Les gestionnaires d’actifs européens sont contraints de revoir leur modèle d’affaires en raison de l'érosion des marges bénéficiaires et des demandes de la clientèle pour une palette plus large de solutions d’investissement, selon la dernière livraison de la revue The Cerulli Edge - Global Edition. Alors que les revenus des gestionnaires européens a progressé en moyenne annualisée de 14,8% entre 2012 et cette année, cette augmentation ne s’est pas traduite dans tous les cas par une progression des marges, selon les estimations de Cerulli."En conséquence, certains gestionnaires d’actifs recherchent de nouvelles stratégies pour diversifier leur portefeuille et proposer une offre plus large de produits. D’autres tentent de créer de nouvelles capacités, telles que des services de gestion discrétionnaire dans des comptes séparés ou encore des services de planification financière, afin de mieux contrôler le client final», explique Barbara Wall, managing director Europe chez Cerulli. Les gestionnaires doivent ainsi accroître leurs capacités dans des classes d’actifs sous-représentées comme la gestion alternative.
La société de gestion de capital investissement Calao Finance a annoncé le 3 octobre l’ouverture des souscriptions de son dernier «club deal» de l’année dédié aux remplois des produits de cessions des valeurs mobilières. Cette offre est destinée aux investisseurs avertis que sont les holdings qui se trouvent dans le cadre de l’apport-cession. Ceux-ci doivent en effet réinvestir 50% du produit de la cession dans une ou plusieurs activités économique, dans un délai de 24 mois à compter la cession des titres apportés à ce même holding, afin de conserver le report d’imposition.Cette solution permet aux holdings d’investir dans un ensemble mutualisé de PME, en disposant d’un suivi au fil du temps. Les investissements seront répartis, par l’intermédiaire d’un mandat de gestion que conseille Calao Finance, sur l’ensemble des PME cibles via des augmentations de capital. L’offre est disponible pour une durée limitée, et sera clôturée d’ici un mois et demi.
Omnes Capital a annoncé, ce 3 octobre, la cession de sa participation dans le Groupe Pommier dans le cadre d’une opération de « management buy-out » (MBO) conduite par l’équipe de direction emmenée Jean-Patrick Sauvy. Elle a été épaulée par un consortium d’investisseurs composé de BPI, NCI et BNP Paribas Développement. Créé en 1945, le Groupe Pommier est spécialisé sur le marché des accessoires et des équipements pour les véhicules industriels. Omnes Capital est entré au capital du groupe en 2007. Le groupe, qui dispose de quatre filiales en Europe, emploie 300 personnes et a réalisé un chiffre d’affaires de l’ordre de 70 millions d’euros en 2015.Cette opération constitue la dernière cession du fonds « mid cap » CACI 2 (millésime 2005) d’Omnes Capital. Ainsi, ce fonds est « désormais désinvesti après seulement 11 ans, ce qui est très court par rapport à la majorité des fonds sur le marché, et avec un TRI de 15% », souligne Benjamin Arm, associé-gérant chez Omnes Capital, cité dans un communiqué.
Le gestionnaire d’actifs immobiliers TH Real Estate a annoncé, ce 3 octobre, le lancement de son second fonds dédié aux biens logistiques européens. Baptisé European Logistics Fund (ELOF), ce nouveau véhicule vise plus particulièrement les clients allemands en quête d’actifs de faible risques. Il a d’ores et déjà levé plus de 200 millions d’euros de capitaux depuis mars 2016. Son objectif de collecte est de 250 millions d’euros d’ici la fin de l’année. A ce jour, les investisseurs du fonds sont des fonds de pension, des compagnies d’assurance et des banques. Le véhicule ELOF détiendra un portefeuille d’environ 400 millions d’euros, en investissant principalement en France, en Espagne, aux Pays-Bas et en Italie.
