Trop, c’est trop! Les grands actionnaires du groupe Allianz vont publiquement demander aux dirigeants de l’assureur de traiter le problème de la sous-performance de Pimco, dont le fonds phare obligataire subit une décollecte qui se chiffre en milliards de dollars depuis le départ de Mohamed El-Erian, l’ancien co-CIO de Pimco, en raison de divergences avec Bill Gross, rapporte l’agence Reuters. Union Investment a notamment indiqué vouloir faire état publiquement de ses préoccupations, le 7 mai à l’occasion de l’assemblée générale du groupe qui n’a pas encore répondu à ses sollicitations. «Actuellement, le titre Allianz souffre très clairement d’une décote Pimco», a indiqué à Reuters Ingo Speich, gérant de portefeuille chez Union. Depuis le début de l’année, le titre Allianz a sous-performé l’indice Stoxx Europe 600 de l’assurance de 4,5% environ en raison des problèmes chez Pimco. Pimco a contribué l’an dernier à hauteur de 3,2 milliards d’euros au résultat opérationnel d’Allianz mais son fonds phare, le Total Return Fund, a encore subi une décollecte de 3,1 milliards de dollars en avril et de plus de 55 milliards de dollars depuis mai 2013, selon les données de Morningstar. Les grands actionnaires souhaitent notamment que soit revue la structure de management mise en place depuis le départ de Mohamed El-Erian, avec six «chief investment officers» adjoints sous la houlette de Bill Gross dont la rémunération est perçue par certains comme trop élevée. Les actionnaires souhaitent également que leur soit présenté un plan de long terme sur le projet de Pimco d'élargir ses compétences au-delà de l’univers obligataire.
Barclays a fait état mardi d’une baisse de 5% de son bénéfice imposable ajusté au premier trimestre, à 1,69 milliard de livres. La banque a accusé une baisse des revenus du trading obligataire plus importante que celle de la plupart de ses concurrentes. Le résultat du trading de taux, de change et de matières premières (FICC) a chuté de 41%, conséquence, selon le groupe, d’une clientèle beaucoup moins active, d’une base de comparaison 2013 élevée et d’une modification du portefeuille de produits. «La faiblesse constatée au premier trimestre s’est retrouvée en avril, a indiqué le directeur financier de Barclays, Tushar Morzaria. C’est le FICC qui est faible. Dans la banque d’investissement et le trading actions nous continuons de dégager des revenus très solides».
LCL annonce mardi la création de deux fonds de capital investissement pour un montant global de 80 millions d’euros. Les gérants de ces deux véhicules, Amundi Private Equity et Omnes Capital, auront pour mission d’accompagner les entrepreneurs dans leurs projets de croissance ou de transmission. Ce nouveau dispositif vient compléter un fonds déjà existant, dont la dotation de 40 millions d’euros est aujourd’hui totalement investie.
L’ex-Oséo, Bpifrance Financement, notée Aa1/Aa+, a mandaté des banques pour préparer une émission obligataire benchmark de maturité octobre 2019. BNP Paribas, Credit Suisse, Deutsche Bank et la Société Générale dirigeront l’opération.
La foncière, qui est contrôlée par le groupe espagnol Realia, est à vendre. Selon le journal, son patrimoine de 1,5 milliard d’euros qui comprend des immeubles de bureaux dans des quartiers prestigieux de Paris intéresse Gecina, Eurosic ou encore AEW. Les offres sont attendues dans les prochaines jours. Cette opération illustre le retrait général des Espagnols de l’immobilier parisien.
Le gérant du fonds Pershing Square Capital Management en est convaincu : il n’y a pas «d’alternative viable» à Fannie Mae et Freddie Mac, les agences de refinancement hypothécaire américaines. Bill Ackman estime ainsi que l’action Fannie Mae pourrait valoir de 23 à 47 dollars au fil du temps. Elle a clôturé hier à 4,10 dollars (+3,02%).
L’ex-Oséo, Bpifrance Financement, notée Aa1/Aa+, a mandaté des banques pour préparer une émission obligataire benchmark de maturité octobre 2019. BNP Paribas, Credit Suisse, Deutsche Bank et la Société Générale dirigeront l’opération.
