La banque centrale suédoise a maintenu mercredi son taux d’intérêt de référence à -0,50%, conformément aux attentes unanimes des économistes. Elle a aussi laissé inchangé son programme d’assouplissement quantitatif. La Riksbank maintient cependant son biais accommodant, la force de la devise risquant de mettre à mal le retour de l’inflation vers l’objectif de 2%. «Le comité exécutif reste disposé à rendre la politique monétaire plus expansionniste si la tendance à la hausse de l’inflation était menacée et si la confiance dans l’objectif d’inflation était affaiblie», a déclaré dans un communiqué la Riksbank.
Malgré une baisse de ses revenus en 2016, Euronext a réussi à afficher une nouvelle progression de sa marge opérationnelle grâce à la poursuite de ses efforts de réduction de coûts. L’opérateur boursier affiche un recul de 4,3% de ses revenus annuels à 496,4 millions d’euros, en raison notamment d’une moindre activité de trading actions, mais ses charges ont diminué de 9,4% sur la période. L’Ebitda du groupe, stable à 283,9 millions d’euros, fait ressortir une marge de 57,2%, en hausse de 2,5 points par rapport à 2015. Euronext proposera le versement d’un dividende de 1,42 euro par action au titre de 2016, en hausse de 14,5%.
La contraction surprise du PIB grec au 4e trimestre dément les prévisions optimistes des Européens. Le temps presse pour débloquer de nouveaux fonds à Athènes.
La Caisse des dépôts et consignations (CDC) a entamé depuis le 13 février des présentations aux investisseurs en vue d'émettre son premier «green bond». Le Crédit Agricole, qui structure l’opération, ainsi que BNP Paribas, HSBC, JPMorgan, Natixis et SG CIB, sont à la manoeuvre. Les obligations vertes pourraient être placées sur des maturités 5 ans ou 7 ans. La CDC est notée Aa2/AA/AA.
Le taux d’inflation britannique a atteint 1,8% en janvier, au plus haut depuis juin 2014 mais un peu inférieur aux attentes, a annoncé hier l’Office de la statistique nationale (ONS). Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un taux d’inflation de 1,9%, après 1,6% en décembre. Par rapport à décembre, les prix ont diminué de 0,5%. La hausse du mois dernier est largement due aux prix de l'énergie, en progression de 3,4% sur un mois et de 16,8% sur un an.
Petroleos Mexicanos s’est financé hier avec succès sur le marché en euros, en réalisant une émission en trois tranches d’un montant total de 4,25 milliards d’euros. Il s’agit de la plus importante levée de fonds obligataire d’une signature issue de pays émergent sur le marché corporate en euros. Le groupe pétrolier mexicain a émis 1,75 milliard d’obligations de maturité août 2021 à un spread de 240 points de base au-dessus des mid-swaps, et deux tranches de 1,25 milliard à 7 ans et 11 ans à des spreads respectifs de 340 points de base (pb) et 405 pb. Toutes les tranches ont été placées à des rendements bien inférieurs à la fourchette proposée, et le livre d’ordres a approché les 18 milliards. BNP Paribas, le Crédit Agricole, Deutsche Bank et HSBC ont dirigé l’opération.
Les perspectives économiques des analystes financiers et des investisseurs institutionnels en Allemagne se sont dégradées davantage que prévu en février, selon les données publiées hier par l’institut de conjoncture allemand ZEW. L’indicateur économique avancé ZEW est ressorti à 10,4 pour le mois de février, contre 16,6 le mois dernier. «La dégradation des perspectives résulte probablement des statistiques défavorables parues récemment sur la production industrielle, les ventes de détail et les exportations», estime le président de l’institut ZEW, Achim Wambach, dans un communiqué.
Les prix à la production ont augmenté plus nettement que prévu aux Etats-Unis le mois dernier grâce au renchérissement de l'énergie et de certains services. Le département du Travail a fait état hier d’un indice des prix à la production (PPI) en hausse de 0,6% en janvier, la plus forte depuis septembre 2012, après +0,2% en décembre. Sur un an, la hausse des prix à la production ressort au même rythme qu’en décembre, à 1,6%.
Les investisseurs semblent être passés d’un pessimisme indu à un optimisme exagéré. Cela pose les jalons d’une correction des marchés actions à la moindre déception.