Le fournisseur international d’indices S&P Dow Jones Indices a annoncé, ce 3 octobre, l’acquisition de Trucost, un cabinet de recherche indépendant spécialisé dans les données et les analyses environnementales. Effective au 1er octobre 2016, l’opération a été réalisée via la filiale S&P Global Indices UK Limited. Cette acquisition permet de compléter les solutions ESG (environnement, social et gouvernance) de S&P Dow Jones Indices et S&P Global. Elle permet également d’améliorer « les expertises existantes de Trucost, et notamment l’alimentation des données environnementales via la plateforme EBoard », indique S&P Dow Jones Indices dans un communiqué.
Selon des chiffrespubliés par la Banque de France, les actifs financiers des sociétés d’assurance et des fonds de pension de la zone euro ont augmenté au deuxième trimestre 2016, s’inscrivant à 9.541 milliards d’euros, après 9.385 milliards au trimestre précédent (+1,66%). Les sociétés d’assurance représentent la majorité avec 7.208 milliards d’euros et les fonds de pension 2.332 milliards.Sur la même période, les provisions techniques d’assurances ont également augmenté, passant à 7.965 milliards d’euros, après 7.852 milliards. Cette évolution s’explique en partie par une augmentation des transactions à hauteur de 53 milliards d’euros.S’agissant de la ventilation de l’actif du bilan agrégé des sociétés d’assurance et des fonds de pension de la zone euro, les avoirs en titres autres que des actions représentaient, à fin juin 2016, 41 % du total des actifs financiers de ce secteur. Les parts de fonds d’investissement constituaient le deuxième poste le plus important, soit 27 % du total des actifs financiers. Enfin, les actions et autres participations représentaient 10 % du total.
L’industrie de la gestion d’actifs retrouve des couleurs outre-Manche. Au cours du mois d’août, les fonds britanniques ont en effet réalisé une collecte nette de 2,82 milliards de livres, après une décollecte de 691 millions de livres en juillet, selon des données publiées par The Investment Association, l’association professionnelle de la gestion d’actifs au Royaume-Uni.Grâce à cette solide dynamique commerciale, les encours dépassent le seuil des 1.000 milliards de livres (1.005 milliards de livres exactement) pour la première fois dans l’histoire de la gestion d’actifs britannique. Ce record témoigne de « l’importance de l’industrie de la gestion d’actifs au Royaume-Uni », selon Chris Cummings, directeur général de The Investment Association. Une déclaration loin d’être anodine à l’heure où, Brexit oblige, les gestionnaires d’actifs britanniques s’inquiètent de l’avenir du passeport européen. Dans le détail, au cours du mois d’août, les fonds dédiés aux institutionnels ont enregistré 1,08 milliard de livres de souscriptions nettes, après 382 millions de livres au mois de juillet. Dans le même temps, les fonds ouverts au public (« retail ») ont capté 1,73 milliard de livres de flux nets entrants, effaçant ainsi la décollecte nette de 1 milliard de livres subie au mois de juillet.Sur le segment de fonds « retail », les fonds obligataires ont été largement plébiscités par les investisseurs, engrangeant 1,2 milliard de livres de collecte nette au mois d’août. Les fonds diversifiés ont également eu la faveur des épargnants, enregistrant une collecte nette de 412 millions de livres. A l’inverse, les investisseurs sont encore restés largement en retrait des fonds immobiliers, ces derniers totalisant modestement 1 million de livres de collecte nette. Enfin, les fonds actions ont fini le mois d’août dans le rouge, avec une décollecte nette de 629 millions de livres.
Le Trésor italien a rencontré une forte demande pour sa première émission d’obligations à 50 ans. Le carnet d’ordres a cumulé plus de 18,5 milliards d’euros, et la taille finale du placement a été fixée à 5 milliards. Les titres ont été vendus avec un spread de 52 points de base, en bas de la fourchette indicative présentée en début de matinée aux investisseurs. La syndication a été réalisée par Banca IMI, BNP Paribas, Goldman Sachs, HSBC, JPMorgan et UniCredit.
