Le marché des ETF européens a conservé son dynamisme en mai 2014 avec 4,5 milliards d’euros de flux entrants nets ou NNA (net new assets) sur le mois, soit près du quart des 18,8 milliards d’euros de NNA enregistrés depuis le début de l’année, selon le baromètre mensuel Lyxor sur les tendances du marché des ETF européens. L’encours total sous gestion atteint 320 milliards d’euros soit une hausse de 11% par rapport à la fin de l’année 2013. Les ETF actions sont ceux qui profitent le mieux de cet environnement favorable, en s’adjugeant trois quarts des flux entrants au cours du mois de mai, et la moitié de ceux-ci depuis le début de l’année. Les NNA des fonds indiciels sur actions ont atteint 3,35 milliards d’euros en mai, se rapprochant du plus haut de 12 mois atteint le mois dernier légèrement au dessus de 3,7 milliards d’euros. A contrario, les entrées de capitaux dans les fonds indiciels obligataires n’ont jamais connu un montant mensuel aussi bas depuis le début de l’année, à 1,3 milliard d’euros. Pour autant, elles restent 14% supérieures aux NNA totaux de 2013 sur l’obligataire, et se montent à 9,1 milliards d’euros depuis le début de l’année. Les matières premières ont également été délaissées en mai (182 millions d’euros), essentiellement au niveau des ETF investis dans l’or (115 millions d’euros), dès lors que les risques politiques sont apparus modérés sur le plan international.
Les conseillers en investissements, de plus en plus soucieux des conséquences que pourrait avoir une hausse des taux de la Fed sur les placements traditionnels de type «vanille», sont de plus en plus nombreux à s’intéresser aux placements alternatifs, notamment aux fonds de hedge funds qui n’hésitent pas parfois à parier contre une classe d’actifs, rapporte Reuters qui base son interprétation sur des données de Morningstar.En effet, selon le fournisseur de données, après avoir enregistré une collecte annuelle nette record de plus de 40 milliards de dollars en 2013, les fonds d’investissement alternatifs américains ont attiré 13,5 milliards de dollars entre le 1er janvier et le mois de mai, ce qui porte leur encours à 154 milliards de dollars.
Georges Soros fait ses emplettes sur le marché espagnol. Au cours des six derniers mois, le milliardaire américain a en effet investi 332 millions d’euros dans plusieurs sociétés cotées espagnoles, rapporte Expansion.com. En décembre 2013, Georges Soros a ainsi acheté 3% du capital de FCC pour 55 millions d’euros, un niveau qui s’est depuis accru au point d’en faire le premier actionnaire du groupe ibérique. Par la suite, le magnat américain a acquis en avril une participation de 17% au capital de Hispania, valorisée 92 millions d’euros. Puis Georges Soros a acheté 0,02 % d’Iberdrola pour 6 millions d’euros. Plus récemment, il est entré au capital de Bankia en s’emparant de 1% du capital pour une valeur de 174 millions d’euros. Enfin, il vient de prendre 0,5% du capital de Liberbank pour 5 millions d’euros.Georges Soros pourrait poursuivre ses investissements dans le secteur financier espagnol puisqu’il est candidat avec d’autres investisseurs au rachat d’un portefeuille de prêts immobiliers de CatalunyaCaixa, avec une offre qui oscillerait entre 3 et 3,5 milliards d’euros, indique le site d’information espagnol.
Le fournisseur d’indices Stoxx Limited a annoncé le 20 juin qu’il avait accordé une licence d’exploitation de son EURO STOXX 50 Hedged JPY Index à Nomura Asset Management.La banque japonaise va introduire cet indice dans des stratégies passives qui seront utilisées par des investisseurs institutionnels japonais, précise un communiqué. L’indice EURO STOXX 50 Hedged JPY permet aux investisseurs de s’exposer à l’Euro Stoxx 50 tout en réduisant parallèlement le risque devises.
