Aussi bien les intermédiaires financiers que les clients risquent de tomber dans des « pièges mentaux » et de réaliser de mauvais choix d’investissement, rapporte Bluerating. Mais les pièges les plus dangereux ne sont pas les mêmes pour tous. C’est ce qui ressort des premiers résultats d’Investimente.it, le test de « psycho-économie » lancé en Italie par Schroders. Dans le détail, les conseillers ont tendance à avoir une confiance excessive en eux-mêmes (62 % des réponses) ou à vendre trop tôt les investissements en gain et à conserver trop longtemps ceux en perte, surtout dans les périodes de crise et de manque de confiance à l’échelle macro-économique (52 %). Pour 48 % des personnes interrogées est apparue la tendance à se laisser influencer dans ses choix futurs par les événements négatifs du passé (Snake Bite Effect). Côté clients, les pièges mentaux les plus répandus sont l’effet « snake bite » (51 %), l’effet vente et la tendance à investir dans des titres familiers parce que perçus comme non risqués.
Le fonds souverain norvégien, dont les actifs sous gestion s'élèvent à quelque 860 milliards de dollars, n’est pas encore prêt à s’engager dans de nouvelles catégories d’actifs et se donne une année pour étudier l’opportunité d’investir dans les infrastructures ou les actifs non cotés, a indiqué la ministre des finances, Siv Jansen le 7 avril à un groupe de journalistes, rapporte l’agence Reuters.Le fonds doit d’abord évaluer son allocation dans l’immobilier, encore très modeste mais en constante augmentation. «Nous sommes en période d’apprentissage sur notre allocation dans l’immobilier et nous discutons actuellement d’une extension dans le non coté», a précisé Siv Jensen.Mais le fonds souverain n’a manifestement pas l’intention d'élargir dès cette année son spectre d’investissement, comme l’avaient supposé certains spécialistes. L’année 2014 sera surtout consacrée à la réflexion. «Si nous élargissons notre portefeuille actif, il sera logique de discuter des infrastructures ainsi que d’autres catégories… Nous reviendrons sur le sujet l’an prochain», a indiqué Siv Jansen.
Le fonds LBO France a mandaté Sycomore Corporate Finance et ING pour étudier la vente du groupe de services aéroportuaires Worldwide Flight Services, ont indiqué à L’Agefi des sources proches du dossier, confirmant une information de Bloomberg. La société a réalisé 45 millions d’euros d’Ebitda en 2013. LBO France l’avait rachetée 315 millions d’euros à Vinci en 2006. En octobre 2013, WFS a obtenu l’accord de ses prêteurs pour repousser ses échéances de dette, ce qui permettait d’envisager une cession.
La banque britannique Barclays a trouvé un règlement à l’amiable pour mettre fin aux poursuites engagées par le groupe de maison de retraites Graiseley Properties dans le dossier de la manipulation des taux Libor. Elle a accepté de restructurer la dette de la société, couverte par des dérivés de taux. Barclays s'évite ainsi un procès qui aurait vu défiler à la barre ses dirigeants et ex-dirigeants. Le montant financier de l’accord est tenu secret.
Industries & Finances Partenaires a annoncé le closing final de son troisième fonds dédié à la consolidation sectorielle de PME, à hauteur de 135 millions d’euros. Un montant supérieur à son objectif initial et au fonds précédent. Industrie & Finance Investissements 3 cible des PME de tous secteurs (atomisés) valorisées jusqu'à 50 millions d’euros, dans lesquelles il peut prendre une position majoritaire aux côtés de dirigeants expérimentés et impliqués au capital avec une politique de «buy and build» (acquisitions sectorielles ciblées).
Industries & Finances Partenaires annoncé lundi le closing final de son troisième fonds dédié à la consolidation sectorielle de PME, à hauteur de 135 millions d’euros. Un montant supérieur à son objectif initial et au fonds précédent. Industrie & Finance Investissements 3 cible des PME de tous secteurs (atomisés) valorisées jusqu'à 50 millions d’euros, dans lesquelles il peut prendre une position majoritaire aux côtés de dirigeants expérimentés et impliqués au capital avec une politique de « buy and build » (acquisitions sectorielles ciblées)
Le spécialiste des fusions et acquisitions MilleniumAssociates lance une plateforme qui permet à des établissements de manifester leurs intentions de se séparer de telle ou telle clientèle de manière anonyme, rapporte L’Agefi suisse. Ces clientèles pourraient être considérées comme stratégiques par d’autres banques ou gérants en Suisse, au Liechtenstein ainsi que dans d’autres centres de gestion de patrimoine, comme le Luxembourg et Monaco, ou dans les marchés « onshore «. Focalisée exclusivement sur les actifs déclarés, la structure mise en place par Millenium identifie les objectifs complémentaires des participants et les met en relation. Au lieu d’un paiement pour une acquisition de clients, qui se solde généralement par un faible taux de rétention, la plate-forme permet des transferts de clientèle, explique le fondateur et associé de MilleniumAssociates, Ray Soudah : « une fois qu’il a identifié une ou plusieurs banque(s) ou gérant(s) souhaitant accueillir des clients dont il souhaite se séparer, un établissement consultera la clientèle en question en lui proposant de rejoindre l’établissement receveur le plus approprié. En fin de compte, le client prend la décision. Les deux banques partageront ensuite les revenus de ces clients, une fois le transfert effectué ". Entre 250 et 350 milliards d’actifs vont changer de gestionnaire sur la place financière au cours des trois prochaines années, selon Ray Soudah. Entre banques suisses ou vers des banques du pays de résidence du client. Ces mouvements résulteront de décisions stratégiques des établissements de gestion, qui préféreront abandonner certains marchés et se concentrer sur certains autres.
