Le groupe taïwanais de sous-traitance électronique Foxconn Technology a conclu un accord en vue de racheter pour 866 millions de dollars le fabricant américain d’accessoires électroniques et de câbles pour smartphones Belkin, ont annoncé mardi les deux entreprises. Le rachat intervient alors que Foxconn, connu notamment pour être l’assembleur des iPhone d’Apple, cherche à renforcer sa présence dans le segment des produits électroniques grand public et de la domotique. Le groupe Belkin, dont le siège se trouve à Los Angeles, dispose «d’une marque mondialement connue» et de puissants canaux de vente, a souligné le groupe taïwanais.
Le groupe minier anglo-australien Rio Tinto a annoncé mardi la cession de sa participation de 80% dans la mine de charbon de Kestrel, dans l’Etat du Queensland en Australie, pour 2,25 milliards de dollars, à un consortium comprenant la société de capital-investissement EMR Capital et le spécialiste indonésien du charbon Adaro Energy. En 2017, la mine de Kestrel a dégagé un excédent brut d’exploitation (Ebitda) de 341 millions de dollars et un bénéfice avant impôt de 258 millions de dollars, a indiqué Rio Tinto.
Le ministre de l’Economie Bruno Le Maire a annoncé mardi avoir mis à l'étude une nouvelle diminution de la fiscalité des entreprises industrielles, au nom de l’amélioration de la compétitivité du secteur en France. En matière de compétitivité, «au-delà de l’allègement des charges déjà engagé, au-delà de la transformation du CICE en allègements de charges définitifs», le gouvernement veut étudier une réduction des «impôts de production qui pèsent encore trop lourd sur l’industrie française», a-t-il détaillé, s’exprimant devant des journalistes à l’issue de l’inauguration du salon Global Industrie de Villepinte. La baisse des impôts de production (une série d’impôts locaux payés par les entreprises) est l’une des demandes de France Industrie, l’association porte-parole des industriels. Mais le ministre a rappelé que les décisions devraient tenir compte de la «ligne très claire de réduction de la dépense publique».
Casino gagnait près de 4% à Paris en fin de matinée, au lendemain de l’annonce du partenariat entre Monoprix, filiale de Casino, et Amazon. Une alliance « rentable » a assuré ce matin, Régis Schultz, président de Monoprix, sans donner davantage de détails chiffrés. Dans le cadre de cet accord, les produits alimentaires de Monoprix seront disponibles sur l’application mobile et sur le site d’Amazon Prime Now, le service de livraison gratuite en deux heures du groupe de e-commerce. Cette offre sera lancée cette année, à Paris et en proche banlieue. Ce partenariat s’inscrit dans le sillage de l’accord signé avec le supermarché britannique en ligne Ocado, en novembre dernier.
EDF a annoncé mardi en milieu de journée un plan d’investissement de 8 milliards d’euros pour développer 10 gigawatts (GW) de nouveaux moyens de stockage d’électricité dans le monde d’ici à 2035, ambitionnant de devenir le « leader européen » du secteur.
Le groupe pharmaceutique suisse Novartis a annoncé la cession de sa participation de 36,5% dans sa coentreprise de santé grand public avec GlaxoSmtihKline pour un montant de 13 milliards de dollars. GSK versera cette somme en numéraire à Novartis, qui espère conclure la transaction au deuxième trimestre 2018, sous réserve des autorisations nécessaires.
Le bénéfice net de H&M a chuté de 44% au premier trimestre 2018 (période close le 28 février), à 1,37 milliard de couronnes suédoises (environ 134,33 millions d’euros). Le chiffre d’affaires, TVA incluse, a reculé à 53,55 milliards de couronnes sur la période, contre 54,37 milliards de couronnes un an plus tôt, tandis que le chiffre d’affaires hors TVA a plié de 1,7%. Le groupe suédois de prêt-à-porter dit avoir souffert des conséquences de la récente vague de froid en Europe. Du fait de la faiblesse de ses ventes au quatrième trimestre 2017, H&M a également dû procéder à d’importantes promotions au premier trimestre. Le groupe estime que les ventes en ligne et celles de ses nouvelles activités devraient afficher une croissance de plus de 25% en 2018, et que les résultats de l’ensemble de l’exercice devraient être «quelque peu meilleurs» que ceux de l’année précédente.
PSA a fait savoir à L’Agefi que sa participation au capital de son ancienne filiale de logistique Gefco, dont il détient encore 25%, n'était plus indispensable, confirmant une information des Echos. Selon les Echos, PSA aurait mis en vente sa participation dans Gefco, dont il a déjà cédé 75% du capital à RZD, les chemins de fer russes, pour 800 millions d’euros en 2012. «Gefco n’est pas un actif stratégique pour PSA, qui continue à recevoir sa quote-part de dividendes qui évolue positivement», a indiqué la porte-parole du constructeur, précisant cependant qu’aucune opération n'était en cours.
