A l’issue du premier trimestre 2014, les encours des fonds d’investissements néerlandais ont enregistré une croissance de 2,5 % par rapport au 31 décembre 2013 (643,8 milliards d’euros d’encours) pour atteindre un niveau «sans précédent» de 660 milliards d’euros au 31 mars, selon des statistiques publiées par le régulateur local, De Nederlandsche Bank (DNB). La progression est de 7,1 % par rapport aux 615,9 milliards d’euros d’actifs sous gestion recensés au premier trimestre 2013.Sur les trois mois écoulés, la collecte nette s’établit modestement à 1 milliard d’euros, soit 0,2% des actifs sous gestion, contre 6 milliards d’euros engrangés au trimestre précédent. Cette collecte nette est principalement portée par les investisseurs institutionnels, les ménages ayant encore une fois retiré de l’argent des fonds (en baisse de 600 millions d’euros). Le trimestre écoulé a surtout mis en lumière un changement de stratégie d’investissement de la part des institutionnels. De fait, ces derniers ont clairement privilégié les actions et l’immobilier au détriment notamment des obligations, «reflétant une augmentation de l’appétit pour le risque», selon le régulateur local.De fait, les investissements dans les actions ont progressé de 4 % d’un trimestre à l’autre, selon les données de la DNB. A fin mars, les actions ont ainsi capté 4,9 milliards d’euros de collecte nette et l’immobilier a enregistré 900 millions d’euros de flux nets entrants. A contrario, les obligations ont accusé une décollecte nette de 1,7 milliard d’euros. La décollecte atteint 700 millions d’euros pour les hedge funds, 400 millions pour les fonds «mixed». Les autres types de fonds ont cumulé 1,8 milliards de flux nets sortants. «Cette tendance est contraire à celle observée lors du précédent trimestre lorsque la collecte nette s’était concentrée sur les obligations, à hauteur de 4,4 milliards d’euros) tandis que les actions subissaient une décollecte de 2,9 milliards d’euros», observe la DNB.
Commerzbank est en passe de finaliser la cession d’un portefeuille d’actifs immobiliers en Espagne au fonds d’investissement Lone Star et à la banque américaine JP Morgan Chase pour un montant compris entre 3,7 et 3,9 milliards d’euros, selon des sources proches du dossier citées par The Wall Street Journal. Il s’agirait de la plus importante opération en Espagne depuis l’éclatement de la bulle immobilière dans le pays il y a six ans. Le portefeuille concerné comprend des prêts d’une valeur nominale d’environ 4,5 milliards d’euros dont les sous-jacents sont des centres commerciaux, des hôtels et des bureaux.Selon les termes de l’accord proposé, Lone Star va acquérir la majorité des prêts en portefeuille tandis que JP Morgan va s’emparer du solde et va fournir le financement de l’opération. Les prêts étaient à l’origine détenus par Eurohypo AG, filiale de Commerzbank.
Le fournisseur d’indices Solactive, basé à Francfort, a annoncé le 20 mai le lancement du Solactive US Energy Infrastructure MLP Index. Cet indice sert de sous-jacent à un ETF proposé par ETF Securities, le premier de ce type dédié aux MLP (Master Limited Partnership) spécialisés sur les infrastructures, le US Energy Infrastructure MLP GO Ucits ETF.L’indice réplique les MLP spécialisés sur les infrastructures par opposition aux MLP dédiés aux matières premières. Historiquement, les MLP infractructures ont surperformé les MLP matières premières en termes absolus et en données ajustées du risque en raison d’un modèle d’affaires apportant des revenus plus stables dans le temps (les péages d’autoroutes). On compte actuellement 22 ETF aux Etats-Unis dédiés aux MLP représentant un encours cumulé de 19 milliards de dollars. Aucun ETF de ce type n'était jusqu’ici disponible en Europe.
