Les Allemands n’ont jamais été plus riches qu'à l’heure actuelle. Leurs avoir financiers ont atteint 5.150 milliards d’euros au troisième trimestre 2013, soit une hausse de 1,6 % sur un trimestre, indique le Handelsblatt citant les chiffres de la Bundesbank. La hausse des avoirs a été portée par la bonne tenue des marchés financiers, qui y ont contribué pour 47 milliards d’euros. Malgré la bonne performance des Bourses, les investisseurs allemands restent à l'écart des actions et des fonds de placement, faisant preuve d’aversion au risque, note la Bundesbank. Selon une récente enquête de TNS, on retrouve à la première place des produits d'épargne préférés des Allemands les livrets d'épargne bancaires, détenus par 51 % des investisseurs allemands, suivi du plan épargne logement et du compte épargne. L’immobilier arrive en 6e position (25 %), les produits Riester (épargne retraite subventionnée) en 7e place (22%), les fonds communs de placement ne sont que 8e avec 20 %.
Le fournisseur de la famille d’indices Ucits alternatifs Alix Capital a été sélectionné par Aurelys SA, une société de conseil spécialisée dans la conception de produits structurés, pour créer et gérer un nouvel indice de fonds obligataires de performance absolue au format Ucits.L’objectif de cet indice, Aurelys UAIX Fixed Income, est de proposer une allocation diversifiée aux fonds obligataires Ucits qui suivent une approche d’investissement de performance absolue. L’indice comprend huit fonds équipondérés à liquidité quotidienne et dont les actifs sous gestion s'élèvent à au moins 100 millions d’euros. Aurelys utilisera le nouvel indice pour créer des produits d’investissement pour ses clients.
Nordea Fonder indique avoir été le seul investisseur lorsque Vasakronan, principale société d’immobilier en Suède, a émis des obligations vertes, pour un montant de 1 milliard de couronnes suédoises (0,1 milliard d’euros). Cette somme sera répartie entre plusieurs fonds obligataires. Avec ce placement, Nordea a doublé son exposition aux obligations vertes à hauteur de 2 milliards de couronnes suédoises (0,2 milliard d’euros).
Filiale française de Parcom Capital (groupe ING) dédiée à l’investissement dans les PME depuis sa création en 2002, ING Parcom Private Equity devient indépendante et se renomme Parquest Capital, selon un communiqué envoyé mardi. Cette opération est réalisée avec le soutien de NN Group, la compagnie d’assurances du groupe ING, qui demeure le principal investisseur du nouveau fonds de 300 millions d’euros, Parquest Capital 1, levé à cette occasion. Le tour de table de ce véhicule réunit aussi une dizaine d’investisseurs de premier plan emmenés par LGT Capital Partners, Idinvest et Five Arrows.
Les personnes sanctionnées du fait de l’attitude de la Russie envers l’Ukraine, au premier rang desquelles figurent Igor Setchine, patron de la puissante compagnie pétrolière publique Rosneft, verront les éventuels avoirs qu’elles possèdent aux Etats-Unis gelés et seront frappées d’une interdiction de se rendre aux Etats-Unis, a précisé la Maison blanche.
Bpifrance, via son pôle large venture, a participé à une levée de fonds de 20,75 millions d’euros en investissant 10 millions d’euros au capital du pionnier des logiciels compagnons thérapeutiques. Ce quatrième tour de table constitue l’une des opérations de financement les plus importantes réalisées dans le secteur de la e-santé. Bpifrance coinvestit aux côtés d’Innovation Capital, du fonds luxembourgeois Vesalius Biocapital, de Qualcomm Ventures, et des actionnaires historiques (CapDecisif Management, CM-CIC Capital Innovation et Sham).
Le fonds d’investissement Cinven a pris une participation de 31,3% dans le groupe Visma, groupe de solutions informatique, dans une transaction qui valorise la société à 21 milliards de couronnes norvégiennes, soit 2,5 milliards d’euros en valeur d’entreprise. KKR en profite pour ramener sa part de 76% à 31,3%, tandis que HgCapital réinvestit et porte la sienne à 31,3% également. Le solde est détenu par le management.
