Donald Trump proposera de baisser de 21% le montant de l’aide américaine aux pays étrangers, à 44,1 milliards de dollars, dans son projet de budget pour 2021, selon Reuters, qui cite de hauts responsables de l’administration. Le président républicain avait tenté l’an dernier de réduire le montant cette aide, mais il s'était heurté à une forte résistance du Congrès. Son projet de budget, rendu public lundi, a peu de chances d'être adopté, surtout pour une année électorale. Le procès en destitution de Donald Trump s’est achevé la semaine dernière par l’acquittement du président des Etats-Unis, jugé pour abus de pouvoir et entrave à l’action du Congrès.
Le conglomérat financier japonais SBI Holdings s’attend à recevoir un déluge d’argent de banques régionales qui ont besoin de réinvestir du liquide après avoir racheté des obligations d’Etat. SBI pourrait voir ses actifs au moins doubler à 300 milliards de yens (2,47 milliards d’euros) cette année, indique Tomoya Asakura, dirigeant du groupe basé à Tokyo, cité par Bloomberg. Les 100 principales banques régionales du Japon ont été atteintes par les rendements décroissants de leurs valeurs locales en portefeuille après un assouplissement monétaire sans précédent, causé par la chute des taux d’intérêt à long terme.
Le tempo des publications des résultats d’entreprises montera d’un cran en Europe, donnant du grain à moudre aux investisseurs qui continueront par ailleurs de rester vigilants sur l'évolution du coronavirus.
L'économie américaine a créé 225.000 emplois en janvier, nettement plus que prévu, selon les données publiées vendredi par le département américain du Travail. Les économistes interrogés par Dow Jones Newswires s’attendaient à la création de 158.000 emplois nets. L'économie américaine crée des emplois sans discontinuer depuis octobre 2010, soit 112 mois, ce qui constitue un record.
Le ministre russe de l’Energie, Alexandre Novak, a annoncé vendredi que son pays, allié de l’Opep, prendrait position sur une éventuelle réduction supplémentaire de production de pétrole « dans les prochains jours ».
Selon les statistiques gouvernementales communiquées aujourd’hui, les dépenses des ménages japonais ont diminué en décembre de 4,8% en rythme annuel, un recul nettement supérieur à celui anticipé par les économistes (-1,7%). Ce troisième mois consécutif de baisse met en exergue la difficulté des consommateurs à faire face à la hausse de la TVA en vigueur depuis octobre dernier. Les analystes s’attendent à ce que la propagation du coronavirus nuise à la consommation dans les prochains mois, alors que l’industrie du tourisme est d’ores et déjà affectée.
La Chine envisage d'éventuelles contre-mesures pour amortir le choc de l'épidémie de coronavirus qui devrait provoquer une perturbation temporaire de l'économie, a déclaré vendredi un responsable de la banque centrale. « L'épidémie de coronavirus sera temporaire et ne changera pas l’amélioration à long terme de l'économie chinoise », a déclaré Pan Gongsheng, vice-gouverneur de la Banque populaire de Chine (PBOC), lors d’une conférence de presse.
La production industrielle de la France a connu une contraction bien supérieure aux attentes en décembre, de -2,8% en décembre par rapport au mois précédent, après avoir été stable en novembre, selon les données publiées vendredi par l’Insee. Elle a notamment été pénalisée par les grèves liées à la réforme des retraites, les industriels français ayant dû faire face à des problèmes dans les chaînes d’approvisionnement à cause des blocages de transports. Ce ralentissement de la production en fin d’année a largement contribué à la contraction de 0,1% de l'économie française au quatrième trimestre.
La production industrielle a reculé de 3,5% en décembre en Allemagne, en rythme mensuel, selon les données publiées par l’institut statistique Destatis. C’est son recul le plus marqué depuis onze ans. Les économistes interrogés par Dow Jones Newswires tablaient sur une augmentation de 0,1%. Sur un an, elle chute de 6,8%.