L’association belge Belsipa (Belgian Structured Investment Products Association) est devenue membre associé de l’ Association européenne de produits structurés d’investissement (Eusipa) à compter du 1er mai. Belsipa, qui couvre les produits structurés vendus aux investisseurs particuliers et professionnels, se donne pour objectif d’améliorer la transparence sur le marché, et de faciliter la compréhension des investisseurs, indique un communiqué.Belsipa a été fondée en 2013 par les principaux émetteurs nationaux et étrangers de produits structurés en Belgique, à savoir KBC Groupe, ING Banque Belgique, Belfius Banque, BNP Paribas Fortis, Commerzbank et Société Générale. L’Eusipa a été fondée en 2009 pour devenir l’organisme européen pour les émetteurs de produits d’investissement de détail structurés cotés. Elle regroupe les associations nationales de l’Autriche, la France, l’Allemagne, l’Italie, la Suède, la Suisse et les Pays-Bas. A la suite de l’ inscription du UK SPA l’année dernière, Belsipa est devenu le deuxième membre associé d’Euipa à rejoindre l’Eusipa.
Les gestions estiment que l’EuroStoxx 50 devrait rebondir de 4,7% à six mois et de 9,7% à un an, alors qu’elles n’anticipent qu’une progression de 3,4% et de 8,5% du CAC 40, selon L’Agefi.Groupama, le plus pessimiste, estime toujours que le CAC 40 ne progressera pas d’ici à six mois. A contrario, le plus optimisme, Lazard, voit un CAC 40 à 5.000 points dans un an, soit un rebond de plus de 12%. Sur l’EuroStoxx 50, ING est désormais le plus ambitieux anticipant une hausse de 14%. Sur le marché américain, le Panel est légèrement plus prudent que sur les marchés européens, tablant sur une progression de 3,2% à six mois et de 7,2% à un an.Enfin, les gestions ont abaissé de 3% leurs prévisions sur le Nikkei qui cède 11% depuis le 1er janvier, selon L’Agefi. Mais le Panel anticipe encore un rebond de 7,4% en six mois et de 14,5% en un an sur l’indice japonais. Malgré la crise russo-ukrainienne, l’aversion pour le risque n’explose pas. Ainsi, l’indice de volatilité européen (VDax) a diminué le mois dernier à 15,9%.
Les panélistes de L’Agefi gardent une confiance inébranlable dans le crédit, malgré les risques croissants de surévaluation qui le menacent. Sur le mois de mai, ils sont ainsi restés 18 à conserver une surpondération sur la classe d’actifs, contre seulement 4 à être en position «neutre». A titre de comparaison, au mois d’avril, ils étaient 16 à surpondérer le crédit, contre trois neutres. La Française AM, qui était la seule à sous-pondérer le marché du crédit en avril, est même désormais revenue sur une exposition neutre. La Banque Postale AM a changé ses perspectives de neutre à positive. Neuflize OBC Investments et CCR AM sont restés fidèles à leur stratégie défensive, avec une part de cash dans leurs portefeuilles de respectivement 10% et 8%. A l’inverse, Natixis AM et Nordea Investment Funds affichent un pari nettement plus offensif en négligeant toute position en cash dans leurs portefeuilles, alors qu’Amundi et BNP Paribas la conservent à seulement 1%. Le «high yield» reste le segment plébiscité par les investisseurs, avec des rendements moyens qui étaient de 4,09% le mois dernier, et avaient même atteint 7% durant l'été 2013. «Il y a peu de facteurs qui pourraient contrarier cette tendance», estime SG CIB en évoquant les espoirs de voir la BCE avoir recours à des mesures monétaires non conventionnelles qui bénéficieraient en premier lieu au «high yield» et aux stratégies à bêta élevé, dans un univers de taux et de rendements durablement faibles.
Malgré la crise en Ukraine, le paysage de l’investissement se caractérisait fin avril par un degré surprenant de stabilité avec des politiques monétaires toujours très stables, une volatilité à des niveaux très bas et du rendement toujours très difficile à trouver.Dans ce contexte, les fonds d’actions ont attiré durant la semaine au 30 avril 4,12 milliards de dollars malgré des souscriptions dans les fonds d’actions émergentes tombées à leur plus bas niveau depuis fin mars, selon les données communiquées par EPFR Global.Les fonds obligataires ont encore drainé 3,83 milliards de dollars, ce qui porte la collecte depuis le début de l’année à plus de 50 milliards de dollars. Les fonds obligataires suédois ont notamment collecté 410 millions de dollars durant la semaine sous revue alors que les fonds obligataires espagnols, très recherchés l’an dernier, ont subi une décollecte de 300 millions de dollars. Les fonds monétaires ont de leur côté enregistré une décollecte nette de plus de 25 milliards de dollars.Du côté sectoriel, les entreprises de services aux collectivités ont été les plus recherchées, affichant un gain moyen de 0,79% sur la semaine. En deuxième position tant en termes de collecte que de performance, les fonds d’infrastructures ont attiré 390 millions de dollars durant la semaine sous revue pour un gain moyen de 0,62%.
