Les performances des valeurs mobilières de la CARMF - taux de rendement interne du portefeuille initial et des investissements de la période (TRI) - au 31 décembre 2012, se répartissent comme suit : Les actions : + 13,54 % Les obligations convertibles : + 14,57 % Les obligations et la trésorerie dynamique : + 11,00 % La gestion alternative : + 2,11 % Rendement global par année Rendement annuel global(1) au 31 décembre 2012 En 2011, la baisse des marchés actions sur le deuxième semestre, contribuait à dégager des charges financières nettes de 93 M€; le redressement des marchés sur le deuxième semestre 2012 et la réalisation d’importantes plus-values de cessions immobilières permettent d’afficher un excédent de résultats financiers de 407 M€ sur l’exercice 2012. En conséquence, le résultat consolidé 2012 des régimes obligatoires (hors régime de base) affiche un bénéfice net global de 389 M€ contre un déficit de 66 M€ en 2011. Le régime complémentaire en 2012 dégage un résultat bénéficiaire de 407 millions d’euros par rapport à un résultat de 44 M€ en 2011. Au 1er janvier 2013, les réserves du régime complémentaire correspondent à environ 6 ans et 2 mois de prestations de retraite, contre 6 ans et 1 mois au 1er janvier 2012. Le résultat technique (hors résultat financier) baisse et est déficitaire à hauteur de 100 M€ en 2012 par rapport à un déficit technique en 2011 de 104 M€. Au 1er janvier 2013, les réserves du régime ASV descendent à 5 mois de prestations de retraite 2013, contre 7 mois au 1er janvier 2012.
Le RSI (Régime Social des Indépendants) s’est porté acquéreur du 100 avenue de Suffren, à Paris 15e, auprès du fonds KanAm Grund. Cet ensemble immobilier de bureau livré en 1993, d’une surface de près de 10 000 m², est loué à plusieurs utilisateurs de grande qualité. KanAm Grund était représenté par l'étude Begon Herbert Bougeard Brulon Bonneau. Le RSI était conseillé par l'étude Wargny-Katz. Cette transaction a été réalisée par Strategies and Corp, dans le cadre d’un mandat de vente co-exclusif avec Catella.
Le gouvernement espagnol a annoncé un relèvement des taxes sur le tabac, les alcools forts et les gaz fluorés, utilisés entre autres comme réfrigérants, ainsi que la suppression de certains allègements d’impôts accordés aux entreprises. Ces mesures visent à réduire le déficit public espagnol, l’un des plus importants de la zone euro, en augmentant les recettes fiscales, ralenties par cinq années consécutives de récession.
Les ventes au détail ont rebondi de 0,8% en mai après avoir reculé de 0,1% (chiffre révisé) le mois précédent, rapporte le Bureau fédéral des statistiques. Sur un an, la progression est de 0,4%. L’augmentation des ventes au détail du mois d’avril sur un an a été revu en forte hausse, à 2,7%, contre 1,8% en première estimation.
Le fonds d’investissement KKR aurait sélectionné quatre banques pour l’introduction en Bourse du fabricant français de revêtement de sols, rapporte Bloomberg. Bank of America, Deutsche Bank, HSBC et JPMorgan ont été choisies. L’IPO pourrait avoir lieu au second semestre avec un objectif à 500 millions d’euros.
En association avec Sylvain Lefèvre, ancien directeur général de CAFPI et Philippe Girou, ancien directeur de la franchise et des partenariats de Meilleurtaux.com, Artémis, holding de la famille Pinault (et actionnaire de L’Agefi, ndlr) , a annoncé vendredi la création de La Centrale de Financement, nouvel acteur du courtage en prêts immobiliers. Opérationnelle depuis début juin, La Centrale de Financement a ouvert 9 agences dans toute la France et prévoit une dizaine d’ouvertures supplémentaires d’ici la fin de l’année. L’objectif est de mailler le territoire national rapidement avec l’implantation d’une centaine d’agences.
