Entre 1975 et aujourd’hui, la part des investisseurs étrangers dans l’actionnariat des sociétés cotées des pays de l’Union européenne est passée de 10% à plus de 45%, selon une étude réalisée par l’Observatoire de l’épargne européenne (OEE) et IODS. Néanmoins ce chiffre est à relativiser car beaucoup de gros fonds sont enregistrés au Luxembourg ou en Irlande mais sont massivement investis dans d’autres pays européens et donc considérés dans les statistiques officielles comme des investisseurs non résidents. Si l’on considérait qu’un investisseur « domestique » est un investisseur européen (et non plus national), alors le poids des non-résidents dans la capitalisation boursière européenne serait divisé par deux, note l’OEE. Les fonds de pension et les sociétés d’assurance ne représentent plus que 8% de l’actionnariat des sociétés européennes cotées alors que cette part atteignait 28% en 1992. Les banques « n’ont plus qu’un poids marginal » dans la capitalisation boursière, tout comme les Etats dont la part est tombé à 4%. En 40 ans, les actionnaires individuels ont vu leur importance comme actionnaires divisée par trois, de 30 à 10% et les entreprises non financières par deux, de 30 à 16%. Ces tendances se retrouvent en France où les étrangers détiennent environ 43 % des sociétés françaises cotées et 50 % du CAC 40.
Le géant mondial de la gestion d’actifs BlackRock relance la guerre de prix sur les ETF en Europe en réduisant drastiquement les commissions sur six de ses produits, rapporte Financial Times fm. BlackRock est le principal fournisseur d’ETF en Europe avec 212 milliards de dollars d’actifs sous gestion. Or, six de ses ETF ont vu leur «expense ratio» être réduit de 5 à 28 points de base, note le journal économique britannique. De même, un nouvel ETF axé sur les marchés émergents a récemment été lancé avec un «total expense ratio» de 25 points de base (pb).Cette baisse des commissions et des frais s’inscrit dans le cadre du lancement d’une nouvelle gamme de 14 ETFs «Core» européens cotés sous la marque iShares, conçus comme étant des «long terme portfolio holdings». Interrogée par Financial Times fm, Rachel Lord, responsable de la branche ETF en Europe chez BlackRock, dément que cette baisse des frais fasse partie d’une stratégie de guerre de prix, insistant sur le fait que ces changements étaient à l’étude depuis quelque temps déjà. «C’est une réponse à la demande des clients, ce n’est pas une réponse aux concurrents», déclare-t-elle.
La société de gestion indépendante Twelve Capital, basée à Zurich, a annoncé ce lundi 2 juin avoir réalisé l’émission d’une obligation catastrophe («catbond») privée, «Dodeka IV». Il s’agit d’un placement privé à «zéro coupon» qui expire le 15 décembre 2014 et qui couvre les risques de tempêtes aux Etats-Unis, précise un communiqué. Cette obligation catastrophe est composée de deux tranches. La première couvre les pertes liées aux tempêtes en Floride tandis que la seconde couvre les pertes dues aux tempêtes dans les Etats fédéraux américains proches du Golfe du Mexique.
Le gestionnaire d’actifs américain BlackRock va pouvoir investir jusqu’à 2 milliards de yuans (320 millions de dollars) sur le marché des capitaux chinois après avoir obtenu un quota d’investissement dans le cadre du programme chinois d’investisseur institutionnel étranger qualifié pour la gestion en renminbi (RQFII), rapporte le Wall Street Journal.Concrètement, la société de gestion avait obtenu sa licence en mars et ce n’est que maintenant que sa filiale basée à Hong Kong, BlackRock Asset Management North Asia, s’est vue allouer un quota d’investissement.
Credit Suisse envisagerait de vendre en Allemagne de l’immobilier, plus précisément 20 immeubles de bureaux détenus par le fonds CS Euroreal, pour un montant d’environ 700 millions d’euros, rapporte l’agence Bloomberg. Le fonds pourrait être liquidé, ajoute l’agence.