JPMorgan, Bank of America et Citigroup ont réduit leurs actifs russes d’un quart lors du trimestre écoulé en raison de la crise en Ukraine, rapporte L’Agefi. L’exposition de JPMorgan à la Russie est tombée de 13% à 4,7 milliards de dollars à fin mars, comparé à fin 2013. Celle de Citigroup a reculé de 9% à 9,4 milliards de dollars, selon des documents réglementaires transmis vendredi. Le 1er mai, Bank of America avait fait état d’une diminution de son exposition de 22%.
L’excès de réglementation et les interventions politiques sont les deux principaux risques identifiés par les dirigeants du secteur bancaire interrogés, devançant l’environnement économique, selon la 11ème édition de l’étude du CSFI, Banking Banana Skins, réalisée en association avec PwC. Les résultats de l'étude reposent sur les réponses de plus de 650 banquiers, régulateurs bancaires et observateurs proches du secteur bancaire dans 59 pays.Le message est clair : le poids de la nouvelle réglementation devient excessif et pourrait pénaliser la croissance économique. Les interventions politiques sont perçues comme des sources de coûts et de contraintes par le secteur bancaire. Les dirigeants du secteur bancaire européen sont parmi les plus concernés, au regard des nombreuses mesures réglementaires proposées ou adoptées aux niveaux européen et étatique afin de rendre les banques plus sûres.Toutefois, l'étude révèle également que, pour la première fois en sept ans, les inquiétudes quant aux perspectives économiques des banques ont commencé à se dissiper, signe que l’environnement commence à s’améliorer. L'étude montre aussi que les préoccupations exprimées dans les enquêtes précédentes sur la disponibilité des capitaux, la liquidité, le risque de crédit et les produits exotiques au sein du système bancaire ont commencé à s’atténuer.Malgré un regain de confiance sur les perspectives macroéconomiques, les inquiétudes restent fortes concernant la stabilité de la zone euro. Les marchés émergents, notamment la Chine dont le système bancaire est jugé sous pression, sont source de préoccupations croissantes. La réduction progressive du programme d’assouplissement quantitatif par les banques centrales est globalement considérée comme un facteur crucial pour les perspectives économiques mondiales.Selon l'étude, le risque technologique, qui est passé de la 18ème à la 4ème place, prend rapidement de l’ampleur, principalement en raison des inquiétudes accrues concernant la cybercriminalité. Comme le souligne l’un des participants, ce problème «ne peut que s’aggraver» et lourdement peser sur les banques, tant en termes financiers que de réputation. Mais si la technologie suscite également de fortes préoccupations du fait du vieillissement des systèmes, elle ne constitue pas pour autant une priorité d’investissement.
Un investisseur sur trois dispose d’une allocation smart beta et près de 90% d’entre eux disposant de plus de 10 milliards de dollars d’actifs sous gestion ont déjà évalué cette approche ou envisagent de le faire dans les dix-huit prochains mois, selon une étude réalisée en début d’année par Russell Indexes auprès d’investisseurs institutionnels des deux côtés de l’Atlantique.Mais c’est en Europe que l’on observe le plus fort taux de pénétration. Le smart beta a été adopté par 40% des investisseurs en Europe alors que ce taux n’est que de 24% en Amérique du Nord. En outre, seulement 15% des investisseurs européens excluent une évaluation du smart beta dans les dix-huit prochains, contre 34% de l’autre côté de l’Atlantique.Les perspectives pour un recours accru au smart beta sont réelles puisque parmi ceux qui ont déjà une exposition au smart beta, 53% d’entre eux envisagent d’accroître leur allocation alors qu’ils ne sont que 5% à évoquer une réduction. Parmi ceux qui évaluent encore le smart beta ou envisagent de le faire dans les dix-huit prochains mois, les trois quarts d’entre eux (76%) envisagent une allocation.Des deux côtés de l’Atlantique, les gestionnaires d’actifs, considérés comme un partenaire neutre dans le processus d'évaluation, constituent la principale source d’information crédible sur les stratégies de smart beta.. Cela dit, les institutionnels américains se forgent également une opinion auprès de leurs pairs ainsi que des fournisseurs d’indices.L’intérêt pour le smart beta est motivé principalement par la volonté de réduire les risques et d’améliorer les performances, plutôt que par un désir de diminuer les coûts. Les deux stratégies les plus utilisées sont les indices fondamentaux et la basse volatilité. Mais les stratégies d’indices fondamentaux sont surtout utilisées aux Etats-Unis et au Royaume-Uni alors que l’Europe continentale et le Canada préfèrent les stratégies