L’opérateur de marché suisse SIX Swiss Exchange a annoncé le 24 avril le lancement de l’indice SPI Select Dividend 20. Ce nouvel indice est constitué des 20 titres de l’indice SPI ayant historiquement affiché les paiements de dividendes les plus élevés et la rentabilité la plus solide.Le SPI Select Dividend 20 offre aux opérateurs de marché un outil transparent, basé sur des règles précises, mettant l’accent aussi bien sur la stabilité et le niveau élevé des dividendes que sur la rentabilité supérieure d’une entreprise telle que mesurée par le rendement du capital.Le SPI Select Dividend 20 est construit à partir de l’indice SPI. Seules les actions présentant un volume de transactions quotidien moyen d’au moins 2 millions de francs suisses sur les douze derniers mois et des versements de dividendes sur au moins quatre des cinq dernières années peuvent faire partie de l’indice. Sont pris en compte les versements de l’année en cours et ceux des quatre derniers exercices. Les titres doivent, de plus, afficher un taux de distribution positif.Les entreprises répondant à ces critères sont classées en fonction du rendement du dividende, et seules les 30 premières sont retenues. Ces 30 entreprises font ensuite l’objet d’un classement par ordre décroissant en fonction du rendement du capital. Les 20 premières de ce classement sont alors sélectionnées pour faire partie du SPI Select Dividend 20.L’indice est pondéré selon le flottant et aucune composante individuelle ne peut peser plus de 15%. Il fait l’objet d’une révision chaque année en mars. L’indice SPI Select Dividend 20 est calculé sur la base des cours et des rendements totaux et libellé en francs suisses. Les données historiques quotidiennes peuvent être remontées jusqu’au 19 mars 2007.
BlackRock a fortement réduit sa participation dans MPS, rapporte Milano Finanza. Selon le régulateur italien Consob, le groupe américain est descendu à 3,229 % du capital de la banque italienne alors qu’il était monté à 5,748 % mi-mars, au moment où la Fondation MPS a vendu 12 % des actions, devenant le deuxième actionnaire de l’établissement.
L’opérateur boursier allemand Deutsche Börse a annoncé le 24 avril la signature d’un accord exclusif avec la Bourse de Shanghai, permettant à celle-ci de distribuer ses données financières en Chine. Dans le cadre de ce partenariat, l’opérateur boursier chinois Shanghai Stock Exchange (SEE) «agira via sa filiale China Investment Information Services en qualité de distributeur officiel et détenteur des licences des produits d’information de marché de Deutsche Börse en Chine», précise le groupe allemand dans un communiqué.En pratique, cette coopération permettra de fournir à des clients chinois un service local dans leur langue et l’accès à des données financières concernant la plateforme d'échanges de produits dérivés Eurex, le marché de titres Xetra, ainsi que les indices boursiers Stoxx et Dax. Depuis sa fondation en 1990, «SSE est devenue la principale place boursière en Chine» et l’une des plus importantes en Asie», ajoute le communiqué, soulignant que «ce partenariat permet à Deutsche Börse de renforcer ses activités» dans la région.
Qualium investissement cède Agro-Service 2000 à Naxicap Partners, huit ans après sa prise de contrôle de la société. Naxicap investit au côté des deux actionnaires dirigeants de ce réseau de distribution de matériel agricole basé dans le centre de la France. Le chiffre d’affaires d’Agro-Service est passé de 29 millions en 2006 à 35 millions d’euros actuellement. Le nouveau LBO est pour partie financé par une dette senior apportée notamment par le CIC et la Société Générale.
Huit ans après le rachat d’Agro-Service 2000, Qualium Investissement cède à Naxicap Partners ce réseau de distribution de matériel agricole du centre de la France. La filiale de la Caisse des dépôts avait retardé l’opération après une diversification ratée dans la location de matériel de motoculture. Recentré sur son cœur de métier, le réseau compte 19 points de vente, 8 de plus qu’en 2006, et réalise désormais davantage de ventes en libre service (outils, textile, etc.) qu’en matériel agricole, avec de meilleures marges à la clé. Les clients particuliers représentent 40% des revenus, passés de 29 millions d’euros en 2006 à 35 millions l’an dernier. D’ici à 5 ans, Naxicap veut ouvrir 5 à 10 magasins dans des zones rurales couvertes par les coopératives ou des concurrents comme Espace Emeraude, mais délaissées par les grandes surfaces de bricolage.