Les Etats-Unis ont imposé lundi des sanctions contre sept responsables gouvernementaux et 17 entreprises russes jugés proches du président Vladimir Poutine en raison de l’attitude de la Russie à l'égard de l’Ukraine. Les personnes sanctionnées, au premier rang desquelles figurent Igor Setchine, allié de Vladimir Poutine et patron de la puissante compagnie pétrolière publique Rosneft, verront les éventuels avoirs qu’elles possèdent aux Etats-Unis gelés et seront frappées d’une interdiction de se rendre aux Etats-Unis, a précisé la Maison blanche. Ce troisième train de sanctions infligé par les Etats-Unis à la Russie pour avoir annexé la Crimée n’a pas empêché la Bourse de Moscou de progresser.
GAM a lancé une stratégie tactique, le GAM Star Tactical Opportunities qui investira dans toutes les classes d’actifs afin d’exploiter les incohérences de valorisation, rapporte Citywire.A priori non contraint, le fonds se propose néamoins d’inclure 25% d’actions russes au maximum, 30% d’obligations en catégorie spéculative, 20% dans d’autres fonds, 20% de convertibles et 20% de matières premières. L’exposition obligataire sera pour l’essentiel constituée d'émetteurs des pays développés. L'équipe d’investissement dirigée par Graham Wainer fondera ses allocations tactiques sur le sentiment de marché, l’environnement macroéconomique et les estimations de bénéfices.
L’industrie européenne des ABS est probablement amenée à se développer de façon significative dans les années à venir. Elle ne devrait cependant pas emprunter le chemin des ABS subprime américains qui ont conduit à la dernière crise des marchés financiers, selon L’Agefi suisse qui rapporte le point de vue de Calvin Davis, responsable des placements titrisés chez ING Investment Management, de passage à Genève la semaine dernière dans le cadre d’un roadshow consacré aux ABS. «Les ABS immobiliers du segment résidentiel (RMBS) en Europe impliquent toujours le recours au débiteur sous-jacent, pour tout montant non soldé restant après que le bien immobilier ait été saisi et revendu», souligne Calvin Davies. D’un point de vue culturel, le stratège ajoute qu’il existe toujours une forme de stigmatisation psychologique et sociologique associée au défaut de paiement et à la faillite personnelle en Europe. Ce qui rend les autorités et le cadre juridique particulièrement contraignant pour la structuration de produits, prêtant à ceux-ci une qualité supérieure par rapport au marché américain. Plus la qualité du sous-jacent est élevée, plus la volatilité ou le risque associé au produit structuré est faible. Ce qui rend les arbitrages spéculatifs agressifs moins profitables qu’avec des ABS subprime affichant des primes de risques particulièrement élevées. Or c’est aux États-Unis, essentiellement, que la recherche et les souscriptions frénétiques à des dérivés de crédit se sont avérées les plus extrêmes. «D’après des statistiques publiées en octobre dernier par l’agence Fitch, environ 9,5% des transactions sur les RMBS américains couverts par l’agence, soit plus de 250 milliards de dollars, ont été perdus ou devraient l’être», souligne Calvin Davies. Les pertes attendues sur les RMBS européens, par contraste, ne s’élèvent qu’à 0,3%. Et à 0% de pertes sur les RMBS négociés au Royaume-Uni et aux Pays-Bas.
Avec la persistance des tensions entre la Russie et l’Ukraine, les investisseurs ont continué à privilégier les fonds d’actions et d’obligations émergentes mais les flux se sont nettement ralentis, observe EPFR Global. La collecte dans ces deux catégories de fonds a représenté moins du tiers des flux enregistrés la semaine précédente.Du côté des actions américaines, les fonds value ont désormais la préférence des investisseurs au détriment des fonds growth. Depuis le début du deuxième trimestre, les fonds value d’actions américaines ont enregistré une collecte nette de plus de 3,5 milliards de dollars sur toutes les capitalisations alors que les fonds growth ont subi une décollecte de plus de 6 milliards de dollars.Au total, les fonds actions ont terminé la semaine au 23 avril sur une collecte nette de 2,9 milliards de dollars tandis que les fonds d’obligations attiraient en net 3,32 milliards de dollars. Les fonds monétaires ont de leur côté enregistré une collecte nette de 14,8 milliards de dollars, dont plus de 10 milliards de dollars dans les fonds monétaires européens.