Qu’est-ce qui freine les titrisations en Europe ? L’agence d'évaluation financière Standard & Poor’s s’est penché à son tour sur cette question après la publication récente d’une analyse de la Banque centrale européenne (BCE) et de la Banque d’Angleterre qui mettent la stagnation des émissions sur le compte des modifications réglementaires envisagées et d’une trop grande dépendance aux notations de crédit.Selon l’agence, ce sont plutôt l’environnement macroéconomique et la situation du sytème bancaire qui freinent le regain d’activité sur le marché de la titrisation ces dernières années, plutôt que des problèmes spécifiques liés au secteur de la titrisation."Parmi les facteurs qui expliquent que les émissions de titrisations sont encore modestes dans certains pays figurent notamment la faiblesse actuelle de l'économie, des volumes d’origination faibles, des bilans bancaires en cours de réduction et une pléthore de sources de financement bon marché», selon l’analyste crédit Andrew South, cité dans un communiqué.Standard & Poor’s estime néanmoins que les propositions réglementaires actuellement sur la table constituent une menace majeure pour la viabilité du marché si elles étaient mises en œuvre sans être amendées. L’agence ajoute qu’elle juge ses méthodologies actuelles de notation tout à fait appropriées. «Nous ne pensons pas qu’elles limitent dans des proportions significatives les perspectives d'émission de titrisations», conclut Andrew South.
Des sociétés de gestion ont la main lourde. Le constat qui porte sur les frais des fonds flexibles émane de la dernière étude réalisée par Philippe Maupas, CFA, consultant, associé co-fondateur de Quantalys. L’auteur admet par ailleurs que ces éléments ne constituant que très rarement un critère de sélection pour les investisseurs particuliers, qu’ils soient conseillés ou non, «il n’est pas étonnant que les gestionnaires ne soient pas tentés d’agir en nombre sur leur niveau»... Dans le détail, l’étude élaborée par Quantalys sur un univers de 70 fonds présents dans son Observatoire de la gestion flexible, met en évidence certains «excès» : «9 fonds ont prélevé des frais courants supérieurs à 3 % qui peuvent même dépasser 4 % lors du dernier exercice publié sur leur prospectus.», indique-t-elle. Véritable «spécificité française», les frais de gestion intègrent également les commissions de mouvement qui ont été bannies dans les autres pays européens. En outre, toujours sur l’univers des fonds flexibles étudiés, «13 fonds présentent des frais courants compris entre 2,5 et 3 %, 37 se situent dans une fourchette comprise entre 1,5 % et 2,5 % et seulement 11 d’entre eux ont des frais courants, que l’on peut qualifier de peu élevés, inférieurs à 1,5 %», détaille l'étude. Ce n’est pas tout. A ces frais courants, sont ensuite parfois ajoutées des commissions de surperformance, dont l’objectif, dans le monde de la gestion alternative où il est apparu, consiste à aligner les intérêts du gérant avec celui de son client. Reprenant la technique du « high water mark » (qui oblige le gérant à dépasser son plus haut niveau atteint avant de commencer à prélever des commissions de surperformance), très souvent exigé par les institutionnels, il ressort que 9 fonds seulement pratiquent de la sorte sur les 47 de l’Observatoire qui prélèvent ces commissions de surperformance, pointe Quantalys. Les frais de gestion viennent en déduction de la performance du fonds, conclut l'étude. Il est donc essentiel de les minimiser pour maximiser la performance nette de frais, ce que peu d’investisseurs non professionnels font. Et ce d’autant que les rendements attendus des classes d’actifs sont nettement orientés à la baisse... L’étude peut être consultée en cliquant sur : http://www.quantalys.com/ACTU/11/465/article_Observatoire_les_frais.aspx
Les obligations vertes pourraient connaître une progression spectaculaire en raison des besoins de financement des émetteurs et des allocations de plus en plus importantes attribuées à des engagements responsables par les investisseurs, selon une étude que vient de publier Standard & Poor’s.Le marché des obligations vertes dans le monde, qui pèse actuellement 10,4 milliards de dollars, pourrait ainsi s’inscrire à environ 20 milliards de dollars cette année. Jusqu’ici, les obligations vertes ont surtout été lancées sur le marché européen, avec des notations en catégorie d’investissement généralement A+ ou A.
Le Conseil des ministres a officialisé mercredi matin la nomination de Pierre-René Lemas à la direction générale de la Caisse des dépôts et consignations. L’ancien secrétaire général de l’Elysée remplace Jean-Pierre Jouyet qui lui a lui-même succédé aux côtés du président de la République.
