Le groupe canadien d'énergie éolienne Boralex a engagé le refinancement d’une grande partie de la dette de ses actifs français, indique à Bloomberg Patrick Decostre, general manager de Boralex pour l’Europe. Le groupe a mandaté pour cela Messier Maris & Associés. Boralex souhaite profiter de l’intérêt des investisseurs pour ce type d’actifs afin de réduire le coût de sa dette.
Le recul des défaillances d’entreprises devrait s’interrompre cette année en France, selon Euler Hermes. Dans un communiqué publié aujourd’hui, l’assureur crédit précise qu’après avoir baissé de 7% en 2016 comme en 2017, le nombre de défaillances devrait se stabiliser cette année (0%). Il devrait ensuite repartir à la hausse - pour la première fois depuis 2015 - avec une progression de 2% attendue en 2019.
L’opérateur postal français a placé vendredi 500 millions d’euros d’obligations vertes à 10 ans. Les titres ont été vendus à un spread de 57 points de base au-dessus des mid-swaps, contre une fourchette resserrée à 60-65 pb. Le livre d’ordre a atteint 2,1 milliards d’euros. CA CIB et Natixis ont structuré ce green bond, placé avec l’aide de Deutsche Bank, ING et la Société Générale.
L’opérateur postal français a placé vendredi 500 millions d’euros d’obligations vertes à 10 ans. Les titres ont été vendus à un spread de 57 points de base au-dessus des mid-swaps, contre une fourchette resserrée à 60-65 pb. Le livre d’ordre a atteint 2,1 milliards d’euros. CA CIB et Natixis ont structuré ce green bond, placé avec l’aide de Deutsche Bank, ING et la Société Générale.
Mediawam a signé hier, avec un pool de 9 banques françaises et internationales, des accords prévoyant la mise en place d’un nouveau crédit pour 230 millions d’euros. Ce crédit bancaire, avec une maturité à mi-2024, comprend une ligne de 150 millions visant à refinancer les crédits existants et des facilités additionnelles à hauteur de 80 millions «disponibles pour financer les futures opérations de croissance externe», explique Mediawan. «Cette opération permettra au groupe de regrouper la dette financière (hors crédits de production) au niveau de la société Mediawan SA», ajoute la société de création audiovisuelle lancée par Xavier Niel, Matthieu Pigasse et Pierre-Antoine Capton.
La réforme créant les organismes de financement spécialisés (OFS) sera applicable début 2019 et intéresse les spécialistes de la dette privée et du private equity.
Mediawam a signé aujourd’hui, avec un pool de 9 banques françaises et internationales, des accords prévoyant la mise en place d’un nouveau crédit pour un montant total de 230 millions d’euros. Ce crédit bancaire, avec une maturité à mi-2024, comprend une ligne de 150 millions visant à refinancer les crédits existants et des facilités additionnelles à hauteur de 80 millions « disponibles pour financer les futures opérations de croissance externe », explique Mediawan.
Nyrstar a obtenu une bouée financière de son premier actionnaire. Trafigura a débloqué une nouvelle facilité de crédit d’un montant de 650 millions de dollars, qui remplacera la ligne existante de 250 millions. La nouvelle facilité arrivera à maturité en juin 2020, contre décembre 2019 pour la précédente. En parallèle, le producteur de zinc et son actionnaire ont signé un nouvel accord de prépaiement des matières premières de 220 millions. Il sera refinancé par la facilité de crédit.
La mutuelle d’assurance Sham et Acofi Gestion ont créé un fonds de 100 millions d’euros qui aura vocation à financer le secteur public local, dont Sham est un acteur au travers de Sofaxis, ex-filiale de Dexia Crédit Local. Opérationnel depuis novembre 2018, le fonds prendra position sur des emprunts des collectivités territoriales, de leurs groupements et autres entités du secteur public en France métropolitaine. «Ce fonds est la troisième réalisation d’Acofi Gestion dans cette thématique d’investissement qui représente près de 400 millions d’euros», précise un communiqué commun des deux groupes.
La mutuelle d’assurance Sham et Acofi Gestion ont créé un fonds de 100 millions d’euros qui aura vocation à financer le secteur public local, dont Sham est un acteur au travers de Sofaxis, ex-filiale de Dexia Crédit Local. Opérationnel depuis le mois de novembre 2018, le fonds prendra position sur des emprunts des collectivités territoriales, de leurs groupements et autres entités du secteur public en France métropolitaine.
