L’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) a fait savoir mardi qu’Areva l’a informée d’irrégularités dans le contrôle de fabrication d’environ 400 pièces produites au Creusot (Saône-et-Loire) depuis 1965, dont une cinquantaine seraient en service sur le parc électronucléaire français. «Ces irrégularités consistent en des incohérences, des modifications ou des omissions dans les dossiers de fabrication portant sur des paramètres de fabrication ou des résultats d’essais», ajoute l’ASN dans un communiqué. L’ASN précise qu’elle a demandé à Areva de lui transmettre «au plus tôt» la liste des pièces concernées et son analyse des conséquences sur la sûreté des installations.
Fiat Chrysler et Toyota ont fait mieux que prévu en avril aux Etats-Unis en écoulant 199.631 (+5,6%) et 211.125 (+3,8%) véhicules respectivement. En revanche, GM et Ford n’ont pas réussi à battre le consensus, le premier affichant un recul de 3,5% (259.557 véhicules) et le second un gain de 3,6% (229.739). Ces résultats montrent dans l’ensemble un rebond des ventes comparé au premier trimestre.
La société d'investissement cède 30 millions d'actions Saint-Gobain, soit 5,3% du capital. Elle émet par ailleurs une obligation échangeable en actions Saint-Gobain.
Dans un communiqué diffusé mardi soir, Patrick Thomas, administrateur indépendant et président du comité des rémunérations de Renault, indique que ce dernier, ainsi que le conseil, ont respecté et appliqué les dispositions du Code Afep-Medef. Alors que l’assemblée générale de Renault a voté vendredi à 54% contre la rémunération de 7,2 millions d’euros de Carlos Ghosn pour 2015, le conseil d’administration l’a confirmée. Patrick Thomas estime que les actionnaires ont été entendus et que «des évolutions utiles de la structure de rémunération pour l’année 2016 et les suivantes» seront proposées. Le ministre de l’Economie Emmnanuel Macron a demandé de son côté au PDG Carlos Ghosn de prendre ses responsabilités et a menacé de légiférer.
Sprint, le quatrième opérateur mobile américain, dont le japonais Softbank Group détient la majorité du capital, anticipe sur son exercice clos fin mars 2017 un résultat opérationnel compris entre 1 et 1,5 milliard de dollars (entre 865 millions et 1,3 milliard d’euros), contre un bénéfice de 310 millions de dollars dégagés sur l’exercice clos le 31 mars dernier. Sur le trimestre écoulé, Sprint a vu sa perte nette se creuser à 554 millions de dollars, soit 14 cents par action, contre 224 millions (6 cents) un an plus tôt. Son chiffre d’affaires a reculé de 2,5% à 8,07 milliards.
Pfizer a annoncé mardi un chiffre d’affaires trimestriel en hausse de 19,8% à 13 milliards de dollars (11,25 milliards d’euros), porté par les ventes de nouveaux traitements contre le cancer et par l’acquisition du spécialiste des génériques Hospira. Le groupe pharmaceutique américain, qui a dû renoncer au rachat d’Allergan en raison du durcissement des règles fiscales américaines, a vu son bénéfice net progresser à 3,02 milliards de dollars, soit 49 cents par action, contre 2,38 milliards (38 cents/action) un an plus tôt. Hors exceptionnels, le bénéfice par action ressort à 67 cents, 12 cents de plus que le consensus des analystes.
Irish Distillers, filiale de Pernod Ricard, est entrée en négociations exclusives avec Sazerac concernant la cession de Paddy, quatrième marque mondiale de whiskey irlandais. Selon les termes de la transaction, Irish Distillers continuerait à produire le whiskey irlandais Paddy sur le site de la distillerie de Midleton et ce projet n’aurait aucun impact sur l’emploi au sein d’Irish Distillers, indique le groupe français de spiritueux dans un communiqué. Irish Distillers et Sazerac envisagent de signer et réaliser la transaction simultanément au cours des prochaines semaines.
En rachetant l’enseigne au fonds familial belge Invus, le groupe Emova table sur des synergies dans les achats et dans l'animation de ses différents réseaux.
General Electric affirme ses ambitions dans la fabrication d'éoliennes offshore et se dit intéressé par Adwen, la joint-venture entre Areva et le groupe espagnol Gamesa. «Nous souhaitons devenir l’un des trois premiers mondiaux dans l'éolien offshore», a indiqué Jérome Pécresse qui dirige la filiale d'énergies renouvelables de GE. Malgré la reprise d’Alstom, le groupe américain est aujourd’hui quasiment absent de ce marché, où les turbines sont plus puissantes que pour l'éolien terrestre. Le secteur est dominé par Siemens et Vestas.
