Le leader mondial de solutions de développement durable South Pole Group a signé un contrat de licence d’EKOénergie, le réseau d’organisations environnementales promouvant l’utilisation d'électricité durable. Aura Solar, le programme photovoltaïque du South Pole Group en Baja California, au Mexique, est le premier projet d'énergie renouvelable certifié par l'écolabel international EKOénergie. L'électricité et les certificats d'énergie renouvelables (REC) ne peuvent être vendus sous le label EKOénergie uniquement si elles proviennent de centrales électriques répondant à des critères environnementaux stricts. Suite à l’accord sur le changement climatique de Paris et ses objectifs bas carbone ambitieux, le label EKOénergie est un outil important pour les entreprises qui cherchent à diminuer leurs émissions de carbone. L'écolabel leur offre alors une opportunité pour aller plus loin que la simple comptabilisation des émissions de carbone de l'électricité consommée (appelé le scope 2 des émissions): il assure qu’une partie du prix payé pour l'électricité est réinvesti dans de nouvelles centrales d'énergie renouvelable et contribue à réduire les impacts de la production d'électricité sur les écosystèmes, les habitats et la biodiversité des espèces.
Euronext a annoncé ce matin la nomination de Maria Joao Borges Carioca Rodrigues en tant que directeur général de la Bourse de Lisbonne. Elle prendra ses fonction durant le deuxième trimestre 2016. Elle était auparavant responsable du marketing et des services d’information à la Caixa Geral de Depósitos.
UniCredit envisage de repousser l’augmentation de capital de Banca Popolare di Vicenza, actuellement prévue en avril pour 1,76 milliard d’euros, si les conditions de marché ne s’améliorent pas, a déclaré un porte-parole à Reuters. Popolare di Vicenza doit lever ces fonds pour respecter les exigences de la BCE, qui lui demande de renforcer ses fonds propres. UniCredit a signé un accord préliminaire pour garantir cette augmentation de capital à hauteur de 1,5 milliard d’euros.
Le régime prudentiel spécifique prévu dans le projet de loi Sapin 2 permettra à ces fonds, qui gèrent 130 milliards d'euros, d'investir davantage en actions.
Deutsche Börse a annoncé hier la modification des critères d’adhésion à Eurex Clearing, la chambre de compensation de son marché des dérivés Eurex. A compter de cet été, les investisseurs institutionnels pourront devenir directement membres d’Eurex Clearing à travers un nouveau type de contrat (« ISA Direct »). Pour les banques membres de la chambre, la nouvelle règle doit permettre de réduire les exigences de collatéral relatives aux transactions de leurs clients sur les dérivés, tandis que les investisseurs bénéficieraient d’une meilleure vision des risques de contreparties et réaliseraient des économies. Par ailleurs, Eurex Clearing entend ainsi diversifier la base de ses membres afin d’éviter le risque de concentration.
En 2015, les acteurs du capital-investissement français ont investi 10,7 milliards d’euros dans l’accompagnement et l’accélération d’entreprises engagées dans des projets de transformation, selon les statistiques présentées ce matin par l’Association française des investisseurs pour la croissance (Afic). Un fort rebond de 23% par rapport à 2014. Le niveau d’investissements est par ailleurs le plus haut depuis 8 ans et les 12,5 milliards touchés en 2007, année qui a marqué le début de la crise financière et l'éclatement de la bulle du LBO.
Malgré les turbulences sur les marchés chinois au second semestre de l’an dernier, les actifs sous gestion des mutual funds ont fait un bond de 80,9% l’an dernier pour atteindre 8.500 milliards de renminbi (RMB), soit environ 1.300 milliards de dollars, à fin décembre 2015, selon une étude sur le marché de la gestion en Chine publiée par Cerulli Associates («Asset Management in China 2016"). Les entrées nettes dans les mutual funds se sont élevées à 3.100 milliards de RMB, grâce à des souscriptions de 2.300 milliards de RMB dans les fonds monétaires et de 700 milliards de RMB dans les fonds diversifiés.Cette croissance impressionnante s’est toutefois accompagnée d’une grande stabilité d’un marché qui reste dominé par les produits de gestion de fortune. Les encours de ces produits ont franchi la barre des 20.000 milliards de RMB pour atteindre le niveau record de 23.500 milliards de RMB en 2015. Les banques ont réussi à maintenir leur position dominante sur le marché chinois, devant les trusts, les assureurs et les gestionnaires d’actifs. La situation pourrait toutefois évoluer avec les défis que vont devoir affronter les banques, à savoir un durcissement de la réglementation sur les investissements dans les produits de gestion de fortune dont les performances vont continuer de diminuer cette année. Dans ce contexte, estime Cerulli, les banques devraient externaliser une partie de leurs activités, notamment les petites et moyennes banques qui devraient confier des mandats aux gestionnaires d’actifs et aux maisons de titres.