La Financière Apsys a finalisé l'émission d’un Euro PP d’un montant de près de 40 millions d’euros, dont 10 millions en format prêt souscrit par Bank of China Ltd Paris. La maturité de l’Euro PP est de 5 ans. Le coupon annuel s'élève à 5,5%. Les obligations, souscrites par des investisseurs institutionnels français, belges et luxembourgeois, sont cotées sur le Marché Access d’Euronext Paris. Ce placement privé contribuera au financement du portefeuille de projets du groupe d’immobilier commercial en France et en Pologne. Le groupe avait déjà émis un premier Euro PP en novembre 2015, dont la taille avait été augmentée l’année suivante.
Dell Technologies a relevé de 109 à 120 dollars par action la part en numéraire de son offre de rachat d’actions reflets (tracking stock) liée à sa participation dans VMware, un niveau encore très éloigné de ce que préconise l’investisseur activiste Carl Icahn. Le groupe informatique propose désormais pour chaque action reflet entre 1,5043 et 1,8130 de son action ordinaire de catégorie C et 14 milliards de dollars en numéraire. Dans l’offre précédente, la part en numéraire était de 9 milliards et la parité retenue était de 1,3665. Dell aura recours à de nouveaux titres de dette pour financer l’augmentation de la part en numéraire. Carl Icahn, qui a porté plainte contre Dell au début du mois, juge que la société ne dévoile pas assez d’informations financières relatives à son offre, et estime que cette dernière devrait être d’au moins 300 dollars par action.
La Financière Apsys a finalisé l'émission d’un Euro PP d’un montant de près de 40 millions d’euros, dont 10 millions d’euros en format prêt souscrit par Bank of China Ltd Paris. La maturité de l’Euro PP est de 5 ans. Le coupon annuel s'élève à 5,5%. Les obligations, souscrite par des investisseurs institutionnels français, belges et luxembourgeois, sont cotées sur le Marché Access d’Euronext Paris. Ce placement privé contribuera au financement du portefeuille de projets du groupe d’immobilier commercial en France et en Pologne.
Dell Technologies a annoncé aujourd’hui avoir relevé de 109 à 120 dollars par action la part en numéraire de son offre de rachat d’actions reflets (tracking stock) liée à sa participation dans VMware, un niveau encore très éloigné de ce que préconise l’investisseur activiste Carl Icahn. Le groupe informatique propose désormais pour chaque action reflet entre 1,5043 et 1,8130 de son action ordinaire de catégorie C et 14 milliards de dollars en numéraire. Dans l’offre précédente, la part en numéraire était de neuf milliards et la parité retenue était de 1,3665. Dell aura recours à de nouveaux titres de dette pour financer l’augmentation de la part en numéraire.
Lancé il y a an et doté d’un peu moins de 250 millions d’euros, le fonds d’Idinvest crée une plate-forme internet pour faciliter les démarches des entreprises.
Sa part est tombée à 68% en 2016 contre 81% en 2006 au profit du financement obligataire, porté notamment par le développement de l'Euro PP, indique la Banque de France.
Les Pays-Bas émettront leur premier green bond souverain l’an prochain, a indiqué mercredi Wopke Hoekstra, le ministre des Finances du pays. Son montant devrait s'établit entre 3,5 et 5 milliards d’euros pour couvrir des dépenses d’infrastructures de transport ou énergétiques déjà programmées, a-t-il précisé. Les détails de l'émission seront présentés le 14 décembre. Jusqu'à présent, seules la France, la Belgique et l’Irlande ont émis des green bonds souverains dans la zone euro.
Les Pays-Bas émettront leur premier green bond souverain l’an prochain, a indiqué Wopke Hoekstra, le ministre des Finances du pays. Son montant devrait s'établit entre 3,5 et 5 milliards d’euros pour couvrir des dépenses d’infrastructures de transport ou énergétiques déjà programmées, a-t-il précisé. Les détails de l'émission seront présentés le 14 décembre.
Un groupe de travail planche sur une actualisation du document publié en 2014. Objectif : relancer l'attrait du marché, concurrencé par le crédit bancaire ou le Schuldschein.
Mitsubishi Heavy Industries va soulager de 220 milliards de yens de créances (1,7 milliard d’euros) sa filiale aéronautique qui peine à livrer son premier avion de ligne, rapportait hier la chaîne de télévision japonaise NHK. La filiale aéronautique de Mitsubishi émettra des actions pour 170 milliards de yens dans le cadre d’une conversion de créances et Mitsubishi Heavy effacera en outre 50 milliards de yens de dette. Le groupe nippon a fait savoir dans un communiqué qu’il examinait les moyens de régler la question des passifs excédentaires de sa filiale, mais qu’aucune décision n'était prise.
