe table sur un recul maximum de 6% de ses ventes en 2020. L’amélioration de la rentabilité opérationnelle constatée au premier semestre devrait se prolonger grâce au plan d'économies en cours et au retour progressif anticipé à un meilleur niveau d’activité. Pour 2020, Econocom table sur un résultat opérationnel courant au minimum stable.
Deux ans après la signature d’un code de bonne conduite en matière de lutte contre la désinformation, Facebook, Alphabet, la maison mère de Google ou Twitter doivent s’efforcer d'être plus efficaces, a déclaré aujourd’hui la Commission européenne, alors que la crise sanitaire a renforcé les appels en faveur d’une vigilance accrue des réseaux sociaux. Ces entreprises, mais aussi Mozilla et des intermédiaires de la publicité, ont signé ce code en 2018 en vue d'éviter un durcissement de la réglementation. Microsoft et TikTok les ont ensuite rejoints. Ce code présente cependant des lacunes, mises en lumière lors de l'évaluation de sa première année d’application, a estimé la Commission.
Singapore Airlines a annoncé aujourd’hui un plan de suppressions de 4.300 postes, soit environ 20% de l’effectif de la compagnie, en raison de la crise sanitaire. Il s’agit du plus important plan social de la compagnie aérienne depuis sa création. En tenant compte du gel des recrutements ainsi que des départs naturels et volontaires, le personnel potentiellement touché par ce plan, tant à Singapour qu'à l'étranger, sera ramené à environ 2.400 personnes. La compagnie aérienne, qui ne dispose pas de réseau intérieur, est totalement dépendante du trafic international qui s’est effondré.