L’indice de confiance des investisseurs de State Street Global Exchange pour le mois de mars 2016 s’établit à 114,6 en mars, soit une hausse de 8,0 points par rapport au niveau de 106,6 (en données corrigées) enregistré en février. « Les investisseurs dans toutes les régions ont manifesté un appétit renouvelé pour le risque », souligne State Street. Ainsi, l’indice de confiance augmentant de 109,4 à 123,6 en Amérique du Nord tandis qu’il augmente plus modestement de de 90,2 à 95,3 en Europe. En Asie, l’indice de confiance passe de 111,5 à 112,2 d’un mois sur l’autre. « Nous avons observé en mars une reprise de la confiance mondiale après l’un des pires débuts d’année jamais enregistrés, observe Jessica Donohue, vice-présidente exécutive et Chief Innovation Officer de State Street Global Exchange. Les prix du pétrole ont rebondi et la volatilité du marché a reflué, incitant un regain d’appétit pour le risque ». Pour Ken Froot, l’un des créateurs de cet indice, «le regain de confiance des investisseurs en Amérique du Nord suite à la reprise des marchés a été particulièrement robuste. Avec une économie américaine reposant sur des bases solides et continuant de croître à un rythme modéré, l’appétit pour le risque a enregistré un gain de 14 points en mars, la plus forte hausse des douze derniers mois. Il sera intéressant de voir comment la confiance des investisseurs en Amérique du Nord et dans le monde évoluera par rapport à la politique de prudence adoptée par la Réserve fédérale américaine. »
Les investisseurs sont disposés à s’exposer davantage au private equity mais en contrepartie le secteur doit faire un effort de transparence. Près des deux-tiers (59 %) des investisseurs institutionnels dans le monde envisagent d’accroître leur allocation en private equity au cours des cinq prochaines années. 15 % d’entre eux pensent au contraire que leur exposition au private equity diminuera probablement sur la même période, selon une nouvelle étude de State Street.L’investissement en private equity a atteint un nouveau record de 2 400 milliards de dollars en juin 2015. Les produits alternatifs sont considérés comme essentiels pour améliorer les rendements, avec 46 % des investisseurs institutionnels prévoyant d’augmenter leur exposition sur ce segment. Toutefois, près d’un tiers des investisseurs (28 %) se disent prêts à réduire leur exposition au private equity si le secteur ne parvient pas à leur offrir une meilleure transparence.Le manque de liquidité est cité par 70 % des investisseurs comme le premier frein à l’augmentation progressive de leur exposition directe aux fonds de private equity, les autres obstacles mentionnés étant le manque de transparence des investissements (38 %), l’expertise en interne (29 %) et la réglementation (24 %).Près des trois quarts (70%) des investisseurs souhaitent une plus grande transparence de la part des gérants de fonds de private equity concernant la performance des actifs sous-jacents dans chaque portefeuille. Près de la moitié (46 %) recherchent une plus grande visibilité sur les expositions au risque, contre 32 % sur les valeurs liquidatives et 23 % sur les flux de trésorerie du fonds. L’exigence des investisseurs en matière de transparence sur les données liées au risque et à la performance augmentera selon 83 % des participants à l’enquête de State Street, et parmi ceux-ci, la moitié (47 %) s’attend à une forte augmentation.« Les investisseurs institutionnels comme les gérants d’actifs ont besoin de données et d’outils plus efficaces pour garantir une plus grande transparence sur les actifs sous-jacents et l’exposition aux risques. Notre enquête montre clairement que si de tels niveaux de transparence ne sont pas fournis, les investisseurs institutionnels risquent de se détourner du private equity » a confirmé JR Lowry, directeur de State Street Global Exchange pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique (EMEA).