Le moral des ménages américains en juin, bien qu’en léger recul par rapport au mois dernier, est ressorti à un niveau supérieur à la première estimation et aux attentes du marché, montrent les résultats définitifs de l’enquête Reuters/Université du Michigan, publiés vendredi. L’indice du sentiment du consommateur a atteint 84,1, non loin de son plus haut niveau en près de six ans (84,5), atteint au mois de mai, et bien au-dessus de la première estimation de 82,7 publiée il y a deux semaines.
Dans une interview à The Wall Street Journal, Boon Sim, head of markets group et president for the Americas du fonds souverain singapourien Temasek Holdings (155 milliards de dollars), indique qu’il compte renforcer les investissements aux Etats-Unis et en Europe, des régions qui offrent des «opportunités» malgré les incertitudes persistantes quant à la santé de leurs économies. Le manager, qui se veut plus haussier que la moyenne sur ces deux régions, discerne notamment des possibilités dans les domaines de l’énergie, la santé, et les technologies. De plus, Temasek» a le luxe d’être un investisseur de long terme, il n’a pas à se préoccuper de remboursement, ce qui lui permet d’effectuer des investissements dans le pays qu’il veut au moment où il le veut».
Le Citywire db X-trackersEmerging Markets Sentiment Indicator (EMSI) a été présenté le 27 juin. Il se veut le premier indicateur prédictif en Europe des flux de capitaux pour les marchés émergents. Calculé de manière indépendante par Citywire, il est parrainé par Deutsche Asset & Wealth Management (DeAWM). Cet indicateur de «sentiment» reflète l’opinion des professionnels de la gestion de fonds sur les marchés émergents et se fonde sur les résultats d’un sondage trimestriel de Citywire auprès de 101 gérants focalisés sur les marchés émergents avec des encours totaux d’environ 200 milliards d’euros. Le dernier sondage en date a été effecturé en mars et avril 2013.Dans le détail, l’EMSI est constitué à partir du sentiment des gérants concernant dix marchés : Brésil, Chine, Inde, Indonésie, Corée, Malaisie, Mexique, Russie, Afrique du Sud et Taïwan. Pour les actions, les obligations et les portefeuilles diversifiés, Citywire interroge les gérants sur leur sentiment actuel concernant ces marchés ainsi que sur l'évolution qu’ils attendent d’une part pour les marchés à douze mois et d’autre part sur la pondération des portefeuilles à l’horizon de six mois.L’EMSI (base 1000) est ressorti à 1009, ce qui reflète une attitude prudemment optimiste. Parmi les marchés sous revue, les gérants privilégient pour les six mois à venir la Chine et l’Inde : 34 % des gérants prévoient d’augmenter l’allocation à la Chine de leurs fonds d’au moins 5 % sur les 6 prochains mois, et la proportion se situe à 32 % en ce qui concerne l’Inde.En complément, Citywire demande aux membres du panel comment le MSCI Emerging Market Index va évaluer par rapport au MSCI World Index. Pour la première édition de l’EMSI, les gérants sont 49 % à penser que le MSCI EM surperformera le MSCI World, tandis que 31 % sont d’un avis opposé. Les investisseurs institutionnels peuvent se procurer gratuitement le rapport en le demandant à l’adresse http://www.etf.db.com/DE/DE/sentiment-indicator
NYSE Euronext et l’agence Vigeo ont annoncé l’enrichissement de leur gamme d’indices ESG avec le lancement des indices Euronext Vigeo Benelux 20, Euronext Vigeo Eurozone 120 et Euronext Vigeo US 50. La composition des indices est établie sur la base des opinions de Vigeo et sera actualisée deux fois par an, en mai et novembre.Les indices Euronext Vigeo Benelux 20, Euronext Vigeo Eurozone 120 et Euronext Vigeo US 50 intègrent respectivement les principales capitalisations boursières des Pays‐Bas, de la Belgique et du Luxembourg, de la zone euro et d’Amérique du Nord. Les entreprises figurant dans ces trois nouveaux indices sont celles qui ont obtenu les meilleures notes en termes de maîtrise de leurs risques de responsabilité sociale et de contribution au développement durable. Les performances sont évaluées selon la méthodologie Equitics développée par Vigeo. Ces notes sont établies à partir de 38 critères qui prennent en compte la politique environnementale, le respect des droits de l’homme et la valorisation du capital humain des entreprises, les relations avec les parties prenantes (clients, fournisseurs, actionnaires, etc…), la gouvernance d’entreprise et l’éthique des affaires, l’intégrité des pratiques d’influence et la lutte contre la corruption, la prévention des dumpings sociaux et environnementaux dans la chaîne d’approvisionnement et de sous‐traitance, indique un communiqué..