Après plusieurs années difficiles, les investisseurs commencent à s’intéresser à nouveau aux matières premières, rapporte le Financial Times. Selon Pierre Andurand, gérant de hedge funds, les investisseurs éclairés manifestent une inquiétude grandissante à l’égard de leur exposition aux actions et cherchent à se positionner à contre-courant dans d’autres classes d’actifs comme les matières premières. Après des rachats nets record de 50 milliards de dollars en 2013, les souscriptions totales dans les fonds indiciels et les ETF matières première ont atteint près de 6 milliards de dollars, selon Citigroup.
Au premier trimestre, l’indice de régime de marché de State Street Global Advisors a fait les montagnes russes. Après avoir commencé le trimestre dans le régime « de faible aversion au risque », le MRI a très rapidement atteint le régime « d’euphorie » au début de mois de janvier, reflétant la confiance et l’optimisme des investisseurs. Mais le ralentissement de la croissance chinoise a déstabilisé les devises des marchés émergents déjà fragilisées et a provoqué une augmentation significative de la volatilité implicite des actions. L’Indicateur de Régime de Marché est alors passé du régime « d’euphorie » au régime dit « normal », se rapprochant même du régime de « haute aversion au risque » début février. Les nouvelles rassurantes sur l'économie américaine, les discours conciliants de la nouvelle présidente de la Fed, Janet Yellen, couplés à la confiance dans le maintien des taux directeurs de la Banque Centrale Européenne ont reconduit le MRI dans le régime de « faible aversion au risque » fin février. L’indice est resté sur ce régime durant tout le mois de mars.
La firme britannique de capital-investissement CVC prend le contrôle de la société espagnole Deoleo, numéro un mondial de l’huile d’olive en bouteille, rapporte le site Expansion.com. Le groupe espagnol DCoop a en effet conclu un accord avec CVC pour lui vendre sa participation de 9,9 % au capital de Deoleo au prix de 0,38 euro par action. Soit le même prix que le fonds britannique a déboursé pour acquérir les participations de Bankia et de Banco Mare Nostrum pour lui permettre de détenir 29,9 % de la société Deoleo. Grâce à cette opération, CVC consolide donc sa place de premier actionnaire, devant Unicaja (10 %), CaixaBank (5,28%) et Kutxabank (4,8%).
Interrogé par L’Agefi, Marc Olivier, directeur général France de Nordea Investment Funds, constate que la prime de risque des actions demeure encore attractive par rapport aux standards historiques et aux taux sans risque. «Nous favorisons les entreprises au profil stable, capables de participer à la hausse du marché tout en offrant une protection à la baisse», indique le responsable qui trouve beaucoup de ces titres dans les secteurs des utilities, de la santé, et des technologies de l’information. Cela étant, Marc Olivier reconnait que les estimations de résultats pour le premier trimestre ont été révisées à la baisse, mais cette révision offre davantage de marge pour de bonnes surprises.
Dans une interview donné à L’Agefi, Olivier Raingeard, chef économiste de la Banque Neuflize OBC reconnait être moins optimistes sur le marché américain que le consensus en considérant celui-ci aujourd’hui correctement valorisé avec un price earning ratio de l’ordre de 17 et en raison de la fin de la politique monétaire ultra-accommodante de la Fed. La poursuite du déplacement vers le haut de la courbe des taux américains doit conduire, à court terme, la prime de risque action à diminuer encore, rendant les actions américaines toujours moins attractives. A moyen terme, l’augmentation des coûts de financement en dollar pourrait aussi avoir des répercussions économiques, aujourd’hui difficiles à apprécier, ajoute Olivier Raingeard.
L’agence de notation Fitch a annoncé le 25 avril qu’elle relevait la perspective de la note attachée à la dette de l’Italie de négative à stable, tout en maintenant la note à BBB+. L’agence fait valoir que la récession a pris fin, que les conditions de financement de l’Italie se sont améliorées et que les risques budgétaires liés au secteur financier ont diminué car les grandes banques italiennes ont profité de l’amélioration des conditions de marché pour renforcer leurs fonds propres.La perspective stable reflète l’opinion de Fitch que les risques à la hausse ou à la baisse sont actuellement équilibrés, explique l’agence. Fitch a justifié également le relèvement de la perspective par les réformes structurelles lancées par le nouveau gouvernement de Matteo Renzi avec un calendrier ambitieux ainsi que la confirmation de la volonté affichée par le précédent gouvernement de maintenir le déficit sous les 3% du PIB.