Les ETF et ETP cotés en Asie-Pacifique (hors Japon) ont enregistré une collecte nette de 2,42 milliards de dollars au cours du mois de février 2016, selon des données publiées par ETFGI. Au cours de deux premiers mois de l’année 2016, les souscriptions nettes atteignent ainsi le niveau record de 6,41 milliards de dollars.Dans le détail, au cours du mois de février, les ETF actions ont engrangé 1,28 milliard de dollars de flux nets entrants, devant les ETF obligataires (507 millions de dollars de collecte nette) et les EFT matières premières (474 millions de dollars de collecte nette).Au cours du mois de février, la palme de la plus forte collecte revient à CSOP/China Southern, avec 852 millions de dollars de souscriptions nettes. Suivant Yuanta (314 millions de dollars de collecte nette) et HSBC / Hang Seng (253 millions de dollars de collecte nette).Depuis le début de l’année, Samsung AM a enregistré la plus forte collecte nette du secteur à 1,08 milliard de dollars, devant E Fund Management (775 millions de dollars) et Yuanta (744 millions de dollars).A fin février, le marché des ETF et ETP en Asie-Pacifique (hors Japon) compte 817 fonds totalisant 108 milliards de dollars d’actifs en provenance de 115 fournisseurs. Ces fonds sont cotés sur 18 Bourses réparties dans 14 pays.
Le fournisseur d’indices Solactive a annoncé le 29 mars le lancement du Global Family Owned Companies Index, un indice qui met l’accent sur les impacts positifs de certaines structures de contrôle sur le développement à long terme d’une société. L’indice met en exergue la performance des sociétés en grande partie contrôlées par des familles. Il servira de sous-jacent pour des certificats d’UBS qui seront cotés sur la Bourse suisse, des produits structurés en franc suisse, en euro et en dollar. Barclays envisage également d’utiliser l’indice pour des produits qui seront proposés sur le marché français, en euro et en dollar.L’univers de l’indice est basé sur les données de l’université de Saint-Gall qui décline les 500 plus importantes sociétés, en termes de chiffre d’affaires, dans lesquelles les familles détiennent au moins 32% des droits de vote. Toutes les sociétés cotées de cet univers sont susceptibles d’entrer dans l’indice, ainsi que toutes celles dont la capitalisation de marché dépassé le milliard de dollars et dont le volume quotidien moyen de transactions au cours des trois derniers mois égale ou dépasse 10 millions de dollars. L’indice intègre les 50 sociétés répondant à ces critères et affichant les volatilités les plus faibles sur douze mois.
Pour la première fois depuis l’hiver 2011, le secteur de la gestion d’actifs et de la gestion de fortune outre-Manche a connu une perte de confiance significative, selon le dernier sondage trimestriel CBI/PwC sur les services financiers. Ce déficit de confiance est dû pour l’essentiel aux turbulences, aux incertitudes politiques et à une chute de la rentabilité début 2016 qui a incité les sociétés à retarder les lancements de nouveaux produits et à ne plus envisager d’opérations de fusions/acquisitions pour donner la priorité aux activités de cœur de métier comme le maintien des bases de clientèles ou encore les partenariats stratégiques."Les inquiétudes sur la Chine et un début d’année volatil sur les marchés, parallèlement à l’incertitude liée à la possibilité d’un «Brexit», ont créé un climat orageux bien fait pour calmer l’optimisme dans le secteur des services financiers. Comme nous le savons au travers de nos entretiens avec les membres du CBI, la fixation de la date du référendum a poussé certaines sociétés à geler des décisions d’investissement, bien que le phénomène ne soit pas très répandu», remarque Rain Newton-Smith, responsable du CBI pour l'économie, cité dans un communiqué.
