Les flux de la clientèle retail dans les fonds actions et les fonds obligataires des marchés développés ont commencé à diverger vers la fin mars. Le même phénomène semble en train de se produire du côté des investisseurs institutionnels qui, chaque jour de la semaine au 21 mai, se sont retirés des fonds actions des marchés développés pour revenir sur l’obligataire, relève EPFR Global.Les comportements des clientèles retail et institutionnelle continuent toutefois de diverger du côté des fonds émergents. Depuis la fin mars, les investisseurs institutionnels ont engagé plus de 12 milliards de dollars dans les fonds d’actions émergentes et près de 9 milliards de dollars dans les fonds d’obligations émergentes. Durant la même période, les investisseurs retail ont désinvesti au total 6 milliards de dollars de ces fonds.Durant la seule semaine au 21 mai, les fonds obligataires dans leur ensemble ont attiré 5,9 milliards de dollars tandis que les fonds actions, malgré de souscriptions de plus de 1,5 milliard de dollars sur les fonds émergents globaux, ont subi une décollecte de près de 7 milliards de dollars. Depuis le début de l’année, les fonds obligataires et les fonds actions affichent des collectes cumulées de respectivement 74 milliards de dollars et 89,4 milliards de dollars.Les fonds monétaires ont terminé la semaine au 21 sur une collecte de 10 milliards de dollars, les souscriptions dans les fonds américains ayant largement compensé la décollecte des fonds dédiés à l’Europe et au Japon.
La capacité potentielle des investisseurs à exercer une influence positive sur l’économie, l’environnement et la société en investissant de manière responsable, reste en grande partie inexploitée, selon un rapport publié par onze acteurs financiers de premier plan* affichant ensemble plus de 5.000 milliards de dollars d’actifs sous gestion à fin mars 2014.Ces acteurs, qui comptent à la fois des sociétés de gestion et des investisseurs institutionnels, font partie de l’Investment Leaders Group (ILG) mis en place par l’University of Cambridge Institute for Sustainability Leadership (CISL). Ce groupe de travail est soutenu par d’éminents économistes financiers de la Cambridge Judge Business School.Intitulé The Value of Responsible Investment, ce nouveau rapport rappelle que l’économie actuelle continue de puiser dans le capital naturel de la planète au lieu de vivre des intérêts qu’elle procure. Il identifie la nécessité, pour le secteur financier, de définir collectivement une orientation claire, en faisant valoir les arguments d’ordre « moral, financier et économique qui justifient cette action ».Philippe Zaouati, directeur général de Mirova, filiale d’investissement responsable de Natixis Asset Management, et président de l’ILG explique : « Malgré l’engagement rhétorique général en faveur des principes pour l’investissement responsable, la dynamique de marché reste préoccupée par le court terme et, pour la plupart, les investissements ne contribuent guère à répondre aux enjeux actuels. L’ILG vise à modifier cette situation, tout d’abord en définissant la valeur de l’investissement responsable, puis en trouvant les moyens de le promouvoir ».Le rapport identifie plusieurs mesures que les acteurs financiers peuvent intégrer pour optimiser les opportunités d’investissement visant à produire des effets positifs sur le plan environnemental, social et en matière de gouvernance : Procéder à des recherches ciblées afin d’identifier dans quelle mesure les risques suscités par les « mégatendances » environnementales pèsent sur les performances économiques et limitent les rendements futurs. Continuer de saisir les nombreuses opportunités tactiques afin de soutenir l’investissement responsable. Par exemple : reportings harmonisés sur les impacts environnementaux et sociaux, mandats sur une gestion à long terme, démontrer l’alignement d’intérêt entre obligation fiduciaire et intégration ESG. Accroître les investissements affectés aux technologies, infrastructures et « business model » d’entreprises d’une future économie « verte » à faible émission de CO2. Cela reposera sur des principes d’investissement solides et des mesures d’accompagnement claires des décideurs politiques. Le Dr. Jake Reynolds, directeur des Business Platforms du CISL déclare : « Dans un monde qui néglige l’intégration des coûts sociaux et environnementaux aux bilans des entreprises, coûts dont on sait qu’ils peuvent à terme affecter la valeur de l’entreprise, l’investissement responsable peut être considéré non seulement comme une stratégie pertinente mais également comme une réponse essentielle aux sources croissantes de risque systémique ». *Allianz Global Investors, Aviva Global Investors, First State Investments, Loomis Sayles, Mirova, Nordea Life & Pensions, PensionDanmark, PIMCO, Standard Life Investments, TIAA-CREF Asset Management et Zurich Insurance Group