Bpifrance, via son pôle large venture, a participé à une levée de fonds de 20,75 millions d’euros (29 millions de dollars) en investissant 10 millions d’euros au capital de Voluntis, entreprise pionnière des logiciels compagnons thérapeutiques. Ce quatrième tour de table réalisé par la société constitue l’une des opérations de financement les plus importantes réalisées dans le secteur de la e-santé. Bpifrance coinvestit aux côtés d’Innovation Capital, du fonds luxembourgeois Vesalius Biocapital, de Qualcomm Ventures, et des actionnaires historiques (CapDecisif Management, CM-CIC Capital Innovation et Sham).
Advent International a annoncé que Cédric Chateau succède à Pascal Stefani en tant que responsable de son bureau parisien, avec prise d’effet le 31 juillet 2014. Pascal Stefani demeurera engagé auprès des sociétés du portefeuille actuel en France, il continuera de siéger notamment aux conseils de Gérard Darel et d’Oberthur Technologies.
Miel Mutuelle, qui recherchait un partenaire depuis 2012, a tranché. Son assemblée générale, qui s’est tenue le 15 avril dernier, a approuvé le projet de partenariat stratégique avec le groupe Apicil présenté par le conseil d’administration, a indiqué un communiqué, ce vendredi 25 avril. Ce projet a également été approuvé par les instances compétentes du groupe de protection sociale lyonnais. Ces votes permettent l’adhésion de Miel Mutuelle à Unalis, l’union de groupe mutualiste (UGM) du groupe Apicil, qui regroupe déjà les mutuelles Micils, Intégrance, GRM, SOM et Prémiris. Unalis représente un encaissement de 408 M€ de cotisations (TTC, source Top 30 de la mutualité 2013). Consolider son développement Evoquant cette nouvelle page dans l’histoire de l’ex-mutuelle d’entreprise de Casino basée à Saint-Etienne, qui avait identifié quatre partenaires potentiels l’an dernier, Gérard Servel, président de Miel Mutuelle, s’est félicité d’un accord qui «va permettre à Miel Mutuelle de consolider son développement rapide intervenu au cours des dernières années, de renforcer sa solidité financière, d'élargir l’offre de produits et de conforter la qualité du service apportée à ses clients et sociétaires».
Advent International annonce que Cédric Chateau succède à Pascal Stefani en tant que responsable de son bureau parisien, avec prise d’effet le 31 juillet 2014. Pascal Stefani demeurera engagé auprès des sociétés du portefeuille actuel en France, il continuera de siéger notamment aux conseils de Gérard Darel et d’Oberthur Technologies. Cédric Chateau, qui a 13 ans d’expérience dans le private equity, a rejoint Advent International en 2005.
Le PDG de la banque néerlandaise ING, Ralph Hamers, a indiqué ce jeudi 24 avril que son établissement bancaire allait entrer au capital d’Euronext dans le cadre de sa prochaine introduction en Bourse, rapporte Les Echos. « Nous prendrons une participation dans Euronext, a-t-il ainsi indiqué sans en préciser le montant. Notre participation sera moins importante que celle des banques françaises. »
Mario Draghi a déclaré hier, que la Banque Centrale Européenne pourrait s’engager dans un « programme d’achats d’actifs large » si les perspectives d’inflation dans la zone euro se dégradaient, selon un communiqué publié sur le site de la BCE. « Le taux de change est un facteur de plus en plus important de notre évaluation des perspectives de stabilité des prix » a ajouté le président de la BCE. La Banque Centrale Européenne fait comprendre de plus en plus clairement qu’elle se tient prête à agir en cas d’une hausse de l’euro ayant un impact baissier sur l’inflation et des conséquences préjudiciables pour la croissance en zone euro. Hier, le recours à un « taux de dépôt négatif » a notamment été évoqué par Mario Draghi.