Après l’acquisition de Sarenza en février, Monoprix s’approche d’Amazon. Les deux groupes ont annoncé lundi un partenariat commercial pour proposer les produits alimentaires de Monoprix aux clients du service Amazon Prime Now à Paris et dans sa proche banlieue cette année. Les achats se feront «au travers d’une boutique virtuelle dédiée». «A travers ce partenariat unique entre Amazon et Monoprix, le groupe Casino renforce sa stratégie de distribution omnicanale», déclare notamment Jean-Charles Naouri, président de Casino, maison-mère de Monoprix.
Le spécialiste américain des matériaux de construction USG Corp a annoncé lundi que son conseil d’administration avait repoussé une offre de l’allemand Gebr Knauf, la jugeant sous-évaluée. Knauf, qui détient déjà 10,5% du capital d’USG, a déposé une offre à 42 dollars par action le 15 mars, précise USG, soit une prime de 22% par rapport au cours de la veille. USG capitalisait 4,72 milliards de dollars vendredi. La société Berkshire Hathaway a annoncé également hier dans un avis réglementaire qu’elle céderait sa participation de 31% dans USG si Knauf lançait son offre publique d’achat.
En s'associant avec son premier concurrent en Asie du Sud-Est, le groupe américain confirme le retour à la raison, après des années de surinvestissements.
Le président Emmanuel Macron dévoilera jeudi une série de mesures destinées à placer la France dans le peloton de tête en matière d’intelligence artificielle (IA), alors qu’aujourd’hui 80% des investissements en la matière sont le fruit des Gafa ou de la Chine. L’Elysée n’a pas souhaité dévoiler à ce stade le montant des investissements, indiquant qu’il mobilisera plusieurs dispositifs déjà en place, comme le Programme des investissements d’avenir. Une partie du futur Fonds pour l’innovation de rupture prévu par la loi Pacte sera également fléchée vers l’IA.
Smartsheet, un éditeur américain de logiciels d’entreprise collaboratifs dans le cloud (informatique dématérialisée), a lancé hier auprès de la SEC, le gendarme des marchés financiers américains, son processus d’introduction en Bourse (IPO). Smartsheet espère lever 100 millions de dollars. La société a clos son exercice 2017-2018 sur un chiffre d’affaires de 111,3 millions de dollars, pour une perte de 49,1 millions. Deux autres sociétés du cloud, Dropbox et Zscaler, se sont récemment introduites avec succès à Wall Street.
Le fonds spéculatif Third Point veut acquérir une participation dans United Technologies, selon un document de la Commission fédérale du commerce (FTC) daté du 23 mars, alors que le conglomérat industriel envisage une scission. Il a demandé au Bureau de protection des consommateurs de la FTC l’autorisation d’acheter des actions du groupe au-delà d’un certain seuil. United Tech, propriétaire des ascenseurs Otis et des moteurs d’avions Pratt & Whitney, entend décider cette année s’il est mieux valorisé en conglomérat ou en trois entités distinctes.
Le fonds activiste Elliott Management a révélé lundi avoir pris une participation de 12% dans Travelport Worldwide, un spécialiste des logiciels de réservations de voyage, dont il réclame la vente et à défaut se dit prêt à se porter acquéreur. Elliott encouragera Travelport à se mettre en vente et participera au processus, lit-on dans un avis financier. Elliott estime que le groupe est bien positionné dans le secteur du tourisme et que son cours de Bourse est sous-évalué. Le titre se traite aujourd’hui sous son prix d’IPO de 16 dollars en 2014.
Le géant américain de la messagerie FedEx a annoncé lundi qu’il avait réservé 20 exemplaires du nouveau semi-remorque électrique de Tesla, dont la production doit débuter en 2019. L’action Tesla avançait de 2,8% en début de séance à la Bourse de New York après avoir chuté de 6,2% la semaine dernière. Le titre Fedex gagnait de son côté 1,8%. «Notre investissement dans ces camions fait partie de notre engagement à améliorer la sécurité routière et à également réduire notre impact environnemental», a indiqué le responsable du fret de FedEx, Mick Ducker.
Le spécialiste américain des matériaux de construction USG Corp a annoncé lundi que son conseil d’administration avait repoussé à l’unanimité une offre d’achat du groupe allemand Gebr Knauf, jugeant qu’elle sous-évaluait fortement ses activités. Knauf, qui détient déjà 10,5% du capital d’USG, a déposé une offre d’achat de 42 dollars par action le 15 mars dernier, a fait savoir USG lundi. Le prix représente une prime de 22% par rapport au cours du 14 mars, et une prime de 25% par rapport au cours de clôture de 33,51 dollars, vendredi. USG affichait une capitalisation boursière de 4,72 milliards de dollars à la clôture de vendredi et un chiffre d’affaires de 3,2 milliards de dollars en 2017.