Contrairement aux nombreuses voix qui anticipent une hausse des taux obligataires, la directrice de la gestion actions chez Pimco, Virginie Maisonneuve, qui s’est confiée au journal Les Echos, estime que «les taux réels resteront très bas dans les trois à cinq ans». A travers «l’état d’endettement des gouvernements, les perspectives de faible croissance ou le taux d’inflation», Virginie Maisonneuve voit un changement, «donc un besoin d’obligations et d’actifs dans les portefeuilles».En termes d’allocations, la directrice de la gestion actions chez Pimco, conseille de se référer «aux dynamiques de croissance et de compétitivité sur le long terme». Pour cela elle identifie trois thématiques à privilégier: les marchés émergents, des données démographiques comme l’accroissement et le vieillissement de la population mondiale, et enfin « une forte hausse de la demande énergétique […] qui devrait augmenter de 50% d’ici à 2040 […] dans un contexte de réchauffement climatique».
En 2013, le système de paiement de montant élevé TARGET2, qui bénéficie d’une position dominante en Europe, a enregistré une progression des paiements traités de 2,1 % par rapport à l’année précédente, atteignant un volume quotidien moyen de plus de 363.000 transactions. Cela étant, la valeur totale des paiements a reculé de 22,2 % par rapport à l’année précédente sous l’effet de la nouvelle méthodologie appliquée à la collecte des données, selon le rapport annuel 2013 sur TARGET, publié à la veille du week-end par la Banque centrale européenne (BCE). TARGET2, la deuxième génération du système de transferts express automatisés transeuropéens à règlement brut en temps réel, a traité 91 % de la valeur totale réglée par l’intermédiaire des systèmes de paiement de montant élevé en euros, continuant de jouer un rôle essentiel dans le développement d’un marché monétaire intégré de la zone euro, qui est une condition préalable à la conduite efficace de la politique monétaire unique. À la fin de l’année dernière, un total de 1.003 participants directs détenaient un compte dans le système TARGET2. Ces participants directs avaient enregistré 862 participants indirects issus de pays de l’Espace économique européen ainsi que 4.959 correspondants dans le monde. Si l’on intègre dans les chiffres l’ensemble des succursales de ces participants directs et indirects, ce sont près de 57.000 établissements de crédit dans le monde qui sont accessibles via ce système. Le système a fonctionné de façon satisfaisante et la disponibilité de la plate-forme unique partagée (Single Shared Platform-SSP) de TARGET2 a atteint 100 %.
Les investisseurs d’Asie-Pacifique placeront entre 15 milliards et 35 milliards de dollars supplémentaires dans les hedge funds au cours des trois prochaines années, le Japon et l’Australie étant en première ligne, rapporte le Financial Times fm.Toutefois, le quotidien économique britannique note que les investisseurs chinois sont encore un peu à la traîne dans ce mouvement d’ensemble, même si Citadel est devenu la semaine dernière le premier hedge fund étranger à finaliser une levée de fonds en monnaie locale (renminbi). Pour David Bennett, responsable « capital solutions » en Asie pour Barclays, « c’est un très petite première étape vers la création d’une vague d’investissement dans les hedge funds » dans le continent où seulement 6% des actifs des hedge funds émanent d’investisseurs privés. Un chiffre bien en-dessous du seuil de 40 % constaté ailleurs dans le monde. Barclays estime pourtant que les investisseurs asiatiques devraient avoir un appétit grandissant pour les hedge funds dans les années à venir. La banque britannique considère ainsi que le Japon, qui représente déjà 70 milliards de dollars des 150 milliards de dollars d’investissements asiatiques dans les hedge funds, continuera d’être en première ligne avec des flux de 20 milliards de dollars en provenance des fonds de pension d’entreprises au cours des trois prochaines années.
