Pour Fidelity, la période n’a jamais été aussi favorable à une exposition accrue aux actions européennes. «La période est actuellement très propice à un accroissement des avoirs des investisseurs dans les actions européennes», a indiqué le 26 mars à Newsmanagers Alexandra Hartmann, gérante du portefeuille Euro Blue Chip Fund, de passage à Paris.Plusieurs facteurs devraient inciter les investisseurs à accroître ou à revenir, pour ceux qui ne l’ont pas encore fait, sur les actions européennes, poursuit Alexandra Hartmann. «La confiance est revenue en Europe et les statistiques économiques de la zone euro continuent de s’améliorer. Le système bancaire s’est stabilisé et est bien plus solide que certains ne l’estiment», explique Alexandra Hartmann.En outre, «la faiblesse du ratio dépenses d’investissement / consommation en Europe donne à penser que la région pourrait être proche du point bas de son cycle économique», poursuit Alexandra Hartmann. Dans cet environnement plutôt encourageant, les «valorisations relatives restent faibles, notamment par rapport aux valorisations des actions américaines, si bien que les actions européennes méritent incontestablement qu’on s’intéresse à elles», insiste Alexandra Hartmann.Pour appuyer son propos, Alexandra Hartmann évoque quelques valeurs qu’elle apprécie particulièrement, notamment les entreprises à même de se développer grâce à des facteurs de croissance interne. Par exemple, l’espagnol Grifols, spécialisé dans les produits de santé destinés aux hôpitaux et aux laboratoires, notamment le plasma, dont les atouts sont multiples mais dont la valorisation est loin d’intégrer tous ces facteurs. Il est vrai aussi que Grifols fait partie des «midcaps» au sein du secteur pharmaceutique, si bien que la valeur est peut-être moins suivie par les analystes, remarque Alexandra Hartmann.Son plaidoyer pour les actions européennes a déjà été en partie entendu puisque le fonds Euro Blue Chip, qu’elle gère depuis plus de six ans, a vu ses encours passer en douze mois de quelque 550 millions d’euros à près de 900 millions d’euros. Et le fonds de Victoire de Trogoff, Fidelity Europe, a connu un parcours similaire, avec des encours de 1,35 milliard d’euros contre 670 millions d’euros il y a un an. «Les institutionnels, les banques privées sont revenus sur les actions européennes, mais pas la clientèle retail», observe Alexandra Hartmann. Sa stratégie peut donc encore collecter, d’autant plus que sa capacité se situe autour de 1,6 milliard d’euros, précise-t-elle. Sans oublier que son fonds affiche une surperformance de 6,5% par an à peu près par tous les temps…
De la confiance ! Le sentiment général des 48 sociétés de gestion interrogées dans le cadre du Baromètre Insti 7 du mois de mars s’affiche résolument positif au jeu des anticipations. Moyennant quoi, les actions se positionnent comme la classe d’actif la plus en vue. A condition cependant de lire entre les lignes, car les convictions ne sont pas aussi fortes selon que l’on s’intéresse aux marchés européens, américain, japonais ou aux marchés émergents. Précisément, le vieux Continent est l’objet de toutes les attentions. Plus de 95 % des sociétés sondées considèrent ainsi que les conditions d’investissement sont favorables en jugeant les actions de la zone euro correctement évaluées (59,6 %) ou sous-évalués (31,9 %), voire fortement sous évaluées (4,3 %). Ce n’est pas le cas pour les actions américaines que certains gérants jugent surévaluées (31,9 %) ou fortement surévaluées (2,1 %). Les sociétés de gestion sont plus circonspectes pour juger des actions japonaises : l’essentiel des réponses se divisent en deux groupes équivalents pour estimer que les actions sont sous évaluées (47,7 %) ou… correctement évaluées (45,5 %). Enfin, logiquement après la correction qui leur a été infligée, à plus de 82 %, les sociétés de gestion estiment que les actions des marchés émergents sont sous évaluées ou correctement surévalués. Seuls 11,1 % évoquent encore une surévaluation. Ce panorama justifie qu’en 2014, la quasi-totalité des gérants renforceront leur exposition aux actions de la zone euro (48,9 %) ou, à tout le moins, la maintiendront. Même si 17,4 % des sondées comptent diminuer cette année leurs expositions aux titres américains, la première économie mondiale inspire confiance : plus de 76 % vont maintenir ou accroitre leur position. Le Japon interpelle une nouvelle fois : 63 % compte investir ou maintenir leur exposition tandis que 15,2 % procèderont au mouvement inverse, et que plus de 20 % ont d’ores et déjà fait l’impasse sur cet univers d’investissement. Enfin les marchés émergents ont clairement inversé la tendance : après la défiance, l’effet d’aubaine ! Près de 80 % des sondées vont se renforcer sur ces marchés ou maintenir leur poche correspondante. Et ce sont les marchés d’Asie Pacifique qui trouvent grâce aux yeux des gérants (72,7 %) devant les marchés frontières (39,4 %). Etre confiant dans le potentiel des actions est une chose. Etre serein sur le tracé de de 2014 en est une autre. Ainsi, à la question de savoir si il y a un risque de contagion de la crise subie par certains pays émergents aux pays développés, 58,3 % des sociétés de gestion répondent par l’affirmative. Par ailleurs, sur le plan géopolitique, les gérants se sont dits convaincus à près de 80 % que la situation politique en Ukraine peut «impacter» la zone euro/Europe. Plus encore que les marchés émergents (70,5 %) ou les pays de l’OCDE (50 %)... Dans le détail, au sein de la classe d’actifs «actions», l'étude note que les petites et moyennes capitalisations Euro / Europe suscitent toujours autant d’engouement (80 %), même si, note l'étude, une légère hausse des opinions négatives est perceptibles (6,7 %). Enfin , côté obligataire, les anticipations des gérants et les expositions de leurs portefeuilles sont surtout positives pour les classes d’actifs les plus risqués – haut rendement et convertibles de la zone euro (de l’ordre de 60 % dans les deux cas). A l’opposé, les obligations internationales et les titres d’Etat de long terme suscitent pour une majorité des avis négatifs.
BNP Paribas, Société Générale, Crédit Agricole SA et BPCE ont réduit leurs effectifs de 6.424 postes en France, rapporte Les Echos qui évoque les données publiées dans leurs documents de référence. Chez BPCE, les effectifs en France ont ainsi reculé de 2.456 postes, avec des évolutions contrastées selon les filiales, tandis que les effectifs de BNP Paribas sont également en baisse dans la vieille Europe (–3.747postes) et en particulier en France (–1.750). A la Société Générale, les effectifs ont reculé de 1.153 postes en 2013, illustré par un plan de suppression d’environ 600 postes en France dans les services centraux. Enfin, chez Crédit Agricole SA (CASA), la baisse d’effectifs a porté l’an dernier sur 1.065 postes. Cette tendance va se poursuivre jusqu’en 2016 puisque le plan stratégique de la Banque verte prévoit «un remplacement partiel de départs naturels (5.000 départs prévus en France chez CASA) ».
La perspective de la notation crédit de la Société Générale souffre selon Boursier.com du déclin du soutien potentiel des pouvoirs publics en cas de difficultés, estime l’agence Fitch Ratings. Cela aboutit à réduire la perspective de la notation de la banque de «stable» à «négative». Cette décision touche également un certain nombre d’autres établissements dont Deutsche Bank, Commerzbank, Belfius, Erste, RBS, Lloyd’s, Bank of Ireland ou encore Unicredit.