Mitsubishi Heavy Industries s’apprête à soulager de 220 milliards de yens de créances (1,7 milliard d’euros) sa filiale aéronautique qui peine à livrer son premier avion de ligne, rapporte ce mardi la chaîne de télévision japonaise NHK. Elle précise que la filiale aéronautique de Mitsubishi émettra des actions pour 170 milliards de yens dans le cadre d’une conversion de créances et Mitsubishi Heavy effacera en outre 50 milliards de yens de dette.
Le Groupe Agence française de développement (AFD) lance un programme intitulé «Transformer les systèmes financiers pour le climat», en partenariat avec le Fonds vert pour le climat, a-t-il annoncé dans un communiqué hier. Doté de plus de 750 millions de dollars, il vise à accompagner la transformation des systèmes financiers locaux pour lutter contre le changement climatique. Au total, «17 pays en développement et émergents bénéficieront de cet appui, avec une très forte concentration sur l’Afrique», précise le communiqué. Ce programme vise à mettre à disposition des ressources financières et une assistance technique adaptées aux besoins des institutions financières locales.
BPCE a signé une nouvelle convention de garantie avec le Fonds européen d’investissement (FEI) qui fait partie de la Banque européenne d’investissement (BEI), ont annoncé vendredi les deux parties. L’accord est également soutenu par le Plan Plan Juncker. Il devrait permettre à la banque mutualiste de financer des projets de compétitivité et d’innovation de 3.000 PME jusqu’en 2019. L’enveloppe de prêts, de 500 millions d’euros pour les Banques Populaires et de 200 millions d’euros pour les Caisses d’Epargne, est garantie par le FEI.
BPCE a signé une nouvelle convention de garantie avec le Fonds européen d’investissement (FEI) qui fait partie de la Banque européenne d’investissement (BEI), ont annoncé ce matin les deux parties. «Il s’agit du troisième partenariat signé avec le groupe BPCE dans le cadre du programme Européen InnovFin visant à faciliter l’accès aux financements des projets de croissance pour les entreprises en Europe», précise le communiqué. L’accord est également soutenu par le Plan Plan Juncker.
Sept banques, dont BNP Paribas et Banco Santander, s’apprêtent à créer une plate-forme numérique pour le financement d’activités de commerce international. HSBC, ANZ, Citibank, Standard Chartered ainsi que Deutsche Bank ont également accepté de se joindre à ce réseau, qui devrait être opérationnel d’ici au troisième trimestre 2019. «C’est la première fois que ces banques s’associent pour établir des normes (...) qui permettront un accès moins onéreux au financement parce que les risques seront plus limités», a déclaré Rogier Schulpen, responsable de la division commerce international de Santander. Une vingtaine d’autres banques sont déjà prêtes à s’y joindre. Rogier Schulpen n’a pas fixé d’objectif chiffré, mais il espére que la plate-forme pourrait financer une part «significative» de la demande de 1.500 milliards de dollars (1.300 milliards d’euros) par an de financement des PME.
Sept banques, dont BNP Paribas et Banco Santander, ont signé un protocole d’accord pour la création d’une plateforme numérique pour le financement d’activités de commerce international, a annoncé mercredi un responsable de Santander. HSBC, ANZ, Citibank, Standard Chartered ainsi que Deutsche Bank ont également accepté de se joindre à ce réseau, qui devrait être opérationnel d’ici au troisième trimestre 2019.
ArcelorMittal a annoncé hier qu’il allait rembourser pour 74,69 milliards de roupies (880 millions d’euros) de créances dues par deux sous-traitants indiens, Uttam Galva Steels et de KSS Petron, dont il était actionnaire jusqu’à cette année. Cela doit lui permettre d’obtenir l’autorisation de racheter le sidérurgiste indien Essar Steel, lui aussi très endetté. La Cour suprême de l’Inde avait donné le 4 octobre deux semaines à ArcelorMittal pour s’engager à rembourser ces dettes. ArcelorMittal a entrepris de créer une coentreprise avec le japonais Nippon Steel & Sumitomo Metal pour reprendre Essar, sur lequel il a relevé son offre en septembre. Le comité des créanciers de la cible dispose désormais de huit semaines pour évaluer ces propositions.