Après un an de discussions, PAI Partners va racheter Euro Media Group (ex-SFP), leader français de la location de moyens techniques pour la télévision (studios, car-régies, etc). Allianz Capital Partners sort du capital; les autres actionnaires, aux intérêts jusque-là souvent divergents, restent présents mais laissent le contrôle à PAI. Financée sans dette, l’opération valorise Euro Media 4 fois l’Ebitda 2013, bien moins que le prix envisagé en 2010 pour une IPO. Egalement candidat au rachat, le fonds Crestview aurait payé 7 fois l’Ebitda pour le leader mondial NEP Broadcasting fin 2012. Euro Media doit achever la restructuration de son pôle jeux-divertissements (Secret Story, The Voice, etc.) mais bénéficie d’une bonne dynamique les années paires grâce aux JO et aux épreuves internationales de football.
La structure des frères Zaoui vient de conseiller coup sur coup Lafarge et Glaxo. D'autres maisons de création récente profitent du rebond des transactions
Dix mois après son rachat par Qualium Investissement, Invicta réalise un premier build-up en rachetant Caminetti Montegrappa. Cédé par Alto Partners, ce fabricant italien permet d’élargir aux poêles à granulés la gamme de l’entreprise de chauffage ardennaise. La société vénitienne ajoute ses 35 millions d’euros de chiffre d’affaires aux 75 millions d’Invicta, resté quasi-stable en 2013. L’ensemble vise 116 millions d’euros de ventes cette année. Outre les synergies commerciales attendues entre les deux sociétés, Invicta devrait produire des pièces de fonderie pour Caminetti qui recourt principalement à des sous-traitants locaux. Financeur du LBO de l’été dernier, le Crédit Agricole Nord-Est a apporté une nouvelle ligne de dette senior, en plus de celle déjà prévue pour l’ouverture de nouveaux magasins Invicta.
A l’occasion d’un débat sur l’ISR organisé par Newsmanagers en partenariat avec amLeague, Jean-Pierre Mottura, directeur général de la Caisse de prévoyance des agents de la sécurité sociale et assimilés (CAPSSA) a eu l’occasion de rappeler son scepticisme sur la notion d’ISR. L’ISR reste une question de point de vue, et c’est une des raisons pour lesquelles Jean-Pierre Mottura « il est difficile de trouver une définition globale », chaque investisseur ayant sa propre approche. Il admet d’ailleurs être passionné par le sujet dans son ensemble et pense « faire de l’ISR sans le définir comme tel ». A ISR ou ESG, Jean-Pierre Mottura préfère le rôle citoyen qui doit être celui de son institution, notamment dans le private equity. La performance de ses investissements est une priorité. « Je n’ai pas de conviction profonde sur la surperformance liée à l’ISR », souligne-t-il, tout en précisant que la bonne gouvernance demeure essentielle pour une bonne performance. Pour visionner la vidéo : cliquez ici
Les investisseurs suédois présents dans les fonds ne sont plus que 2% à penser que la Russie et l’Europe de l’Est sont à privilégier sur un horizon de 5 à 10 ans, contre 4% en janvier dernier et un peu plus de 5% en novembre 2013, montre un baromètre de SBAB cité par le journal. Cette désaffection, qui s’explique probablement par les événements en Ukraine, profite aux fonds actions suédoises et nordiques.
Les actionnaires d’Altamir ont rejeté pour la deuxième année consécutive la résolution proposant de modifier les statuts concernant les titulaires d’actions B. Les comptes sont approuvés à 65%. Ils ne l’auraient pas été sans la participation de Maurice Tchénio, patron d’Altamir, qui détient près de 25% du capital et des droits de vote.
Qualium investissement cède Agro-Service 2000 à Naxicap Partners, huit ans après sa prise de contrôle de la société. Naxicap investit au côté des deux actionnaires dirigeants de ce réseau de distribution de matériel agricole basé dans le centre de la France. Après l’échec de sa diversification dans la location de matériel de motoculture, Agro-Services dispose aujourd’hui de 19 points de vente, 8 de plus qu’en 2006. Son chiffre d’affaires est passé de 29 millions à 35 millions d’euros sur la période. Le nouveau LBO est pour partie financé par une dette senior apportée notamment par le CIC et la Société Générale.
