Après avoir étudié les ETF européens répliquant le MSCI Emerging Markets Index et les trackers du MSCI Europe Index, la société de conseil en investissements Koris International vient de livrer le troisième volet de ses investigations qui portent cette fois sur les ETF répliquant le MSCI World. Avec des conclusions dans la lignée des précédentes analyses. Par exemple, l'équipe de Koris a encore rencontré énormément de difficultés à consolider les données des sources disponibles, y compris les sources professionnelles. Le troisième volet a aussi permis de confirmer qu’il n’existe aucune corrélation entre le niveau des frais et la qualité des produits.
En mai, le Livret A et le Livret de Développement Durable (LDD) ont enregistré respectivement une décollecte nette d’environ 90 millions d’euros et 10 millions d’euros, selon un communiqué publié par la Caisse des Dépôts. Il s’agit du deuxième mois, après février, de décollecte nette en 2014 pour les deux livrets cumulés. Le seul LDD n’avait lui encore jamais enregistré de flux sortants nets sur un mois en 2014 avant mai.Depuis le début de l’année, la collecte nette des 2 livrets cumulés reste néanmoins largement positive à 3,82 milliards d’euros.
Après la constitution d’un portefeuille de bureaux de près 300 millions d’euros pour le compte du fonds Next Estate Income Fund (NEIF), BNP Paribas REIS lance le fonds NEIF II avec près de 150 millions d’euros d’engagements. « NEIF II a pour objectif la constitution d’un portefeuille pan-européen de bureaux modernes, de grande qualité environnementale loués à des locataires de premier plan a pour objectif la constitution d’un portefeuille pan-européen de bureaux modernes, de grande qualité environnementale loués à des locataires de premier plan », indique Laurent Boissin, Fund Manager des fonds NEIF et NEIF II chez BNP Paribas Real Estate Investment Services. « En proposant une allocation diversifiée sur des actifs de bureaux core en zone Euro, ce véhicule est destiné aux investisseurs institutionnels européens n’ayant pas ou peu accès à ce type de projets en direct. Les marchés ciblés en priorité sont les cinq grandes villes allemandes et la région parisienne qui représenteront la majorité des investissements. » Le fonds NEIF II s’inscrit dans une stratégie d’investissement comparable à celle du Fonds NEIF, qui a notamment acquis deux immeubles labellisés DGNB Silver en Allemagne, un immeuble HQE à Paris et, plus récemment, deux immeubles à Milan ainsi qu’un immeuble à Bruxelles. NEIF fut, en outre, le premier fonds à obtenir la certification DGNB Silver pour un immeuble existant en Allemagne. NEIF II est un Fonds fermé de 10 ans dont le volume d’investissement pourra atteindre jusqu’à 800 millions d’euros. Il vise un niveau de distribution annuelle supérieur à 5%. Le fonds NEIF II a enregistré près de 150 millions d’euros d’engagements fermes dès son premier closing intervenu en Juin 2014. Un prochain closing est prévu à l’automne 2014. Principales caractéristiques de NEIF II: Secteur Bureau Zone Géographique Eurozone Durée 10 ans Période d’investissement 3 ans Taille max du fonds 800 M€ Endettement max. 40% Distribution annuelle > 5%
Les banques françaises ont souligné le 23 juin qu’elles restaient mobilisées pour le financement de la transition énergétique des entreprises. A cet égard, elles sont déjà très actives sur le marché des obligations vertes, avec 17 milliards de dollars émis en 2014 dont 8,5 milliards par des entreprises françaises avec des banques françaises comme arrangeurs, souligne un communiqué de la Fédération bancaire française (FBF). Ce marché présente un fort potentiel de développement et, comme le souhaite le gouvernement, il pourrait être orienté également vers les ETI et les PME pour financer leurs projets dans le domaine des énergies renouvelables. Les banques françaises sont les principaux financeurs de la transition énergétique et elles financent depuis plusieurs années les projets de leurs clients dans ce domaine. http://www.fbf.fr/fr/files/9L8EBK/Financement-de-la-transition-energetique-.pdf. «Les banques françaises seront au rendez-vous du financement de la transition énergétique comme elles sont à tous les rendez-vous qui ont trait au financement des projets de nos clients», a indiqué Marie-Anne Barbat-Layani, directrice générale de la Fédération Bancaire Française (FBF).