Depuis début 2013, plus de 10,3 milliards d’euros de flux se sont dirigés vers le marché européen du « high yield », deux fois plus qu’aux Etats-Unis, où les émissions devraient, par ailleurs, atteindre un montant record de 110 milliards d’euros cette année, rapporte Les Echos qui s’interroge sur la légitimité de l’engouement pour le segment high yield en pointant le risque de bulle. Ces dernières années, la croissance du marché des obligations à haut rendement a été alimentée par deux facteurs, selon Philippe Noyard, responsable «high yield» et arbitrage crédit chez Candriam : les nombreuses sociétés de premier plan tomber dans l’univers «high yield» après la dégradation de leur note (comme Peugeot, Lafarge ou Nokia), et le «deleveraging» bancaire, de nombreuses sociétés cherchant sur le marché les financements qu’elles trouvent difficilement auprès des banques.Néanmoins, le segment high yield est peut-être moins risqué qu’il n’y paraît car «les sociétés ont actuellement beaucoup de trésorerie et les notations financières des agences sont aujourd’hui plus sévères qu’avant la crise», note Thibault Prébay, responsable de la gestion obligataire de Quilvest Gestion. De plus, la classe d’actifs reste très attractive en termes de rendements. «A 4 %, elle rapporte 10 fois plus que les taux allemands sans risque d'échéance comparable», rappelle Jean-François Bay, directeur général de Morningstar France.
L’an dernier, les actifs sous gestion des dix plus grands groupes de gestion de la planète se sont accrus de plus de 10%, contre seulement 8% pour l’ensemble du secteur, selon une étude réalisée par IPE. Les dix plus gros gestionnaires du monde, dont sept, tous américains, affichent des encours supérieurs à 1.000 milliards d’euros, ont vu leurs encours progresser de 10,4% d’une année sur l’autre pour s'établir à 14.300 milliards d’euros, selon IPE Top 400 Asset Managers 2014.BlackRock continue de dominer le marché, avec plus de 3.100 milliards d’euros d’actifs sous gestion, représentant 7,4% du total des encours (42.700 milliards d’euros). Viennent ensuite Vanguard AM, suivi de State Street Global Advisors, Fidelity Investments et BNY Mellon Investment Management, qui a gagné deux places grâce notamment à la hausse de ses actifs institutionnels en Europe.J.P. Morgan AM se maintient à la sixième place alors que Pimco a laissé la cinquième place à BNY Mellon et se retrouve en septième position. Premier européen d’origine, Deutsche Asset & Wealth Management progresse de deux places malgré un recul de son activité institutionnelle européenne, juste devant le nouvel entrant, Capital Group qui s’installe en neuvième position, devant Pramerica Investment Management (804,6 milliards d’euros d’actifs sous gestion).Parmi les groupes français, Amundi sort des dix premiers pour se retrouver à la onzième place malgré une progression de ses actifs sous gestion de près de 50 milliards d’euros à plus de 777 milliards d’euros. Natixis Global Asset Management a perdu deux places et occupe désormais le quatorzième rang. Axa Investment Managers a également rétrogradé de la seizième à la dix-huitème place.
La société de gestion Alceda Asset Management, basée à Hambourg, vient de lancer son premier fonds d’investissement alternatif (FIA/AIF) réservé aux investisseurs institutionnels dans le cadre de sa licence AIFM pour le compte de la société Aquila Capital Investment GmbH. Aquila Real EstateINVEST II est un fonds dédié à la logistique, dans lequel l’investissement minimum est de 200.000 euros. Alceda Asset Management précise dans un communiqué que la société envisage de lancer cette année, en partenariat avec Aquila Capital, «au moins trois autres fonds» dans l'énergie éolienne, le private equity et l’agriculture.
Barclays a supprimé cette semaine des centaines d’emplois dans sa banque d’investissement dans le cadre de son plan de réduction de 7.000 postes sur trois ans dans ce pôle, indique Reuters de sources proches du dossier. Les réductions d’effectifs concernent les activités obligataires, de change et de trading de matières premières, en Asie, en Europe et aux Etats-Unis.
L’Association française de l’investissement participatif (Afip) et l’Association nationale des conseils financiers (Anacofi) ont décidé de se rapprocher afin de préparer la co-régulation du secteur du financement participatif prévue dans l’ordonnance présentée la semaine dernière en Conseil des ministres. Une association devrait être créée à cet effet, chargée d’attribuer le nouvel agrément de CIP (conseiller en investissement participatif) et de contrôler le respect des nouvelles règles applicables.
Sa filiale, Enternext, s'allie à Morningstar pour développer la recherche sur 220 valeurs des technologies, des médias et des télécoms, et baisse ses tarifs
La société du secteur de la santé, vendue par Cinven pour plus de 1,2 milliard d'euros, retrouve ses anciens actionnaires Montagu PE et Astorg Partners
La PME du secteur de la santé, vendue par Cinven pour plus de 1,2 milliard d’euros, retrouve ses anciens actionnaires Montagu PE et Astorg Partners. Sa valeur aura été multipliée par près de 20 en treize ans, alors qu’elle a réalisé moins de 200 millions d’euros de revenus en 2013
La société d’investissement basée au Luxembourg, lance VAM Accessible Clean Energy fund, un fonds actions répondant au standard Ucits 4 et respectant les principes ISR, rapporte le site spécialisé. Ce nouveau véhicule destiné aux institutionnels européens investira dans la chaîne de valeur de l’énergie propre, des matières premières aux infrastructures en passant par la technologie et les fabricants de matériel.
