Renault (hors Nissan et Mitsubishi) a fait état vendredi d’un chiffre d’affaires en hausse de seulement 0,2% à 13,2 milliards d’euros au premier trimestre. Des revers commerciaux en Inde, en Chine et en Corée du Sud, conjugués à de lourds effets de changes, ont effacé la hausse de ses volumes en Europe, Russie et Amérique latine. Le montant est nettement inférieur au consensus, qui donnait 13,77 milliards. A taux de change et périmètre constants, la progression aurait été de 5,4%. Renault, qui a confirmé ses prévisions pour 2018, a souligné que la situation avait été «mitigée» sur les marchés émergents au premier trimestre.
L’opération de 26,5 milliards de dollars se fera par échange de titres. Deutsche Telekom et Softbank auront respectivement 42% et 27% du groupe élargi.
Le comité d’entreprise d’Opel a bloqué un plan de départs volontaires en cours au sein du constructeur déficitaire, réduisant la capacité de PSA à accentuer les réductions d’effectifs, montrent des messages internes que Reuters a pu consulter vendredi. Le CE refuse la poursuite de ce plan parce que de nombreux salariés ont déjà accepté soit des départs en pré-retraite, soit de travailler à temps partiel, et parce que les objectifs de réduction d’effectifs dans certaines usines sont déjà atteints voire dépassés.
Le groupe En+, qui gère les actifs hydroélectriques d’Oleg Deripaska et détient sa participation de 48% dans le producteur d’aluminium Rusal, a déclaré vendredi que l’homme d’affaires avait donné son accord de principe pour réduire sa part dans En+ de 65% à 50% du capital. Il a également accepté de démissionner du conseil d’administration d’En+, qui comptera une majorité de nouveaux administrateurs indépendants. Un porte-parole du Trésor américain a estimé que ces changements ne garantissaient pas la levée des sanctions visant les entreprises contrôlées par l’oligarque russe.
Prologis, groupe américain spécialisé dans la gestion d’entrepôts et de bâtiments logistiques, a annoncé hier soir un accord en vue d’acquérir son concurrent DCT Industrial pour 8,4 milliards de dollars (6,9 milliards d’euros), dette incluse. Déjà approuvée par leur conseil d’administration respectif, la transaction, qui devrait être bouclée au troisième trimestre, s’effectuera entièrement par échange de titres. Elle devrait générer des économies de coûts de 80 millions de dollars par an, plus 40 millions de dollars de synergies liées au chiffre d’affaires.
Le distributeur britannique Sainsbury’s a confirmé samedi être en discussions avancées avec son concurrent Asda, filiale de l’américain Walmart, pour rapprocher leurs activités et créer le premier groupe de supermarchés au Royaume-Uni. Une annonce devrait être faite aujourd’hui avant l’ouverture des marchés boursiers. Selon Sky News, qui a révélé l’information, le montant de l’opération est estimé à dix milliards de livres sterling (environ 11,3 milliards d’euros). Le groupe élargi passerait devant Tesco en terme de parts de marché. Le principal actionnaire de Sainsbury’s est la Qatar Investment Authority (QIA) avec une participation de 22%. Trois sources au fait du dossier ont déclaré que Walmart prendrait une participation minoritaire dans l’entreprise combinée, précise Reuters. Deux sources ont indiqué que Walmart serait toutefois le plus gros actionnaire, avec une participation d’environ 40%.
Le groupe finlandais de services collectifs Fortum a annoncé samedi que les autorités russes avaient approuvé le rachat d’une part pouvant aller jusqu'à 50% de son concurrent allemand Uniper, en minimisant la décision de Moscou de lui interdire une prise de contrôle. L’aval russe est un pas de plus vers la finalisation de l’acquisition par Fortum de 46,65% d’Uniper auprès de l'énergéticien allemand E.ON. Uniper et Fortum possèdent tous les deux plusieurs centrales électriques en Russie. Fortum s’attend désormais à obtenir les dernières autorisations réglementaires pour cette acquisition de 3,8 milliards d’euros d’ici au milieu de l’année.
La fusion entre le japonais Fujifilm et l’américain Xerox a été temporairement bloquée par une décision prise vendredi par un tribunal américain, qui a donné raison à Darwin Deason et Carl Icahn, actionnaires de Xerox opposés au projet. Ce verdict est tombé au lendemain de l’annonce de la réouverture des discussions concernant l’accord de fusion de 6,1 milliards de dollars (5,05 milliards d’euros) entre les deux groupes. Fujufilm a déclaré que toutes les options étaient désormais ouvertes, y compris de faire appel, tandis que Xerox fera immédiatement appel de la décision du tribunal.
Fujifilm et Xerox ont repris les discussions au sujet de leur accord de fusion de 6,1 milliards de dollars (5,05 milliards d’euros), a déclaré vendredi une porte-parole du groupe japonais, confirmant ce qu’avaient des sources à Reuters jeudi. «Il est vrai que nous avons reçu une demande de rénégociation de Xerox», précise Fujifilm dans un communiqué. La porte-parole du fabricant d’appareils photo et de photocopieuses a ajouté que cela voulait dire que les deux groupes avait rouvert les négociations au sujet des modalités et des conditions de leur rapprochement.
Le comité d’entreprise d’Opel a bloqué un plan de départs volontaires en cours au sein du constructeur déficitaire, réduisant la capacité de sa nouvelle maison-mère Peugeot à accentuer les réductions d’effectifs, montrent des messages internes que Reuters a pu consulter. «Le comité d’entreprise a demandé que la direction suspende le plan de départs volontaires, en particulier pour les usines de Rüsselsheim, Kaiserslautern et Eisenach», indique un message interne envoyé jeudi par les représentants du personnel aux salariés d’Opel. Le CE refuse la poursuite du plan de départs volontaires parce que de très nombreux salariés ont déjà accepté soit des départs en pré-retraite, soit de travailler à temps partiel, et parce que les objectifs de réduction d’effectifs dans certaines usines sont déjà atteints voire dépassés.