Henri Meier, 78 ans, ancien directeur financier de Roche, ancien président de Givaudan et cofondateur de la société d’investissement HBM Healthcare Investments, propose la création d’un «Fonds suisse pour l’avenir», rapporte Le Temps. «L’idée part du constat que la part des investissements des caisses de pension ou des compagnies d’assurance vie dans des sociétés de capital-risque est aujourd’hui proche de zéro. Ce fonds permettrait de fédérer, puis de canaliser une partie de l’épargne obligatoire des Suisses vers des projets porteurs d’avenir, dans des secteurs de pointe, comme l’énergie, les technologies vertes, la nanotechnologie, etc», explique au quotidien Henri Meier. «Il y a en Suisse 2000 caisses qui sont trop petites pour disposer de départements spécialisés. C’est pourquoi je propose qu’elles réunissent leurs ressources pour créer une entité commune dont les gestionnaires seraient chargés d’investir dans des fonds de capital-risque».
Le milliardaire américain Marc Lasry envisage de lancer une stratégie d’investissement dédiée à la dette distressed sur le marché britannique, rapporte Investment Week.Marc Lasry pourrait lancer ce fonds en septembre prochain. Il serait doté de plusieurs centaines de millions de dollars investis par Marc Lasry lui-même.Avenue Capital, la société d’investissement créée par Marc Lasry, gère déjà une stratégie de dette européenne ainsi que d’autres fonds similaires dédiées aux Etats-Unis et à l’Asie.
Le sentiment des entreprises allemandes s’est dégradé plus que prévu en juin, ce qui suggère un ralentissement de la croissance de la première économie d’Europe et une inquiétude des milieux d’affaires liée aux tensions en Ukraine et en Irak. L’indice du climat des affaires de l’institut munichois Ifo, publié mardi à partir d’une enquête réalisée auprès de quelque 7.000 entreprises, est ressorti à 109,7 en juin contre 110,4 confirmé en mai.
Les autorités de régulation des marchés financiers, des banques et des assureurs de l’Union européenne devraient être financées par un prélèvement direct sur les institutions du secteur, estime la Commission dans un document de travail que s’est procuré Reuters. L’exécutif européen dresse dans ce document le bilan de l’organisation et de l’action des trois régulateurs (EBA, Esma, et Eiopa) créés en 2011 afin d’harmoniser la supervision des banques, des marchés et des assureurs dans les 28 Etats membres. «Etant données les contraintes budgétaires européennes et nationales, la Commission considère qu’une révision du système de financement existant devrait donc être envisagée, qui, idéalement, abolirait les contributions européenne et nationales», explique un document de travail de la Commission européenne. Les trois régulateurs sont financés aujourd’hui à 60% par les autorités nationales et à 40% sur le budget de l’Union.
L’activité dans le secteur manufacturier chinois a montré une expansion en juin pour la première fois depuis six mois grâce aux arrivées de commandes, selon l’indice PMI des directeurs d’achat HSBC en première estimation. L’indice PMI «flash» HSBC/Markit s’est établi à 50,8 pour juin, contre 49,4 selon le chiffre définitif de mai. Il se retrouve ainsi à son niveau de novembre. Le sous-indice des prises de commandes est monté à 51,8, son rythme le plus rapide depuis 15 mois.
Le numéro un de la distribution automatique en Europe a bouclé le refinancement de sa dette. La transaction comprend le placement d’une obligation pay-in-kind (PIK) de 220 millions d’euros souscrite par KKR Asset Management. Détenu par Allianz Capital Partners, Selecta a par ailleurs émis sur les marchés pour 550 millions d’euros d’obligations seniors high yield en deux tranches à un coupon de 6,5%.