Une demande de mandat d’arrêt contre le patron du conglomérat sud-coréen Samsung, Jay Y. Lee, a été formulée hier par le procureur spécial chargé de l’enquête sur l’affaire de trafic d’influence qui a provoqué la suspension de la présidente Park Geun-hye. Interrogé pendant plus de 15 heures hier, Jay Y. Lee est soupçonné d’avoir promis 43 milliards de wons (35 millions d’euros) à une entreprise et des fondations créées par Choi Soon-sil, amie et confidente de la présidente Park Geun-hye, en échange de l’appui de la caisse publique des retraites au projet controversé de fusion de deux filiales de Samsung en 2015.
L'économie néerlandaise a connu l’an dernier une croissance de 2,1%, montrent des données publiées hier. Soutenu par la consommation des ménages et le commerce extérieur, le produit intérieur brut a augmenté de 0,5% au quatrième trimestre par rapport aux trois mois précédents, a précisé le Bureau central de la statistique (CBS). Il s’agit du 11e trimestre consécutif de croissance et le chiffre pour l’ensemble de 2016 est le plus élevé depuis 2008, a souligné le CBS.
Steven Maijoor, le président de l’Autorité européenne des marchés financiers (Esma), vient d’alerter Olivier Guersent, le patron de la direction des services financiers à la Commission européenne, sur des risques de détournement des règles MIF2. «Plusieurs participants du marché ont fait observer à l’Esma que certaines sociétés d’investissement, qui opèrent aujourd’hui des crossing networks (systèmes d’appariement internes, ndlr), pourraient chercher à contourner les exigences de la directive MIF 2 en mettant sur pied des réseaux interconnectés d’internalisateurs systématiques et d’autres fournisseurs de liquidités», souligne Steven Maijoor dans ce courrier daté du 1er février et que vient de publier l’autorité. Cela permettrait à ces groupes de recréer un système complet de trading entre tiers sans avoir à obtenir le feu vert des autorités de marchés. «Nous sommes très inquiets de ce trou potentiel» dans la régulation, poursuit le dirigeant, qui encourage la Commission à faire usage si besoin de ses pouvoirs, par exemple en adoptant un acte délégué.
Le fonds PAI Partners a annoncé hier avoir engagé la cession d’un bloc d’actions Kaufman & Broad représentant 17,74% du capital du groupe immobilier, poursuivant son désengagement entamé l’an dernier. Le fonds d’investissement indique dans un communiqué qu’il détiendra encore environ 17,70% du capital de Kaufman & Broad à l’issue de cette opération. Sur la base du cours de clôture de 37,8 euros, ce bloc de 17,74% du capital de Kaufman & Broad représente 139,86 millions d’euros. La cession de ce bloc d’actions est réalisée dans le cadre d’un placement privé auprès d’investisseurs institutionnels avec BNP Paribas et Crédit Agricole CIB à la manœuvre.
La société de biopharmacie Inventiva, qui développe notamment un traitement contre la fibrose, a réalisé hier son introduction en bourse sur le compartiment C d’Euronext Paris, dans le cadre d’une offre à prix ouvert (OPO) et d’un placement global. Cette opération a permis à la société de lever près de 48 millions d’euros via une augmentation de capital. Au prix d’introduction de 8,5 euros par action, la société est valorisée 133,3 millions d’euros.
Morgan Stanley a accepté de payer 8 millions de dollars (7,56 millions d’euros) pour avoir conseillé à certains clients des investissements dans des ETF inversés sans avoir veillé à ce que ces clients soient en mesure d’apprécier les risques. La Securities and Exchange Commission a indiqué dans un communiqué que la banque avait reconnu ses fautes.
La Caisse des dépôts et consignations (CDC) a entamé depuis le 13 février des présentations aux investisseurs en vue d'émettre son premier «green bond». Le Crédit Agricole, qui structure l’opération, ainsi que BNP Paribas, HSBC, JPMorgan, Natixis et SG CIB, sont à la manoeuvre. Les obligations vertes pourraient être placées sur des maturités 5 ans ou 7 ans. La CDC est notée Aa2/AA/AA.
L'économie néerlandaise a connu l’an dernier une croissance de 2,1%, sa meilleure performance depuis la crise financière, montrent des données publiées mardi. Soutenu par la consommation des ménages et le commerce extérieur, le produit intérieur brut a augmenté de 0,5% au quatrième trimestre par rapport aux trois mois précédents, a précisé le Bureau central de la statistique (CBS). Il s’agit du 11e trimestre consécutif de croissance et le chiffre pour l’ensemble de 2016 est le plus élevé depuis 2008, a souligné le CBS.