Les transactions relatives aux portefeuilles de crédit «non core» en Europe ont atteint 64 milliards d’euros en 2013, en progression de 40% par rapport à l’année précédente, selon une étude publiée par PwC. Les cessions les plus importantes ont été réalisées dans le secteur de l’immobilier commercial (18 milliards d’euros) et celui des crédits particuliers non garantis (unsecured retail loan). Elles ont été principalement réalisées par les banques anglaises (23,5 milliards d’euros).En 2014, PwC prévoit que ces cessions connaîtront une croissance de 25%, pour atteindre 80 milliards d’euros. Cette forte croissance prévue s’explique car les banques européennes détiennent toujours 2.400 milliards d’euros de créances jugées non-stratégiques, d’après PwC.En 2013, le private equity et les hedge funds ont été les acheteurs les plus actifs. Cette tendance devrait se poursuivre en 2014 en raison de la disponibilité du financement de la dette et de l’importance des fonds levés par les acteurs du private equity déjà bien établis."2014 sera une deuxième année consécutive de record pour le marché européen des créances non stratégiques. Cette tendance est liée à la nécessité pour les banques, de réduire la taille de leur bilan et de restructurer leurs opérations. Nous prévoyons que cette restructuration se poursuivra sur les cinq prochaines années et s’accélérera avec les conclusions de l’ECB sur l’AQR (Asset Quality Review), et suite aux stress tests actuellement menés», estime Hervé Demoy, associé PwC spécialiste des transactions dans les services financiers.
L’agence Fitch Ratings estime que l’environnement macroéconomique et technique moins porteur dans les marchés émergents offre davantage de possibilités de sélection de titres pour les investisseurs actifs.Selon des recherches menées par l’agence, les fonds d’actions émergentes gérées activement ont surperformé les stratégies passives de 3% depuis décembre 2012. En outre, relève l’agence, les ETF qui répliquent le MSCI EM, ont sous-performé leur indice de plus de 4%, démontrant ainsi la difficulté de répliquer un indice émergent sur des marchés émergents moins efficients.Selon Manuel Arrive, senior director dans le pôle de notation Asset Manager de Fitch, les fonds flexibles gérés activement devraient gagner en importance, les investisseurs dans les marchés émergents abandonnant les stratégies directionnelles et devenant beaucoup plus sélectifs dans leur approche bottom-up.Il reste que les ETF demeurent l’option préférée des investisseurs pour un ajustement rapide à une exposition de marché. Les actifs sous gestion dans des ETF émergents représentent un quart des mutual funds dédiés aux actions émergentes mais les ETF ont dominé le panorama des flux sortants en 2013.
L’indice de confiance des investisseurs State Street Investor Confidence Index pour le mois de mars 2014 s’établit à 120,2 en mars, en recul de 2,5 points. Le repli est principalement imputable aux investisseurs institutionnels européens, l’indice de confiance régional ayant baissé de 1,5 point à 108,6 par rapport au niveau de 110,1 (en données corrigées) enregistré en février. Par ailleurs, la confiance des investisseurs en Amérique du Nord s’est maintenue, tandis qu’en Asie, l’indice affiche une hausse de 7,4 points, à 114,3 contre un niveau corrigé de 106,9 le mois dernier."Les risques géopolitiques en Ukraine, en Turquie et dans d’autres pays émergents n’ont pas encore eu un impact négatif important sur le comportement des investisseurs institutionnels», selon Ken Froot, auteur de l’indice. «Les institutions ont largement maintenu leurs allocations en actions à l’échelle mondiale. Aucune mauvaise nouvelle économique majeure n’ayant été enregistrée au cours de la période, rien n’est venu perturber le sentiment des investisseurs», résume-t-il.
La Banque d’Angleterre (BoE) et la banque centrale chinoise (PBOC) se sont mis d’accord sur l'établissement d’une chambre de compensation et de règlement pour le yuan à Londres. Une décision qui va consolider la place de la City en tant que plaque tournante occidentale pour le marché du yuan..Cet accord «sera signé à Londres le 31 mars et mettra en place la coopération entre la Banque d’Angleterre et la PBOC sur les opérations de compensation et de règlement du yuan à Londres», a indiqué le 26 mars le ministère britannique des Finances dans un communiqué."Cette décision renforce encore la position de Londres comme le centre en Occident de l'échange de yuans», a ajouté le ministère. Une chambre de compensation assure une fonction essentielle sur un marché en garantissant la sécurité des opérations entre vendeurs et acheteurs. Selon des données citées par le ministère, 62% des paiements en yuans en dehors de Chine ont lieu à Londres tandis que les gestionnaires d’actifs londoniens sont les seuls en Occident à pouvoir investir directement dans des actions libellées en yuans.