La pression monte en Espagne sur les fonds à objectif de rendement. Le régulateur local, la CNMV, a en effet annoncé son intention de classer ces véhicules dans la catégorie des produits complexes, rapporte Funds People. «Nous allons classer les fonds de placements structurés comme des produits complexes. Dans cet ensemble sont inclus les fonds ayant un objectif concret de rendement», a ainsi déclaré lors d’une cérémonie de remise de prix Elvira Rodriguez, la présidente de la CNMV. Un sérieux coup dur pour des fonds qui, depuis le début de l’année, ont le vent en poupe et se trouvent au centre des campagnes commerciales de plusieurs opérateurs. «Jusqu’à maintenant, ces fonds n’étaient pas considérés comme des produits complexes. Mais avec ce changement, il faudra appliquer des tests d’opportunités auprès des clients qui ont accès à ces produits», a expliqué Elvira Rodriguez tout en estimant «le remplacement des fonds garantis par des produits avec objectif constitue un risque et que c’est pour cette raison que la Commission a voulu travailler sur ce point».
Les membres du Panel Actions sont de plus en plus prudents sur les perspectives des Bourses, indique L’Agefi. Les gestions anticipent une hausse du CAC 40 et du S&P 500 de 1,5% dans six mois et de 6% dans un an, et de 6,6% de l’EuroStoxx 50 dans un an. Des perspectives qui restent très modestes. En ce début avril, les panélistes ont seulement relevé de 1% leur objectif à six mois sur la Place parisienne et sur l’EuroStoxx 50, et de près de 2% sur le S&P 500. En revanche, les plus pessimistes n’ont pas tous cru bon de revoir leurs cibles. Quatre gestions (Groupama, Aurel BGC, La Banque Postale et Natixis) tablent sur un léger recul de la Place parisienne d’ici le mois d’octobre; et six panélistes (Amundi, Groupama, Aurel BGC, La Banque Postale, La Française et Syz) anticipent une baisse ou une stabilité de l’EuroStoxx 50 à horizon six mois.
Le Fonds AXA pour la Recherche, initiative internationale de mécénat scientifique du groupe AXA, a annoncé le 4 avril avoir engagé 12 millions d’euros sur 38 nouveaux projets de recherche dans 15 pays (dont trois nouveaux : Chine, Grèce et Philippines). Ces projets explorent des questions au cœur des défis de nos sociétés comme la pollution de l’air et la santé humaine, la neuroergonomie et la sécurité des vols aériens, ou encore les impacts du changement climatique et les risques côtiers. Les chercheurs sélectionnés en 2013 débutent leur projet en 2014. Depuis son lancement en 2007, le Fonds AXA pour la Recherche aura ainsi engagé 114 millions d’euros pour financer 410 programmes de recherche académique auprès de 227 institutions dans 30 pays. 27 % de ces projets portent sur les risques environnementaux, 36 % sur les risques socio-économiques et 37 % sur les risques liés à la vie humaine. En France, le Fonds AXA pour la Recherche représente un tiers du mécénat scientifique d’entreprise.Le choix des projets résulte d’un processus de sélection académique supervisé par un Conseil Scientifique composé d’universitaires de renom et d’experts du Groupe AXA. Ce Conseil Scientifique est soutenu par une équipe opérationnelle dirigée par Godefroy Beauvallet, directeur du Fonds AXA pour la Recherche. À ce jour, le Fonds a évalué plus de 4.100 projets issus de plus de 1.000 institutions de recherche reparties dans 64 pays.Pour la campagne 2013, le Fonds AXA pour la Recherche a mis en place de nouveaux modes de sélection de projets. Il a ainsi lancé des Comités de recherche dont la vocation est d’identifier les meilleurs chercheurs sur trois défis particuliers de nos sociétés modernes : le vieillissement au 21ème siècle, la révolution numérique et les risques naturels extrêmes.