Le déficit commercial de la France s’est légèrement réduit en 2019, pour la première fois depuis 2015, grâce à l’allègement de la facture énergétique et à l’amélioration du solde manufacturier.
La Banque de Russie a de nouveau baissé son taux directeur, ce matin, de 25 points de base à 6% et n’exclut pas de nouvelles baisses. L’inflation a ralenti davantage que prévu et « les risques de désinflation dépassent toujours les risques pro-inflationnistes dans un horizon de court terme », a indiqué la banque, en ajoutant que « les risques d’un ralentissement marqué de l'économie mondiale persistent ». La Banque de Russie avait déjà baissé son taux directeur en décembre, pour la cinquième fois en 2019, et avait alors prévenu qu’elle étudierait la nécessité d’une nouvelle baisse des taux au premier semestre cette année.
L’action du spécialiste de la gestion d’infrastructures énergétiques Calisen, dont la société de capital-investissement KKR est l’actionnaire majoritaire, gagnait 4,6%, à 251 pence, vendredi matin pour sa première séance sur le London Stock Exchange (LSE). La société a été valorisée à 1,32 milliard de livres sterling (1,56 milliard d’euros) dans le cadre de son introduction à la Bourse de Londres, réalisé à un prix de 240 pence par action.
Alors qu’il a publié il y a quelques jours une nouvelle politique de vote pour les sujets ESG (Environnement, social et gouvernance), le groupe BlackRock a critiqué ouvertement le groupe allemand Siemens sur un des projets les plus controversés au monde de mine de charbon en Australie, le projet Carmichael, porté par le conglomérat indien Adani, rapporte le Financial Times. Le plus grand gérant d’actifs du monde a ainsi estimé dans une lettre que le Financial Times s’est procuré au lendemain de l’assemblée générale de Siemens, que le groupe industriel a échoué à évaluer l’ampleur des risques, y compris les risques ESG, sur son contrat d’infrastructure. Siemens s’est en effet ngagé dans la construction de systèmes de signalisation pour des voies de chemin de fer lié à cette mine de charbon dans le Queensland qui a révolté de nombreuses ONG et provoqué des manifestations en Allemagne contre Siemens. Le sujet est d’autant plus sensible avec les incendies qui ont ravagé l’Australie. Le PDG de Siemens avait alors indiqué qu’il tiendrait ses engagements «avec regret» pour respecter sa parole donnée. Le Financial Times note cependant que BlackRock a tout de même voté pour toutes les résolutions présentées par Siemens lors de l’Assemblée générale.
Le fonds d’investissement Elliott Management a accumulé récemment une participation de plus de 2,5 milliards de dollars dans Softbank, et prône des changements au sein du conglomérat japonais pour redresser son cours de Bourse, selon le Wall Street Journal, qui cite des sources proches du dossier. Au cours actuel, le montant représenterait une participation de 3% dans le capital du groupe japonais. Les discussions du fonds avec la direction de Softbank ont porté sur les moyens d’améliorer la gouvernance d’entreprise, ont indiqué ces sources. Elliott réclamerait plus de transparence et une meilleure gestion des décisions au sein du fonds Vision Fund, qui gère près de 100 milliards de dollars d’actifs. Il voudrait également que SoftBank rachète 10 à 20 milliards de dollars d’actions.
L’agence de presse espagnole Europa Press rapporte que la société de gestion américaine Capital Group a augmenté sa position au capital du groupe financier allemand Deutsche Bank. Capital Group détient désormais 3,10% de Deutsche Bank, faisant du gestionnaire le troisième actionnaire le plus important derrière BlackRock (10,13%) et Hudson Executive (3,14%). Europa Press indique que ce jeudi 6 février, Deutsche Bank avait enregistré sa meilleure valorisation depuis octobre 2018, dont résultait un prix de9,33 euros par action. La valorisation des 64 millions d’actions Deutsche Bank détenues parCapital Group s'élève à environ 600 millions d’euros.