Le gérant de hedge funds basé à Boston James Pallotta a dévoilé un projet pour bâtir un stade de 52.500 places pour l’AS Roma, rapporte le Financial Times. Président de Raptor Group, le gérant a acquis une participation de contrôle dans le club de foot italien en 2012 avec comme objectif de renouer avec la rentabilité.
Le gouvernement de Berne a officialisé hier la nomination du Britannique Mark Branson à la tête du régulateur financier, la Finma. Premier non-Suisse à occuper ce poste et ancien d’UBS, Mark Branson travaillait au sein de la Finma depuis 2010 et était le numéro deux de l’institution.
La société de private equity basée à Dallas ne va pas lever de nouveau fonds et prévoit de liquider le portefeuille existant. Selon la publication spécialisée, l'équipe, qui comprend une quinzaine de personnes, se sépare pour monter des fonds distincts. La firme a levé trois fonds depuis sa création (250 millions en 2000, 400 millions en 2005 et 715 millions en 2008).
Alors que le Congrès américain a une nouvelle fois bloqué le projet de réforme de sa gouvernance, le prêteur international devait valider hier une enveloppe d’environ 15 milliards de dollars au bénéfice de Kiev, qui a notamment consenti une envolée des prix du gaz aux particuliers.
Trumpf, une ETI allemande spécialisée dans les machines à percer la tôle, a décidé de lancer sa banque maison, rapporte le quotidien. Elle proposera des crédits, financera de jeunes entreprises et permettra aux salariés de placer leur épargne sur des comptes rémunérés. Une initiative, bien que modeste vu la taille de l’entreprise (9.900 salariés), qui rappelle celle des géants Siemens et Airbus.
Le gouvernement de Berne a annoncé la nomination du Britannique Mark Branson à la tête du régulateur financier, la Finma. Premier non-Suisse à occuper ce poste et ancien d’UBS, Mark Branson travaillait au sein de la Finma depuis 2010 et était le numéro deux de l’institution. Cette nomination a provqué quelques réactions mercredi dans le milieu politique suisse car l’ex-banquier a dirigé les activités d’UBS au Japon entre 2006 et 2008, époque pendant laquelle la banque helvétique s’est rendue coupable de tentative de manipulation du taux interbancaire japonais. Mark Branson avait été mis hors de cause dès 2012 par la Finma, les traders d’UBS au Japon étant hiérarchiquement rattachés aux patrons du fixed income à Londres.
La Russie s’attend à ce que les sorties de capitaux s'élèvent à quelque 70 milliards de dollars au premier trimestre, un montant supérieur aux sorties de capitaux enregistrées sur l’ensemble de 2013, rapporte Investment Week. Dans le sillage de l’annexion de la Crimée, les investisseurs ont rapatrié des montants beaucoup plus importants que le laissaient penser les premières estimations. Les gestionnaires ont également subi de plein fouet les tensions dans la région. Le fonds Neptune Russia & Greater Russia, dont les encours s'élèvent à environ 300 millions de livres, accuse une baisse de 23% sur les douze derniers mois.
Le statut de grande banque aux Etats-Unis procure des avantages financiers substantiels. Selon une étude de la Federal Reserve Bank of New York, les coûts de refinancement des grandes banques peuvent se situer jusqu'à 50 points de base en dessous de ceux exigés des établissements moins importants ou des grandes entreprises en dehors du secteur bancaire, rapporte le Wall Street Journal Deutschland. Pourquoi un tel privilège ? «Too big to fail», tout simplement.