Janet Yellen, présidente de la Réserve fédérale (Fed), a indiqué mardi que la banque centrale américaine pourrait envisager de relever ses taux dès la prochaine réunion de son comité de politique monétaire (FOMC), qui s’achèvera le 15 mars. Janet Yellen a invoqué les bonnes perspectives de l'économie américaine lors d’un discours devant la Commision bancaire du Sénat. Si le marché de l’emploi et l’inflation continuent de progresser conformément aux attentes de la Fed, un relèvement des taux directeurs serait pertinent «à l’occasion de nos prochaines réunions», a déclaré Janet Yellen. Cette allusion aux «prochaines réunions» de la Fed ouvre la voie à une éventuelle hausse des taux en mars.
Petroleos Mexicanos est venu ce mardi se financer avec succès sur le marché en euros, en réalisant une émission en trois tranches d’un montant total de 4,25 milliards d’euros. Il s’agit de la plus importante levée de fonds obligataire d’une signature issue de pays émergent sur le marché corporate en euros.
La banque française se serait mise en quête de nouveaux locaux à Dublin, d’une superficie équivalente à 50.000 pieds carrés (environ 4.600 m2), indique Bloomberg de sources proches du dossier. Cette surface lui permettrait de loger dans un seul immeuble ses collaborateurs, aujourd’hui répartis sur 4 sites. BNP Paribas emploierait près de 500 personnes en Irlande, pour l’essentiel dans les services titres et l’immobilier commercial.
Les perspectives économiques des analystes financiers et des investisseurs institutionnels en Allemagne se sont dégradées davantage que prévu en février, en conséquence de la parution de statistiques faibles et des incertitudes politiques aux Etats-Unis et en Europe, selon les données publiées mardi par l’institut de conjoncture allemand ZEW. L’indicateur économique avancé ZEW est ressorti à 10,4 pour le mois de février, contre 16,6 le mois dernier.
Steven Maijoor, le président de l’Autorité européenne des marchés financiers (Esma), vient d’alerter Olivier Guersent, le patron de la direction des services financiers à la Commission européenne, sur des risques de détournement des règles MIF2. Les craintes du régulateur portent sur les systèmes d’appariement internes (crossing networks) et les internalisateurs systématiques utilisés par certains acteurs du marché.
Les prix à la production aux Etats-Unis ont augmenté plus nettement que prévu le mois dernier grâce au renchérissement de l'énergie et de certains services. Le département du Travail a fait état mardi d’un indice des prix à la production (PPI) en hausse de 0,6% en janvier, la plus forte depuis septembre 2012, après +0,2% en décembre. Sur un an, la hausse des prix à la production ressort au même rythme qu’en décembre, à 1,6%. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une hausse de 0,3% sur un mois et de 1,5% sur un an.
Repousser un resserrement monétaire pourrait mettre la Fed en décalage vis-à -vis de la situation économique, a estimé Janet Yellen, présidente de la Fed, devant la Commission bancaire du Sénat.
Le groupe de services financiers SEB vient d'émettre sa première émission d’obligations vertes pour un montant de 500 millions d’euros. Les fonds levés serviront à financer des prêts qui contribueront à la mise en œuvre d’initiatives «vertes» pilotées par des clients du groupe. Les prêts verts seront proposés dans un premier temps à de grandes entreprises, à des investisseurs institutionnels ainsi qu'à des collectivités territoriales.SEB a jusqu’ici dirigé l'émission d’obligations vertes pour le compte d’autres acteurs du marché pour un montant total de 13,8 milliards de dollars ou 12,97 milliards d’euros.
La banque nordique Nordea a interdit à ses gérants d’investir dans les sociétés qui construisent le pipeline pétrolier Dakota Access de 3,7 milliards de dollars, quelques semaines après que Donald Trump a décidé de faire avancer le projet controversé, rapporte le Financial Times fund management. La division gestion d’actifs de la banque n’investira plus dans Energy Transfer Partners (ETP), la principale société qui supervise le projet contesté, en raison d’inquiétudes sur les risques environnementaux et de réputation du pipeline. Elle a aussi interdit à ses gérants d’investir dans Sunoco Logistics, qui est en passe de racheter ETP, et Phillips 66, une multinationale dans l’énergie qui détient une participation minoritaire dans le projet.
Les fonds passifs ont connu une croissance 4,5 fois plus rapide que celle de la gestion active en 2016, selon des données de Morningstar compilées pour le Financial Times fund management. Les actifs gérés par les fonds indiciels ont augmenté de 18 % à 6.700 milliards de dollars l’an passé, soit plus du double que les 8 % enregistrés en 2015. Les fonds gérés activement ont connu une hausse de 4 % seulement.