Les fonds de capital investissement Astorg Partners et Montagu ont annoncé lundi qu’ils avaient ouvert des négociations exclusives avec leur homologue Cinven en vue d’acquérir le spécialiste français de diagnostics médicaux Sebia. La société, basée à Lisses (Essonne), emploie 450 personnes dans le monde entier et réalise plus des trois quarts de son chiffre d’affaires hors de France. Cinven avait acheté Sebia à Montagu en 2010 pour 800 millions d’euros environ. La transaction dépasserait le milliard d’euros.
EnterNext, la filiale d’Euronext dédiée à la promotion et au développement de son marché des PME-ETI, a annoncé lundi deux mesures «destinées à renforcer le suivi en analyse financière des valeurs moyennes». La Bourse a passé un accord avec Morningstar pour le suivi de 220 valeurs du secteur TMT (technologie, medias, télécoms). Par aileurs, «à compter du 2 juin, les intermédiaires financiers qui publient une analyse financière régulière sur les valeurs moyennes bénéficieront d’une réduction significative de leurs frais de négociation sur ces valeurs», selon EnterNext.
L’entité ERI Scientific Beta (Edhec-Risk Institute) vient de lancer ses indices multi-Beta Multi- Stratégie ( MBMS ), disponibles sur la plate-forme www.scientificbeta.com. L’objectif de ces stratégies est de répondre favorablement aux deux principales limites des indices pondérés par la capitalisation, à savoir des expositions mal adaptées à des facteurs de risques systématiques et une concentration excessive dans un petit nombre de titres.Dans le détail, les indices Multi-Beta Multi-Stratégies fournissent des allocations pour une sélection de facteurs de risque du marché des actions ( valeurs, momentum, faible volatilité, ... ) qui sont bien rémunérés sur le long terme. Pour chaque facteur, ERI Scientific Beta applique des méthodes de pondération «intelligentes» pour établir une sélection de valeurs. Au terme de cette sélection, il ressort que les indices ne sont pas seulement exposés au facteur retenu, mais affichent également une bonne diversification.L’offre multi- Beta Multi-Strategy se distingue également par l’absence de corrélation du fait que les différents facteurs considérés correspondent à des cycles économiques différents. Sur le long terme, l’approche multi-Beta Multi-Strategy permet d’enregistrer une surperformance de près de 4 % par rapport à la performance d’un indice capi-pondéré classique, avec un ratio de Sharpe de 115 %.
Les élections européennes ont donné un coup de froid à l’intérêt des investisseurs pour la région. Les succès remportés en Europe par des partis hostiles à l’Union européenne ont stoppé les flux dans les fonds d’actions européennes durant les derniers jours du mois de mai et entraîné une décollecte de plus de 12 milliards de dollars dans les fonds monétaires européens.Les fonds obligataires dans leur ensemble ont terminé la semaine au 28 mai sur une collecte nette de 6,32 milliards de dollars, selon les données communiquées par EPFR Global, alors que les fonds d’obligations européennes ont enregistré leur première décollecte depuis début décembre 2013. Malgré l’arrêt des souscriptions dans les fonds européens, les fonds d’actions dans leur ensemble ont enregistré une collecte nette de 1 milliard de dollars durant la semaine sous revue. Les fonds d’actions européennes ont subi une décollecte nette de 184 millions de dollars, leur première depuis la fin du deuxième trimestre 2013, alors que les fonds d’actions globales ont encore attiré 992 millions de dollars.
La plateforme de marché néerlandaise TOM a annoncé le 2 juin le lancement d’un nouvel indice, le NL20 Index, un indice total return qui reflète la performance réelle des vingt plus grosses capitalisations des Pays-Bas.Le nouvel indice comprend les 20 plus grandes sociétés néerlandaises cotées en termes de flottant et qui ont été initialement introduites sur le marché néerlandais. Les dividendes distribués par les entreprises sont réinvestis dans l’indice qui est revu seulement une fois par an.Les vingt sociétés composant actuellement l’indice sont les suivantes : Aegon, AkzoNobel, ASML Holding, Corio, Delta Lloyd, Fugro, Heineken, ING Group, Royal Ahold, Royal Boskalis Westminster, Royal DSM, Royal KPN, Royal Philips, Royal Vopak, Randstad Holding, Reed Elsevier, Royal Dutch Shell, Unilever, Wolters Kluwer et Ziggo.