Air France a annoncé mardi renoncer à son projet d’augmentation de 10% de sa flotte long-courrier d’ici 2020, en l’absence d’un accord avec ses pilotes, se contentant pour l’instant de prendre réception de ses nouveaux 787 de Boeing. La compagnie aérienne tourne ainsi le dos aux propositions faites il y a moins de quatre mois, dans une volonté d’apaisement avec ses pilotes avec lesquels ses relations sont tendues depuis la grève dure de septembre 2014 contre un plan avorté de développement de sa compagnie à bas coûts, Transavia, hors de France.
Le groupe espagnol d'énergies renouvelables Abengoa a présenté mardi des ajustements à son programme de restructuration qui pourraient coûter leur emploi à jusqu'à 10% de ses salariés en Espagne. Abengoa, qui discute avec ses créanciers pour tenter d'échapper à la faillite, emploie environ 5.000 personnes en Espagne et 17.000 dans le monde. Un tribunal espagnol a donné au groupe jusqu’au 28 octobre pour parvenir à un accord sur la restructuration de sa dette, estimée à 9,4 milliards d’euros.
Monceau Fleurs, rebaptisé depuis l’an dernier Emova Group, a engagé des négociations exclusives en vue de l’acquisition d’Au nom de la rose auprès de ses actionnaires belges. L’opération devrait être finalisée au troisième trimestre 2016. Emova ne communique pas le prix d’acquisition. Elle sera financée uniquement sur ses fonds propres. Au nom de la rose exploite 74 points de vente à travers le monde, dont 18 magasins en propre, pour un volume d’activité de l’ordre de 20 millions d’euros. Le réseau est à l’équilibre. Emova est contrôlé depuis 2013 par le fonds Perceva.
Sprint, le quatrième opérateur mobile américain, dont le japonais Softbank Group détient la majorité du capital, anticipe sur son exercice clos fin mars 2017 un résultat opérationnel compris entre 1 et 1,5 milliard de dollars (entre 865 millions et 1,3 milliard d’euros), contre un bénéfice de 310 millions de dollars dégagés sur l’exercice clos le 31 mars dernier. Sur le trimestre écoulé, Sprint a vu sa perte nette se creuser à 554 millions de dollars, soit 14 cents par action, contre 224 millions (6 cents) un an plus tôt. Son chiffre d’affaires a reculé de 2,5% à 8,07 milliards.
Pfizer a annoncé mardi un chiffre d’affaires trimestriel en hausse de 19,8% à 13 milliards de dollars (11,25 milliards d’euros), porté par les ventes de nouveaux traitements contre le cancer et par l’acquisition du spécialiste des génériques Hospira. Le groupe pharmaceutique américain, qui a dû renoncer au rachat d’Allergan en raison du durcissement des règles fiscales américaines, a vu son bénéfice net progresser à 3,02 milliards de dollars, soit 49 cents par action, contre 2,38 milliards (38 cents/action) un an plus tôt. Hors exceptionnels, le bénéfice par action ressort à 67 cents, 12 cents de plus que le consensus des analystes.
Isabelle Kocher, directrice générale déléguée d’Engie en charge des opérations, a annoncé mardi mardi lors de l’assemblée générale des actionnaires du groupe le rachat d’une société basée aux Etats-Unis spécialisée dans le «stockage intelligent» d'électricité.
General Electric affirme ses ambitions dans la fabrication d'éoliennes offshore et se dit intéressé par Adwen, la joint-venture entre Areva et le groupe espagnol Gamesa. «Nous souhaitons devenir l’un des trois premiers mondiaux dans l'éolien offshore», a indiqué Jérome Pécresse qui dirige la filiale d'énergies renouvelables de GE. Malgré la reprise d’Alstom, le groupe américain est aujourd’hui quasiment absent de ce marché, où les turbines sont plus puissantes que pour l'éolien terrestre. Le secteur est dominé par Siemens et Vestas.
Emmanuel Macron a demandé au PDG de Renault, Carlos Ghosn, de prendre ses responsabilités sur sa rémunération à compter de cette année, après le passage en force du conseil d’administration du constructeur automobile concernant l’exercice 2015. Alors que l’assemblée générale de Renault a voté vendredi à 54% contre la rémunération de 7,2 millions d’euros de Carlos Ghosn pour 2015, le conseil d’administration l’a confirmée.