L’activité dans le secteur manufacturier chinois a montré une expansion en juin pour la première fois depuis six mois grâce aux arrivées de commandes, selon l’indice PMI des directeurs d’achat publié lundi par la banque HSBC en première estimation. L’indice PMI «flash» HSBC/Markit s’est établi à 50,8 pour juin, contre 49,4 selon le chiffre définitif de mai. Les analystes interrogés par Reuters attendaient un indice à 49,7. Il se retrouve ainsi à son niveau de novembre. Le sous-indice des prises de commandes est monté à 51,8, son rythme le plus rapide depuis 15 mois.
Le numéro un de la distribution automatique en Europe, Selecta, a bouclé le refinancement de sa dette, selon un communiqué paru lundi. La transaction comprend le placement d’une obligation pay-in-kind (PIK) de 220 millions d’euros souscrite par KKR Asset Management, la filiale de gestion du fonds américain. Détenu par Allianz Capital Partners, Selecta a par ailleurs émis sur les marchés pour 550 millions d’euros d’obligations seniors high yield en deux tranches à un coupon de 6,5%. L’entreprise dégage 740 millions d’euros de chiffre d’affaires annuel.
Le gouvernement espagnol prévoit de réduire les impôts sur le revenu et sur les sociétés dans une première version de son projet de réforme de la fiscalité présentée vendredi, selon sa vice-présidente Soraya Saenz de Santamaria. Une réforme qui doit «récompenser les efforts fournis par les Espagnols pendant la crise». La version définitive du projet de loi devra être approuvée par le gouvernement puis par le Parlement. Le taux d’IS passerait ainsi de 30% à 28% en 2015 puis à 25% en 2016. Un dispositif est également prévu pour inciter les entreprises espagnoles à se constituer des coussins de sécurité, déductibles fiscalement, afin de renforcer leur capacité d’autofinancement.
L'écotaxe sera remplacée par un système de «péage transit poids lourds» qui touchera au 1er janvier prochain les camions de plus de 3,5 tonnes empruntant les principaux axes routiers français, a déclaré le Premier ministre Manuel Valls. Les recettes collectées par le nouveau système hors coût du dispositif devraient s'élever à 550 millions d’euros annuels, soit la moitié environ de celles prévues par l'écotaxe initiale, a indiqué Matignon. Confirmé que le contrat d’Ecomouv, organisme chargé de la collecte de la taxe, ferait l’objet d’un avenant, Manuel Valls a évoqué une possible prise de participation de l’Etat dans son capital, «afin d’assurer un meilleur contrôle public».
«Les taux d’intérêt remonteront dès qu’il y aura une croissance nette, soit plus de 2%, mais dans la perspective actuelle ce ne devrait pas être avant 2016», avance dans un entretien au quotidien autrichien Ewald Nowotny, membre du Conseil des gouverneurs de la BCE. Cette dernière a annoncé le 5 juin une réduction de ses principaux taux directeurs à de nouveaux plus bas historiques.
Le gouvernement espagnol prévoit de réduire les impôts sur le revenu et sur les sociétés dans une première version de son projet de réforme de la fiscalité présentée vendredi, selon sa vice-présidente Soraya Saenz de Santamaria. Une réforme qui doit «récompenser les efforts fournis par les Espagnols pendant la crise». La version définitive du projet de loi devra être approuvée par le gouvernement puis par le Parlement. Le taux d’IS passerait ainsi de 30% à 28% en 2015 puis à 25% en 2016. Un dispositif est également prévu pour inciter les entreprises espagnoles à se constituer des coussins de sécurité, déductibles fiscalement, afin de renforcer leur capacité d’autofinancement.