Les actions européennes figurent encore en très bonne place dans le classement des classes d’actifs les plus performantes et les moins performantes des sept dernières années établi par Barings. Les actions européennes, qui occupaient la première place du classement 2012 avec une performance de 17,8%, arrivent en deuxième position dans le classement 2013 avec une performance de 25,2%, juste derrière les actions américaines (28,3%) mais devant les actions japonaises (24,9%) et les actions britanniques (20,8%).Pour l’année en cours, Barings continue de privilégier les actions. «Actuellement, la croissance persiste dans les pays développés à un rythme proche de la tendance voire supérieur en 2014. Les pressions inflationnistes devraient donc rester limitées. Même si elles risquent de ne pas atteindre les mêmes performances qu’en 2013, nous favorisons toujours les actions et nous nous attendons à ce qu’elles surperforment les autres classes d’actifs», estime Andrew Cole, gérant allocation dynamique, cité dans un communiqué.Une fois de plus, l'étude montre une très forte volatilité des classes d’actifs avec des changements spectaculaires d’une année sur l’autre. Par exemple, les actions émergentes qui figuraient en troisième position dans le classement 2012 avec un gain de 13,4%, se retrouvent en 2013 dans le dernier carré des classes d’actifs les plus décevantes avec un recul de 4,1%.
KKR veut permettre à ses investisseurs de vendre des portions de leurs participations dans les fonds de capital investissement par le biais d’un marché privé géré par le Nasdaq, rapporte The Wall Street Journal. Ainsi, les gros fonds de pension et les individus fortunés pourront céder à de petits investisseurs des parts valorisées à des dizaines de milliers de dollars, soit bien moins que les millions de dollars habituellement requis pour investir dans ces fonds. D’autres sociétés de capital investissement sont en négociations pour rejoindre ce nouveau marché aux côtés de KKR et pourraient s’engager avant son ouverture. Cette initiative permettra ainsi aux investisseurs en capital investissement de sortir plus tôt de leurs placements et d’ouvrir ce marché à un éventail plus large d’investisseurs.
Qualium Investissement a annoncé avoir cédé ses parts dans Agro-Service 2000, distributeur de matériel agricole non motorisé, à Naxicap Partners et à ses deux dirigeants-actionnaires. Créé en 1982, Agro-Service 2000 est le 1er réseau intégré sur le marché de la distribution de solutions d’agro-équipements, concept de distribution unique, structuré autour de 19 points de vente proposant une offre magasin libre-service (LISA) et un parc matériel extérieur. Avec un effectif de plus de 120 salariés, l’enseigne réalise un chiffre d’affaires d’environ 35 M€ et est présente dans plus de 15 départements du centre de la France, principalement en Auvergne, Limousin et Bourgogne
L’opérateur de marché suisse SIX Swiss Exchange a annoncé le 24 avril le lancement de l’indice SPI Select Dividend 20. Ce nouvel indice est constitué des 20 titres de l’indice SPI ayant historiquement affiché les paiements de dividendes les plus élevés et la rentabilité la plus solide.Le SPI Select Dividend 20 offre aux opérateurs de marché un outil transparent, basé sur des règles précises, mettant l’accent aussi bien sur la stabilité et le niveau élevé des dividendes que sur la rentabilité supérieure d’une entreprise telle que mesurée par le rendement du capital.Le SPI Select Dividend 20 est construit à partir de l’indice SPI. Seules les actions présentant un volume de transactions quotidien moyen d’au moins 2 millions de francs suisses sur les douze derniers mois et des versements de dividendes sur au moins quatre des cinq dernières années peuvent faire partie de l’indice. Sont pris en compte les versements de l’année en cours et ceux des quatre derniers exercices. Les titres doivent, de plus, afficher un taux de distribution positif.Les entreprises répondant à ces critères sont classées en fonction du rendement du dividende, et seules les 30 premières sont retenues. Ces 30 entreprises font ensuite l’objet d’un classement par ordre décroissant en fonction du rendement du capital. Les 20 premières de ce classement sont alors sélectionnées pour faire partie du SPI Select Dividend 20.L’indice est pondéré selon le flottant et aucune composante individuelle ne peut peser plus de 15%. Il fait l’objet d’une révision chaque année en mars. L’indice SPI Select Dividend 20 est calculé sur la base des cours et des rendements totaux et libellé en francs suisses. Les données historiques quotidiennes peuvent être remontées jusqu’au 19 mars 2007.