La collecte du Livret A et du Livret de développement durable a été négative le mois dernier avec une perte de 90 millions d’euros pour l’ensemble des réseaux, selon la Caisse des dépôts. Sur les cinq premiers mois de l’année, la collecte s’élève en cumulé à 3,82 milliards, l’encours total sur les deux produits atteignant 371,0 milliards au 31 mai.
Intercontinental Exchange a annoncé la signature d’un accord avec Ullink, un des principaux fournisseurs de solutions de trading et de connectivité pour la communauté financière, concernant la vente combinée de Nyfix et Metabit, deux composantes de Nyse Technologies. Les termes de cette transaction soumise à approbation réglementaire n’ont pas encore été divulgués. ICE avait indiqué à l’occasion du rachat de Nyse Euronext sa volonté de céder les activités de technologies de l’ex-opérateur transatlantique.
Le gouvernement français devra payer 850 millions d’euros de dommages et intérêts au consortium Ecomouv’ si l'écotaxe est définitivement abandonnée, a appris Reuters d’une source proche du dossier. Ecomouv’, qui avait été chargé par contrat des infrastructures et de la collecte de l'écotaxe, appartient à 70% à l’italien Atlantia, en partenariat avec Thales, SFR, la SNCF et le groupe informatique Steria.
L’ancien Premier ministre britannique entend renforcer son activité de conseiller en affaires et en politique dans le Golfe et au Moyen-Orient par le biais de l’ouverture d’un bureau à Abou Dhabi, selon un collaborateur anonyme cité par le quotidien. Tony Blair est déjà le conseiller de Mubadala, l’un des fonds souverains de l’émirat.
Le président de la Bundesbank avertit que le fait d’accorder davantage de marges de manœuvre aux Etats dans le cadre du pacte européen de stabilité, renforçant ainsi le poids de la dette que les générations futures auraient à supporter, pourrait être «fatal» à l’Union et engendrer des chocs majeurs. Jens Weidmann rappelle qu’il convient de ne pas oublier les leçons tirées de la crise.
Intercontinental Exchange a annoncé aujourd’hui la signature d’un accord avec Ullink, un des principaux fournisseurs de solutions de trading et de connectivité pour la communauté financière, concernant la vente combinée de Nyfix et Metabit, deux composantes de NYSE Technologies. La transaction, qui est soumise à l’approbation réglementaire, devrait être conclue au troisième trimestre de 2014. Les termes de la transaction n’ont pas encore été divulgués. ICE avait indiqué à l’occasion du rachat de Nyse Euronext sa volonté de céder les activités de technologies de l’ex-opérateur transatlantique.
Le gouvernement français devra payer 850 millions d’euros de dommages et intérêts au consortium Ecomouv’ si l'écotaxe est définitivement abandonnée, a appris lundi Reuters d’une source proche du dossier. Ecomouv’, qui avait été chargé par contrat des infrastructures et de la collecte de l'écotaxe, appartient à 70% à l’italien Atlantia, en partenariat avec Thales, SFR, la SNCF et le groupe informatique Steria.
La collecte du Livret A et du Livret de développement durable au titre du mois de mai 2014 est négative avec une perte de 90 millions d’euros pour l’ensemble des réseaux, selon la Caisse des dépôts et consignations (CDC). Sur les cinq premiers mois de l’année, elle s’élève en cumulé à +3,82 milliards d’euros. L’encours total sur les deux produits atteint ainsi 371,0 milliards d’euros au 31 mai 2014.
Le fonds Permira a lancé le refinancement du fabricant de surgelés Iglo en s’appuyant notamment sur un prêt bancaire à clauses allégées (cov-lite). La transaction pourrait se composer au maximum d’un prêt de 1,1 milliard d’euros à 6 ans comportant une tranche en euros et en sterling, et d’une émission obligataire high yield de 750 millions d’euros au maximum. A fin 2013, Iglo présentait une dette nette de 1,51 milliard d’euros représentant 5,0 fois son Ebitda. Deutsche Bank, Credit Suisse et Nomura dirigent la transaction.