Le groupe Ermic Développement, spécialisé dans les études et réalisations de systèmes électroniques, vient de réaliser une levée de fonds de plus de 10 millions d’euros auprès de son investisseur financier historique, MPcroissance, et de nouveaux associés iXO Private Equity, IRDI et Bpifrance et d’un pool bancaire.Cette opération va permettre au groupe, d’une part de réaliser l’acquisition de la société Noval (spécialiste en mécatronique, chiffre d’affaires 2013 estimé à 5,4 millions d’euros) et d’autre part d’accélérer son développement organique par la poursuite de ses efforts R&D et par son renforcement à l’international. L’équipe dirigeante profite de cette opération pour restructurer l’actionnariat du groupe en permettant notamment l’entrée au capital des managers des filiales du groupe.Avec cette nouvelle acquisition complémentaire aux activités actuelles, ERMIC Développement devrait augmenter son chiffre d’affaires de plus de 25% pour franchir le cap des 25 millions d’euros. Déjà bien présent en France et en Europe, le groupe poursuit ainsi son développement, en ciblant notamment les pays émergents où les opportunités de croissance se multiplient. Certains contrats et appels d’offre majeurs sont imminents au Brésil ou en Russie.
Laurence Fink, le CEO de BlackRock, a écrit à chacune des 500 entreprises du S&P pour les prévenir que les dividendes et les rachats d’actions, favorisés par les activistes, peuvent créer des rendements rapides aux dépens de l’investissement de long terme. « De nombreux commentateurs se plaignent des demandes court termistes des marchés », écrit le patron de BlakcRock dans cette lettre lue par le Wall Street Journal. « Nous partageons ces inquiétudes et nous pensons que cela fait partie de notre rôle collectif en tant qu’acteurs des marchés de capitaux mondiaux de défier cette tendance ».
Le marché français de l’assurance vie a enregistré une collecte nette de 2,4 milliards d’euros au mois de février, selon les chiffres publiés par l’Association française de l’assurance*. Dans le détail, les cotisations brutes se sont élevées à 11,2 milliards d’euros en février tandis que les prestations et rachats ont atteint 8,8 milliards d’euros.Depuis le début de l’année, la collecte nette de l’assurance vie en France s’établit à 3,8 milliards d’euros. Sur les deux premiers mois de l’année, les souscriptions brutes ont atteint 22,5 milliards d’euros (contre 23,5 milliards sur les deux premiers mois de l’année 2013) tandis que les prestations versées s’élèvent à 18,7 milliards d’euros (contre 17,9 milliards sur les deux premiers mois de 2013).A fin février, l’encours total s’élève donc, à 1.478,3 milliards d’euros, en progression de 5 % sur un an.* L’Association française de l’assurance rassemble la Fédération française de sociétés d’assurance (FFSA) et le Groupement des entreprises mutuelles d’assurance (GEMA)
La Société de la Gestion de la Bourse des Valeurs (SGBV) et Euronext Paris ont annoncé avoir signé un accord en vue d’accroître la coopération entre leurs marchés.Dans le cadre de cette alliance, les deux entités vont coopérer afin de développer l’écosystème boursier sur leurs marchés respectifs et faciliter ainsi le financement des entreprises, et notamment des PME-ETI, par la Bourse.Les axes majeurs visant à développer le financement des entreprises via les marchés et notamment l’essor du marché financier algérien comprennent : - L’animation de place dans les différents métiers de la finance (organisation de séminaires thématiques, de formation et d’information à Paris et à Alger, échanges de publications, d’expériences, coordination d’initiatives conjointes), - La recherche et l’innovation financières sur des thématiques d’intérêt commun (la finance durable, environnementale et solidaire, la gouvernance d’entreprise),- La promotion et le développement international.
Deutsche Asset & Wealth Management (DeAWM) vient de lancer une stratégie alternative bien établie au format Ucits, rapporte Absolut Report. Il s’agit de DB Platinum Chilton Diversified (ISIN LU0983855841), une stratégie long short sur les actions américaines de Chilton Investment Company pour la première fois accessible à une plus large palette d’investisseurs.Ce fonds à liquidité hebdomadaire est ouvert aux investisseurs institutionnels moyennant un ticket de 10.000 dollars minimum. Il est chargé à 2% avec une commission de surperformance de 20%.