de basse volatilité. Les stratégies de risk parity et de momentum, qui sont utilisées par respectivement 17% et 25% des investisseurs américains, ne sont mises à contribution que par 8% des européens dans les deux cas.Autrement dit, le smart beta fait manifestement partie des stratégies désormais prises en compte des deux côtés de l’Atlantique. Mais avec des différences marquées dans l’appréciation et l’utilisation de cette approche. Peut-être parce que les investisseurs ne sont pas encore vraiment unanimes sur la définition du smart beta, considéré comme «des moyens alternatifs de construire des expositions au marché» tels que minimum variance, pondération fondamentale, diversification maximale. En outre, le terme de smart beta n’est retenu que par un investisseur sur trois en Europe, leurs homologues américains lui préférant la formule «Alternatively weighted indexes"…
Aux Etats-Unis, la plupart des conseillers en investissement enregistrés ne semblent pas pressés de former leurs successeurs et ne se préoccupent pas non plus de savoir ce que vont devenir leurs clients lorsqu’ils vont arrêter leur activité, selon une enquête que vient de publier Cerulli Associates. Seulement 30% des conseillers ont adopté un plan de continuité explicite.Les statistiques de Cerulli indiquent que 43% environ des conseillers ont plus de 55 ans et que 53% des clients de ces conseillers ont entre 50 et 70 ans. «Les conseillers ont de plus de plus de mal à attirer de jeunes investisseurs», observe Kenton Shirk, associate director chez Cerulli qui ajoute que les possibilités infinies offertes par internet ainsi que les facilités d’accès aux plateformes d’investissement constituent une concurrence redoutable pour le secteur des conseillers.Autrement dit, le secteur des conseillers indépendants est dans une crise profonde qui devrait se traduire à terme par une reconfiguration du secteur. Les conseillers devraient notamment élargir leur offre de services et fournir par exemple des services de planification fiscale. Ce qui pourrait éventuellement passer par des partenariats avec des experts en fiscalité. On peut aussi supposer que la concurrence de l’internet et des plateformes va déboucher sur une consolidation du secteur qui devrait compter beaucoup moins de petites structures.
Depuis six mois, les banques de détail italiennes contactent de plus en plus les fournisseurs d’ETF, signe de l’intérêt grandissant pour la gestion passive dans la Péninsule, rapporte Ignites Europe. Emanuele Bellingeri, responsable Italie d’iShares, note que la proportion d’investisseurs particuliers passant des ordres sur les ETF à la Bourse de Milan est supérieure à celle des autres pays d’Europe. Le marché italien des ETF dans son ensemble a attiré des souscriptions nettes de 5,5 milliards d’euros en 2013, après des rachats de 40 millions d’euros en 2012. Même si les investisseurs institutionnels dominent le marché local, les fournisseurs d’ETF pensent qu’il y a des raisons d’être optimistes sur les opportunités « retail » en Italie. Simone Rosti, responsable des ETF chez UBS Global Asset Management en Italie, observe que les banques privées ont fait partie de ceux qui ont adopté très tôt les ETF sur le marché italien de la distribution. « La prochaine étape pourrait être les réseaux de conseillers financiers et les banques de détail », estime-t-il.
Citigroup a raflé à JPMorgan le mandat de banque dépositaire pour le compte de Norges Bank, le fonds souverain norvégien doté de 865 milliards de dollars d’actifs. Ce contrat, d’une durée de sept ans, doit être officialisé dans la semaine. Citi comme JPMorgan ont récemment intégré cette activité plus étroitement avec leur banque d’investissement.
Le fonds d’investissement européen pour l'énergie, le changement climatique et les infrastructures, ou fonds Marguerite, a annoncé le 30 avril son premier investissement en Irlande, par le biais d’une participation de 50% dans le cadre d’un PPP avec les sociétés John Sisk and Son (Holdings) Limited, Lagan Projects Investments Limited, Roadbridge, Strabag SE, et HICL Infrastructure Company Limited. Le partenariat porte sur la construction et l’exploitation d’une portion d’autoroute de 57 km dans la région de Galway, dans le Connemara. Il s’agit du dixième investissement du fonds Marguerite.Pour mémoire, le fonds Marguerite a été mis mis en place en 2010 par les principales institutions financières nationales européennes, aux côtés de la BEI ( Banque Européenne d’Investissement) et de la Commission européenne, pour investir dans des nouveaux projets d’infrastructures et des projets d’extension dans les secteurs des transports, de l'énergie et des énergies renouvelables dans les 28 pays de l’Union européenne.
