Le spécialiste allemand des services aux collectivités a publié mercredi une perte nette de 16 milliards d’euros au titre de 2016, en raison de la scission de sa filiale Uniper qui a entraîné des dépréciations de l’ordre de 11 milliards d’euros, ainsi que des provisions passées au titre des obligations de démantèlement des actifs nucléaires. Désormais recentré sur les réseaux d'énergie, la fourniture de gaz et d’électricité et les énergies renouvelables, E.ON entend ramener son endettement net autour de 20 milliards d’euros à moyen terme, contre 26,3 milliards d’euros à fin 2016. Il table sur un résultat d’exploitation ajusté compris entre 2,8 et 3,1 milliards en 2017, après 3,1 milliards l’an dernier.