Selon Hedge Week, BNP Paribas Securities Services vient de compléter son offre en matière de gestion du collatéral en lançant le service Collateral Access, une formule entièrement intégrée qui est censée répondre aux besoins des clients tant buy-side que sell-side.Hélène Virello, head of collateral management, souligne que Collateral Access permet auxw clients de se conformer totalement aux nouvelles réglementations avec des investissements limité et dans un cadre temporel court. C’est un modèle ouvert, connecté à de multiples contreparties, compensateurs, conservateurs et structures de marché. Collateral Access est un produit modulaire disponible de manière indépendante ou dans le cadre d’une offre multiproduits de BNPP SS.
Depuis des hedge funds comme ceux de Bridgewater Associates et AQR Capital Management jusqu’aux mutual funds en passant par les fonds de pension, les produits appliquant une stratégie de parité de risque sont sérieusement affectés par les turbulences actuelles sur les marchés, constate The Wall Street Journal. En effet, les gérants «risk parity» utilisent l’effet de levier pour augmenter le rendement des investissements obligataires afin qu’il ressemble davantage à un rendement d’actions.De plus, les actions ont chuté en même temps que les obligations après que la Fed ait laissé entendre qu’elle allait freiner l’assouplissement quantitatif. Et, pour aggraver la situation, les matières premières et les valeurs indexées sur l’inflation, qui sont largement utilisées par les gérants «risk parity», ont aussi subi de fortes pertes à cause de la baisse des attentes inflationnistes.Selon Morningstar, les mutual funds à parité de risque ont accusé en moyenne une perte de 6,75 % alors qu’un indice composite 60 % S&P 500 et 40 % Barclays US Aggregate Bond Index gagnait 6,76 %. Or les fonds à parité de risque visent souvent à battre un indice 60/40…
Les banques centrales ne rassurent pas les consommateurs. Selon l’enquête trimestrielle M&G YouGov Inflation Expectations Survey, ces derniers ne s’attendent pas à ce que les banques centrales arrivent à maintenir l’inflation à court et moyen termes en deçà de leur taux cible. Cette enquête, à laquelle ont participé des consommateurs en France, en Autriche, en Allemagne, à Hong Kong, en Italie, à Singapour, en Espagne, en Suisse et au Royaume-Uni montre qu’une majorité des consommateurs s’attendent à un taux supérieur au taux cible de 2 % de la Banque Centrale Européenne, que ce soit d’ici un an ou cinq ans.En France, les consommateurs anticipent une inflation au sein de la zone euro qui dépasserait le taux cible de 2 % dans un an pour atteindre 3 % dans cinq ans, malgré les problèmes actuels de taux de chômage élevé et de croissance inférieure à la tendance dans certaines régions de la zone euro », précise Jim Leaviss, responsable de la gestion obligataire de M&G. Autre résultat important de l’enquête, la majorité (75 %) des consommateurs français interrogés considèrent la hausse de l’inflation comme une source d’inquiétude pour eux et leur famille, avis partagé par de nombreux consommateurs britanniques (61 %), allemands (44%), hongkongais (83 %), italiens (79 %), singapouriens (85 %) et espagnols (75 %). Concernant leurs revenus personnels, près de la moitié des personnes interrogées en France (47 %), en Italie (43 %) et en Espagne (43 %) s’attendent par ailleurs à une baisse de leurs revenus nets sur les douze mois à venir.