Quarante pour cent des Français se montrent intéressés par le conseil automatisé en investissement une fois qu’on leur explique le concept, montre une étude sur les fintechs françaises réalisée par Deloitte auprès de 2.000 personnes représentatives de la population française de 18 à 70 ans.Pour l’heure, ils ne sont que 5 % des Français à utiliser un tel service. Un faible intérêt qui s’explique par une notoriété limitée : ils sont seulement 25 % à connaître le conseil automatisé en investissement (ou « robo advisors » en anglais).Les clients « digitaux » montrent naturellement une plus grande appétence pour le conseil automatisé. Et les clients « patrimoniaux », c’est-à-dire ayant des actifs supérieurs à 25.000 euros, sont les mieux informés et montrent un intérêt également supérieur.Le constat est le même pour les neuf autres services proposés par les fintechs françaises et recensés par l’étude. En matière d’épargne, la planification financière navigue dans les mêmes pourcentages de réponses que le conseil automatisé. Le financement participatif, qui n’est pas beaucoup plus utilisé, jouit pourtant d’une connaissance plus forte (38 %). C’est l’agrégation de comptes qui est le service le plus utilisé par les Français avec un petit 9 %. Pour favoriser le développement de ces innovations, « plusieurs freins restent cependant encore à lever, parmi lesquels le manque de connaissances et – par la suite – de confiance envers ces nouveaux acteurs, l’exploitation de ses données personnelles et la sécurité de ces dernières », conclut Deloitte.
La dernière publication Stat Info de la Banque de France parue mardi 29 mars relève que le taux de croissance des placements monétaires des résidents auprès des institutions financières monétaires françaises a progressé de 4,6 %, après une hausse de 4,8 % en janvier. L’encours des avoirs monétaires (hors billets et pièces) est constitué de placements d’une durée inférieure ou égale à 2 ans que les agents détenteurs de monnaie (ménages, sociétés non financières, administrations publiques hors administration centrale, sociétés d’assurance, OPC non monétaires, entreprises d’investissement et organismes de titrisation, pour l’essentiel) détiennent auprès des institutions financières monétaires (établissements de crédit, sociétés de financement, Caisse des dépôts et consignations, OPC monétaires et banque centrale).Les pensions sont des opérations d’achats temporaires de titres par la clientèle (notamment entreprises, assurances et OPC non monétaires). Les titres de créance à deux ans au plus comprennent principalement des certificats de dépôts émis par les banques françaises et souscrits par des clients qui n’ont pas la qualité d’établissement de crédit ou d’OPC monétaires.Les taux de croissance des encours sont calculés en corrigeant les variations d’encours des effets ne résultant pas de transactions économiques, en particulier des corrections d’erreurs de classement, mais pas des effets de change.
GLG Partners, la société de gestion alternative qui appartient au groupe MAN, a fait un pari gagnant sur la société britannique William Hill, spécialisée sur les paris sportifs, rapporte le quotidien britannique The Telegraph. GLG a pris des positions vendeuses dans le sillage de l’avertissement de la société sur ses résultats. Le 23 mars dernier, le titre William Hill a ainsi chuté de 11%, sa plus forte baisse des sept dernières années après la publication de son profit warning.William Hill prévoit désormais un résultat d’exploitation annuel compris entre 260 et 280 millions de livres, nettement en retrait par rapport au consensus de 307 millions de livres. GLG a une position vendeuse sur près de 1,1% du capital de William Hill, selon les documents remis à la Financial Conduct Authority (FCA), précise le quotidien britannique.BlackRock a également une position vendeuse de 0,8% sur le bookmaker mais détient parallèlement 5,2% du capital de la société.
Le Comité des ressources naturelles de la Chambre des représentants a publié mardi un projet de loi devant offrir un cadre au processus de restructuration de la dette publique de l’île, qui s’élève à 70 milliards de dollars. Le projet de loi s’inspire des lois existantes sur la faillite des administrations locales américaines, sans aller jusqu’à les appliquer directement à l’île, et propose de mettre en place un comité de gestion financière indépendant du gouvernement local et décisionnaire sur les questions de fiscalité. En l’absence d’accord sur un plan de restructuration volontaire, il aurait alors la possibilité de plaider pour un défaut devant les cours américaines et d’imposer une décote aux créditeurs. Le texte final doit être présenté le 11 avril.
L’opérateur boursier américain Bats Global Markets a annoncé hier l’acquisition d’EFT.com, une société spécialisée dans la fourniture d’informations et d’analyses sur les fonds indiciels cotés (exchange-traded funds, ETF). Le montant de la transaction n’a pas été communiqué. Bats précise que le directeur général d’ETF.com, David Lichtblau, demeurera à la tête de la désormais filiale.