Sept propositions de remplacement du processus de fixation d’un prix de référence journalier pour l’argent, qui est voué à disparaître mi-août, ont été sélectionnées et vont être soumises aux acteurs du marché ce vendredi, a annoncé le 19 juin la London Bullion Market Association (LBMA).L’association professionnelle tient ce vendredi un séminaire au cours duquel seront présentées ces sept propositions, sélectionnées parmi dix. Les propositions retenues ont été formulées par les Bourses ICE, LME et CME Group, les fournisseurs de données de marchés Bloomberg et Platts, le fournisseur de produits d’investissement adossés à des matières premières, ETF Securities, et le courtier Autilla Ltd.Ces propositions «remplissent les conditions de la requête de LBMA», qui souhaite un système électronique basé sur des enchères et pouvant être audité, précise l’association dans un communiqué. La LMBA devrait publier plus de détails sur ces propositions en début de semaine prochaine et «un consensus de marché sera annoncé début juillet, après consultation avec les régulateurs».
Sur le marché de la dette high yield en Europe, le déséquilibre entre l’offre et la demande et la recherche de rendement pourrait entraîner un relâchement excessif des conditions d’octroi des prêts et à des transactions avec plus de levier, selon une étude qui passe en revue la structure de capital des entreprises ayant récemment émis de la dette à haut rendement en Europe. Les transactions «covenant-lite», qui dominent le marché américain, ne sont pas courantes de ce côté-ci de l’Atlantique mais quelques opérations de ce type apparaissent en Europe.L'étude relève d’ailleurs que depuis 2009, les multiples de dette n’ont cessé d’augmenter. La baisse des taux de la BCE et les mesures non conventionnelle mises en place pour combattre les tendances déflationnistes et donner un coup de pouce aux prêts bancaires vont entraîner une poursuite de la compression des prix sur la dette high yield. Le rendement moyen des sociétés notées «B» est tombé à 6,1% sur les six mois au 6 juin, contre 8,3% à fin 2012, selon des données de S&P Capital IQ LCD.On observe par ailleurs une évolution des structures de financement, avec le recours à des obligations garanties et des structures hybrides (notes garanties senior pari passu avec prêts garantis senior). Ces modifications laissent prévoir un recul des perspectives de récupération des investisseurs dans l'éventualité d’un défaut.
Depuis le début de l’année, en Europe, le volume des émissions de dette hybride, ces titres, à mi-chemin entre de la dette classique et des fonds propres, permettant à une entreprise de renforcer la structure de son bilan à un coût généralement inférieur à celui d’une levée de capitaux, a augmenté de 16 %, selon les données collectées par Dealogic et dévoilées par Les Echos. Les 18 levées de dette réalisées représentent déjà un montant de 17,6 milliards d’euros. La France est championne d’Europe des émissions de dette hybride pour les entreprises depuis le début de l’année avec 51 % du total européen (8,7 milliards d’euros émis). Elle est suivie par l’Allemagne (28 %) et l’Espagne (10 %). Cette prépondérance hexagonale se retrouve logiquement dans les plus grosses émissions depuis le début de l’année : 7 des 10 émissions les plus importantes sont l'œuvre de groupes tricolores. Dernière en date : Suez Environnement, qui vient d'émettre pour 500 millions d’euros de dette hybride cette semaine à un taux de 3 %.
Lorsque le gérant d’un « hedge funds » divorce cela peut fortement impacter la performance du fonds, explique ce matin le journal Les Echos. D’abord parce cela entraîne bien souvent une chute des actifs sous gestion, l’essentiel de la fortune des gestionnaires de « hedge funds » étant investi dans leurs fonds. A titre d’exemple, l’ex-épouse de Chris Hohn, le fondateur du « hedge fund » activiste The Children Investment Fund (TCI), réclame la moitié des actifs détenus par son mari dans sa société. Si elle obtient gain de cause, 10 % des capitaux de TCI pourraient quitter le fonds qui devrait alors vendre des actifs, ce qui entraînera une baisse des rendements et des commissions. De plus, il a été observé que la performance ajustée du risque d’un gérant de « hedge fund » divorcé s’effondre de 7,8% par an. La chute est particulièrement prononcée dans les six mois qui suivent la séparation et, pendant deux ans, le fonds alternatif sous-performe. Un phénomène connu sous le nom de « règle de Paul Tudor Jones », du nom d’un gestionnaire de « hedge fund » emblématique qui déclare : « Quand un gérant divorce, je lui retire immédiatement mon argent, c’est une de mes règles d’or. On peut s’attendre à ce que sa performance baisse de 10 % à 20 % à cause des troubles émotionnels qui s’ensuivent ».