Suite aux bouleversements intervenus dans l'équipe dette émergente d’ING Investment Managers (ING IM), dont une vingtaine de membres ont rejoint Neuberger Berman, Danske Bank a décidé de réallouer un mandat de 1,6 milliard de dollars en dette émergente à une équipe dirigée à Londres par Samuel Finkelstein chez Goldman Sachs Asset Management (GSAM), rapporte Citywire.
Au 31 mai, selon la CSSF, l’actif net des OPC luxembourgeois s'élevait à 2 584,099 milliards d’euros dont 697,262 milliards investis dans les FCP et 1.872,609 milliards dans des sicav.
La dette publique de la France a augmenté de 36,5 milliards d’euros au premier trimestre pour atteindre 1.870,3 milliards fin mars, soit 91,7% du PIB, selon les statistiques publiées vendredi par l’Insee. Le ratio de dette sur PIB a ainsi augmenté de 1,5 point par rapport à fin 2012. La dette de l’Etat a augmenté de 37,3 milliards d’euros sur le trimestre pour s'élever à 1.477,2 milliards. Outre la dette de l’Etat, la dette publique au sens de Maastricht inclut celles des administrations de sécurité sociale (212,7 milliards fin mars), des administrations publiques locales (170,5 milliards) et des organismes divers d’administration centrale (9,9 milliards).
Les prix à la production de l’industrie sur le marché français ont accusé une baisse de 1,2% en mai après une baisse révisée à -1,2% également en avril, selon les données publiées vendredi par l’Insee. Sur un an, ils sont en baisse de 0,1%.Le recul d’avril avait auparavant été annoncé à -0,9%. L’Insee explique cette nouvelle baisse par un net recul des prix de l'électricité, du gaz, de la vapeur et de l’air conditionné pour le deuxième mois consécutif (-5,3% après -4,5%) et une baisse moins marquée des prix des produits du raffinage (-1,5% après -5,2%).
Le Consortium de réalisation (CDR), structure chargée de liquider le passif du Crédit Lyonnais, a déposé jeudi soir un recours contre l’arbitrage qui a octroyé à Bernard Tapie 403 millions d’euros en 2008 pour solder son litige avec la banque. Le CDR s’est constitué partie civile dans le dossier pénal de cette affaire le 4 juin. Le délai court donc en théorie jusqu’au 4 août. Bernard Tapie, dont la garde à vue s’achève aujourd’hui, doit être fixé sur son sort dans la journée.
Zhou Xiaochuan, le gouverneur de la banque centrale chinoise, a cherché à apaiser les craintes sur une éventuelle crise des liquidités dans la deuxième puissance économique mondiale, en assurant que l’institution protégerait la stabilité des marchés. La Banque populaire de Chine (PBoC) a décidé la semaine dernière de limiter ses injections de liquidités, ce qui a provoqué une forte hausse des taux d’intérêt interbancaires, jusqu'à 28%.
L’Allemagne a suspendu le vote d’un accord visant à durcir les règles d'émissions de dioxyde de carbone pour toutes les nouvelles voitures commercialisées dans l’Union européenne à partir de 2020, selon Reuters. L’UE a abouti lundi à un compromis sur les modalités d’application de nouvelles règles prévoyant de ramener en 8 ans ces émissions à 95 grammes de CO2/kilomètre.
L’exécutif réfléchit à la possibilité de lancer un emprunt d’un montant limité pour contribuer au financement du programme d’investissement que doit présenter Jean-Marc Ayrault le 9 juillet, ont confié plusieurs sources gouvernementales à Reuters. Le montant envisagé n’a toutefois pas été dévoilé.