La collecte nette des ETF européens s’est élevée au mois de février à 3,4 milliards d’euros, proche du niveau record atteint en janvier (3,63 milliards d’euros), selon les derniers chiffres mensuels publiés dans le «Lyxor ETF Barometer».Grâce à un effet marché positif, les actifs sous gestion affichent une progression de 4% par rapport à la fin 2013 à 299 milliards d’euros. Tant les segments actions que l’obligataire ont bénéficié des tensions dans les marchés émergents.La collecte nette des ETF obligataires a ainsi atteint 1,9 milliard d’euros, soit deux fois plus que la moyenne sur douze mois, contre 1,44 milliard d’euros du côté actions en raison d’une décollecte de plus de 400 millions d’euros sur les actions émergentes.
Après des années de très forte croissance, les BRICS sont en train de s’essouffler. Pour 2014, Coface table sur une croissance inférieure en moyenne de 3,2 points par rapport à leur croissance moyenne enregistrée sur la décennie précédente. Mais en parallèle, d’autres pays émergents sont en train d’accélérer leur développement. Parmi eux, un «top 10" identifié par Coface présente de bonnes perspectives en matière de production et dispose de capacités de financement suffisantes pour soutenir leur expansion.Afin de cibler des pays prometteurs, à qui les BRICS sont en train de céder la place, Coface a retenu plusieurs critères dont deux essentiels : d’une part, les pays qui bénéficient d’une croissance potentielle élevée en accélération, et dont l’économie est diversifiée et résiliente aux chocs de croissance; d’autre part, les pays qui ont des capacités de financement suffisantes pour financer la croissance (un niveau d’épargne minimum, nécessaire pour éviter le recours massif à l’épargne étrangère) sans risques de bulle de crédit ou qui n’ont pas déjà des marchés d’actions d’une taille comparable à celle des pays de l’OCDE.Ainsi, selon Coface, seulement 10 «nouveaux émergents» remplissent tous les critères. Mais ces pays ne sont pas égaux en matière d’environnement des affaires dont les lacunes peuvent brider la croissance. Ce qui conduit Coface à en distinguer 2 groupes:Tout d’abord, la Colombie, l’Indonésie, le Pérou, les Philippines et le Sri Lanka qui bénéficient d’un climat des affaires convenable (A4 ou B), niveau similaire à celui des BRICS aujourd’hui. Ensuite, le Kenya, la Tanzanie, la Zambie, le Bangladesh et l’Ethiopie qui sont soumis à un environnement des affaires très difficile (évaluation C) ou extrêmement difficile (évaluation D), ce qui pourrait être un frein à l’exploitation de leur potentiel.«Naturellement, les pays du second groupe auront plus de difficultés et pourraient mettre plus de temps à pleinement exploiter leur potentiel de croissance. Cependant, leurs problèmes en matière d’environnement des affaires sont à relativiser : en 2001, la qualité de la gouvernance au Brésil, en Chine, en Inde et en Russie était comparable à celle de ces 5 pays aujourd’hui», commente Julien Marcilly, responsable risque pays de Coface.Toutefois, quelques faiblesses par rapport aux BRICS dans les années 2000 persistent. Premièrement, les 10 «nouveaux émergents» identifiés ne représentent actuellement que 11% de la population mondiale alors que les BRICS représentaient 43% de cette population en 2001. Deuxièmement, leur niveau de PIB ne représente que 70% de celui des BRICS en 2001. Enfin les BRICS enregistraient en moyenne un excédent de la balance courante alors que les «nouveaux émergents» connaissent un déficit d’environ 6% du PIB.«La croissance des économies développées étant aujourd’hui structurellement plus faible, les «nouveaux émergents» pourront moins bénéficier du commerce vers ces pays que les BRICS dans les années 2000. Leur rythme d’expansion dépendra davantage de leur marché intérieur et de leurs exportations vers les autres pays émergents», conclut Julien Marcilly.Malgré un environnement moins porteur, les «nouveaux émergents» ont des avantages par rapport aux BRICS de 2001. Ils affichent des taux d’inflation inférieurs d’environ 2,8 points à ceux que présentaient les BRIC, et le niveau de la dette publique avoisine les 40% du PIB contre 54% dans les BRIC à l’époque.