L’Institut des fonds d’investissement du Canada (IFIC) a annoncé que les actifs sous gestion du secteur des fonds communs de placement avaient atteint 1.080 milliards de dollars canadiens en mai 2014, mois au cours duquel la collecte nette du secteur des fonds communs de placement s’est élevée à 5,01 milliards de dollars canadiens.Les fonds obligataires ont enregistré une collecte nette de 323,6 millions de dollars canadien sur le mois de mai contre 335,1 millions dollars canadiens pour les fonds actions. Ces deux classes d’actifs avaient respectivement collecté 305,5 millions et 78,3 millions de dollars canadiens en avril.
La gestion d’actifs enregistre un nouveau record au Luxembourg. Selon le rapport annuel 2013 de l’Association luxembourgeoise des fonds d’investissement (ALFI), publié le 18 juin, les tendances positives de croissance de 2013 se sont poursuivies depuis le début de l’année 2014. Ainsi, les actifs sous gestion des fonds d’investissement domiciliés dans le Grand-Duché ont atteint le niveau record de 2.742,2 milliards d’euros à fin avril 2014. Au cours du premier trimestre 2014, les encours ont enregistré une progression de 94 milliards d’euros, portée par 68 milliards d’euros de souscriptions nettes.Ces chiffres confirment la bonne santé du secteur de la gestion d’actifs au Luxembourg, après un exercice 2013 marqué par une forte croissance de l’activité. De fait, sur l’année écoulée, les organismes de placement collectif luxembourgeois ont enregistré un afflux d’argent frais de 193 milliards d’euros, représentant 47 % des ventes nettes de titres de fonds d’investissement enregistrées en Europe pendant la même période. A fin décembre, les actifs nets gérés par les fonds domiciliés au Luxembourgeois ressortaient à 2.615,4 milliards d’euros. Par ailleurs, preuve de l’attractivité de la place du Luxembourg, 129 nouveaux promoteurs, dont 31% vient de l’extérieur de l’Union européenne, ont décidé de domicilier leurs fonds d’investissement au Grand-Duché en 2013.Malgré ces bonnes performances, l’heure n’est pas à l’euphorie. Dans son rapport annuel, Marc Saluzzi, président de l’ALFI, déplore que l’environnement général du secteur reste particulièrement difficile. « La menace de l’introduction d’une taxe sur les transactions financières, les hésitations de l’Union européenne concernant les fonds monétaires ou l’extension de la Directive MiFID continuent à créer une certaine incertitude pour le secteur et ses investisseurs, observe-t-il. En outre, de plus en plus de juridictions essaient de copier le modèle d’affaires luxembourgeois et font de la concurrence à nos produits sur les marchés étrangers. »
Les conseillers financiers britanniques s’intéressent de plus en plus aux ressources naturelles et aux matières premières. Ils sont 38% à estimer que leurs clients devraient accentuer leur exposition à ces deux classes d’actifs, selon le dernier Baring Asset management Investment Barometer. Ce chiffre, le plus élevé depuis près de trois ans, marque une évolution significative par rapport au dernier baromètre, qui faisait état d’un pourcentage de seulement 25%. Le baromètre précise qu’un intermédiaire sur six (16%) se dit «très favorable» vis-à-vis des ressources naturelles et matières premières, contre seulement 6% pour le dernier baromètre. Plus de la moitié (53%) des conseillers indiquent qu’ils sont «favorables» à ces classes d’actifs.