Le hedge fund Toscafund, basé à Londres, a pris une participation de 30 millions de livres dans Hoist Finance, une entreprise suédoise spécialisée dans la reprise de crédits à la consommation en difficultés, rapporte Financial Times. A l’issue de l’opération, Toscafund détiendra 10 % de la cette société financière basée à Stockholm qui envisage de se coter à la Bourse l’année prochaine. Toscafund entend ainsi se positionner sur le marché des loans à l’heure où les banques européennes sont contraintes d’alléger leur bilans et, donc, de se délester d’actifs comme les prêts, dans l’objectif de renforcer leur capital.
La société de participations ATP Early Harvest Fund, basée à New York, a pris une participation en actions dans société de spécialités chimiques Santhera. Dans le cadre d’une annonce obligatoire publiée par SIX, l’entreprise a annoncé qu’ATP Early Harvest détient une participation de 4,49% ou 205.406 actions Santhera. Le franchissement des 3% générant l’obligation d’annonce a été franchi le 19 mai.
Le conseil d’administration de l’Association française des investisseurs pour la croissance (Afic) va proposer la candidature de Michel Chabanel à sa présidence. Ce dernier est déjà trésorier de l’Afic et patron de Céréa Partenaire, le fonds sponsorisé par Unigrains et dédié au secteur alimentaire. Il succédera à Louis Godron, dont le mandat de deux ans arrive à son terme.
Les ONG environnementales crient victoire. Deutsche Bank a renoncé à participer au financement du projet Abbott Point en Australie, dirigé par le groupe indien Adani, et qui vise à l’extension d’un port situé près de la Grande barrière de corail. Approuvé par le gouvernement australien, le projet est contesté par l’Unesco et par des organisations de protection de l’environnement telles que Greenpeace et GetUp.
Le fonds souverain qatari, le Qatari Investment Authority (QIA), va consacrer deux milliards de dollars (1,47 milliard d’euros) à la Russie via des investissements faits conjointement avec le Russia Direct Investment Fund (RDIF), un fonds d’investissement soutenu par l’Etat. Le RDIF, doté de 10 milliards de dollars, investit aux côtés de partenaires étrangers et a déjà recueilli, avant celui du QIA, des investissements du fonds souverain koweïti - le Kuwait Investement Authority (KIA) - et de deux entités basées à Abou Dhabi.
Préparant plusieurs levées de fonds, la société commence à tourner la page des restructurations des LBO d’avant-crise et relance une politique active de cessions. Celle de WFS entre dans la dernière ligne droite, avant la mise en vente de Tractel d’ici à la fin de l’année.
Cristel Haution Sarac, responsable du département gestion déléguée et de l’investissement responsable du Fonds de réserve pour les retraites (FRR) : Quels ont été les derniers appels d’offres lancés par le FRR ? L’année 2013 a été très active pour les appels d’offres car la plupart de nos mandats actions arrivaient à échéance. Nous avons lancé à partir du mois d’avril un marché composé d’un lot sur les actions européennes de petites capitalisations (500 millions d’euros) et d’un lot sur les actions françaises de petites et moyennes valeurs (300 millions d’euros), un autre marché sur les actions japonaises (400 millions d’euros) et enfin un marché composé de deux lots sur les actions américaines de style growth et value (500 millions d’euros chacun). Au total, ce sont donc 2,2 milliards d’euros d’actifs qui ont été remis en jeu. L’activité reste soutenue cette année puisque nous avons lancé en janvier un appel d’offres sur un mandat d’exposition globale portant sur des montants indicatifs de 500 millions d’euros en actions et de 1 à 2 milliards d’euros en obligations. Nous avons d’autres projets pour la fin d’année. Combien de temps s'écoule-t-il entre le lancement d’un appel d’offres et l’annonce de l’attribution des lots ? Il faut compter un minimum de neuf mois compte tenu du nombre important de candidats qui participent à nos appels d’offres. Ainsi, nous avons annoncé le 31 mars le nom des sociétés de gestion retenues pour les mandats de petites valeurs européennes en françaises lancées en avril 2013. La sélection sur les actions américaines est en cours de validation, tandis que nous sommes en phase d’analyse des offres sur les actions japonaises.