4,26 millions de foyers bénéficiaient fin 2019 de la prime d’activité, une aide aux travailleurs modestes dont les conditions d’accès ont été élargies après la crise des «gilets jaunes», soit une progression de 35% par rapport à décembre 2018, selon le ministère des Solidarités et de la Santé. Fin 2019, on comptait 1,48 million de nouveaux foyers qui ne percevaient pas la prime en décembre 2018. Cette allocation qui s’adresse aux salariés du public ou du privé, aux indépendants et aux agriculteurs, a été revalorisée de 90 euros (maximum) et ses conditions d’attribution ont été élargies. Le montant moyen de la prime d’activité s'élevait fin 2019 à 192 euros mensuels.
La Chine déclare qu’elle va réduire de moitié ses surtaxes douanières entrées en vigueur en septembre dernier sur près de 75 milliards de dollars de produits américains. Une décision prise quelques semaines après la signature de l’accord commercial entre les deux puissances, et dans un contexte d’incertitude économique liée à l’épidémie de coronavirus. Sont concernées les taxes imposées par Pékin le 1er septembre 2019. Ces taxes passeront, selon les produits, de 10 à 5% ou de 5 à 2.5%. Cependant, «la commission [d’État chinoise des droits de douane] précise que des taxes sur d’autres produits américains seront maintenues». Du côté américain, la baisse concernera 120 milliards de dollars de produits importés, sur lesquels les prélèvements seront réduits de 15 à 7,5%, précise la CNBC.
Le fonds d’investissement Elliott Management a accumulé récemment une participation de plus de 2,5 milliards de dollars dans Softbank, et prône des changements au sein du conglomérat japonais pour redresser son cours de Bourse, selon le Wall Street Journal, qui cite des sources proches du dossier. Au cours actuel, le montant représenterait une participation de 3% dans le capital du groupe japonais. Les discussions du fonds avec la direction de Softbank ont porté sur les moyens d’améliorer la gouvernance d’entreprise, ont indiqué ces sources. Elliott réclamerait plus de transparence et une meilleure gestion des décisions au sein du fonds Vision Fund, qui gère près de 100 milliards de dollars d’actifs. Il voudrait également que SoftBank rachète 10 à 20 milliards de dollars d’actions.
Le milliardaire britannique Peter Hargreaves vend pour 500 millions de livres sterling (588 millions d’euros) d’actions de Hargreaves Lansdown Plc, sa plateforme d’investissement en ligne qui l’a rendu milliardaire. Il a une fortune estimée à 3,9 milliards de dollars, selon le Bloomberg Billionaires Index. Environ 90% de sa fortune est liée aux actions de sa société, qui a été largement critiquée pour avoir soutenu le gérant d’actifs tombé en disgrâce Neil Woodford. Peter Hargreaves n’a pas vendu d’actions depuis la cotation en 2007 de sa société. Il possédait 30% des parts de la société lors de la clôture jeudi, selon des données compilées par Bloomberg.
La Bourse de New York a terminé en hausse jeudi, ses trois indices phare s’offrant de nouveaux records historiques en clôture, après la décision de la Chine de réduire ses taxes douanières sur certains produits américains, signe que l’accord commercial préliminaire conclu entre Pékin et Washington reste sur de bons rails et sera profitable pour l'économie. En clôture, l’indice Dow Jones a atteint un nouveau record, après un gain de 0,3%. Le S&P 500 s’est adjugé 0,3%. L’indice Nasdaq Composite, a engrangé un gain de 0,7%.
Le vice-président de l’exécutif européen, Valdis Dombrovskis, à Paris hier pour le Finance Summit de Politico et L'Agefi, détaille ses priorités en 2020.