Le BeAMA, l’association belge de gestion d’actifs, a publié son rapport annuel 2013-2014. En 2013, le total des actifs en asset management en Belgique a augmenté de 6,5% pour atteindre 228,82 milliards d’euros en toute fin d’année, indique l’association. En 2012, ces actifs ont progressé de 3,0%. De ces 228,82 milliards, 18,7%, soit 42,88 milliards, sont gérés pour le compte de clients étrangers. En 2012, ce chiffre était de 20,7%, en 2011 de 22,1% et en 2010 il atteignait encore 30,2%. Concrètement cela signifie que ces dernières années, le pourcentage d’actifs gérés pour le compte de clients belges n’a cessé d’augmenter.Si l’on ventile le total des actifs en asset management en fonction du type de clients, on observe un quasi statu quo chez les clients institutionnels. La catégoriedes clients «retail» a enregistré une légère progression, de +1,1% tandis que le sous-groupe des clients private banking et les autres clients non institutionnels se sontinscrits en net progrès, avec respectivement +12,2% et +24,4%.Les investisseurs institutionnels représentent, comme par le passé, la principale catégorie de gestionnaires de portefeuilles. Si l’on additionne les clients private bankinget les particuliers, ce groupe dépasse cependant la catégorie des investisseurs institutionnels.
«Le discours très accommodant nous semble très favorable aux marchés financiers et en particulier au marché du crédit», explique dans L’Agefi Julien Daire, responsable de la gestion crédit chez CPR AM. Ce dernier va continuer à vivre avec des taux bas pour longtemps favorisant ainsi toutes les classes d’actifs à «spreads». CPR entend favoriser une stratégie de maximisation du portage en surpondérant les segments de marché les plus rémunérateurs, en particulier le high yield et les banques périphériques. En termes de maturités, celles inférieures à 5 ans seront privilégiées.
Le niveau des actifs sous gestion dans le monde a connu en 2013 un niveau historique de 46.400 milliards d’euros (+ 13 % par rapport à 2012), un rebond spectaculaire après les années difficiles qui font suite à la crise, selon l'étude annuelle de McKinsey que cite Les Echos. Les gestionnaires d’actifs attirent à nouveau les investisseurs avec plus de 25 % des actifs financiers contre 23,6 % en 2012. Les perspectives pour 2014 sont plutôt encourageantes et semblent confirmer la dynamique de 2013. Sur le premier semestre, Pierre-Ignace Bernard, directeur associé senior de McKinsey en France, constate « un contexte relativement serein sur les marchés avec une tendance de collecte qui continue ».Cependant, tous les pays ne sont pas logés à la même enseigne, ainsi en 2013, il y a eu une décollecte nette en France de 1 %, alors qu’en Allemagne et en Italie, la collecte nette était positive (4 et 6 %). Par ailleurs, « l’accumulation de richesses va se faire de manière disproportionnée », selon les pays, analyse Pierre-Ignace Bernard, le principal relais de croissance se situant dans les pays émergents pour les gestionnaires d’actifs. « Le plus gros concurrent des gérants d’actifs dans le monde, c’est la gestion en direct par les investisseurs », note enfin Pierre-Ignace Bernard.
La révision à la baisse des estimations de croissance pour l'économie américaine, à 2,2% contre 2,9% précédemment, et par conséquent la moindre pression sur la Fed pour relever les taux d’intérêt ont incité les investisseurs à revenir sur les actions américaines durant la troisième semaine de juin. Les fonds d’actions dans leur ensemble ont ainsi enregistré une collecte nette de 12,62 milliards de dollars durant la semaine du 18 juin, selon les statistiques communiquées par EPFR Global. Les fonds obligataires ont en revanche terminé la semaine sur une décollecte nette de 2,3 milliards de dollars tandis que les fonds monétaires affichaient des rachats pour un montant de 23,3 milliards de dollars.
La boutique allemande Mainfirst Asset Management devrait prochainement lancer un deuxième fonds obligataire dédié aux entreprises des marchés émergents, rapporte Citywire Global.Le fonds, domicilié au Luxembourg, sera dénommé le MainFirst Emerging Markets Credit Opportunities fund. Il investira en priorité dans des titres obligataires, y compris du coupon zéro, de la dette court terme et d’autres instruments de dette d'émetteurs souverains ou corporate.Classé comme un fonds libellé en devise locale, le fonds s’intéressera tout particulièrement au segment du high yield émergent, ainsi qu'à la dette des marchés frontières.