Les investisseurs ont encore privilégié les fonds d’actions européennes et japonaises durant la deuxième semaine de février au détriment des fonds d’actions émergentes qui ont toutefois enregistré des rachats beaucoup plus modérés que durant les semaines précédentes.Selon les données communiquées par EPFR Global, les fonds d’actions dans leur ensemble ont terminé la semaine au 12 février sur une collecte nette de 11,5 milliards de dollars, les fonds obligataires attirant pour leur part 4,72 milliards de dollars et les fonds monétaires 16,7 milliards de dollars.Depuis le début de l’année, les fonds d’actions japonaises et européennes affichent une collecte nette de plus de 9 milliards de dollars et 17 milliards de dollars respectivement. En Europe, les fonds d’actions dédiés aux PIIGS (Portugal, Italie, Irlande, Grèce et Espagne) sont particulièrement recherchés, notamment les fonds d’actions italiennes et espagnoles.Du côté sectoriel, les fonds de matières premières retrouvent une certaine faveur auprès des investisseurs avec une collecte nette de 492 millions de dollars durant la semaine au 12 février, un montant sur une semaine que l’on avait pas observé depuis fin septembre 2013.
Interrogé par L’Agefi, Jérôme Schupp, responsable analyse et recherche chez Syz Asset Management SA continue de privilégier les actions. Mais les choix des secteurs et des lignes individuelles vont être cruciaux. D’autre part, les premiers signes d’une lente amélioration, perceptibles notamment en Italie et en Espagne, devraient permettre aux investisseurs de revenir progressivement sur les valeurs du sud de l’Europe, notamment via les titres bancaires. Les marchés boursiers allemands et suisses très axés sur l’international vont continuer d’afficher des performances supérieures à la moyenne. Les Etats-Unis, en raison des niveaux d'évaluation élevés, ne devraient pas particulièrement se distinguer. Les perdants pourraient être à nouveau les marchés émergents.
L’utilisation des ETF parmi les conseillers en investissement enregistrés aux Etats-Unis (les registered investment advisors) a augmenté de près de 27 % par an sur les cinq dernières années, montre une étude de Cerulli qui anticipe une poursuite de cette croissance.« L’allocation aux ETF parmi les conseillers en investissement a augmenté de 48 % entre 2011 et 2012 », commente Kenton Shirk, directeur associé chez Cerulli. « Le canal des RIA constitue une opportunité très attrayante pour les sociétés de gestion. »« Les conseillers en investissement estiment que les ETF vont constituer une part plus grande de leurs portefeuilles », conclut Kenton Shirk.
2013 a été une «bonne année pour les obligations convertibles», juge Julien Levy Kern, responsable de la gestion obligations convertibles (OC) de CPR Asset Management. L’an dernier, les OC européennes ont obtenu une performance de près de 10 %, soutenue à plus de deux tiers par leur moteur actions. Elles ont surperformé le crédit high yield, qui a réalisé un rendement de 8,5%. Outre une bonne performance, le niveau de collecte sur la classe d’actifs s’est maintenu chez CPR AM, qui a enregistré des souscriptions nettes de 130 millions d’euros, dans un environnement marqué par la décollecte. Julien Levy Kern estime que l’univers d’investissement «s’est montré relativement stable» avec des émissions de 17 milliards d’euros sur le marché primaire européen pour des remboursements de 18,5 milliards d’euros. En ce début d’année, si «les valorisations sont au plus haut», il s’agit davantage d’une «normalisation» que d’une «surcote», qui concerne uniquement les obligations convertibles notées investment grade, rares sur le marché, souligne Julien Levy Kern. Il aborde 2014 avec un optimisme prudent, estimant que la hausse des bénéfices estimées à 13 % du marché actions devrait jouer en la faveur des OC. Il s’agit de rester attentif. «On observe particulièrement la duration et la hausse des taux», souligne le responsable.