L’Etat chypriote a lancé une opération d’échange portant sur un milliard d’euros d’obligations souveraines à court terme contre des titres à maturité plus longue,s’efforçant par là de respecter les exigences du plan d’aide de dix milliards d’euros conclu en mars. Nicosie échangera «un certain nombre d’obligations gouvernementales locales existantes» arrivant à échéance entre 2013 et 2015 contre cinq nouvelles obligations avec des coupons identiques et des maturités de cinq à dix ans, a précisé le ministère des Finances. «Nous saluons l’annonce faite par les autorités chypriotes de lancer un échange volontaire de dette», ont déclaré le FMI et la Commission européenne. Cette opération «assurera un financement adéquat à des conditions qui soutiendront la soutenabilité à long terme de la dette publique, une étape essentielle vers la reprise économique de Chypre», ont-ils ajouté.
Le président de la Banque populaire de Chine (PBOC), Zhou Xiaochuan, a promis aujourd’hui à l’occasion d’une conférence à Shanghai que la banque centrale agirait pour «ajuster» le niveau de liquidités dans l’économie afin d’assurer la stabilité générale du marché.
L'économie irlandaise est retombée en récession au premier trimestre, selon l’office national des statistiques, qui a en outre revu à la baisse la croissance précédemment annoncée pour 2012. Le PIB du pays s’est contracté de 0,6% entre janvier et mars, par rapport aux trois mois précédent. Les chiffres officiels ne témoignent plus que d’une croissance de 0,2% l’an dernier contre 0,9% annoncé auparavant.
Jean-Marc Ayrault a annoncé lors d’un déplacement en Martinique que le dispositif de défiscalisation dont bénéficient les territoires d’outre-mer serait «conservé». Le Premier ministre, dont le discours était très attendu par les acteurs économiques locaux, a également annoncé l’expérimentation d’un crédit d’impôt pour les grandes entreprises et les bailleurs sociaux.
Le fonds de secours réduit son activité à compter de lundi 1er juillet à la gestion des programmes existants d'aide à l’Irlande, au Portugal et à la Grèce
Athènes peine à progresser dans son plan de privatisations. L’unique tandem candidat au rachat de la part de 33% de l’Etat au capital de la loterie nationale OPAP pour 700 millions d’euros, baptisé Emma Delta, revient en effet sur les termes de l’accord conclu le mois dernier. Ces tergiversations ont de quoi accroître la tension entre la Grèce et ses créanciers internationaux.
Jean-Luc Vitré, directeur des études, des équipes et des placements financiers de la Caisse nationale du régime social des indépendants (CNRSI) lors d’un séminaire de la Commission Consultative des Marchés des Organismes de Sécurité Sociale (CCMOSS) : Il y a des frais de gestion, mais il y a aussi tous les frais qui sont pris en amont, à savoir les frais de gestion du fonds et les frais de courtage. Nous avons mis au point un système où nous imposons un dépositaire aux sociétés de gestion. Toutes les semaines, nous récupérons les opérations qui sont réalisées par ces fonds et nous les analysons pour faire la part d’impôts de bourse payés, de courtage payé et de taxes payées. Ensuite, je voudrais revenir sur l’aspect des frais de gestion variable. Nous avons mis en place un système de High-Water mark. Nous sommes gênés par une asymétrie dans les frais de gestion variable. Si la gestion est satisfaisante, la société de gestion s’arroge le droit de prélever des frais de gestion supplémentaires. Si la situation est moins bonne, la société ne met pas son compte de résultat en parallèle. Nous partons du principe que les frais de gestion sont un pourcentage calculé en fonction d’un actif qui grossit si la gestion est bonne : la variabilité est donc déjà présente. Il n’est pas vraiment utile d’en rajouter. Nous faisons donc le chemin inverse en essayant de nous débarrasser de ces frais de gestion variable pour revenir à une situation plus délimitée et plus perceptible, en tout cas moins asymétrique.