Orange s’attend à renouer avec une croissance de son excédent brut d’exploitation ajusté (Ebitdaal) cette année, marquée par le passage de témoin à venir à la direction générale entre Stéphane Richard et Christel Heydemann qui prendra ses fonctions le 4 avril. Après avoir souffert en 2021 de ses accords de cofinancement avec d’autres opérateurs et de la forte concurrence en Espagne, le groupe a annoncé jeudi s’attendre pour 2022 à une croissance de 2,5% à 3% de son Ebitdaal qui s’est contracté de 0,5% l’an dernier à 12,57 milliards d’euros. Il prévoit un cash-flow organique des activités télécoms d’au moins 2,9 milliards d’euros cette année, après 2,4 milliards en 2021 et 2,49 milliards en 2020.
Stellantis a obtenu, mercredi, l’avis favorable d’une majorité d’élus syndicaux à son projet de réorganisation de ses cinq sites tertiaires et R&D en Ile-de-France, qui passe par la fermeture de deux d’entre eux (Satory, Trappes) et la refonte des trois autres (Vélizy, Poissy, Carrières-sous-Poissy), afin de réduire les coûts et de s’adapter à la nouvelle donne du télétravail. A la demande des organisations syndicales, la réorganisation ne commencera qu’en janvier 2023 et non plus mi-2022. Le projet a recueilli l’avis favorable d’une majorité d’élus syndicaux mais la CFE-CGC s’est abstenue, et la CGT et la CFDT ont rendu un avis défavorable.
La compagnie aérienne irlandaise à bas coûts Ryanair a décidé de maintenir ses vols vers et depuis l’Ukraine, contrairement à d’autres compagnies aériennes, a indiqué, mercredi à Lisbonne, son patron, Michael Oleary. Samedi, la compagnie néerlandaise KLM avait annoncé la suspension jusqu’à nouvel ordre de tous ses vols dans l’espace aérien ukrainien. Pour sa part, le gouvernement ukrainien a promis, dimanche, de garder son espace aérien ouvert malgré l’inquiétude des Occidentaux face à la menace d’une invasion russe.
Walt Disney a annoncé, mercredi, qu’il prévoyait de construire des quartiers résidentiels, dans sa stratégie de diversification, qui l’a mené à se lancer dans l’hôtellerie et dans les croisières. Cette nouvelle activité sera baptisée «Storyliving by Disney» et un premier projet est prévu à Rancho Mirage, une petite ville du sud de la Californie. La «communauté de Rancho Mirage», comme l’appelle le groupe, comprendra au moins un espace réservé aux personnes de plus de 55 ans. Différents types de logements sont prévus, de la maison individuelle aux immeubles d’habitation. Le coût et la taille du projet, lancé en partenariat avec le promoteur DMB Development, n’ont pas été communiqués.
La société de conseil en vote Institutional Shareholder Services (ISS) a exhorté les investisseurs d’Apple à voter contre la rémunération du PDG, Tim Cook, invoquant des inquiétudes concernant l’ampleur et la structure de son attribution d’actions. Apple tiendra son assemblée annuelle des actionnaires la première semaine de mars. Tim Cook a touché 3 millions de dollars de salaire en 2021. En outre, il a perçu notamment 82,3 millions de dollars en actions. Au total, il a gagné 98,7 millions de dollars en 2021, contre 14,8 millions de dollars un an plus tôt. Il a reçu 333.987 unités d’actions restreintes, lors de sa première attribution d’actions depuis 2011 dans le cadre d’un plan d’actions à long terme.
Le groupe annoncera probablement avant la fin du premier semestre 2022 une cession significative, puis, fin 2022 ou début 2023, une nouvelle acquisition après celle de Centelsa en septembre dernier.
La compagnie aérienne irlandaise à bas coûts Ryanair a décidé de maintenir ses vols vers et depuis l’Ukraine, contrairement à d’autres compagnies aériennes, a indiqué mercredi à Lisbonne son patron Michael Oleary. «Tant que l’Agence européenne pour la sécurité aérienne n’aura pas estimé que ce n’est pas sûr, il n’y a pas de raison de ne pas continuer» à assurer des liaisons avec l’Ukraine, a déclaré mercredi Michael O’leary lors d’une conférence de presse. «Il est important de ne pas céder à la panique», a-t-il souligné.
