GlaxoSmithKline a annoncé mercredi une baisse de son bénéfice net et de son chiffre d’affaires au titre du premier trimestre, avec un bénéfice net de 1,07 milliard de livres sterling (1,23 milliard d’euros), contre 1,57 milliard un an plus tôt. Le chiffre d’affaires a reculé à 7,42 milliards de livres au premier trimestre, contre 9,09 milliards de livres un an plus tôt. Il est inférieur au consensus de 7,83 milliards de livres. Le BPA ajusté s’est établi à 22,9 pence au cours de la période, contre 37,70 pence un an plus tôt. Il est supérieur au consensus de 21,33 pence. Le groupe se dit en bonne voie pour scinder ses activités et créer un nouveau GSK et une nouvelle société de santé grand public en 2022.
Le fonds américain GIP a indiqué mardi soir à l’AFP qu’il restait candidat au rachat du nouveau Suez, le futur groupe prévu par l’accord de rapprochement entre Suez et Veolia. GIP est ainsi prêt à s’engager au capital du nouveau Suez, contrairement à Ardian. Ardian et GIP s’étaient associés pour aider la direction de Suez dans sa lutte contre le projet d’offre publique d’achat hostile de Veolia. Selon le projet d’accord annoncé mi-avril par Veolia et Suez, Meridiam prendra au moins 40% du capital du nouveau Suez. La Caisse des Dépôts devrait prendre 20%, avant d’en céder une partie aux salariés de Suez. Le solde sera proposé à d’autres investisseurs, dont GIP. Selon L’Obs, le groupe allemand Remondis, spécialisé dans l’eau et le traitement des déchets, s’est aussi manifesté.
Le groupe de santé se fixe un multiple autour de 10 fois l'Ebitda pour ses acquisitions. Il va réfléchir à une nouvelle politique de distribution des bénéfices.
Le promoteur immobilier Nexity a vu son chiffre d’affaires a progressé de 44% au premier trimestre, à 1,13 milliard d’euros, alors que la période correspondante de 2020 avait été pénalisée par l’impact de la pandémie de Covid-19. A la fin mars, le groupe affichait une trésorerie globale «supérieure» à 1,1 milliard d’euros - contre 1,3 milliard d’euros au 31 décembre 2020 - à laquelle s’ajoutaient 500 millions d’euros de lignes de crédit confirmées et non tirées. Pour 2021, Nexity prévoit un chiffre d’affaires d’au moins 4,6 milliards d’euros et un résultat opérationnel courant (ROC) «d’au moins» 350 millions d’euros, ce qui représenterait une hausse de 23%.
Le groupe audiovisuel TF1 a publié mercredi un bénéfice net en forte hausse au premier trimestre sur un an, à 34,3 millions d’euros, contre 24 millions un an avant, profitant des nouvelles mesures de confinement en France. Le résultat opérationnel courant s’est élevé à 56,8 millions d’euros, contre 42 millions d’euros un an plus tôt, représentant un taux de marge opérationnelle de 11,1%, proche du niveau atteint à fin mars 2019 (11,4%). Le chiffre d’affaires publicitaire a augmenté de 0,6% sur un an, à 357,9 millions d’euros, et le chiffre d’affaires consolidé a progressé de 3,2%, à 509,8 millions d’euros. La part d’audience du groupe TF1 a progressé au premier trimestre notamment auprès des femmes responsables des achats de moins de 50 ans (+2,1 points) et des individus de 25 à 46 ans (+1,6 point).
Futur PDG, Arnaud Lagardère pourra difficilement être révoqué pendant six ans. Mais l'accord de gouvernance n'empêchera pas les tensions avec les autres actionnaires.
Nestlé a annoncé son intention de fermer son usine du nord-est de l’Angleterre ce qui pourrait conduire à la suppression de 600 emplois selon les syndicats. Le site de Fawdon fermera en 2023 avec l’objectif de transférer sa production vers les unités de York et de Halifax. «La décision de proposer la fermeture de Fawdon fait suite à des investissements importants et à un effort soutenu de l'équipe de l’usine pour réduire sa complexité et introduire de nouveaux produits ces dernières années», a expliqué la filiale britannique de Nestlé dans un communiqué.
InVivo espère signer dans les deux prochaines semaines l’accord d’acquisition de Soufflet, a indiqué à Reuters Thierry Blandinieres, le directeur général du groupe coopératif agricole. « Nous avons couvert 95% des sujets », a précisé le dirigeant.