Les gérants d’actifs ont acquis plus de 60 % des sept émissions récentes d’obligations cocos (contingent convertible bonds ou obligations super subordonnées) de grandes banques européennes, rapporte le Financial Times, pour qui c’est le signe que la quête de rendement pousse les investisseurs traditionnels vers des classes d’actifs plus risquées et non testées. A titre de comparaison, les hedge funds ont acheté moins de 20 % de cette dette hybride, selon une étude d’Union Investment.
Greenlight Capital, la société de hedge funds dirigée par David Einhorn, a écrit dans une lettre adressée à ses clients dont Bloomberg News s’est procuré une copie : « il est clair que nous assistons aujourd’hui à notre deuxième bulle technologique en 15 ans ». Dans ce contexte, la société, qui gère 10,3 milliards de dollars, parie contre un groupe de valeurs technologiques, lesquelles pourraient chuter d’au moins 90 % « si et lorsque le marché appliquera à nouveau les valorisations traditionnelles ». « La bulle actuelle est un écho de la précédente bulle technologique avec moins de grandes capitalisations et beaucoup moins d’enthousiasme de la part du grand public », peut-on encore lire dans cette missive.
Le fonds d’investissement PAI Partners doit prendre le contrôle majoritaire du groupe Euro Media Group, leader français et européen des prestations techniques de tournage pour la télévision et le cinéma, rapporte Le Figaro. Les deux fondateurs Jean-Pierre et Chantal Barry, qui détiennent 12,5% du capital devraient réinvestir dans le nouveau holding de tête aux côtés de PAI. La transaction valoriserait Euro Media Group à un peu moins de 200 millions d’euros, selon le quotidien.
Les encours d'épargne salariale s’inscrivaient au 31 décembre 2013 à 104,4 milliards d’euros, selon l’enquête annuelle sur l'épargne salariale en 2013 publiée par l’Association française de la gestion financière (AFG). Les actifs sont en hausse de 10 % par rapport au 31 décembre 2012 en raison d’un effet de marché très favorable, compte tenu de la bonne tenue des marchés actions en 2013 (+18% pour le CAC 40).Les encours se répartissent entre : les fonds d’actionnariat salarié à hauteur de 42,5 milliards d’euros, soit 41 % du total ; et les fonds « diversifiés », investis eux-mêmes largement en actions, à hauteur de 61,9 milliards d’euros, soit 59 % du total. Par rapport à 2012, l’écart de répartition entre les deux familles de fonds s’est légèrement réduit.Les fonds solidaires continuent de progresser fortement. En 2013, leur actif est passé de 2,6 milliard à 3,7 milliards d’euros, soit une progression de plus de 40 % d’une année sur l’autre. La progression est également marquée pour les fonds ISR (Investissement Socialement Responsable) dont l’encours est désormais de 16,1 milliards d’euros (+ 10 % en 2012). Les versements sur des dispositifs d’épargne salariale ont atteint 11,7 milliards d’euros en 2013, en légère augmentation de 3,5 % par rapport à 2012. Ils se répartissent de la manière suivante : 3,75 milliards d’euros au titre de la participation, 3,4 milliards d’euros au titre de l’intéressement, 2,35 milliards d’euros au titre des versements volontaires des salariés et 2,2 milliards d’euros au titre de l’abondement des entreprises. Le montant des rachats s’élève à 15,2 milliards d’euros, ce qui donne un solde net négatif de souscription de 2,9 milliards d’euros contre un solde net positif de souscription de 500 millions d’euros en 2012. Cette différence s’explique en 2013 par la mesure de déblocage exceptionnel mise en oeuvre au second semestre dont l’AFG avait souligné l’incohérence avec le souhait de développer l’épargne longue et prédit l’inefficacité en matière de soutien à la consommation. Ces déblocages ont en effet représenté 2,2 milliards d’euros.Le nombre d’entreprises équipées poursuit régulièrement sa croissance. Au 31 décembre 2013 en effet, près de 280.000 entreprises disposent d’un plan d’épargne salariale, soit une hausse de 4 % par rapport au 31 décembre 2012. Le nombre de comptes de porteurs d'épargne salariale demeure stable à plus de 11 millions.