Atos veut devenir le leader européen des supercalculateurs en Europe – une manière pour le groupe tricolore de services numériques de rassurer les marchés sur son excellence technologique, et sur sa solidité, alors qu’il a dû abaisser de nouveau, la semaine dernière, ses prévisions pour l’exercice 2021.
Stellantis a obtenu mercredi l’avis favorable d’une majorité d'élus syndicaux à son projet de réorganisation de ses cinq sites tertiaires et R&D en Ile-de-France, qui passe par la fermeture de deux d’entre eux (Satory, Trappes) et la refonte des trois autres (Vélizy, Poissy, Carrières-sous-Poissy), afin de réduire les coûts et de s’adapter à la nouvelle donne du télétravail. A la demande des organisations syndicales, qui jugeaient le calendrier trop serré pour un mouvement de cette ampleur, notamment le déménagement de 2.800 salariés de R&D de Vélizy à Poissy, la réorganisation ne commencera qu’en janvier 2023 et non plus mi-2022 comme envisagé initialement.
Heineken a laissé planer le doute mercredi sur son objectif de marge bénéficiaire de 17% à l’horizon en raison de l’incertitude pesant sur l’impact de l’inflation, après avoir annoncé des résultats meilleurs que prévu pour 2021 grâce à une hausse des prix et des économies. Pour l’exercice en cours, le deuxième plus grand fabricant de bières au monde a prévenu que la pandémie affecterait encore son chiffre d’affaires et que l’impact de l’inflation et des pressions sur la chaîne d’approvisionnement sera significatif. Il anticipe une stabilité ou une hausse modeste de sa marge opérationnelle qui a atteint 15,6% l’an dernier.
Air Liquide s’est dit confiant mercredi dans sa capacité à faire croître sa marge opérationnelle courante hors énergie cette année en dépit du contexte inflationniste, le spécialiste des gaz industriels étant parvenu à répercuter la hausse des prix énergétiques sur ses clients. Son chiffre d’affaires a progressé de 13,9% à 23,33 milliards d’euros en 2021. Si sa marge opérationnelle courante a reculé de 70 points de base, à 17,8%, elle s’est améliorée de 70 points de base en excluant l’impact de la forte hausse des coûts de l’énergie.
Un tribunal américain se prononcera d’ici à la fin du mois de février sur le placement de la filiale de Johnson & Johnson (J&J) incriminée dans un litige relatif au talc sous la protection du régime américain des faillites, a indiqué le juge chargé de l’affaire. Au deuxième jour du procès, John Kim, directeur juridique de la filiale qui se trouve au cœur du litige et que J&J a placée sous le régime des faillites, a affirmé que J&J était sur le point de régler la plupart des plaintes concernant ses produits à base de talc l’année dernière dans le cadre d’un accord transactionnel qui lui aurait coûté entre 4 milliards et 5 milliards de dollars.
Après avoir dépassé l’ensemble de ses objectifs en 2021, le fabricant de câbles Nexans vise un excédent brut d’exploitation (Ebitda) record cette année, a indiqué le directeur financier, Jean-Christophe Juillard, dans un entretien accordé à l’agence Agefi-Dow Jones.
Louis Vuitton, première marque de mode du groupe LVMH, augmentera mercredi ses prix en raison de la hausse des coûts de fabrication et de transport. «L’ajustement des prix prend en compte les changements dans les coûts de production, les matières premières, le transport ainsi que l’inflation», a précisé la marque dans un communiqué mardi. Cette hausse affectera les magasins Vuitton dans le monde entier et concerneront la maroquinerie, les accessoires de mode et les parfums. PurseBop, un site de suivi du marché du luxe, relaie des prévisions selon lesquelles l’augmentation se situerait entre environ 4% pour le bas de gamme et 15% à 18% dans le haut de gamme.