GlaxoSmithKline a annoncé mercredi une baisse de son bénéfice net et de son chiffre d’affaires au titre du premier trimestre et a confirmé sa prévision d’une baisse du bénéfice par action (BPA) ajusté pour 2021.
Nestlé a annoncé son intention de fermer son usine du nord-est de l’Angleterre ce qui pourrait conduire à la suppression de 600 emplois selon les syndicats. Le site de Fawdon fermera en 2023 avec l’objectif de transférer sa production vers les unités de York et de Halifax. « La décision de proposer la fermeture de Fawdon fait suite à des investissements importants et à un effort soutenu de l'équipe de l’usine pour réduire sa complexité et introduire de nouveaux produits ces dernières années », a expliqué la filiale britannique de Nestlé dans un communiqué.
Le pire n’est jamais certain. Sanofi a créé la surprise avec ses résultats du premier trimestre 2021. Le laboratoire pharmaceutique a su générer un bénéfice net par action des activités en hausse à 1,61 euro, en croissance de 5,1%, là où les analystes tablaient en moyenne sur 1,38 euro, soit un écart important de 17% par rapport aux anticipations. En Bourse, la publication est saluée mercredi par une hausse de 2,42%, à 87,47 euros.
Le fonds américain GIP a indiqué mardi soir à l’AFP qu’il restait candidat au rachat du nouveau Suez, le futur groupe prévu par l’accord de rapprochement entre Suez et Veolia.
Un événement historique se joue chez Lagardère. Le groupe de médias et de distribution a annoncé ce mercredi matin avoir conclu un accord avec ses principaux actionnaires en vue de transformer son statut juridique en société anonyme (SA) et d’abandonner ainsi le statut protecteur de société en commandite par actions (SCA), critiqué par plusieurs investisseurs influents.
Bayer devrait commencer à rechercher un successeur au président du directoire, Werner Baumann, cette année, a indiqué mardi Norbert Winkeljohann, le président du conseil de surveillance du groupe chimique et pharmaceutique allemand. Le mandat de Werner Baumann a été prolongé l’année dernière jusqu'à la fin avril 2024 et il le remplira, a indiqué Norbert Winkeljohann lors de l’assemblée générale du groupe. Werner Baumann est à la tête de Bayer depuis 2016 et a supervisé l’acquisition controversée de Monsanto.
General Electric a publié mardi un bénéfice trimestriel en baisse de 20%, frappé par un déclin de la demande de moteurs d’avions alors que les compagnies aériennes souffrent encore de l’effondrement du tourisme. L’activité aviation du conglomérat américain, qui fabrique des moteurs pour les avions de Boeing et Airbus, a pâti de la faible demande en nouveaux avions. Le groupe industriel a néanmoins confirmé ses perspectives annuelles de free cash-flow et de bénéfice par action. Le bénéfice net de GE est tombé à 828 millions de dollars (685,4 millions d’euros) au premier trimestre sur une base ajustée, contre 1,03 milliard de dollars un an plus tôt, et son chiffre d’affaires a reculé de 12% à 14,12 milliards.
ABB a annoncé ce mardi lors de la publication de ses résultats trimestriels réfléchir à la cotation de son activité de recharge de véhicules électriques, dont le détourage juridique a déjà été lancé. L’industriel suisse conserverait la majorité du capital. Selon les analystes de Kepler Chevreux, cette activité pourrait valoir entre 1,5 et 2 millards de dollars (1,2 à 1,6 milliard d’euros). Cette division, qui fabrique des systèmes de recharge pour voiture et bus électriques, a dégagé 220 millions de dollars (182 millions d’euros) de revenus en 2020, avec un taux de croissance annuel moyen de 50% au cours des cinq dernières années.
L’exploitant de satellites Eutelsat a annoncé mardi avoir conclu un accord en vue d’acquérir environ 24% de la société britannique OneWeb, qui développe un service d’accès à internet plus rapide à l'échelle de la planète. Eutelsat investira 550 millions de dollars (455 millions d’euros) dans OneWeb, devenant ainsi l’un des principaux actionnaires de la société aux côtés de l’Etat britannique et de Bharti Global, a précisé le groupe dans un communiqué. L’opération doit être bouclée au second semestre 2021, sous réserve des autorisations réglementaires. L’opération sera financée à 100% par les liquidités disponibles d’Eutelsat et par le produit de 507 millions de dollars lié à la libération d’une partie de la bande C aux Etats-Unis.
