La France et l’Italie ont adjugé hier 1,5 et 20,6 milliards d’euros d’obligations indexées sur l’inflation, rapporte L’Agefi ce matin.Le Trésor français a émis deux lignes d’obligations indexées sur l’inflation en zone euro, sur des maturités 2018 et 2024, qui ont suscité une forte demande. L’agence a également émis une ligne d’obligations indexées sur l’inflation en France à échéance 2023. Cette émission suit celle de l’Allemagne qui a émis, la semaine dernière, une ligne d’obligations indexées d'échéance 2030. Le Trésor italien a quant à lui émis à échéance 2020 en offrant un coupon de 1,65% plus inflation, confirmant le fort appétit des investisseurs pour la dette périphérique actuellement.Le succès de ces émissions d’obligations indexées suggère que les investisseurs partagent la confiance de la BCE quant au retour progressif d’une plus forte inflation en zone euro.
Le dynamisme des fusions et acquisitions (M&A) en Europe au cours des prochains mois ne devrait pas faiblir, indique une étude de la Société Générale que reprend L’Agefi. Et le principal facteur de soutien proviendra des pressions déflationnistes qui minent la compétitivité de nombreux secteurs. La perte de «pricing power» dans un environnement à faible croissance pousse en effet les sociétés à se consolider afin d’atteindre le taux de progression des bénéfices attendu par les investisseurs. Par rapport à la précédente étude datant de septembre 2013, les experts de la Société Générale estiment que l’activité devrait désormais être plus modérée dans la finance et les hydrocarbures. La sphère des télécoms continue en revanche de présenter des opportunités significatives de rapprochement, comme en témoigne la cession de SFR en France, parfait exemple d’une transaction motivée par les faibles perspectives de croissance du marché sur lequel les prix baissent. Les équipementiers télécoms seront également actifs, en privilégiant toutefois des transactions ciblées pouvant aboutir à un rachat de l’américain Ciena par Ericsson.
A la veille du week-end de Pâques, les fonds actions et obligations étaient bien partis pour enregistrer une troisième semaine consécutive de collecte. Mais les flux se sont raréfiés sous le triple impact d’un regain de tensions politiques en Ukraine, des données économiques décevantes sur la Chine et des résultats trimestriels mitigés enregistrés par les entreprises américaines.Sur les six jours au 15 avril, les fonds d’actions dans leur ensemble affichent une collecte de seulement 287 millions de dollars, les souscriptions dans les principales catégories ayant été largement effacées par plus de 7 milliards de dollars de rachats dans les fonds d’actions américaines, selon les données communiquées par EPFR Global.Les fonds obligataires ont de leur côté drainé 2,07 milliards de dollars tandis que les fonds monétaires terminaient la séquence au 15 avril sur une décollecte nette de 36,5 milliards de dollars en raison de rachats pour plus de 40 milliards de dollars dans les fonds monétaires américains.EPFR Global relève que les plus de 4 milliards de dollars engagés dans les fonds d’actions japonaises ces derniers jours sont investis pour l’essentiel dans des ETF domiciliés au Japon. «Une évolution cohérente avec la politique de soutien des marchés actions locaux par la Banque du Japon qui achète des ETF», observe Cameron Brandt, responsable de la recherche chez EPFR Global.
La déroute des valeurs technologiques et la rotation sur les marchés émergents ont été alimentées par les hedge funds plutôt que par les investisseurs de long terme, estime Larry Fink, le directeur général de BlackRock, selon le Financial Times. « Les investisseurs de long terme n’ont pas été effrayés par cette volatilité, mais ont fait preuve d’une résilience remarquable dans leur comportement », dit-il.
AXA Real Estate Investment Managers a remporté le mandat de gestion de Kronborg, un fonds de dette immobilière de 485 millions d’euros alimenté par des fonds de pension danois (Sampension, TDC Pension, AP Pension, JØP and DIP). Il investira dans toutes les classes d’actifs (bureaux, commerces, logistique et hôtels) en Europe de l’ouest, en visant plus particulièrement le Royaume-Uni, la France et l’Allemagne.
Blackstone Group a dégagé un bénéfice net de 813,9 millions de dollars au premier trimestre, contre 628,3 millions un an plus tôt. Le fonds profite des bons résultats de son activité de private equity qui compensent le léger déclin dans l’immobilier.
La société d’investissement quantitatif fondée par Jim Simons a décidé de fermer ses bureaux de Londres en raison d’un environnement plus strict concernant les règles de commercialisation des fonds alternatifs en Europe, a rapporté Bloomberg. La succursale sera fermée d’ici le mois de juin.
L’opérateur boursier allemand Deutsche Börse aurait entamé les recherches pour assurer la succession de Reto Francioni, dont le contrat de président du directoire se termine fin octobre 2016. Selon le Wall Street Journal Deutschland, il ne prolongerait pas son contrat. Selon des sources proches du dossier, Hauke Stars, qui dirige les systèmes d’information de Deutsche Börse, est pressentie.