Samsung BioLogics, un fabricant de médicaments biotechnologiques, a dit mardi que son introduction en Bourse devrait lui permettre de lever jusqu'à 2.250 milliards de wons (1,82 milliard d’euros), ce qui serait la troisième plus importante mise sur le marché de l’histoire de la Corée du Sud. Le sous-traitant entend ainsi financer un ambitieux plan d’augmentation de ses capacités de production. Il a fixé une fourchette de prix indicative allant de 113.000 à 136.000 wons par action et va mettre quelque 17% de son capital en Bourse. Il émettra 11 millions d’actions nouvelles, tandis que Samsung Electronics cèdera de son côté 5,5 millions de titres existants. Le géant électronique est le deuxième actionnaire de Samsung BioLogics derrière Samsung C&T, holding de Samsung Group.
Le groupe de distribution automobile Parot a annoncé mardi les modalités de son projet d’introduction sur Alternext. Il prévoit d'émettre 1,13 million d’actions nouvelles, à un prix unitaire qui sera fixé entre 7,02 et 9,48 euros. Le montant brut de l’opération oscillera ainsi entre 7,9 et 10,7 millions d’euros. Il pourrait être porté à 12,3 millions en cas d’exercice intégral de la clause d’extension et de l’option de surallocation. La période de souscription va du 4 au 18 octobre 2016. Créé en 1978, Parot est contrôlé à 100% par Alexandre Parot et sa soeur Virginie. Le groupe a dégagé un chiffre d’affaires pro forma de 363 millions d’euros en 2015 (38% de ventes en véhicules neufs et 62% en véhicules d’occasion). Parot souhaite intégrer le Top 10 français du secteur d’ici 2020 avec un chiffre d’affaires supérieur à 600 millions. La levée de fonds réalisée lors de l’IPO servira aux deux-tiers à financer une acquisition en cours de négociation.
Les sociétés japonaises attendent une baisse du yen qui ne vient pas. Tokyo pourrait intervenir si la devise s'appréciait sous le seuil de 100 face au dollar.
L’activité du secteur manufacturier aux Etats-Unis a enregistré une croissance plus forte que prévu en septembre, après une contraction en août, montrent lundi les résultats de l’enquête de l’Institute for Supply Management (ISM). L’indice ISM est remonté à 51,5 le mois dernier (la barre des 50 distingue expansion et contraction de l’activité), contre 49,4 le mois précédent. L’indice des nouvelles commandes atteint 55,1 contre 49,1 en août, et celui des prix payés reste inchangé à 53.
L’Italie a confirmé son projet d'émettre sa première obligation à 50 ans (échance du 1er mars 2067), profitant de la faiblesse des taux d’intérêt. Dans un communiqué, le ministère des Finances précise que l’opération, programmée «dans un avenir proche», sera arrangée par Banca IMI, BNP Paribas, Goldman Sachs, HSBC France, JPMorgan et Unicredit.
Le déficit du budget des administrations publiques de l’Italie est tombé à 0,2% de produit intérieur brut (PIB) au deuxième trimestre contre 0,9% un an plus tôt, a indiqué hier l’office national de la statistique (Istat). Les recettes totales ont baissé de 0,7% sur un an et les dépenses publiques ont reculé de 1,5%. Sur l’ensemble du semestre, le déficit se chiffre à 2,3% de PIB, contre 3% sur la même période en 2015. Le gouvernement italien a réduit le mois dernier son objectif de déficit pour 2016 à 2,3% de PIB, contre 2,4% précédemment.
L’activité du secteur manufacturier aux Etats-Unis a enregistré une croissance plus forte que prévu en septembre, après une contraction en août, montrent lundi les résultats de l’enquête de l’Institute for Supply Management (ISM). L’indice ISM est remonté à 51,5 le mois dernier, repassant la barre des 50 qui distingue expansion et contraction de l’activité, contre 49,4 le mois précédent et un indice à 50,3 prévu en moyenne par le consensus. L’indice des nouvelles commandes atteint 55,1 contre 49,1 en août, et celui des prix payés reste inchangé à 53,0 alors qu’il était attendu à 52,9.