L’assureur britannique Aviva a annoncé, le 25 mars, la vente de sa filiale en Turquie, Aviva Sigorta, à un consortium d’investisseurs conduit par la société de capital d’investissement EMF Capital Partners. Les activités d’assurance vie et de fonds de pension d’Aviva dans ce pays, AvivaSA, ne sont pas concernées par la transaction.La transaction, dont le montant n’a pas été dévoilé, devrait être finalisée dans le courant du premier semestre 2014, sous réserve du feu des autorités de régulation.
Les volumes levés par le biais des introductions en Bourse ont grimpé de 67% dans le monde depuis le début de l’année, révèle Les Echos. De fait, au niveau mondial, 214 cotations depuis janvier ont permis de lever un total de 41,7 milliards d’euros, soit le meilleur premier trimestre depuis 2011, selon des données de Dealogic. L’Asie a représenté la plus grosse partie de l’activité avec 16,1 milliards de dollars, quasiment un triplement sur un an, grâce notamment à la réouverture du marché chinois. Les Etats-Unis sont légèrement en retrait, avec 9,8 milliards de dollars (+6%). Mais c’est surtout l’Europe qui confirme son renouveau avec 14,2 milliards de dollars levés à l’occasion des introductions en Bourse, en hausse de 170 %, en faisant ainsi le meilleur premier trimestre depuis 2007, précis le quotidien économique. Ce renouveau des introductions en Bourse est en partie dû aux fonds de capital-investissement, qui ont représenté environ un tiers des introductions – en nombre – dans le monde.
Les transactions directes réalisées l’an dernier par les fonds souverains se sont élevées l’an dernier au niveau record de 174,73 milliards de dollars, soit près de trois fois plus que l’année précédente, selon des données communiquées par le Sovereign Wealth Fund Institute (SWF Institute), Un rebond qui reflète notamment la croissance des actifs des fonds souverains et la confiance retrouvée en la reprise de la croissance de l'économie mondiale."Les fonds souverains sont bien partis pour atteindre la barre des 7.000 milliards de dollars. Et les acteurs des marchés, les investisseurs institutionnels et les responsables politiques sont prêts à s’intéresser de plus près à cette catégorie d’investisseurs en pleine croissance», estime Micheal Maduell, président du SWF Institute, cité dans un communiqué.Au cours des dernières années, relève le communiqué, les fonds souverains ont modifié leurs stratégies d’investissement et interviennent de plus en plus comme des acteurs de long terme.
L’agence d'évaluation financière Fitch Ratings a annoncé qu’elle donnait accès à l’ensemble de sa recherche aux abonnés du service Bloomberg Professional, ce qui représente quelque 319.000 professionnels dans le monde.Cette contribution illustre «notre engagement à fournir au marché en temps réel des points de vue objectifs et opportuns sur le crédit», souligne l’agence dans un communiqué.
Le fonds de pension néerlandais des professions de la santé PFZW, dont les actions sous gestion s'élèvent à quelque 140 milliards d’euros, souhaite continuer à appliquer sa politique ISR malgré le tollé provoqué par sa décision de sortit du capital de cinq banques israéliennes, rapporte IPE.La décision de désinvestissement prise par PFZW avait entraîné une manifestation devant les bureaux de PGGM, le gestionnaire d’actifs de PFZW, ainsi que des réactions outrées de plusieurs organisations juives.PFZW ne compte pas pour autant modifier son approche mais reconnaît que, dans le cas des banques israéliennes, sa communication aurait pu être meilleure pour éviter notamment que son initiative soit interprétée comme un boycott d’Israël.