Les encours des fonds communs de placements en Espagne ont atteint 174,88 milliards d’euros à la fin du mois de mai, soit une progression de 2,8 % (ou 4,75 milliards d’euros) par rapport au mois d’avril, selon des données publiées par Inverco, l’association professionnelle espagnole. Il s’agit du volume d’actifs sous gestion le plus important depuis octobre 2008.Depuis le début de l’année 2014, les encours ont augmenté de 13,7 % par rapport à fin 2013, ou une hausse de 21,1 milliards d’euros, observe Inverco. Depuis décembre 2012, les actifs sous gestion ont enregistré une croissance de 43 % (ou 52,56 milliards d’euros). Sur le seul mois de mai, la collecte nette s’est établie à 3,33 milliards d’euros. A l’issue des cinq premiers mois de l’année, es souscriptions nettes s’élèvent à ainsi 17,14 milliards d’euros, soit presque trois plus que la collecte nette des cinq premiers mois de l’année 2013 (6,789 milliards d’euros).
Les premiers à bénéficier de ce nouveau passeport « fonds ASEAN » (Association des nations de l’Asie du Sud-Est ) seront les poids lourds régionaux du secteur de la gestion d’actifs qui peuvent faire valoir une présence dans au moins deux des trois pays Singapour, Malaisie et Thaïlande selon le cabinet d’étude Cerulli.La plupart de ces fonds n’auront aucun mal à satisfaire le seuil minimal d’encours, fixé à 500 millions de dollars, exigé pour obtenir le passeport « fonds ASEAN » estime Cerulli. La mise en place de ce nouveau standard qu’est le « ASEAN Funds Passport » pourrait amener les gérants à reconsidérer sérieusement le potentiel de l’Asie du sud est où les fonds mutualistes devraient voir leur encours global croitre de 12% par an sur les 5 prochaines années pour atteindre à fin 2018, 503 milliards de dollars contre 286 milliards de dollars fin 2013.
Les fonds de capital-investissement français offrent une performance à dix ans supérieure à celle enregistrée dans les autres grands pays européens et aux Etats-Unis, selon une étude annuelle publiée par l’Association française des investisseurs pour la croissance (Afic) et le cabinet de consultants EY et pour laquelle Thomson Reuters a fourni les éléments de comparaison internationale. Sur un horizon de 10 ans, la performance annuelle ressort à 10,7% en 2013 contre 8,4% en Europe. La moyenne européenne recouvre de fortes disparités avec un taux de rendement interne négatif de 0,5% en Italie, de +2,9% en Espagne, de +8,8% en Allemagne et de +10,4% au Royaume-Uni, une hiérarchie des performances qui reflète aussi la maturité des marchés.
Le spécialiste des paiements et des cartes de crédit First Data a dévoilé hier une augmentation de capital de 3,5 milliards de dollars en actions dans le cadre d’une opération de placement privé dirigée par le fonds d’investissement KKR. Dans ce cadre, 2 milliards de dollars vont provenir de nouveaux investisseurs, tandis que les investisseurs existants injecteront 1,5 milliard de dollars de capitaux frais, a précisé First Data dans un communiqué. First Data avait été racheté par KKR en 2007 pour environ 27,5 milliards de dollars dans le cadre d’un LBO. A lui seul, KKR va apporter 1,2 milliard de dollars d’argent frais lors de cette augmentation de capital, dont 500 millions en provenance de son fonds de 2006 et 700 millions de son bilan. First Data a essuyé une perte de 732 millions de dollars sur les douze mois à fin mars, l’essentiel du cash flow étant affecté au service d’une dette de 24,3 milliards de dollars.