A en croire le quotidien financier, le conglomérat industriel nippon va investir 80 milliards de yens jusqu’en 2022 dans des projets situés dans sept villes américaines. Sumitomo Corporation vient de réaliser une acquisition dans l’immobilier de bureau à Chicago : un immeuble de 27 étages situé dans «Central Loop». Le géant nippon a par ailleurs l’intention de développer des «condos» à Houston et Atlanta.
Après avoir reporté son IPO d’une semaine ou deux, la société de trading à haute fréquence a décidé de suspendre l’opération pour une durée indéterminée. A l’origine, Virtu Financial comptait lever jusqu'à 250 millions de dollars autour de la mi-avril. Mais la publication du livre de Michael Lewis «Flash Boys» a déclenché une controverse autour du trading à haute fréquence.
Le fonds de capital-investissement envisage d’acquérir une participation majoritaire dans Roberto Cavalli Group, a confié une source proche du dossier au quotidien. Le designer italien n’aurait toutefois pas pris de décision définitive sur l’ouverture de son capital. Permira connaît le secteur; il a investi par le passé dans Hugo Boss et Valentino, ainsi que plus récemment, dans Dr. Martens.
Blackstone Group a dégagé un bénéfice net de 813,9 millions de dollars au premier trimestre, contre 628,3 millions un an plus tôt. Le fonds profite des bons résultats de son activité de private equity qui permettent de compenser le léger déclin dans l’immobilier.
La société récemment créée NeoXam, contrôlée par BlackFin Capital Partners et par un groupe d’investisseurs privés sous la houlette de Serge Delpla, a annoncé le 16 avril le lancement d’une nouvelle série de solutions dédiées à la gestion d’actifs, NX GP3 (comptabilité des fonds, valorisation et reporting), NX Compliance (pre et post trade) et NX Manager (front et middle office).
Le iShares MSCI Spain Capped ETF a attiré près de 238 millions de dollars au cours de la semaine terminée le 11 Avril, soit plus que n’importe quel autre pays, selon les données compilées par Bloomberg depuis 2002. Depuis le début de l’année, ce produit a enregistré une collecte nette chaque semaine, sa valorisation atteint aujourd’hui 1,9 milliard de dollars. Il faut dire que cet ETF affiche une performance attractive puisqu’il a progressé de 5% depuis le début de l’année alors que le S&P 500 et le Stoxx Europe 600 index ont tous les deux reculé sur la même période.L’IBEX 35, l’indice action de référence en Espagne, a rebondi de 70% depuis son plus bas de neuf ans en juillet 2012. Cette variation représente une hausse de valorisation de 234 milliards d’euros selon les données fournies par Bloomberg.
Dans un entretien à Reuters, Cyril Charlot, gérant du fonds Sycomore Selection PME, se montre prudent après la forte hausse de nombreuses valeurs de petites et moyennes tailles depuis l'été dernier. Hausse nourrie par les anticipations du plan d'épargne PEA-PME dont le décret d’application a été publié début mars au Journal Officiel. «Après la forte hausse de nombreuses valeurs depuis l'été dernier avec l’anticipation du PEA-PME, il est devenu très difficile de trouver des idées d’investissement en France», a expliqué Cyril Charlot. Le gérant estime que «les anticipations sur le PEA-PME ont fait monter beaucoup de titres et aujourd’hui il ne faut pas s’emballer, rester rigoureux et exigeant».
Le groupe britannique HSBC, le français BNP Paribas et une autre société financière britannique, ICAP, figurent parmi les sociétés les plus controversées de la planète dans le rapport annuel 2013 publié par RepRisk, le fournisseur d’informations sur les risques ESG.HSBC figure en quatrième position du classement RepRisk, derrière le français Comigel (plats surgelés), l’espagnol Punta Fa SL (habillement) et la FIFA qui occupe la première place pour avoir notamment violé le droit du travail et les droits humains, et pour des problèmes de corruption liés aux coupes du Monde en Russie, au Brésil et au Qatar. La réputation du groupe HSBC a été affectée l’an dernier par de multiples scandales, notamment par des accusations de blanchiment qui l’ont amené à payer une amende de 1,9 milliard de dollars pour mettre fin à des soupçons de blanchiment de l’argent des cartels de la drogue au Mexique et en Colombie. Pour BNP Paribas, en huitième position, les critiques concernent le blanchiment d’argent (BNP Paribas Monaco), la fraude, l'évasion fiscale et le financement de projets controversés aux impacts environnementaux et sociaux dévastateurs.Le britannique ICAP, en neuvième position, a lui été épinglé pour sa participation dans la manipulation du Libor.