Le fonds de restructuration du secteur bancaire espagnol (Frob) a annoncé avoir choisi la banque d’affaires américaine Goldman Sachs pour le conseiller sur laprivatisation de Bankia. La banque espagnole, nationalisée en 2012, devrait être privatisée par étapes avec des cessions de blocs qui devraient s'étaler sur plusieurs années.
Paul Boyé Technologies, PME familiale de 240 personnes qui fournit depuis plus d’un siècle des tenues de combat à l’armée française, a confirmé vendredi son rachat prochain par le groupe public Nexter (ex-GIAT), afin de renforcer le développement de la société à l’international. Philippe et Jacques Boyé, à la tête de ce spécialiste des tenues de protection NRBC (nucléaire, radiologique, biologique, chimique), entendent rester aux commandes de l’entreprise.
La famille fondatrice de Melkonian se renforce au capital du fabricant de matériel pour mines et travaux souterrains : sa participation passe à 75% environ. Bpifrance, Amundi PEF et Sofipaca se répartissent le solde. La valeur de la société est comprise entre 35 et 45 millions d’euros. Melkonian avait accueilli Omnes Capital (ex-Crédit Agricole Private Equity) en 2008.
Contrôlé par le fonds américain de private equity Advent International, le groupe allemand Douglas a indiqué vendredi avoir signé le rachat de la chaîne française de parfumerie Nocibé auprès du fonds britannique Charterhouse. Ce rapprochement doit donner naissance au plus grand réseau de parfumerie en France avec 625 magasins et 4.000 salariés.
Le fonds d’investissement suisse GXP Capital, associé à un élu local niçois, va prendre la tête du groupe Nice-Matin, a déclaré vendredi l’actuel propriétaire, le groupe Hersant Média (GHM). GXP Capital, en tandem avec Jean Icart, devrait récupérer dans un premier temps 80% des actions jusque-là détenues par GHM. Le nouvel actionnaire majoritaire a l’intention d’apporter 20 millions d’euros.
Le rapprochement du fixed income et des actions et la rationalisation de ses plates-formes d’exécution ont permis à Nomura de redresser la rentabilité de ses activités en Europe. La France en représente «une part capitale», selon Steve Ashley, patron du pôle global markets.
Suite à la profonde restructuration lancée en 2012, la banque a gagné en rentabilité dans l'activité global markets, selon Steve Ashley, patron du pôle
L'institution compte investir plus d'un milliard d'euros dans les ETI et les grandes entreprises en 2014, ce qui laisse la place à un ticket à 600 millions
Figure du monde paritaire, Bernard Devy s’inquiète des conséquences pour les salariés de la décision du Conseil constitutionnel sur les désignations de branche, assure qu’un rapprochement de Klésia avec Malakoff-Médéric n’est pas d’actualité, et défend l’action des partenaires sociaux en matière de prévoyance et de retraite complémentaire. Lire la suite : cliquez ici
La famille fondatrice de Melkonian se renforce au capital du fabricant de matériel pour mines et travaux souterrains : sa participation passe de 50-55% à 75% environ. Bpifrance, Amundi PEF et Sofipaca se répartissent le solde. La valeur de la société est comprise entre 35 et 45 millions d’euros. Le groupe Melkonian avait accueilli Omnes Capital (ex-Crédit Agricole Private Equity) en 2008, dans le cadre d’un OBO (owner buyout). A cette occasion, l’investisseur avait pris une participation de 45-50%. En quatre ans, le chiffre d’affaires a progressé de plus de 60%, à près de 33 millions d’euros. Le financement de l’opération comprend une dette bancaire arrangée par le Crédit Agricole Alpes-Provence, qui a également organisé les négociations.
Paul Boyé Technologies, PME familiale de 240 personnes qui fournit depuis plus d’un siècle des tenues de combat à l’armée française, a confirmé vendredi son rachat prochain par le groupe public Nexter (ex-GIAT), afin de renforcer le développement de la société à l’international. Philippe et Jacques Boyé, à la tête de ce spécialiste des tenues de protection NRBC (nucléaire, radiologique, biologique, chimique), entendent rester aux commandes de l’entreprise.