Le déficit du budget des administrations publiques de l’Italie est tombé à 0,2% de produit intérieur brut (PIB) au deuxième trimestre contre 0,9% un an plus tôt, montrent les données publiées lundi par l’office national de la statistique (Istat). Les recettes totales ont baissé de 0,7% sur un an et les dépenses publiques ont reculé de 1,5%. Sur l’ensemble du premier semestre, le déficit se chiffre à 2,3% de PIB, contre 3% sur la même période en 2015. Le gouvernement italien a abaissé le mois dernier son objectif de déficit pour 2016 à 2,3% de PIB, contre 2,4% précédemment.
La décision de l’OPEP de freiner la production de pétrole,le premier débat télévisé outre-Atlantique entre les deux candidats à la présidence Donald Trump et Hillary Clinton et la situation financière de la Deutsche Bank ont freiné fin septembre les ardeurs des investisseurs qui sont pourtant revenus sur les actifs risqués. Mais avec encore une fois une méfiance marquée pour les actions européennes.La semaine au 28 septembre s’est ainsi soldée par des entrées nettes de 5,6 milliards de dollars pour les fonds actions, leur montant le plus élevé depuis sept semaines, et de 9,2 milliards de dollars pour les fonds obligataires. Les fonds monétaires ont de leur côté affiché des sorties nettes de 5,7 milliards de dollars, selon l’étude hebdomadaire de Bank of America Merrill Lynch qui reprend des données communiquées par le spécialiste de l’évolution des flux dans le monde EPFR Global.Au sein des fonds actions, les stratégies dédiées au Japon ont attiré 2,2 milliards de dollars, enregistrant ainsi des collectes supérieures à 2 milliards de dollars pour la troisième semaine consécutive. Bonne semaine également pour les fonds investis dans les actions américaines qui, avec des entrées nettes de 4,2 milliards de dollars, enregistrent leur plus forte collecte des sept dernières semaines. Les fonds d’actions émergentes ont encore engrangé des souscriptions, cette fois pour un montant net de 1 milliard de dollars. Seule exception persistante dans ce tableau, les fonds d’actions européennes qui subissent près de 2 milliards de dollars de sorties nettes.Côté obligataire, on observe un certain regain d’appétit pour le risque. Les fonds spécialisés sur les obligations à haut rendement ont ainsi affiché des entrées nettes de 2,9 milliards de dollars, les plus élevées des onze dernières semaines. Les fonds de dette émergente, surtout ceux en devises dures, terminent le mois sur une collecte de 2,4 milliards de dollars. Les fonds d’obligations en catégorie d’investissement ont attiré 3,2 milliards de dollars.
La société de capital investissement Keensight Capital, spécialisée dans le Growth Private Equity (1), marque son engagement dans la lutte contre le changement climatique en annonçant son adhésion à l’Initiative Carbone 2020. L’Initiative Carbone 2020 est la première initiative du Capital Investissement en faveur de la gestion et la réduction des émissions de gaz à effet de serre des sociétés de leur portefeuille. Elle compte aujourd’hui 16 membres, dont l’objectif est de prendre en compte, à partir de 2016, l’enjeu climatique dans leur processus d’investissement dans le but d’étendre progressivement la démarche à l’ensemble des sociétés dont ils détiennent le contrôle. Les membres ont défini une démarche commune applicable sur le long terme visant à réduire les émissions de gaz à effet de serre de leurs participations. Au-delà de cette initiative, Keensight Capital a déjà signé courant 2012 les Principes pour l’Investissement Responsable des Nations Unies (UN PRI) et en 2014, la société a renouvelé son engagement auprès de l’Afic en signant la charte d’engagement des investisseurs pour la croissance.(1) investissement dans des sociétés non cotées de croissance rentables, en minoritaire ou en majoritaire, avec ou sans effet de levier, avec une approche flexible adaptée aux besoins de chaque entrepreneur