Quintiles Transnational Holdings, leader de la recherche externalisée, fusionnera avec IMS Health Holdings, prestataire d’informations sur la santé, une opération de l’ordre de 9 milliards de dollars (7,8 milliards d’euros). L’entité issue de la fusion, dont la capitalisation sera proche de 18 milliards de dollars, proposera aux groupes pharmaceutiques et aux équipementiers médicaux une variété de services allant de l’assistance aux tests cliniques au suivi des ventes d’un produit qui vient d'être commercialisé. La nouvelle société sera baptisée Quintiles IMS Holdings.
Sopra Steria a fait état mardi d’un chiffre d’affaires de 913,2 millions d’euros au premier trimestre 2016, ce qui reflète une croissance organique de 3,3% en rythme annuel, soutenue par son activité en France où sa croissance ressort à 7,7%. Le groupe de services informatiques anticipe désormais une hausse organique de son chiffre d’affaires comprise entre 3 et 5%. Il tablait jusqu’ici sur une croissance organique supérieure à celle de 2015, où elle avait été de 2%. Il confirme en outre ses objectifs de marge opérationnelle d’activité supérieure à 7,5% et de nette amélioration du flux de trésorerie disponible.
Le groupe de négoce de métaux Liberty House a annoncé qu’il prévoit de soumettre dans la journée une lettre d’intention en vue de racheter les actifs britanniques de Tata Steel. Le groupe indien serait ainsi le premier à faire une proposition après avoir été le premier à manifester son intérêt pour la reprise de ces actifs, parmi lesquels l'énorme aciérie de Port Talbot au Pays-de-Galles. Tata Steel, groupe sidérurgique indien, avait annoncé fin mars son intention de vendre la totalité de ses activités au Royaume-Uni, menaçant plusieurs milliers d’emplois dans un secteur fragilisé par la chute des prix, des coûts élevés et la concurrence chinoise.
CGG a publié mardi une perte trimestrielle nette de 130 millions de dollars (contre -55 millions au premier trimestre 2015), qui inclut 6 millions de dollars de charges non récurrentes liées notamment à sa restructuration, ainsi qu’une perte opérationnelle de 81 millions de dollars avant charges non récurrentes (contre un bénéfice de 18 millions un an plus tôt). Le spécialiste des services et équipements géophysiques, pénalisé par la réduction des budgets d’exploration des compagnies pétrolières, a néanmoins confirmé son intention de réduire sa dette nette à moins de 2,4 milliards de dollars à fin 2016. Elle s’est établie à 2,1 milliards au 31 mars dernier.
Le groupe espagnol d'énergies renouvelables Abengoa a présenté mardi des ajustements à son programme de restructuration qui pourraient coûter leur emploi à jusqu'à 10% de ses salariés en Espagne. Abengoa, qui discute avec ses créanciers pour tenter d'échapper à la faillite, emploie environ 5.000 personnes en Espagne et 17.000 dans le monde. Un tribunal espagnol a donné au groupe jusqu’au 28 octobre pour parvenir à un accord sur la restructuration de sa dette, estimée à 9,4 milliards d’euros.
Malgré une actualité dominée par les retards de livraison de certains équipementiers, les secteurs de l’aéronautique et de la défense en France ont réalisé en 2015 un chiffre d’affaires record de 58,3 milliards d’euros en 2015, a annoncé ce matin le Gifas (Groupement des industries françaises aéronautiques et spatiales). Il affiche une progression de 8,5% à périmètre constant par rapport à 2014. Cette croissance est portée par les exportations, qui progressent de 14% et totalisent 39,4 milliards d’euros, mais aussi par les équipementiers (+10% à 20,3 milliards). Les commandes ont également atteint un record (78,3 milliards d’euros, en hausse de 2,3%) et représentent désormais 5 années de production, affirme le Gifas.
Vallourec a annoncé lundi avoir finalisé la cession de sa filiale Vallourec Heat Exchanger Tubes (VHET) à la société American Industrial Acquisition Corporation (AIAC). Les 600 salariés seront repris par AIAC, holding industrielle qui détient 20 entreprises dans 13 pays avec une forte présence en France, a précisé le spécialiste des tubes sans soudure qui ne donne pas le montant de la transaction.
Groupe ADP jette l'éponge dans la course à la privatisation de l’aéroport de Nice. Le gestionaire de Roissy et d’Orly a renoncé à faire une offre, à dix jours de la date de remise des offres fixée par le ministère de l’Economie. «Nous avons comparé l’aéroport de Nice à nos critères de développement externe et Groupe ADP a décidé de ne pas soumettre d’offre pour la privatisation de l’aéroport de Nice», a déclaré le directeur financier, Edward Arkwright, lors d’une conférence téléphonique sur le chiffre d’affaires et le trafic trimestriels du groupe.