L’opérateur boursier a confirmé hier être entré en discussions exclusives avec Northwestern Mutual Life Insurance pour lui racheter sa filiale de gestion d’actifs et d’indices boursiers Russell Investments. Northwestern Mutual s’est mis en janvier à la recherche d’un acquéreur pour Russell, qui compte 259,7 milliards de dollars d’actifs en gestion. Les discussions «sont en cours et il n’y a aucune certitude sur leurs issue», précise le LSE.
La Bafin, l’autorité allemande de régulation financière, a indiqué hier avoir mis au jour des éléments prouvant que des taux de change de référence ont été manipulés par certains acteurs. «Il y a eu des tentatives évidentes de manipulation des cours, c’est ce qui est dérangeant, a déclaré Raimund Röseler, directeur de la supervision bancaire de la Bafin. «Il ne s’agit pas vraiment des grandes devises, pas du dollar/euro, mais plusieurs devises sont concernées», a-t-il dit, précisant que le peso mexicain était l’une d’entre elles.
Le gestionnaire d’actifs britannique vient de lancer un nouveau fonds de fonds «socialement responsable» qui sera disponible aux particuliers via les conseillers financiers indépendants, rapporte le site financier. Domicilié sur l’Ile de Man, le fonds PCC investira dans des actions ou des obligations liées à l’énergie propre, à la production alimentaire durable ainsi qu’à la distribution et au recyclage de l’eau.
A six mois de son rapprochement avec AG2R-La Mondiale, Réunica affiche une solidité certaine. En assurance de personnes, le groupe de protection sociale annonce ainsi un chiffre d’affaires en hausse de 6,2% par rapport à 2012, à 633 M€. Son résultat en santé et prévoyance s'élève à 41,7 M€, en hausse de 162%, et ses fonds propres s'établissent à 766 M€ (+5,6%). Un excédent de 100 M€ Même si en retraite complémentaire la croissance est moins élevée, ses activités de gestion pour l’Agirc et l’Arrco sont également en progression, pour un niveau de cotisations proche des 8,3Md€ (+1%). Si bien que toutes activités confondues, le groupe affiche un excédent de 100 M€ et une marge de solvabilité de 603%, «soit l’une des plus élevées du marché», selon Jean-Marc Robinet, directeur général de Réunica. «Tous les voyants sont donc au vert et nous incitent à aborder l’avenir avec sérénité», ajoute-t-il. Une sommitale commune En l’occurrence, l’avenir du groupe s'écrit désormais aux côtés d’AG2R-La Mondiale. Le 1er janvier 2015 marquera la naissance officielle du groupe issu de ces deux entités, qui pèsera plus de 16 Md€ en retraite complémentaire Agirc-Arrco et 9 Md€ en assurance de personnes, «un chiffre qui s’appuie notamment sur la vie et l'épargne, deux activités que nous n’avions pas jusqu'à présent au sein de Réunica», précise Jean-Marc Robinet. Composé d’un groupement d’intérêt économique (GIE) commun AG2R-Réunica, ce nouveau poids lourds comptera par ailleurs une sommitale de 40 membres et emploiera plus de 10 000 salariés.
Deutsche Bank a émis mardi l'équivalent de 3,5 milliards d’euros d’obligations dans le cadre de son tout premier emprunt Additional Tier 1 (AT1), une opération multi-devises destinée à améliorer sa solvabilité. La première banque allemande a annoncé avoir placé une tranche de 1,75 milliard d’euros avec un coupon de 6%, une deuxième de 1,25 milliard de dollars à 6,25% et une troisième de 650 millions de livres à 7,125%. Le livre d’ordres aurait dépassé 25 milliards d’euros avec plus d’un millier d’investisseurs intéressés, selon IFR, ce qui a conduit le groupe à relever de près de 20% la taille du placement.