Les robo-advisor (ces outils d’investissement sur les marchés automatisé et personnalisé) ont de plus en plus la cote. Betterment a annoncé hier avoir levé 100 millions de dollars pour son cinquième tour de table, dans des termes qui le valorise 700 millions de dollars. Soit 60% de plus qu’en février 2015, à l’occasion de la levée précédente. La plus grosse partie du financement annoncé hier (65 millions) a été apportée par la société d’investissement suédoise Kinnevik. Fondé à New York en 2007, il revendique aujourd’hui 3,9 milliards de dollars d’actifs sous gestion.
La banque helvétique a lancé une émission de cinq milliards de dollars d’obligations seniors en trois tranches, qui sera prise en compte par les exigences réglementaires de capacité d’absorption des pertes (TLAC), indique le média IFR. Selon les sources de marché, la demande aurait atteint les 10 milliards de dollars. Une première ligne de 2 milliards de dollars à 5 ans à taux fixe a été proposée à un spread de 175 points de base (pb) au-dessus des Treasuries, une autre d’1 milliard à taux variable à 5 ans également (Libor + 178 pb), ainsi qu’une dernière de 2 milliards à taux fixe à 10 ans (Treasuries + 235 pb). L’émission a été réalisée par la filiale UBS Group Funding Jersey, mais elle est garantie par la maison mère UBS. Les obligations sont notées BBB+ par S&P et A par Fitch.
Le groupe d’investissement Eurazeo a annoncé hier son entrée dans le capital du groupe Les Petits Chaperons Rouges, le deuxième opérateur privé de crèches en France. En investissant 134 millions d’euros en fonds propres et en obligations convertibles, Eurazeo devient actionnaire à hauteur de 41% du capital aux côtés de Jean-Emmanuel Rodocanachi, co-fondateur et PDG de la société (51%) et de Bpifrance, qui prend une participation de 8% pour 25 millions d’euros. Créé en 2000, LPCR , qui a totalisé un chiffre d’affaires de 144 millions d’euros en 2015, dispose d’un réseau de près de 850 établissements dont 250 opérés directement par le groupe.
Le think-tank bruxellois Bruegel propose d’abandonner les règles fondées sur les mesures du déficit structurel, dont il juge l’évaluation trop hasardeuse.
Emmanuel Macron a présenté hier les principales évolutions réglementaires à venir : bon de caisse nouvelle formule, relèvement du plafond en crowdequity.
La société de capital-investissement a annoncé hier l’acquisition de la participation majoritaire d’Equistone dans Coventya, pour un montant non communiqué. Coventya, dont le siège est situé en région parisienne, conçoit des spécialités chimiques pour l’industrie du traitement de surfaces. Sur l’exercice clos fin septembre 2015, le groupe a réalisé 124 millions d’euros de chiffre d’affaires, dont 85% à l'étranger. «Coventya compte poursuivre son développement à l’international, notamment dans les pays émergents et aux Etats-Unis», selon un communiqué, qui évoque des acquisitions.
Sanofi a annoncé hier avoir placé avec succès une émission obligataire en 3 tranches à taux fixe pour un montant de 1,8 milliard d’euros: 500 millions d’euros d’obligations échéance 2019 portant intérêt au taux annuel nul, 600 millions à échéance 2024 et au taux de 0,625%, ainsi que 700 millions échéance 2028, offrant 1,125%. La transaction permet au groupe de réduire le coût moyen et d’allonger la maturité moyenne de sa dette. Barclays, Citigroup, ING, Royal Bank of Scotland et Santander ont agi en qualité de chefs de file de l’opération.
Les flux de capitaux vers les émergents ont atteint en mars 36,8 milliards de dollars (32,9 milliards d’euros), d’après les chiffres publiés par l’Institut international de la finance hier. Les quatre régions surveillées par l’organisation ont enregistré des flux positifs, mais l’Asie arrive nettement en tête avec 20,6 milliards de dollars de flux. Le montant global est le plus élevé depuis juin 2014 et fait suite à des flux positifs de 5,4 milliards de dollars en février. La moyenne sur 2010-2014 s’établit à 22 milliards par mois. Les obligations ont devancé les actions (18,9 milliards de dollars contre 17,9 milliards).