Les ONG environnementales crient victoire. Deutsche Bank a renoncé à participer au financement du projet Abbott Point en Australie, dirigé par le groupe indien Adani, et qui vise à l’extension d’un port situé près de la Grande barrière de corail. L’extension du port doit permettre l’exportation du charbon extrait par Adani et par d’autres sociétés minières. Approuvé par le gouvernement australien, le projet est contesté par l’Unesco et par des organisations de protection de l’environnement telles que Greenpeace et GetUp. Celles-ci avaient publiquement interpellé Deutsche Bank cette semaine, au moment de l’assemblée générale du groupe, avec une pleine page de publicité dans le Financial Times. Jürgen Fitschen, co-dirigeant de la banque, a justifié sa décision par le désaccord entre l’Unesco et le gouvernement australien.
Astana a tiré 2,7 milliards de dollars de son fonds pétrolier afin d’attirer des co-financements de la part de plusieurs prêteurs internationaux. La Banque européenne pour la reconstruction et le développement (Berd) a rejoint la Banque mondiale et la Banque asiatique de développement pour soutenir des projets visant à promouvoir l’industrie, la diversification et la compétitivité.
Axa Real Estate Investment Managers SGP, filiale d’Axa Real Estate Investment Managers, a annoncé, ce 22 mai, avoir conclu un accord portant sur l’acquisition du «Blåfjäll 1», un immeuble de bureaux «prime» de 18.728 m² situé à Stockholm, pour un montant de 546 millions de couronnes suédoises (60,4 millions d’euros). L’opération est réalisée pour le compte de l’ERAFP, le service public français de retraite additionnelle de la fonction publique, et auprès de Niam, un fonds de private equity spécialisé dans l’immobilier en Europe du Nord.
En avril, les collectes cumulées du Livret A et du Livret de Développement Durable (LDD) ont atteint 690 millions d’euros, selon un communiqué publié par la Caisse des Dépôts. Depuis le début de l’année, les 2 livrets ont collecté ensemble 3,9 milliards d’euros.Dans le détail, la collecte du Livret A en avril s’est élevée à 390 millions d’euros, portant à 2,5 milliards d’euros le montant de flux entrants enregistré depuis le début de l’année. Au 30 avril, l’encours du Livret A atteignait 269 milliards d’euros et celui du LDD, 102 milliards d’euros.
Arnaud Montebourg, ministre de l’Economie, du Redressement Productif et du Numérique qui recevait jeudi 22 mai les représentants de la Fédération française des sociétés d’assurances (FFSA) et son président, Bernard Spitz, a demandé aux représentants de la FFSA un déploiement rapide des outils récemment introduits par la gouvernement. Il s’agit en particulier des nouveaux contrats d’assurance-vie «eurocroissance» qui doivent permettre de financer davantage les entreprises que les traditionnels contrats en fonds euros, des contrats «vie-génération » qui sont investis à hauteur d’un tiers dans les PME et ETI, et des actifs relevant de l’économie sociale et solidaire ou participant au financement du logement social et intermédiaire. Seul bémol : le gouvernement n’a pas encore, à ce jour, publié le décret détaillant tous les paramètres du fameux contrat «eurocroissance».Lors de cette rencontre avec Arnaud Montebourg, les assureurs n’ont pas manqué de rappeler leur implication dans l'économie réelle, ces derniers ayant «poursuivi leur soutien aux PME et ETI avec 47 milliards d’euros investis en 2013, soit 5 milliards de plus qu’en 2012", selon un communiqué de la FFSA.
Les ménages allemands ont épargné en 2013 un total de 148 milliards d’euros, indique Postbank dans une récente étude. Combinée à une hausse des marchés financiers, l'épargne financière a été portée à 5.152 euros, soit une hausse de 200 milliards, ou 4 %. L'étude constate que malgré un niveau de taux bas, les investisseurs allemands continuent de se montrer très prudents. Depuis le début de l’année, 92,5 % des flux d'épargne vont sur des livrets bancaires ou assimilés. Les OPCVM, actions ou obligations, n’ont attiré que 0,4 % des souscriptions depuis janvier. En 2013, ces OPCVM ne représentaient que 22,6 % de l’encours.