La Bafin, l’autorité allemande de régulation financière, a déclaré mardi avoir mis au jour des éléments prouvant que des taux de change de référence ont été manipulés par certains acteurs. «Il y a eu des tentatives évidentes de manipulation des cours, c’est ce qui est dérangeant, a déclaré Raimund Röseler, le directeur de la supervision bancaire au sein de la Bafin, lors de la conférence de presse annuelle de l’autorité. «Il ne s’agit pas vraiment des grandes devises, pas du dollar/euro, mais plusieurs devises sont concernées. Il ne s’agit pas seulement de petites», a-t-il dit, précisant que le peso mexicain était l’une des monnaies concernées. «C’est un sujet qui va nous occuper longtemps (...) nous n’en aurons pas terminé en 2014 mais, j’espère, avant 2018», a conclu Raimund Röseler.
Affaire juteuse pour Blackstone. La société américaine de capital-investissement a vendu cinq immeubles de bureaux situés à Boston à un groupe d’investisseurs conduit par Oxford Properties Group pour un montant d’environ 2,1 milliards de dollars, croit savoir Bloomberg qui cite deux sources proches du dossier. Blackstone avait acquis ces biens immobiliers en 2007 dans le cadre de l’acquisition de la société Equity Office Properties Trust.
L’indice des hedge funds calculé par Credit Suisse a reculé de 0,21% au mois d’avril, après une baisse de 0,48% au mois de mars. Depuis le début de l’année, l’indice de référence marque toutefois une avance de 0,73%.La stratégie la plus performante a été le Dedicated Short Bias qui a enregistré un gain de 3,77% sur le mois, après +0,56% en mars. Depuis le début de l’année, la stratégie accuse néanmoins un repli de 0,56%.La stratégie long short equity s’est en revanche repliée de 1,03% après une baisse de 1,19% en mars. Elle marque toutefois une avance de 0,54% depuis le début de l’année.
La société E Fund Management basée à Hong Kong et le groupe britannique ETF Securities ont lancé en partenariat, MSCI China UCITS, un ETF qui réplique le MSCI China A Index, sur les trois plus grandes places boursières européennes (London Stock Exchange, Deutsche Boerse et Euronext Amsterdam), rapporte Asia Asset Management. La cotation de cet ETF, qui a débuté ce lundi 19 mai, offre aux investisseurs européens un large accès aux actions chinoises cotées à Shanghai et Shenzhen. Interrogé par le site d’information asiatique, Ko Tseng, managing director chez E Fund Management, a indiqué que ce produit avait reçu un accueil très favorable de la part des investisseurs institutionnels lors de sa cotation en Bourse. De fait, ce fonds a levé 2 milliards de renminbi, soit environ 320 millions de dollars.
Euronext a annoncé le 19 mai le lancement par Go Ucits ETF Solutions PLC du MSCI China Goucits, le premier ETF physique au format Ucits répliquant le MSCI China A Index.Ce nouveau véhicule, dont la première cotation a eu lieu le 19 mai sur Euronext Amsterdam, est chargé à 0,88%.
Le fournisseur d’indices Solactive, basé à Francfort, a annoncé le 19 mai le lancement de l’indice Solactive 1-3 month US T-Bill, utilisé comme sous-jacent pour le premier ETF monétaire proposé sur le marché russe par FinEx.Le FinEx Cash Equivalents Ucits ETF a été pour la première fois coté à Moscou le 19 mai après une cotation à Dublin. Le nouvel indice suit le marché des bons du Trésor libellés en dollar américain. Pour être éligibles, les bons du Trésor doivent avoir une duration jusqu'à l'échéance de 1 à 3 mois, être émis par le gouvernement américain et s'élever à au moins 250 millions de dollars. Au 14 mai dernier, l’indice avait 9 composantes et affichait une performance de 0,34% (sans couverture) et de 26,08% (avec couverture), sur la base de données historiques «back testées» depuis le 31 décembre 2009.
Le Sunday Times a publié sa Rich List 2014 qui révèle que les 1.000 plus grandes fortunes du Royaume-Uni ont vu leur richesse cumulée croître de 15,4% en un an, soit la plus forte progression annuelle jamais observée, rapporte Citywire. La fortune cumulée de la Sunday Times’Rich List a maintenant plus que doublé depuis la crise grâce à l’accélération des marchés actions l’année dernière, rapporte le site d’informations anglais. Le seuil requis pour intégrer la liste se situe maintenant à 85 millions de livres contre 80 millions au plus haut d’avant-crise. Pour figurer dans les 500 plus grandes fortunes, il faut aujourd’hui disposer d’un patrimoine minimum de 190 millions de livres contre 80 millions en 2004.