Le taux d’automatisation total des ordres sur les fonds reçus par les agents de transferts installés au Luxembourg et en Irlande s’inscrivait à 78,7% en Europe à fin 2013, contre 77,7% un an plus tôt, selon le dernier rapport publié conjointement par l’association européenne des gestionnaires d’actifs (Efama) et Swift.Cette progression d’un point de pourcentage du taux d’automatisation est liée à l’utilisation croissante des standards de messagerie, avec un ratio de 45,3% en 2013, soit une hausse de 1,5 point de pourcentage sur un an, et une baisse de l’utilisation des formats manuels et propriétaires (FTP).Au Luxembourg, le taux d’automatisation s’est inscrit à 75,3% au quatrième trimestre 2013, soit une amélioration de 1,6 point de pourcentage par rapport au quatrième trimestre 2012, reflétant pour l’essentiel un progression de 1,6 point des standards ISO.En Irlande, le taux s’est amélioré à 85,6% au quatrième trimestre 2013, en progression de 0,3 point par rapport au quatrième trimestre 2012.
Threadneedle Asset Management a acquis 2,242 % du capital d’Anima Holding lors de l’introduction en Bourse de la société de gestion italienne, rapporte Bluerating. Cette prise de participation a été réalisée dans le cadre de l’activité de gestion pour compte de tiers du groupe britannique.
Le fournisseur d’indices S&P Dow Jones Indices a annoncé le 30 avril avoir lancé six nouveaux indices afin de répondre à la demande des investisseurs sud-africains de disposer de stratégies et de points de référence basés sur des indices. S&P Dow Jones Indices avait déjà lancé 9 indices en février dernier.Les nouveaux indices sont les suivants:- S&P South Africa Composite Property: - S&P South Africa Composite Property Capped - S&P GIVI® South Africa Composite - S&P South Africa Domestic Shareholder Weighted (DSW) Index - S&P South Africa DSW Capped Index - S&P South Africa DSW 50: A noter que parallèlement au lancement de l’indice S&P South Africa Domestic Shareholder Weighted (DSW) Index, dix indices sectoriels basés sur cet indice sont également proposés qui pour la première fois permettront aux investisseurs locaux de mesurer la performance sectorielle sur la base de la méthodologie de l’indice qui prend en compte le niveau de contrôle des sociétés par les investisseurs sud-africains.
La société de capital investissement Ardian, ex-Axa Private Equity, vient finaliser la levée de son fonds Ardian Croissance à hauteur de 70 millions d’euros. Ce fonds est «dédié à l’accompagnement des entrepreneurs de PME profitables et a pour vocation de soutenir des stratégies de croissance forte et de développement international ambitieux», explique Ardian dans un communiqué. Ce véhicule adopte une stratégie de capital développement centrée sur la France et l’Europe continentale et pourra prendre des tickets unitaires allant jusqu’à 10 millions d’euros.Cette levée de fonds porte à 300 millions d’euros le montant total dédié au financement de la croissance.
Selon les chiffres publiés par la Banque de France portant sur l'épargne des ménages, le taux d’épargne des ménages est resté inchangé en France en 2013 par rapport à 2012. Il se situe à 15,6 % environ. En revanche, il s’est replié au quatrième trimestre, pour passer à 15,2 %. La chute des flux des placement financiers constitue le phénomène le plus marquant. Ils représentaient l’an dernier 71 milliards d’euros tandis qu’ils se situaient à 87 milliards en 2012 et 95,9 milliards en 2011.
La holding d’investissement Salvepar, détenue majoritairement par Tikehau, a annoncé le 30 avril avoir réalisé un investissement d’environ 16 millions d’euros dans le groupe S2A, entreprise française spécialisée dans les soins à domicile. L’opération a été réalisée sous la forme du rachat d’une partie de la participation du groupe Gemmes Venture, actionnaire majoritaire de S2A, et de la souscription à une augmentation de capital de S2A. A l’issue de l’opération, intervenue le 29 avril, Salvepar détient 14?6 % du capital et des droits de vote de S2A.
Union Investment vient d’annoncer l’acquisition du premier parc photovoltaïque français pour son fonds institutionnel lancé en mai 2012 dédié aux énergies renouvelables. Le fonds dédié diversifie ainsi son portefeuille qui comprend désormais six parcs énergétiques majeurs en Allemagne, en Angleterre, en Irlande et en France, soit un investissement total d’environ 200 millions d’euros. D’une superficie de 20 hectares, le parc, situé à Lüe, dans les Landes (40), à environ 100 km de Bordeaux, est entré en service en mars 2014. Le site a été acquis par Union Investment auprès de Solaire Direct SA, développeur majeur de parcs photovoltaïques en France.