L’encours de titres émis par les OPCVM non monétaires de la zone euro est ressorti en hausse à 7.524 milliards d’euros en mars 2014, contre 7.259 milliards en décembre 2013, selon des statistiques communiquées par la Banque centrale européenne. Sur la même période, l’encours de titres émis par les OPCVM monétaires de la zone euro a augmenté, passant de 818 milliards à 833 milliards d’euros. Les souscriptions nettes de titres d’OPCVM non monétaires de la zone euro se sont inscrites à 170 milliards d’euros au premier trimestre 2014, tandis que les souscriptions nettes de titres d’OPCVM monétaires sont ressorties à 15 milliards.Le taux de croissance annuel des émissions de titres d’OPCVM non monétaires de la zone euro, calculé sur la base des souscriptions nettes, s’est établi à 6,9 % en mars 2014. S’agissant des OPCVM monétaires, le taux de variation annuel est ressorti à -6,6%.En ce qui concerne la ventilation par stratégies de placement, le rythme de progression annuel des titres émis par les fonds « obligations » est ressorti à 5,1 % en mars 2014 et les souscriptions nettes se sont élevées à 60 milliards d’euros au premier trimestre 2014. Dans le cas des fonds « actions », la progression annuelle s’est inscrite à 6,5% et les souscriptions nettes sont ressorties à 36 milliards d’euros sur la même période. Pour les fonds « mixtes », le taux de croissance s’est établi à 9,5% et les souscriptions nettes à 60 milliards d’euros.
Émergence et NewAlpha Asset Management ont annoncé le 22 mai la signature d’un partenariat d’incubation avec BlueHive Capital, cinquième et dernier investissement du compartiment ‘Performance Absolue’ de la SICAV Émergence.Comme lors de ses deux derniers investissements, ‘Émergence Performance Absolue’ investira dès le lancement du fonds de BlueHive Capital, lui donnant ainsi une visibilité institutionnelle et une taille suffisante pour satisfaire les investisseurs spécialisés. Ce fonds, agréé sous la nouvelle directive AIFM, investit sur plusieurs stratégies de type Event Driven dont les principales sont ‘Special Situations’ et ‘M&A Situations’. Mis en œuvre avec succès depuis 2005 au sein de Natixis CIB par l’équipe fondatrice de BlueHive, le processus d’investissement repose sur une recherche permanente d’opportunités d’investissement au sein des sociétés cotées. L’analyse fondamentale des situations particulières d’une entreprise (prise ou cession de contrôle, opération de haut de bilan…etc.), associée à une structuration innovante du portefeuille et à un contrôle des risques rigoureux a permis de générer une performance régulière dans des contextes de marché très variés. L’approche de BlueHive Capital repose notamment sur la capacité de l’équipe de gestion à optimiser ses convictions en intervenant sur tous les actifs financiers d’un même émetteur (actions, obligations, dérivés actions et crédit). Agréée par l’AMF début 2014, BlueHive Capital a été créée par Sébastien Boucher, Alexandre de Sagazan et Cyril Slama. Ils sont entourés par 4 autres professionnels expérimentés issus, pour la plupart, de l’équipe dirigée par Sébastien Boucher au sein du département Dérivés Actions de Natixis CIB de 2005 à 2012. En sus de la performance financière des cinq fonds incubés par Émergence Performance Absolue, les grands investisseurs français présents dans le fonds d’incubation, bénéficient de la croissance de ces jeunes sociétés de gestion innovantes et contribuent à la reconnaissance, en France et à l’étranger, de leur expertise unique. Le compartiment ‘Performance Absolue’ de la SICAV étant désormais pleinement investi, NewAlpha et Émergence se concentrent aujourd’hui sur le lancement d’un second compartiment, spécialisé sur les actions européennes et françaises.