Le fournisseur d’indices britannique FTSE et le Natural Resource Defense Council (NRDC) ont annoncé le 19 mai le lancement d’une nouvelle série d’indices durables. La famille des FTSE developed ex-Fossil Fuels Index est basée sur l’univers mondial des actions du FTSE. A côté d’une version sur l’univers des marchés développés, l’indice comprend également une version pour l’Amérique du Nord, une pour les marchés développés hors Amérique du Nord et une pour les marchés développés hors Corée du Sud.Sont exclus des indices les entreprises actives dans les secteurs de l’exploration et de la production, du pétrole et du gaz et des mines, ou encore les entreprises dont une partie substantielle du chiffre d’affaires dépend des secteurs susmentionnés.L’indice des marchés développés comptait au départ 1.986 sociétés représentant une capitalisation agrégée de plus de 30.000 milliards de dollars. Les Etats-Unis constituaient 53% de l’indice, le Japon 9%, le Royaume-Uni 7% et l’Allemagne 4%.
La Commission européenne a informé le Crédit Agricole, HSBC et JPMorgan qu’elle considérait, à titre préliminaire, que ces entreprises avaient pu violer les règles de concurrence de l’UE en s’entendant pour influencer le prix de produits dérivés de taux d’intérêt libellés en euros. «La Commission soupçonne ces trois banques d’avoir participé à un mécanisme de collusion ayant pour but de fausser l’évolution normale de composantes du prix des produits dérivés de taux d’intérêt en euros» précise un coommuniqué, en référence au soupçons de manipulation de l’Euribor. L’envoi d’une communication des griefs ne préjuge pas de l’issue finale de l’enquête. Le Crédit Agricole avait refusé de prendre part à un premier règlement qui avait conduit Bruxelles à mettre à l’amende plusieurs banques en 2013, dont la Société Générale.
Commerzbank est sur le point de boucler la vente de son portefeuille de crédits immobiliers espagnols à JPMorgan et au fonds de capital-investissement Lone Star, indiquent mardi plusieurs organes de presse. Le montant pourrait osciller entre 3,7 et 3,9 milliards d’euros, assure Reuters, alors que le journal financier espagnol Expansion a dit de son côté que la vente se ferait à 3,5 milliards d’euros. La valeur nominale du portefeuille approcherait 4,5 milliards.
L’opérateur boursier a confirmé ce matin être entré en discussions exclusives avec Northwestern Mutual Life Insurance pour lui racheter sa filiale de gestion d’actif et d’indices boursiers Russell Investments. Northwestern Mutual s’est mis en janvier à la recherche d’un acquéreur pour Russell, qui compte 259,7 milliards de dollars d’actifs en gestion. Les discussions «sont en cours et il n’y a aucune certitude sur leurs issue», précise dans un communiqué le LSE, qui avait déjà officialisé la semaine dernière son intérêt pour le groupe.
Le groupe immobilier Realia a conclu un accord avec la société foncière cotée à Paris, Eurosic, en vue de lui céder sa participation de contrôle dans le capital d’une autre foncière française, SIIC de Paris. Realia, contrôlé par le groupe de BTP espagnol FCC et Bankia, a prévu de vendre sa part de 59% dans SIIC de Paris à 22 euros par action à Eurosic dans le cadre d’un accord qui sera signé le 6 juin. La société a précisé que l’opération, une fois finalisée, serait suivie d’une OPA d’Eurosic sur SIIC de Paris, conformément à la réglementation boursière.
Le ministre de l’Economie Arnaud Montebourg a fait savoir que l’ordonnance portant le nouveau cadre réglementaire du financement participatif (crowdfunding) serait présentée le 28 mai en conseil des ministres. Les décrets d’application seront publiés en juillet. Arnaud Montebourg souhaite que Paris accueille les rencontres annuelles des plates-formes de crowdfunding européennes et veut mettre en place un fonds d’abondement du prêt et de l’investissement en financement participatif.