L’avionneur européen Airbus a annoncé la signature lundi à Paris d’un protocole d’accord avec le groupe vietnamien FLC portant sur l’acquisition de vingt-quatre A321neo, soit une commande d’environ 3 milliards d’euros au prix catalogue. Ces appareils rejoindront la flotte de la future compagnie vietnamienne Bamboo Airways, qui sera lancée par FLC en 2019 et assurera essentiellement des liaisons internationales. En attendant la livraison de ces A321neo, la compagnie démarrera l’exploitation avec d’autres appareils dans le cadre de contrats de leasing.
Le président Emmanuel Macron dévoilera jeudi une série de mesures destinées à placer la France dans le peloton de tête en matière d’intelligence artificielle (IA), une «technologie dont la maîtrise conférera un avantage économique», explique l’Elysée, alors qu’aujourd’hui 80% des investissements mondiaux en la matière sont le fruit des Gafa ou de la Chine. Un plan d’investissements «ambitieux» sera dévoilé à cette occasion. L’Elysée n’a pas souhaité dévoiler à ce stade son montant, indiquant simplement qu’il mobilisera plusieurs dispositifs déjà en place comme le Programme des investissements d’avenir. Une partie du futur Fonds pour l’innovation de rupture prévu par la loi Pacte sera également fléchée vers l’IA. Ce plan devrait placer la France à un niveau proche de pays comme la Finlande ou la Corée du Sud.
Spotify Technology, le numéro un mondial de la musique en streaming, prévoit un ralentissement de la croissance de son chiffre d’affaires à 20-30% en 2018, contre 39% en 2017, en raison d’effets de change défavorables. Le groupe suédois, dont la cotation à la Bourse de New York est l’une des plus attendues pour une entreprise européenne, a déclaré lundi anticiper pour cette année un chiffre d’affaires de 4,9 milliards d’euros.
Le distributeur britannique JD Sports Fashion a annoncé lundi l’acquisition de son concurrent américain The Finish Line pour un montant de 558 millions de dollars (451 millions d’euros), afin de renforcer sa présence sur le premier marché mondial de vêtements de sport. JD Sports a profité ces dernières années de la demande soutenue de chaussures de sport et de vêtements de marque pour devenir le numéro un britannique du secteur par la capitalisation, devant Sport Direct, et se développer à l'étranger. Le groupe britannique versera 13,50 dollars par action pour Finish Line, l’un des plus importants distributeurs multi-marques haut de gamme aux Etats-Unis, avec un réseau de 556 magasins dans 44 Etats et une offre sur internet. Finish Line est également le distributeur exclusif de chaussures de sport, en magasin et en ligne, pour Macy’s.
Dans le cadre de son « Good Growth Plan », destiné à soutenir la croissance durable des productions agricoles, Syngenta vient de dévoiler ses résultats 2017. L’an dernier, les exploitations agricoles de référence ont enregistré une augmentation moyenne de 10,9% des rendements par hectare, par rapport aux valeurs initiales de 2014. Soit une augmentation supérieure de près de 50% à celle obtenue dans les exploitations de références servant de comparateurs. Les petites exploitations affichent une forte amélioration de leur productivité : +21,6%, contre +5,1% pour les exploitations repères équivalentes.
Atos et Siemens ont annoncé lundi avoir l’intention d’approfondir leur alliance stratégique dans le numérique. Les deux groupes ont abondé de 100 millions d’euros leur programme d’investissement et d’innovation conjoint, qui atteint désormais 330 millions d’euros, et leur «ambition est d’accélérer encore davantage les activités conjointes jusqu’en 2020, grâce à la collaboration digitale et à une stratégie commerciale commune», ont-ils indiqué dans un communiqué.
Givaudan, leader mondial des arômes et des parfums, s’apprête à racheter Naturex pour 1,29 milliard d’euros. Dans un premier temps, le groupe suisse va racheter 40,6% du capital de la société avignonnaise au prix de 135 euros par action. Dans un second temps, Givaudan lancera une OPA amicale au même prix sur le reste du capital, avant de procéder, éventuellement, à un retrait obligatoire. Le prix offert représente une prime de 42% sur le cours de vendredi et de 35% par rapport au plus haut cours coté de Naturex, atteint en octobre dernier.
DongFeng Motor Group (DFG), Banque PSA Finance (BPF) et DongFeng Peugeot Citroën Automobiles (DPCA) vont créer une coentreprise de leasing financier pour leurs clients chinois. La nouvelle société de leasing sera détenue par DPCA à hauteur de 50% des parts, tandis que DFG et BPF détiendront respectivement 25% des parts. Cette nouvelle société de leasing, captive de DPCA, offrira ses solutions aux clients des marques Peugeot et Citroën notamment, tout en incluant la marque DS Automobiles.
Bouygues Construction et Colas, filiales de Bouygues, viennent d’annoncer le rachat du suisse Alpiq Engineering Services pour une valeur d’entreprise de 850 millions de francs suisses (700 millions d’euros). Dont 700 millions de francs suisses pour Bouygues Construction et 150 millions de francs suisses pour Colas Rail. La finalisation de cette acquisition en numéraire est attendue au second semestre 2018.