Jean-Bernard Lafonta, associé et co-fondateur de la société d’investissement HLD, est derrière l’acquisition de l’ensemble immobilier situé 12 rue Oudinot dans le 7e arrondissement de Paris, acquise via sa holding personnelle, a appris L’Agefi. L’opération a été réalisée via la SCI 12 rue Oudinot en vue d’un investissement immobilier à destination professionnelle. Jean-Bernard Lafonta ne fait pas de commentaires. Cet ensemble immobilier exceptionnel, mis à prix 6 millions d’euros, via un processus d’enchères organisé en janvier, a été adjugé à 35,1 millions d’euros. Le bâti, d’une superficie de 1.597 m2, est situé sur une parcelle d’un peu plus de 2.000 m2. Il nécessite une rénovation complète. La Mairie de Paris dispose d’un droit de préemption légal.
Le futur de l’Europe doit reposer sur des règles de compétition justes, estime le régulateur antitrust européen, alors que la France et l’Allemagne ont réitéré leurs appels à un remaniement rapide des règles. Bruno Le Maire, le ministre de l’Economie et des Finances français, son homologue allemand Peter Altmaier, le ministre de l’Industrie italien Stefano Patuanelli et le ministre du Développement polonais Jadwiga Emilewicz ont adressé une lettre commune à la Concurrence de l’UE et à la Commissaire européenne en charge de ce portefeuille, Margrethe Vestager, demandant des propositions d’ici fin juin. Cette dernière a indiqué qu’elle s’apprêtait à mettre à jour divers éléments des règlements sur la concurrence européenne.
Les commandes à l’industrie ont reculé de 2,1% en décembre en Allemagne, en rythme mensuel, après une baisse de 0,8% en novembre (chiffres révisés), selon les données préliminaires de l’institut statistique Destatis. Il s’agit du repli le plus marqué depuis février 2019 (-4,2%). Le consensus Reuters attendait une hausse de 0,6%. Cette baisse-surprise s’explique par la dégradation de la demande en provenance des autres pays de la zone euro (-13,9%), les commandes hors zone euro ayant progressé de 2,1% et les commandes domestiques de 1,4%. Sur un an, les commandes à l’industrie reculent de 8,7%.
Total a annoncé jeudi avoir dégagé au quatrième trimestre 2019 un cash-flow de 7,4 milliards de dollars, en hausse de 21% par rapport au dernier trimestre 2018. Son résultat net ajusté ressort à 3,17 milliards de dollars, et le résultat net part du groupe à 2,60 milliards. Le résultat net ajusté dilué par action a progressé de 1% à 1,19 dollar. Pour l’ensemble de l’année 2019, Total a dégagé un résultat annuel ajusté de 11,8 milliards de dollars, en baisse de 13%. Le bénéfice net part du groupe s’est élevé à 11,267 milliards de dollars, en baisse de 2%. La rentabilité des capitaux propres s'élève à 10,4% fin décembre 2019. Le point mort cash organique avant dividende est en baisse sous les 25 dollars le baril. Total vise pour 2020 5 milliards d'économies cumulées, et environ 18 milliards d’investissements nets.
Les investisseurs américains font preuve d’un optimisme accru sur les perspectives économiques de la France, montre la 20e édition du baromètre de la Chambre de commerce américaine en France, réalisé avec le cabinet Bain. Plus de 40% des dirigeants de filiales américaines, interrogés entre décembre 2019 et janvier 2020, jugent que le contexte français évoluera de manière positive pour leur secteur d’activité, contre 30% lors du précédent baromètre. 64% considèrent la France comme une bonne ou une très bonne destination d’investissement en Europe, et plus de la moitié estiment que le nombre de salariés de leur entreprise en France augmentera dans les deux à trois ans à venir (42% en 2018).
Les industriels français prévoient une hausse de 3% en valeur de leurs dépenses d’investissement en 2020, selon l’enquête trimestrielle publiée par l’Insee. Pour 2019, ces derniers ont annoncé une augmentation de 1% sur un an, une estimation en repli de trois points par rapport à celle d’octobre. Cette révision est plus marquée qu’en moyenne à cette période de l’année, souligne l’Insee.