L’agence d'évaluation financière Moody’s a annoncé le 22 mai la création d’un pôle dédié à la finance islamique, Islamic Finance Group (IFG), afin de répondre à la forte demande de recherche et de notation dans ce domaine et dans un contexte ou les marchés de capitaux et la banque islamiques enregistrent des taux de croissance à deux chiffres.La nouvelle division proposera une analyse indépendante des produits conformes à la charia, des établissements financiers et des compagnies d’assurances islamiques («takaful») afin de mieux cerner les risques de crédit et les tendances des marchés islamiques.
La banque d’investissement Goldman Sachs a officialisé la cession de ses activités de market-making sur le New York Stock Exchange à IMC Chicago, filiale du groupe néerlandais de trading à haute fréquence IMC. Les termes de la transaction n’ont pas été dévoilés. Goldman Sachs en attendait jusqu'à 30 millions de dollars, selon Bloomberg. La banque continuera son activité de courtage sur le «trading floor» du Nyse.
Cible de critiques, Deutsche Bank a défendu son projet d’augmentation de capital de 8 milliards d’euros annoncé dimanche soir lors de l’assemblée générale annuelle tenue hier à Francfort. «Nous savons que certains d’entre vous sont sceptiques», a dit le co-président du directoire Anshu Jain. «Nous voulons que Deutsche Bank fasse partie du petit cercle des grandes banques qui seront à la pointe d’une nouvelle ère pour le secteur», a déclaré son homologue Jürgen Fitschen. La banque n’a cependant pas besoin de l’aval des actionnaires pour lancer son opération.
Le directeur général du New York Stock Exchange, Duncan Niederauer, a annoncé hier son départ alors qu’il devait initialement rester jusqu'à la fin de l’année. Il abandonnera aussi en août la présidence d’IntercontinentalExchange, qui a racheté Nyse Euronext fin 2013. Le dirigeant met en avant l’intégration rapide de la Bourse au sein d’ICE. Agé de 54 ans, Duncan Niederauer avait pris les rênes de la Bourse de New York en 2007.
Erste Abwicklungsanstalt, structure de défaisance chargée de liquider les actifs de WestLB, a mis en vente la filiale de financement WestImmo. Elle a mandaté JPMorgan sur la transaction et attend des remises de marques d’intérêt pour le 30 mai, a indiqué une porte-parole de la «bad bank», citée par Bloomberg. A fin mars, le portefeuille de WestImmo comprenait 7,7 milliards d’euros de prêts à l’immobilier commercial et 2 milliards de prêts au secteur résidentiel. Berlin avait échoué une première fois à vendre ce portefeuille en 2011.
Ecartés en 2012, PAI et Carlyle ont été finalement choisis par Schneider Electric pour reprendre CST, sa division américaine de capteurs pour l’automobile, l’aéronautique et l’industrie. La vente à un autre industriel avait achoppé il y a deux ans. Schneider s’est laissé convaincre par les deux fonds mais conserve 30% du capital de CST où il réinvestit environ 100 millions de dollars. La valorisation de CST s’en ressent, à 900 millions de dollars (650 millions d’euros) soit seulement 7,5 fois l’Ebitda. Le rachat est financé aux deux tiers par une dette cov-lite (à clauses d’endettement allégées), bientôt syndiquée. Les 600 millions de dollars de chiffre d’affaires (en 2013) sont réalisés pour moitié aux Etats-Unis et à 40% en Europe, principalement en France et en Allemagne où CST dispose d’usines.
Ardian (ex-Axa PE) reprend un peu plus de 80% des jouets allemands Schleich, sous LBO de HgCapital depuis 2006. Le fabricant de figurines en plastique (Schtroumpfs, Snoopy, chevaliers…) serait valorisé 220 millions d’euros selon la FAZ, alors qu’une première tentative de vente à 200 millions avait échoué l’an dernier. HgCapital avait acquis l’entreprise sur une base de 165 millions d’euros. Après une baisse de chiffre d’affaires en 2011 et 2012, Schleich a redressé la barre sous l’action de nouveaux dirigeants et affiche 106 millions de revenus l’an dernier (+7%), pour un Ebitda estimé à 23 millions. La dette senior (4,5x l’Ebitda) est inférieure aux fonds propres apportés par Ardian, qui compte accélérer le développement international de la marque.