La société de gestion suisse Mirabaud Asset Management lance un fonds d’actions mondiales à hauts dividendes qui sera piloté par Kirill Pyshkin, l’ancien gérant vedette d’Aviva Investors qui a rejoint Mirabaud en février dernier.La nouvelle stratégie, Mirabaud-Global Equity High Income, est un portefeuille concentré à forte conviction qui vise des sources diversifiées d’alpha et de rendement sur les marchés d’actions internationaux, avec l’objectif d’obtenir un rendement des dividendes supérieur d’au moins 25% à la performance de l’indice MSCI World. Le fonds est en incubation depuis décembre dernier avec des capitaux internes."Dans un contexte de taux toujours très bas et de baisse des rendements obligataires, les dividendes n’ont jamais été aussi séduisants. A 4%,le rendement en dividende prévu du portefeuille est comparable au rendement obligataire. En outre, le fonds investit principalement dans des entreprises dont la notation de crédit est excellente. A la mi-mai, 70% des entreprises en portefeuille qui possèdent une notation de crédit sont notées A ou davantage», a expliqué à Newsmanagers Kirill Pyshkin."La stratégie vise à obtenir une croissance potentielle du capital supérieure à 15%. Car les entreprises dont les dividendes augmentent ont tendance à surperformer dans la majorité des configurations de marché», poursuit Kirill Pyshkin. Par ailleurs, l’accent mis sur les dividendes permet de limiter le risque et la volatilité . «Notre processus d’investissement est axé sur la sélection d’entreprises défensives de qualité bénéficiant d’une forte rentabilité des capitaux propres, de free cash solides et de barrières à l’entrée élevées».Dans le cadre du processus d’investissement, Kirill Pyshkin insiste sur l’importance primordiale du contact avec les dirigeants.» L’entreprise qui a passé l’obstacle du filtre quantitatif est soumise à une analyse fondamentale que nous jugeons essentielle à la réalisation de solides performances. Nous visitons plus d’une centaine d’entreprises par an afin de mieux comprendre leur activité, ce qui nous permet notamment d’avoir un éclairage privilégié, de nous exposer en amont aux thèmes naissants et de mieux exploiter les inefficiences du marché». D’ores et déjà disponible au Luxembourg, le fonds devrait être prochainement distribué dans plusieurs autres pays européens, dont la France. Principales caractéristiques du fonds Code ISIN Tout investisseur LU1064859843 (A cap. USD) LU1064859926 (A dist. USD) Institutionnels LU1064861070 (A cap. USD) LU1064861153 (A dist. USD) Investissement minimum : 1 action (tout investisseur), 1 million de dollars (institutionnels) Commission de gestion : 1,5% (tout invetisseur), 0,75% (institutionnels) Indice de référence : MSCI World AC TR avec dividendes nets réinvestis
La Banque de France, qui publiait vendredi 30 mai sur son site les chiffres des encours et de la collecte des différentes classes d’actifs au premier trimestre de cette année, a relevé une collecte nette de 4,4 milliards d’euros, après des retraits nets de 8,5 milliards au quatrième trimestre 2013. De fait, cela permet aux OPC monétaires dont l’encours de titres émis atteint 288,7 milliards d’euros, d’augmenter leur détention de titres de créance à long terme de 9 milliards et à court terme de 5,8 milliards. En revanche, ils réduisent leurs avoirs en dépôts et autres placements nets (-10,7 milliards), indique un communiqué.Pour les OPC non monétaires dont l’encours atteint 968 milliards d’euros, le flux net des placements du premier trimestre 2014 s’est élevé à 6,3 milliards après 3,9 milliards au quatrième trimestre 2013. Ce mouvement reflète principalement des achats nets de titres de créance à long terme (+8,9 milliards) et à court terme (+1,8 milliard). En revanche, ces OPC ont procédé à des cessions nettes d’actions de 4,5 milliards sur le trimestre et pour -15,7 milliards sur un an.