Le gestionnaire d’actifs américain 361 Capital, spécialisé dans les investissements alternatifs, a lancé une stratégie de managed futures, le 361 Global Managed Futures Strategy Fund, rapporte Wealth Adviser.Le lancement de cette nouvelle stratégie s’inscrit dans la lignée du 361 Managed Futures Strategy Fund, qui a progressé de près de 300% l’an dernier et qui a enregistré une collecte nette de 364 millions de dollars qui a porté ses encours à plus de 490 millions de dollars.La nouvelle stratégie investit en priorité dans des positions longues et courtes sur des contrats de futures ou des indices composés pour l’essentiel d'émetteurs non américains. La stratégie essaie de générer de la performance par le biais de modèles de trading systématiques qui prennent des positions (long, short, cash) sur des contrats de futures d’indices actions dans le monde entier.
Suite à la décision de son conseil d’orientation et de surveillance, la Caisse d’Epargne Rhône Alpes vient d’acquérir la tour Incity, située dans le cœur du quartier d’affaires de la Part-Dieu à Lyon. Cet immeuble, répondant aux normes de haute qualité environnementale, accueillera son siège social et regroupera près de 700 collaborateurs d’ici à la fin de l’année 2015, indique un communiqué de la banque.
La structure de défaisance irlandaise, la Nama (National Asset Management Agency) a vendu un portefeuille baptisé «Project Eagle», d’une valeur au pair de 4,5 milliards de livres, à une filiale de la firme américaine de private equity Cerberus. Les détails financiers n’ont pas été divulgués mais la Nama a indiqué qu’il s’agissait de la plus importante transaction menée depuis la création de l’agence fin 2009.
Apax Partners et son pendant coté Altamir ont annnoncé vendredi la cession définitive de Buy Way Personal Finance (ex-Cetelem Belgique) à Chenavari Investment Managers. Le fonds britannique de Loïc Fery acquiert environ 90% du capital et s’associe à l’équipe dirigeante de Buy Way, qui gère environ 400 millions d’euros d’encours de crédits (cartes de crédits et prêts personnels). Le prix de cession n’est pas communiqué mais la valeur d’entreprise atteindrait au moins une fois les fonds propres (108 millions d’euros fin 2012), confiaient plusieurs sources fin 2013.
Moelis & Co, la «boutique» de corporate finance créée à New York par le banquier Ken Moelis, espère mettre à prix ses actions dans une fourchette de 26 à 29 dollars par titre, a-t-elle indiqué vendredi. La banque propose 7,3 million d’actions de classe A qui lui permettraient de lever en Bourse jusqu'à 212 millions de dollars pour un placement en haut de fourchette.
Le fonds d’investissement devrait recevoir des offres de la part de plusieurs grandes banques européennes pour la banque allemande spécialisée dans le financement des entreprises et qui a été l’une des premières victimes européennes de la crise financière, affirme Reuters en citant deux sources proches du dossier. HSBC, BNP Paribas, la Société Générale, Santander, Rabobank et SEB ont reçu des informations relatives à IKB. Lone Star aurait demandé à ces établissement de soumettre une offre non-contraignante d’ici à la mi-avril.
Cité par le Journal du Dimanche, le ministre des Finances est clair concernant un délai que pourrait demander la France pour ramener le déficit public à 3% du PIB :«Je ne vais pas en Allemagne pour demander des délais. Je ne parlerai pas de cela». Michel Sapin se rend aujourd’hui àBerlin en compagnie d’Arnaud Montebourg afin de nouer contact avec leurs homologues allemands ministres des Finances et de l’Economie.
Les Premiers ministres japonais et australien, Shinzo Abe et Tony Abbott, ont finalisé hier à Tokyo selon le quotidien les détails d’un accord entre les deux pays. Il s’agit entre autres d’abaisser les taxes à l’importation du bœuf australien dans l’Archipel ou des véhicules automobiles nippons en Australie.
Le fonds d’investissement Lone Star devrait recevoir des offres de la part de plusieurs grandes banques européennes pour IKB, la banque allemande spécialisée dans le financement des entreprises et qui a été l’une des premières victimes européennes de la crise financière, affirme Reuters en citant deux sources proches du dossier. HSBC, BNP Paribas, la Société Générale, Santander, Rabobank et SEB ont reçu des informations relatives à IKB. Lone Star aurait demandé à ces établissement de soumettre une offre non-contraignante d’ici à la mi-avril.
Moelis & Co, la «boutique» de corporate finance créée à New York par le banquier Ken Moelis, espère mettre à prix ses actions dans une fourchette de 26 à 29 dollars par titre, a-t-elle indiqué vendredi. La banque propose 7,3 million d’actions de classe A qui lui permettraient de lever en Bourse jusqu'à 212 millions de dollars pour un placement en haut de fourchette.