La DTCC (Depository Trust & Clearing Corporation), l’organisme en charge du règlement et de la livraison des actions et de la plupart des obligations sur les marchés américains, a publié hier sur son site un communiqué dans lequel il préconise une réduction du délai de règlement dans les transactions sur actions, obligations municipales, obligations corporate et UITs (unit investment trusts). La DTCC recommande de réduire ce délai à 2 jours après la date de la transaction, contre 3 jours actuellement. Dans son communiqué, la DTCC précise qu’elle va travailler avec l’industrie financière pour établir un calendrier de mise en œuvre. Une fois que ce changement sera rentré en vigueur, la DTCC souhaite mener une étude plus approfondie au sein de l’industrie financière afin d’évaluer l’intérêt de réduire, dans le futur, le délai de règlement à 1 jour après la date de la transaction. La réduction du délai de règlement « atténue le risque opérationnel et systémique en diminuant le risque de contrepartie », selon le communiqué publié par la DTCC.
PAI Partners a soumis une offre ferme portant sur l’acquisition de la société Euro Media Group (EMG), le leader de la prestation de services audiovisuels en Europe bâti à partir de l’ex-SFP. Les fondateurs d’EMG et les actionnaires actuels Sofinim (groupe Ackermans & van Haaren) et Banijay Holding réinvestiront dans la transaction aux côtés du fonds d’investissement, en partenariat avec l'équipe de direction.
L’ex-Axa private Equity a collecté 9 milliards de dollars pour son sixième fonds d’investissement secondaire, le plus important récensé à ce jour par Preqin. En parallèle, Ardian a levé 1 milliard de dollars en fonds de fonds primaires.
Le fonds de private equity doit prendre le contrôle majoritaire du numéro un français et européen des prestations techniques de tournage pour la télévision et le cinéma. Les fondateurs, Jean-Pierre et Chantal Barry, qui détiennent 12,5% du capital, devraient réinvestir aux côtés de PAI. La transaction valoriserait Euro Media Group à un peu moins de 200 millions d’euros.
Douze business angels, dont Xavier Niel et Marc Simoncini, ainsi que trois fonds, XAnge, Idinvest et Elaia, investissent dans la plate-forme de financement
La société cotée de private equity a indiqué avoir reçu confirmation de la part de l’Autorité des marchés financiers qu’elle est exemptée de l’application des dispositions issues de la directive 2011/61/EU (directive AIFM). De ce fait, le projet de résolution n°16 soumis à l’assemblée générale extraordinaire prévue aujourd’hui «ne fera pas l’objet d’un vote puisqu’elle n’a plus de raison d'être».
La société foncière, détenue à 21,3% par BNP Paribas, a dégagé un chiffre d’affaires de 256,3 millions d’euros durant les trois premiers mois de 2014 contre 257,2 millions un an plus tôt. Les loyers perçus ont reculé de 0,7% à 233,7 millions d’euros, en raison de la vente, l’an dernier, de commerces et de bureaux. Klépierre a confirmé viser cette année un cash-flow net courant d’au moins deux euros par action.
Michel Sapin, le ministre des finances et des comptes publics a présenté mercredi en conseil des ministres un projet de loi relatif à la sécurisation des contrats de prêts structurés souscrits par les personnes morales de droit public. Cette loi de validation, censurée une première fois par le Conseil consitutionnel, doit permettre de sécuriser juridiquement les contrats de prêts noués avec les banques. En contrepartie, le projet prévoit une aide pour les établissements de santé lestés d’emprunts toxiques. Contrairement aux collectivités, qui bénéficient depuis 2014 d’un fonds pérenne doté de 100 millions par an sur 15 ans, Bercy évoque un «dispositif» qui prendra «la forme d’aides nationales accordées aux hôpitaux pour faciliter leur sortie de ces prêts. Le montant total de ces aides pourra atteindre jusqu’à 100 millions d’euros». Là aussi, les banques seront mises à contribution.
Les hedge funds ont réduit les stratégies haussières sur l’or pour la 4ème semaine consécutive, soit la plus longue série cette année d’après les données compilées par Bloomberg.La position longue nette est tombée à son plus bas niveau sur l’or depuis mi-février car les spéculateurs ont vendu des lingots sur des signes d’accélération de la croissance américaine selon Bloomberg qui précise qu’au cours du dernier mois, les stratégies baissières sur l’or ont plus que doublé.