La société de gestion alternative Evanston Capital Managament vient de publier une étude sur les subtilités des stratégies de réplication de hedge funds, toujours très prisées par les investisseurs («Hedge Fund Replication ? Is It Appropriate For You?»). L'étude se concentre sur les deux principaux types de réplication, «top down» et «bottom up», et passe en revue l’intérêt de la méthode tout en évoquant les problèmes liés à la prolifération des produits de réplication.La réplication d’une stratégie de hedge fund offre des commissions moins élevées, une plus grande liquidité et une meilleure transparence par rapport à certaines stratégies de hedge funds. Mais les produits de réplication sont déclinés de multiples façons, souvent difficiles à comprendre et pas forcément appropriés à toutes les situations d’investissement. A côté de l’approche «top down», délaissée par beaucoup et dont l'étude estime qu’elle n’a jamais fait ses preuves, la réplication «bottom up», arrivée plus tardivement sur le marché, semble beaucoup plus prometteuse. Les produits de réplication «bottom up» mettent en œuvre des règles de trading systématiques en utilisant un ensemble de titres sous-jacents négociés par le gérant habituel du hedge fund. Il n’est toutefois pas possible de répliquer n’importe quelle stratégie. L’arbitrage de convertible, l’arbitrage de fusion s’y prêtent mais de nombreuses stratégies, fundamental long/short equity, fundamental long/short credit, fundamental short equity bias ou encore distressed, discretionary global macro sont autant d’approches trop discrétionnaires et/ou trop illiquides pour une réplication, souligne l'étude.Cela dit, la réplication bottom up est une «innovation positive «net-net» pour les investisseurs», indique l'étude qui ajoute toutefois qu’une stratégie désormais facilement accessible aura des propriétés de rendement et de risque différentes de celles de la stratégie originale. Dans un contexte de concurrence accrue et d’accès facile, les rendements des stratégies de réplication vont probablement s’orienter à la baisse…
AXA Real Estate Investment Managers a remporté le mandat de gestion de Kronborg, un fonds de dette immobilière de 485 millions d’euros alimenté par des fonds de pension danois (Sampension, TDC Pension, AP Pension, JØP and DIP). Il investira dans toutes les classes d’actifs (bureaux, commerces, logistique et hôtels) en Europe de l’ouest, en visant plus particulièrement le Royaume-Uni, la France et l’Allemagne.
Comme attendu, Pierre-René Lemas va remplacer Jean-Pierre Jouyet à la direction générale de la Caisse des dépôts et consignations (CDC). Le Président de la République a officialisé hier sa proposition de nomination. Les commissions intéressées de l’Assemblée nationale et du Sénat se prononceront sur ce projet de nomination dans les conditions prévues par l’article 13 de la Constitution.
Trois ans après son annonce, Carlyle vient de boucler son premier fonds dédié à l’Afrique subsaharienne, d’un montant de 698 millions de dollars (505 millions d’euros). Il dépasse d’environ 200 millions de dollars le minimum visé, même si le groupe américain de capital-investissement espérait récolter jusqu’à 750 millions de dollars, selon plusieurs sources citées au début de sa campagne. Les équipes locales de Carlyle, basées à Lagos (Nigeria) et à Johannesbourg (Afrique du sud), ont déjà investi dans deux groupes de logistique : Export Trading Group en Tanzanie et J&J Africa au Mozambique. Les autres secteurs visés sont les biens de consommation, les services financiers et les télécommunications. Carlyle Sub-Saharan Africa Fund (CSSAF) a suscité l’intérêt d’investisseurs africains, dont la Banque africaine de développement, ou extérieurs au continent. Carlyle ne précise pas leur répartition.
La plate-forme de crédit peer-to-peer, qui a collecté 70 millions d’euros depuis sa création en 2009, a signé un contrat de distribution avec Hexagone Finance afin de couvrir toutes les typologies d’investisseurs institutionnels. Objectif : arriver en 2014 à une production de 90 à 100 millions d’euros de nouveaux crédits. Prêt d’Union est un établissement de crédit agréé par l’ACPR et l’AMF.
Le fournisseur africain d’infrastructures de téléphonie IHS a réalisé la seconde tranche de son augmentation de capital d’un montant additionnel de 130 millions de dollars. Comme précédemment, Wendel a participé à cette seconde tranche à hauteur de ses droits de souscription, investissant un complément de 47 millions, soit un investissement total de 475 millions de dollars. Sa participation s'élève à plus de 35% du capital.
Global Infrastructure Partners (GIP) envisage de céder sa participation de 50% dans le gazoduc Ruby, qui délivre du gaz naturel des Montagnes Rocheuses jusqu'à la Côte Ouest. GIP est une firme new yorkaise de private equity spécialisée dans les infrastructures. Kinder Morgan, qui détient l’autre moitié de Ruby, évaluait sa participation à 1,5 milliard de dollars fin 2013.
Après la disparition de 850.000 bitcoins qui a entrainé sa faillite en février, la plate-forme japonaise Mt.Gox a été placée sous administration judiciaire