Pour le sixième mois consécutif, la part des actions dans l’allocation des gérants demeure sur son plus haut de 54%, du jamais vu jusqu’ici. Un phénomène en partie dû à l’absence d’opportunités sur les autres classes d’actifs aux yeux des panélistes de l’Agefi. Les gestions voient dans les actions le meilleur véhicule pour profiter des tendances économiques des prochains mois, à l’image de CPR AM qui considère que «l’été 2014 devrait être une période marquée par les bonnes nouvelles: accélération de la croissance américaine, retour avéré des bénéfices pour les entreprises européennes, nouvelles interventions de la banque du Japon pour relancer l’économie locale [...], stabilisation des pays émergents...».Les obligations, quant à elles, voient leur allocation se maintenir dans une fourchette étroite de 34% à 36% depuis 6 mois.
Bien que les marchés actions aient poursuivi leur marche en avant en mai, les gestions ont rehaussé en moyenne leurs objectifs de moins de 1%, tant à six mois qu’à un an. Deux tiers des gérants ont revu leurs objectifs à la hausse sur le CAC 40 mais généralement de manière modérée à l’exception d’Aurel BGC et de Groupama, plus agressifs.Seuls Syz AM et Natixis ont réduit leurs anticipations sur les actions. Natixis, Amundi et la Française AM, voient le CAC 40 rester stable à horizon six mois. Natixis est encore plus pessimiste en misant sur une stabilité à un an. A contrario, Axa IM, Swiss Life et Lazard anticipent un CAC 40 au moins à 5.000 points dans un an, soit une progression de 11%.
L’agence d'évaluation financière Moody’s a annoncé le 30 mai la publication de la septième édition de son guide sur le secteur du haut rendement en Asie.Ce document, qui fait l’objet d’une publication semestrielle, permet de comparer les émetteurs de high yield par secteur, pays, et catégorie de notation. Au 16 mai 2014, Moody’s notait 123 émetteurs de high yield dans la région issus de 27 secteurs industriels et de 13 pays (hors Australie et Japon).L’encours de dette émise par ces sociétés en Asie s’inscrivait à environ 65,5 milliards de dollars au 30 avril 2014. Moody’s relève que l’année 2014 a démarré sur un rythme modéré par rapport aux niveaux records d'émissions observés l’an dernier.
L’Association française de l’investissement participatif (Afip) et l’Association nationale des conseils financiers (Anacofi) ont décidé de se rapprocher afin de préparer la co-régulation du secteur du financement participatif prévue dans l’ordonnance présentée la semaine dernière en Conseil des ministres. Une association devrait être créée à cet effet, chargée d’attribuer le nouvel agrément de CIP (conseiller en investissement participatif) et de contrôler le respect des nouvelles règles applicables.
La société d’investissement américaine a liquidé KKR Equity Strategies, son hedge fund actions dont Bob Howard, un ancien de Goldman Sachs, avait la charge depuis 2010. KKR a annoncé qu’il se concentrerait sur ses hedge funds crédit et sur KKR Prisma, sa division de multigestion alternative.
L’homme d’affaires a indiqué hier ne pas avoir connaissance d’une quelconque enquête du FBI et de la SEC concernant un possible délit d’initié lié à son rachat de la société Clorox en 2011 et à des transactions sur la société Dean Foods. Il juge «irresponsable» les informations publiées vendredi par le Wall Street Journal, qui mettaient également en cause le golfeur Phil Mickelson et le joueur de Las Vegas William Walters.
En tant que fonds de retraite, l’environnement de taux bas nous pénalise car cela nous oblige à actualiser notre passif sur cette base, explique Philippe Rey, directeur des investissements de l’UMR. Aujourd’hui, nous sélectionnons nos actifs davantage en fonction de cette contrainte que de celle du SCR. Mais cela pourrait changer en 2016». «Cela fait dix ans que nous avons commencé à externaliser notre gestion, raconte Philippe Rey. Aujourd’hui, sur 8,5 milliards d’euros d’encours, 90 % le sont sous forme de fonds dédiés et de mandats auprès de différentes sociétés de gestion dont quatre principales. Cela nous apporte une sécurisation, une analyse croisée des titres sélectionnés et une expertise via les gestionnaires avec lesquels nous travaillons, ce qui rassure l’ACPR, nos partenaires et nos administrateurs. Nous pouvons ainsi concentrer nos forces sur la réglementation, l’actif-passif etc ...». A l’UMR, «c’est la direction des risques qui incarne la «personne prudente», explique Philippe Rey. Son rôle est de surveiller et mesurer les différents risques à l’aide d’indicateurs de suivi sur l’ensemble des placements. Côté gouvernance, nous avons une série de comités, dont un dédié aux engagements et aux placements. Nous avons par ailleurs un comité d’investissement pour les supports peu liquides (gestion alternative, infrastructures...)». Un suivi qui nécessite également l’acquisition de logiciels dédiés.