OpenClassrooms, une startup française qui se présente comme «une école en ligne» offrant des formations «à plus de trois millions d'étudiants chaque mois à travers le monde», a annoncé mardi avoir levé 80 millions de dollars (66 millions d’euros) après un tour de table en partie soutenu par la Chan Zuckerberg Initiative, une entreprise philanthropique américaine créée par Mark Zuckerberg, fondateur de Facebook, et son épouse Priscilla Chan. Avec cette troisième levée de fonds, la société basée à Paris a élargi le périmètre géographique de ses investisseurs grâce à l’entrée de Lumos Capital, GSV Ventures et Salesforce Ventures. Elle compte déjà Bpifrance et General Atlantic parmi ses investisseurs.
La direction du constructeur automobile Renault a condamné mardi soir le blocage de l’usine de la Fonderie de Bretagne située à Caudan (Morbihan) par des salariés qui demandent leur maintien au sein du groupe, en précisant que «la recherche d’un repreneur suit actuellement son cours». Selon Maël Le Goff, délégué CGT de la Fonderie de Bretagne interrogé par Ouest-France, la décision de bloquer l’usine, qui produit des pièces de moteur et de boîtes de vitesse pour les voitures Renault, a été prise en réaction à la réunion la veille du Comité stratégique de la filière automobile. A l’issue de la conférence, le ministre de l’Economie et des Finances Bruno Le Maire a annoncé un plan d’action pour le secteur des fonderies, qui emploie plus de 30.000 personnes en France, prévoyant notamment un fonds doté de 50 millions d’euros pour aider à la reconversion des salariés.
Didier Michaud-Daniel, directeur général de Bureau Veritas précise à L'Agefi les perspectives de croissance du groupe de certification et de contrôle de la qualité.
General Electric a publié mardi un bénéfice trimestriel en baisse de 20%, frappé par un déclin de la demande de moteurs d’avions alors que les compagnies aériennes souffrent encore de l’effondrement du tourisme engendré par la pandémie.
Bayer devrait commencer à rechercher un successeur au président du directoire, Werner Baumann, cette année, a indiqué mardi Norbert Winkeljohann, le président du conseil de surveillance du groupe chimique et pharmaceutique allemand.
Le spécialiste du nucléaire, Orano, a dévoilé sa raison d’être : « Développer les savoir-faire de transformation et de maîtrise des matières nucléaires pour le climat, pour la santé et pour un monde économe en ressources, aujourd’hui et demain. »
ABB veut mettre en lumière sa division de recharge de véhicules électriques. L’industriel suisse a annoncé ce mardi lors de la publication de ses résultats trimestriels réfléchir à la cotation de cette activité, dont le détourage juridique a déjà été lancé. ABB conserverait la majorité du capital. Selon les analystes de Kepler Chevreux, cette activité pourrait valoir entre 1,5 et 2 millards de dollars (1,2 à 1,6 milliard d’euros).
L’opérateur de télécommunications Orange a annoncé mardi détenir 74,68% du capital social d’Orange Belgium au terme de la période initiale de son offre publique d’achat (OPA) sur sa filiale et compter rouvrir cette offre à compter de mercredi.
Pas moins de 190.000 dollars par seconde : c’est ce que coûtent les attaques cyber dans le monde. Si elle poursuit sa croissance annuelle de 15 %, la facture de cette menace numérique s’élèvera à 10.500 milliards de dollars d’ici à 2025. Nul n’est épargné, dans la sphère publique (dont l’éducation nationale ou la santé) comme privée. En France, 90 % des entreprises ont constaté un incident de cybercriminalité en 2019, dont 43 % de petites et moyennes (PME).
Renault a annoncé lundi de nouveaux objectifs environnementaux à moyen et long terme dans le cadre de sa stratégie centrée sur l'électrification de sa gamme. Il vise la neutralité carbone en Europe en 2040 et dans le monde en 2050. Pour atteindre ces objectifs, le constructeur entend réduire de moitié les émissions de CO2 de l’ensemble de ses sites de production, entre 2019 et 2030. «L’entreprise investira dans son appareil industriel 20 millions d’euros qui généreront jusqu'à 90 millions d’euros d'économies, en factures énergétiques et pénalités carbone évitées», a-t-il précisé dans un communiqué.