Aucune option n’est à écarter au sujet de la restructuration d’EDF, pas même une éventuelle nationalisation de l’énergéticien français, a déclaré, mardi, le ministre de l’Economie, Bruno Le Maire. «Toutes n’appartiennent pas forcément au même calendrier. Mais toutes les options sont sur la table», a-t-il souligné. En début d’année, Bercy avait indiqué qu’un scénario de renationalisation d’EDF n’était pas «sur la table». Contrôlé à près de 84% par l’Etat français, EDF est confronté à d’importants besoins financiers pour investir alors que le groupe est déjà fortement endetté.
Les exportations de vins et spiritueux français ont atteint un nouveau record en termes de valeur l’an dernier, portées par la suspension des droits de douane américains et la reprise économique post-pandémie, a indiqué, mardi, la Fédération des exportateurs de vins et spiritueux de France (FEVS). Elles ont atteint 15,5 milliards d’euros en 2021, en hausse de 28% par rapport à 2020 et de 11% par rapport à 2019, avant l’apparition de la pandémie. Le chiffre d’affaires mondial des spiritueux français croît de 30%, à 4,9 milliards d’euros, avec des volumes en hausse, à 54,5 millions de caisses (+12%) ; celui des vins atteint 10,5 milliards d’euros (+27,5%), pour 145 millions de caisses (+10%).
M6 a fait état, mardi, d’une hausse de sa rentabilité en 2021, ayant profité de revenus publicitaires record et de la bonne maîtrise de ses coûts. Le groupe audiovisuel a publié un résultat net de 280,8 millions d’euros, en progression de 1,5%. Le résultat opérationnel courant (Ebita) consolidé a atteint 346,7 millions d’euros sur l’exercice écoulé, contre 270,7 millions d’euros un an plus tôt, soit une progression de 28%, «reflétant la hausse des revenus publicitaires et le maintien d’une gestion stricte des coûts de programmes et de structure», a commenté la société. La marge opérationnelle s’est hissée à 24,9%, contre 21,3% en 2020 et 19,5% en 2019. Le chiffre d’affaires a crû de 9,2% l’an dernier, à 1,39 milliard d’euros. En matière de distribution aux actionnaires, M6 a indiqué qu’il serait proposé à l’assemblée générale du 26 avril prochain de distribuer un dividende de 1 euro par action, avec un détachement prévu le 4 mai et un paiement le 6 mai 2022.
Délesté de plus de 9 milliards d’euros d’actifs, le groupe doit démontrer que les renouvelables peuvent prendre le relais de ses centrales nucléaires belges.
Le producteur d’énergies renouvelables Neoen a annoncé, mardi, que son chiffre d’affaires (CA) s’était élevé à 333,6 millions d’euros en 2021, en hausse de 12% par rapport à 2020, avec une progression de 22% au quatrième trimestre. Les analystes tablaient sur un CA de 352,4 millions d’euros. Neoen prévoit un excédent brut d’exploitation (Ebitda) compris dans une fourchette de 295 millions à 310 millions d’euros en 2021. Il a aussi réitéré son objectif visant à générer une croissance de son Ebitda supérieure à 20% en 2022 par rapport à 2021.
Le groupe de BTP et de concessions Eiffage a annoncé avoir récemment conclu avec la société de gestion de fonds indépendante Quaero Capital plusieurs cessions dans le domaine de l’enseignement et de la recherche en France. Eiffage a cédé, d’une part, 80% du capital et les comptes courants des sociétés Cologen et NPBS, respectivement titulaires des contrats de partenariat public-privé (PPP) de trois collèges dans le Var et de l’université de Lorraine à Nancy. Le groupe a vendu, d’autre part, 85% du capital et les comptes courants des sociétés Eiffinov, Melaudix et Melotech, respectivement titulaires des contrats de PPP des universités de Lille, d’Aix-Marseille et de Lorraine à Metz. «Cette transaction d’un montant de près de 150 millions d’euros, correspondant à la dette et aux fonds propres des sociétés cédées, est effective au 31 décembre 2021», a indiqué Eiffage dans un communiqué.