Les investisseurs accordent un intérêt des plus en plus grand aux ETF « smart beta ». Tel est le principal enseignement d’une étude conduite par la chaire de recherche Amundi ETF, Indexing & Smart Beta au sein d’Edhec-Risk Institute auprès de 180 investisseurs européens. De fait, 86% des utilisateurs d’ETF se déclarent satisfaits des solutions « smart beta ». Les investisseurs considèrent en effet que ces indices « smart beta » constituent un bon outil pour améliorer leur processus d’investissement. Par ailleurs, 81% des sondés pensent que les indices « smart beta » évitent la concentration dans un petit nombre de valeurs et de secteurs et 79% d’entre eux estiment que la diversification à travers plusieurs méthodologies de pondération permet de réduire les risques et d’ajouter de la valeur.Autre enseignement : pour 87% des répondants, capter les primes de facteur (« factor premia ») constitue la principale motivation au moment d’investir dans les ETF « smart beta ». Plus précisément, les facteurs « valeur », « faible volatilité » et « taille » sont les plus plébiscités par les investisseurs. Quand ils évoquent les investissements factoriels, les investisseurs interrogés mettent en exergue la facilité de mise en œuvre, le faible « turnover » et les coûts de transaction. Trois éléments clés pour justifier leur décision d’investissement.L’étude montre également qu’il existe un fossé entre les informations exigées par les investisseurs en matière de stratégies « smart beta » et les informations proposées par les fournisseurs de solutions d’investissement. Ainsi, les investisseurs estiment que les informations considérées comme importantes pour évaluer des stratégies « smart beta » ne leur sont pas proposées de manière suffisamment simple et précise. De plus, 94% des sondés (contre 88% l’an dernier) reconnaissent que les indices « smart beta » nécessitent une totale transparence en matière de méthodologie et d’analyses des risques. Enfin, malgré l’appétit croissant pour les produits « smart beta », l’étude montre que les investisseurs allouent encore peu de ressources à l’évaluation des stratégies « smart beta » quand il s’agit de les comparer aux gérants actifs ou de faire l’évaluation des indices capi-pondérés. Ainsi, alors qu’un quart de leur effectif à temps plein est dédié à l’évaluation des gérants actifs, seul 10% des effectifs sont dédiés à l’évaluation des investissements « smart beta » ou factoriels.
« Je n’ai pas l’habitudede le dire mais je suis vraiment très content de cette édition de Patrimonia cette année » se réjouit dans un entretien à NewsManagers Jean-Marc Bourmault, directeur des partenariats chez Infopro Digital. Cette 23ème édition de Patrimonia à Lyon a vu le nombre de congressistes progresser de 4% cette année avec plus de 7000 participants. « Nous ne sommes pas dans la course au nombre mais dans la recherche de qualité », nuance toutefois Jean-Marc Bourmault. L’évènement était tourné cette année vers la digitalisation du conseil et de l’asset management avec une innovation de taille le vendredi où un concours de pitchs de une minute trente par société était organisé avec la présence de 17 fintech lors de la première conférence plénière de la journée. « Ces événements ont mis en exergue que le digital ne remplacera pas la relation humaine apportée par le conseil », note encore Jean-Marc Bourmault. De quoi rassurer les CGP qui peuvent trouver dans les Fintech « le complément d’innovation nécessaire à tout entrepreneur et une aide face aux exigences croissantes de réglementation », ajoute le directeur des partenariats.Un sentiment relayé par la conférence «4eme révolution industrielle : quelles opportunités pour le métier de conseil et les épargnants». «L’AMF veut que la réglementation soit appliquée à la lettre et pas seulement dans l’esprit., a rappelé Hubet de Vauplane, partner chez Kramer Levin llp. Le digital permettra de répondre à cette exigence en formalisant encore plus le conseil». De son côté Alain Clot, le président de France Fintech, a rappelé que même si les performances des robo advisors «ont été excellentes en France ces derniers mois, il est encore beaucoup trop tôt pour vraiment les juger. Surtout, dans le monde, les robos advisors ne représentent encore que 35 milliards de dollars conseillés». Un chiffre embryonnaire comparé à la taille du marché mondial.