Contrôlé par le fonds américain de private equity Advent International, le groupe allemand Douglas a annoncé vendredi avoir signé le rachat de la chaîne française de parfumerie Nocibé auprès du fonds britannique Charterhouse. Ce rapprochement doit donner naissance au plus grand réseau de parfumerie en France avec 625 magasins et 4.000 salariés.
Aujourd’hui il est sans doute plus prudent de se retirer du monde émergent, au nom du principe de précaution, le temps que la situation se stabilise, estime Antoine de Salins, directeur des gestions à Groupama AM
La société d’investissement Partners Group a bouclé avec succès un programme d’investissements directs lancé en 2012, à hauteur de 1,5 milliard d’euros, dans le haut de l’objectif, a-t-elle indiqué le 13 février dans un communiqué. Il s’agit du troisième programme de cette nature, le plus important à ce jour, souligne Partners Group. La stratégie d’investissement est centrée sur les sociétés de taille moyenne, «un secteur qui recèle le plus grand potentiel en raison du nombre élevé d’opportunités», estime la société. Sur les quelque 1.600 entreprises analysées, Partners Group en à retenu dix. Les investisseurs de Partners Group sont essentiellement des institutionnels, des caisses de pension publiques et privées, des fonds de dotation, des fondations, des compagnies d’assurances et instituts financiers, dans le monde entier, ainsi que de nombreux entrepreneurs et dirigeants qui investissent à titre privé.
Les salariés à l’international estiment que l’abondement est l’avantage le plus incitatif à la souscription à hauteur de 50 % des personnes interrogées, selon le deuxième baromètre Amundi sur les salariés domiciliés à l’international (1). La décote se place en deuxième position (29 %). Néanmoins, les salariés considèrent la fiscalité locale comme étant le principal inconvénient à la souscription (37 %), notamment en Europe. Lorsqu’ils ont le choix, et notamment grâce à la mise en place d’un FCPE pour la gestion de leurs avoirs, la majorité des salariés préfèrent capitaliser leurs dividendes et augmenter ainsi la valeur de leurs avoirs détenus dans le FCPE. Malgré l'éloignement géographique avec la maison mère, la quasi-totalité de salariés à l’international consulte de temps en temps le cours de l’action de son entreprise. Environ 80 % des salariés interrogés trouvent que les offres d’actionnariat salarié sont adaptées selon les différents pays. Le fait que l’offre en actionnariat salarié soit libellée en euros n’a pas d’incidence sur la décision de souscrire pour 60 % des salariés interrogés. Il constitue même un facteur motivant pour les salariés domiciliés en Amérique Latine, en Afrique ou au Japon. Avec plus de 39,5 milliards d’euros d’actifs gérés à fin juin 2013, Amundi Epargne Salariale & Retraite (Amundi ESR) compte aujourd’hui près de 85.500 entreprises et 3,7 millions de salariés clients présents en France et à l’international. (1) Réalisée auprès de 63.000 salariés domiciliés à l’international, l’objectif de l’enquête était de comprendre leurs attentes et leurs éventuelles appréhensions vis-à-vis des offres d’actionnariat salarié initiées par les entreprises françaises. Interrogés par courrier électronique entre le 6 et le 24 janvier 2014, plus de 10.000 salariés (sur les 63.000 interrogés) de ses entreprises clientes dans plus de 100 pays ont répondu aux questions posées par Amundi ESR.