Les sociétés de gestion votent de plus en plus lors des assemblées générales (AG) des entreprises, révèle l’enquête annuelle de l’Association française de la gestion financière (AFG) sur l’exercice des droits de vote par ces sociétés lors des AG 2017.
Electrolux a publié ce matin un résultat opérationnel ajusté du groupe en repli de 5,5% à 1,36 milliard de couronnes (129,7 millions d’euros) au premier trimestre 2018, contre alors que le consensus des analystes financiers donnait 1,48 milliard. Le fabricant suédois de produits électroménagers désormais pour l’ensemble de l’exercice un impact matières premières compris entre 1,6 et 1,8 milliard de couronnes contre une précédente estimation de 1,2 milliard. Le groupe s’attend à un effet de changes négatif de 400 millions de couronnes.
Sony a déclaré vendredi s’attendre à un recul de 8,8% de son bénéfice d’exploitation sur l’exercice fiscal à fin mars 2019, la vigueur du yen écornant les profits de son activité de capteurs d’images. Le groupe japonais d'électronique table sur un bénéfice d’exploitation de 670 milliards de yens (5,1 milliards d’euros) sur l’exercice fiscal en cours contre 734,86 milliards de yens l’année précédente, qui constituait un nouveau record en termes de profits. Les analystes tablaient jusqu'à présent sur un bénéfice de 765,04 milliard de yen pour l’exercice en cours, selon le consensus réalisé par Thomson Reuters.
L’action Rexel dévissait de 6,33% à 12,87 euros en fin de matinée, sa plus forte baisse en séance depuis l'été 2016, après la publication de résultats trimestriels inférieurs aux attentes à cause d’une hausse des coûts du distributeur de matériel électrique. S’il a confirmé ses objectifs de croissance du chiffre d’affaires et résultat d’exploitation (Ebita) ajusté pour 2018, Rexel a fait état d’une baisse trimestrielle de 4,8% de son Ebita ajusté à 127,2 millions d’euros.
Daimler a annoncé vendredi que son bénéfice net s'était replié au premier trimestre, malgré les ventes records affichées par sa marque Mercedes-Benz. Le résultat net du constructeur automobile allemand s’est replié à 2,27 milliards d’euros sur la période, contre 2,56 milliards d’euros un an plus tôt. Le chiffre d’affaires s’est en revanche inscrit en hausse de 3%, à 39,8 milliards d’euros. Le résultat opérationnel s’est replié à 3,3 milliards d’euros, contre 3,8 milliards d’euros un an auparavant, en raison du pôle autobus.
Renault (hors Nissan et Mitsubishi) a fait état vendredi d’une quasi-stabilité de son chiffre d’affaires au premier trimestre, en hausse de seulement 0,2% à 13,2 milliards d’euros. Des revers commerciaux en Inde, en Chine et en Corée du Sud, conjugués à de lourds effets de changes, ayant effacé la hausse de ses volumes en Europe, en Russie et en Amérique latine. Le montant est nettement inférieur au consensus d’analystes Inquiry Financial pour Reuters, qui donnait 13,77 milliards d’euros.
Un rapport suggère de redéfinir les règles de rédaction et d’application du code et de créer une plate-forme de dialogue entre investisseurs et sociétés.
La ministre française des Armées, Florence Parly, et son homologue allemande, Ursula von der Leyen, ont signé hier à Berlin un accord pour lancer le projet de futur avion de combat franco-allemand. Le Système de combat aérien du futur européen (Scaf) est la pièce maîtresse de la stratégie de Paris et Berlin pour assurer la souveraineté européenne en matière de défense. L’avion sera développé par les industriels Dassault et Airbus, avec un avantage donné aux Français de Dassault, a indiqué la ministre allemande.
Airbus se prépare à croiser le fer avec United Technologies (UTC) concernant le prix des composants et des services pour le CSeries de Bombardier afin de faciliter la commercialisation de l’avion régional canadien qu’il a renfloué l’an passé, rapporte Reuters sans préciser ses sources. L’avionneur européen craint qu’une part croissante du CSeries soit contrôlée par United Technologies après son rachat de Rockwell Collins pour 23 milliards de dollars (19 milliards d’euros).
Le groupe chimique et pharmaceutique allemand Bayer a annoncé hier avoir conclu un accord sur la cession de nouvelles activités d’agrochimie à son compatriote BASF, pour un montant allant jusqu’à 1,7 milliard d’euros, dans le cadre de son projet d’acquisition de l’américain Monsanto. Ces activités ont réalisé un chiffre d’affaires de 745 millions d’euros en 2017, a indiqué Bayer. Le groupe a ajouté que 2.500 employés rejoindraient BASF en raison de ces cessions. Bayer utilisera le produit de ces opérations pour financer son acquisition de Monsanto.
Le spécialiste du petit équipement domestique Seb a indiqué hier qu’il visait une croissance organique de ses ventes supérieure à 5% en 2018, alors que celle-ci s’est inscrite à 7,4% au premier trimestre. Le groupe a également indiqué que sur la base des parités actuelles, son résultat opérationnel d’activité devrait croître de plus de 5% par rapport à celui de 2017. De plus, «la poursuite du désendettement devrait conduire à un ratio dette nette/Ebitda (excédent brut d’exploitation) ajusté inférieur à 2 à fin 2018», a souligné Seb dans un communiqué.