L’industrie mondiale du capital investissement a connu un début d’année tonitruant. A l’issue des trois premiers mois de 2014, les acteurs mondiaux du secteur ont en effet enregistré 95 milliards de dollars de levées de fonds, soit une progression de 10,5 % par rapport au premier trimestre 2013 (86 milliards de dollars), selon les données du cabinet Preqin. Il s’agit de la meilleure performance enregistrée sur un premier trimestre depuis le début de la crise financière et les 173 milliards de dollars de capitaux levés au premier trimestre 2008. Pourtant, cette collecte est très concentrée sur une petite quantité d’acteurs. Le nombre de fonds recensé par Preqin s’établit à 174 à la fin du premier trimestre, soit le chiffre le plus faible enregistré depuis le début de la crise financière. Cette situation «met en évidence à quel point ce marché des levées de fonds demeure très compétitif», note Preqin. Trois fonds américains dominent le Top 10 des meilleures levées de fonds au premier trimestre: Blackstone Real Estate Partners Europe IV, Pimco Bravo Fund II et Energy Capital Partners III, chacun ayant levé plus de 5 milliards de dollars sur les trois premiers mois de l’année. Les deux premiers sont dédiés à l’immobilier tandis que le troisième se concentre sur les infrastructures. Il faut dire que ces deux classes d’actifs sont celles qui ont attiré le plus de capitaux, après les fonds de LBO (27,3 milliards de dollars, en hausse de 15 % par rapport au premier trimestre 2013). Ainsi, les fonds immobiliers ont capté 23 milliards de dollars de capitaux au premier trimestre tandis que les véhicules infrastructures ont collecté 7,9 milliards de dollars. Avec 54 milliards de dollars de capitaux levés, l’Amérique du Nord reste la cible privilégiée des fonds de capital investissement devant l’Europe (28 milliards de dollars) et l’Asie (10 milliards de dollars).
Durant les derniers jours du mois de mars, les fonds d’actions émergentes ont suscité un intérêt modeste mais perceptible qui a permis de renverser une tendance qui a donné lieu une décollecte record de plus de 40 milliards de dollars sur les trois premiers mois de l’année, selon des données communiquées par EPFR Global. Les seuls fonds d’actions chinoises ont affiche une décollecte de plus de 3,5 milliards de dollars entre février et mars. Du côté des marchés développés, l’aversion au risque a diminué si bien que plusieurs catégories de fonds se sont très bien comportées, notamment les fonds d’obligations corporate et les fonds d’obligations high yield, les fonds d’actions italiennes (2,4 milliards de dollars de collecte sur 16 semaines jusqu'à début avril), espagnoles, grecques et portugaises, et les fonds de dette souveraine européenne. Les fonds obligataires dans leur ensemble on enregistré au premier trimestre leur plus forte collecte depuis le premier trimestre 2013 alors que les fonds d’actions ont attiré un peu mois de la moitié de la collecte de 111 milliards de dollars enregistrée au premier trimestre 2014. Pour la première fois depuis le deuxième trimestre 2010, les fonds d’actions à dividendes ont terminé le premier trimestre sur des rachats nets. Les investisseurs institutionnels ont été les principaux acteurs sur les flux obligataires et actions. Côté actions, ils se sont délestés de plus de 20 milliards de dollars entre fin janvier et la mi-février pour ensuite investir plus de 40 milliards de dollars durant le reste du trimestre. La clientèle retail a délaissé les fonds actions durant le trimestre mais est revenue dans les fonds obligataires durant les sept derniers jours du trimestre. EPFR relève que deux groupes de fonds qui avaient très bien démarré l’année, le secteur de la santé et des biotechnologies d’une part, et les fonds d’actions japonaises d’autre part, ont vu leur collecte s'étioler à la fin du premier trimestre. Les fonds de matières premières ont été les plus recherchés au premier trimestre malgré les inquiétudes sur la demande chinoise.
St James’s Place (SJP) va réallouer 7 milliards de livres de mandats actuellement gérés par Invesco Perpetual à Neil Woodford et Threadneedle, rapporte Investment Week. Woodford Investment Managament, la société du gérant éponyme qui travaillait précédemment chez Invesco, va gérer les fonds High Income, UK Equity et Income Distribution de SJP, qui représentent environ 3,65 milliards de livres d’encours. Richard Colwell, Stephen Thornber and Jim Cielinski chez Threadneedle vont gérer 3,35 milliards de livres pour le compte de SJP pour ses fonds diversifiés. Enfin, Doug McGraw et Paul Boyne de Manulife vont reprendre la gestion du fonds St James’s Place Global Equity Income de 720 millions de livres.