Les actifs sous gestion des fonds communs de placement espagnols ont progressé de 1,5 milliard d’euros, ou 0,67%, au cours du mois de septembre, rapporte le site Expansion.com qui cite des données du cabinet VDOS. Ainsi, à fin septembre, l’encours des fonds espagnols s’élève à 227,7 milliards d’euros. Au cours du mois écoulé, la collecte nette du secteur a atteint 1,26 milliard d’euros, selon VDOS.Au cours du mois de septembre, Banco Sabadell a enregistré la plus forte collecte nette, avec 190 millions d’euros de flux nets entrants. Le groupe bancaire devance BBVA et Bankia qui ont respectivement réalisé 166 millions et 144 millions de souscriptions nettes en septembre. A l’inverse, Deutsche Bank a subi la plus forte décollecte mensuelle, avec 39 millions d’euros de sorties nettes.
La majorité des banques privées suisses sont de petits ou très petits établissements. S’ils sont nombreux à rencontrer des difficultés substantielles, d’autres se portent particulièrement bien, selon une étude de Roland Berger, rapporte le quotidien Le Temps. «Dans l’ensemble, les banques de moins de dix milliards d’actifs sous gestion ont de meilleurs résultats que ce que nous pensions, même si certaines ont souffert, expliquent deux des auteurs de l’étude, Robert Buess et Thomas Volland. Il n’existe pas un seul modèle d’affaires qui fonctionne, mais les petites banques qui réussissent partagent les points suivants: une structure de coûts simple, avec moins d’étages hiérarchiques et de fonctions que dans les grands établissements; elles sont moins présentes à l’étranger, avec généralement un maximum de 2 à 3 implantations internationales; enfin, une direction très impliquée dans les affaires courantes, qui rencontre les clients et aide les gérants à acquérir de la clientèle».L’autre point commun de ces petites banques: appliquer des stratégies différentes. A l’instar de la Banque Pâris Bertrand Sturdza, la dernière banque qui s’est créée à Genève, en 2009, c’est-à-dire en pleine crise financière. Les principes fondateurs tranchaient avec le fonctionnement classique d’une banque privée: «nous avons voulu créer une structure qui n’effectuerait que de la gestion et qui n’accueillerait que des clients déclarés», résume Olivier Bertrand, l’un des fondateurs, avec son ancien collègue du département «key clients» d’UBS Pierre Pâris et le banquier genevois Eric Sturdza.Ce positionnement très clair a eu deux conséquences: la banque n’a jamais eu à régler de problème de transition des clients vers la transparence fiscale et elle a sous-traité son informatique et les fonctions de support. Résultat, PBS affiche actuellement un ratio inédit de 45 collaborateurs pour 4,2 milliards de francs sous gestion.
ConvaTec vise une introduction à la Bourse de Londres. La medtech spécialisée dans les produits de cicatrisation a indiqué vouloir lever 1,8 milliard de dollars afin de refinancer sa dette. Les actionnaires, Nordic Capital et Avista Capital Partners, profiteront de l’IPO pour céder des actions. Le capital flottant de la société devrait être de l’ordre de 25%. L’IPO est prévu pour fin octobre ou début novembre. L’ancienne filiale de Bristol-Myers Squibb a été rachetée par les fonds de private equity en 2008 pour une valorisation de 4,1 milliards de dollars. ConvaTec a réalisé en 2015 un chiffre d’affaires de 1,6 milliard de dollars et un Ebitda de 474 millions.
L’indice manufacturier de l’enquête Markit/CIPS auprès des directeurs d’achats (PMI) s’affiche à 55,4 pour le mois dernier après 53,4 en août, son niveau le plus élevé depuis juin 2014 et largement supérieur aux anticipations affichées par le consensus Reuters. L’indice avait pourtant lourdement chuté à un plus bas de 48,3 points en juillet après le vote des Britanniques en faveur d’une sortie du pays de l’Union européenne le 23 juin dernier.
La hausse des taux de 50 points de base a permis au peso de se stabiliser vendredi, après une chute liée à l'incertitude sur le résultat de la présidentielle américaine.