Selon une étude de l’Apec, menée en novembre auprès de 11.000 entreprises et dévoilée aujourd’hui, le marché de l’emploi des cadres ne devrait pas redécoller cette année, révèle Les Echos. L’Association pour l’emploi des cadres table en effet sur 163.500 à 171.200 embauches en 2014, soit des prévisions très proches de celles exprimées un an auparavant, alors que 163.400 recrutements sont au final intervenus en 2013, soit une chute de 10 % après les rebonds de 2011 et 2012. Ce résultat décevant s’explique en partie par le fait que les départs à la retraite ont été moindres qu’anticipé par les employeurs. De même, les promotions internes de non-cadres en cadres ont aussi reculé de 10 % en 2013, pour retomber à 43.000. Une tendance qui risque de se confirmer cette année, selon l’Apec. Seul point positif, le marché est resté créateur d’emplois cadres (+14.700), ce qui confirme que les cols blancs restent, de loin, la population souffrant le moins de la crise, écrit le quotidien économique. Toutefois, le marché reste loin des quelque 200.000 embauches annuelles constatées avant la crise, de 2006 à 2008. En outre, les entreprises prévoient de recruter cette année de 33.600 à 38.000 jeunes diplômés, un total qui risque donc de s’éroder par rapport à 2013.
S&P Dow Jones Indices a annoncé le 12 février le lancement du S&P Europe 350 Equal Weight Index (EWI), qui mesure également la performance des entreprises du S&P Europe 350.Pour mémoire, le S&P Europe 350 est une sélection de 350 entreprises de 17 grands pays européens.
La Banque publique d’investissement pourrait investir dans Euronext dans la perspective de son introduction en Bourse d’ici l'été, a déclaré vendredi Nicolas Dufourcq, le directeur général de l’institution. «Ce n’est pas incompatible avec notre doctrine. On va regarder le dossier, a-t-il ajouté le dirigeant. Est-ce que c’est la Caisse des dépôts et consignations qui investira dans Euronext, ou nous, ou personne ? Cela reste à voir».
CDC International Capital, la filiale de la Caisse des dépôts qui porte les partenariats du groupe avec les fonds souverains et les grands investisseurs nationaux, a tenu hier son premier conseil. Celui-ci compte, outre les représentants de l’institution, deux administrateurs indépendants: Véronique Morali, présidente de Fimalac Développement, et Stéphane Israël, PDG d’Arianespace. La structure, qui porte les accords de la CDC avec le Qatar, les Emirats Arabes Unis et la Russie, soit un milliard d’euros à déployer, a vocation à monter jusqu'à 2 milliards, comme L’Agefi Quotidien l’indiquait en octobre 2013.
La Réserve fédérale régionale a annoncé la nomination à compter du 1er juin de Loretta Mester à sa présidence. L’actuelle responsable des études économiques de la Fed de Philadelphie prend la suite de Sandra Pianalto, en poste depuis 2003. Lorette Mester disposera cette année d’un droit de vote au comité de politique monétaire de la Fed, le FOMC.
La société de capital-investissement a annoncé la cession du leader européen des services d’ingénierie logistique et documentaire pour l’industrie aéronautique et spatiale, acquis en 2006, au groupe industriel Ortec. Le montant de la transaction n’est pas précisé, Sonovision réalisant un chiffre d’affaires de 120 millions d’euros.
Appelant à presser le pas des réformes, le chef du Parti démocrate a obtenu la démission du Président du conseil Enrico Letta, en poste depuis moins d’un an
Le fournisseur d’indices S&P Dow Jones Indices a annoncé le lancement de neuf indices couvrant le marché boursier sud-africain, y compris le S&P South Africa Composite qui mesure la performance de la Bourse de Johannesbourg (JSE).Le S&P South Africa Composite, qui couvre l’ensemble des sociétés étrangères et sud-africaines cotées à la JSE avec des capitalisations de 100 millions de dollars minimum et des volumes annuels de transactions d’au moins 50 millions de dollars, servira de base aux huit indices qui suivent : • S&P South Africa Dividend Aristocrats• S&P South Africa Low Volatility Index• S&P South Africa Composite Capped• S&P South Africa 50• S&P South Africa 50 Equal Weight• S&P South Africa Completion• S&P South Africa Composite Shariah• S&P South Africa Composite Shariah Capped S&P Dow Jones Indices précise avoir accordé une licence d’exploitation pour deux de ces indices, le Dividend Aristocrats et le Low Volatility à Grindrod Bank, qui va les utiliser pour développer des ETF.