L’autorité indienne de régulation des marchés financiers a recommandé hier de plafonner à 75% la participation de l’Etat dans le capital d’entreprises cotées en Bourse au cours des prochaines années, ce qui pourrait potentiellement dégager au moins 10 milliards de dollars sur le marché. La SEBI (Securities and Exchange Board of India) a formulé plusieurs recommandations à l’issue de sa première réunion avec le nouveau gouvernement, considéré comme libéral, de Narendra Modi.
Labeyrie, dont la dette a été refinancée en mars, voit PAI Partners replacer LBO France aux côtés de la coopérative Lur Berri. Mais contrairement à LBO France, qui détenait 33% du capital de l’entreprise, les deux partenaires ont signé un contrat de joint-venture garantissant leur parité. Les dirigeants de Labeyrie, actionnaires à 6%, se sont légèrement renforcés. L’accord signé en 2012 entre LBO France et Lur Berri permettait au fonds, sous certaines conditions, de déclencher la vente de 100% de la société et prévoyait par ailleurs un mécanisme de relution faisant de LBO France son actionnaire principal. Ambitionnant une relation de long terme avec Labeyrie, Lur Berri a souhaité prendre les devants en trouvant un autre partenaire. La société est valorisée un peu plus de 8 fois son Ebitda, passé de 55 à 70 millions entre juin 2011 et juin 2014.
Butler Capital Partners poursuit la constitution d’un pôle industriel dans le domaine du contrôle d’accès. Il vient d’acquérir Fichet-Bauche Télésurveillance auprès du groupe suédois Gunnebo pour plus de 10 millions d’euros. Gunnebo n’étant pas présent dans la télésurveillance en dehors de France, la PME n’était pas un actif stratégique. Celle-ci rejoindra le pôle Butler Safe Technologies, qui regroupe déjà plusieurs sociétés spécialisées dans la sécurité des biens et des personnes (dont la téléassistance médicale). Le fonds, plus connu pour ses opérations de retournement (SNCM, casinos Partouche, Anovo…) entend faire jouer les synergies au sein de ce pôle. L’opération est financée en fonds propres.
L’américain Archer Daniels Midland et le japonais Ajinomoto sont les deux derniers candidats encore en course pour le rachat de Wild Flavors, un fabricant suisse d’ingrédients et d’arômes pour le marché des boissons qui compte KKR à son capital. Les deux offres valorisent la société basée à Zoug à plus de 2 milliards d’euros, dette comprise.
Candidat malheureux à la reprise de Texa, qui a finalement signé un nouveau LBO avec Apax Partners il y a deux ans, Parquest Capital (ex-ING Parcom) a jeté son dévolu sur Poylexpert. Cet autre leader français de l’expertise d’assurance a restructuré huit de ses sociétés régionales (la Bretagne restant à part), dont le capital est remonté dans la holding de tête qui devient le centre névralgique du groupe. Parquest prend une participation minoritaire dans le bas de ses tickets traditionnels (10 à 50 millions d’euros de fonds propres), au côté de 125 associés de Polyexpert, certains anciens ayant cédé leur place à de jeunes experts. En partie dépendant des catastrophes naturelles, le chiffre d’affaires a grimpé de quelque 100 millions à 120 millions d’euros en trois ans et pèserait environ 15% du marché national.
Quinze ans après avoir acquis Children Worlwide Fashion, Artal cède sa participation majoritaire dans le groupe vendéen de mode enfantine à Dzeta Conseil, accompagné du management. Le véhicule d’investissement du family office belge Invus conserve 30% du capital au côté du groupe d’habillement Sun City (sous LBO de EdRIP). Artal accorde un crédit vendeur à Dzeta Conseil, la société n’étant pas assez mûre pour une dette bancaire. Redevenue rentable en 2012, elle affiche un Ebitda de 13 millions d’euros en 2013 après une lourde restructuration. Sa production est désormais totalement délocalisée en Asie et au Proche-Orient et son portefeuilles de licences (Burberry, Chloé, Hugo Boss etc.) a été en partie renouvelé. Après 152 millions d’euros de chiffre d’affaires l’an dernier, CWF veut croître en Europe du Nord et en Asie.