Afin d’éviter une mise en faillite, le groupe britannique de services au secteur public étudie la vente de sa division la plus rentable à ses créanciers.
Showroomprivé a annoncé vendredi le succès de son augmentation de capital de 39,5 millions d’euros visant à accroître sa flexibilité financière. Après l’opération, les fondateurs David Dayan et Thierry Petit ainsi que le groupe Carrefour détiendront directement ou indirectement respectivement 15,53%, 8,87% et 20,52% du capital. Le spécialiste du déstockage de mode sur internet précise que la demande totale s’est élevée à 39,7 millions d’euros, correspondant à un taux de souscription de 100,41%.
La Cofepp, premier actionnaire de Marie Brizard Wine & Spirit (MBWS) avec 29,47% du capital, va accorder au groupe de spiritueux en difficultés un crédit relais de 25 millions d’euros afin de lui fournir l’oxygène nécessaire en attendant le produit des cessions d’actifs programmés. Endetté à hauteur de 51,7 millions d’euros, MBWS a précisé lundi que les discussions avec ses banques n’avaient pas abouti et qu’une nouvelle stratégie devrait être présentée au premier trimestre 2019 par le nouveau directeur général, Andrew Highcock.
Malacalza Investimenti, actionnaire de référence de Banca Carige avec 27,5% du capital, a bloqué samedi une augmentation de capital de 400 millions d’euros prévue par la banque génoise pour rembourser un emprunt de titres subordonnés convertibles compris entre 320 et 400 millions d’euros. Suite à cette décision motivée par le besoin «d’informations complémentaires» sur la stratégie de l’établissement, deux membres de son conseil d’administration, dont la vice-présidente Lucrezia Reichlin, ont démissionné de leur fonction.
Plastic Omnium a annoncé avoir réalisé vendredi un placement privé de droit allemand (Schuldschein) de 300 millions d’euros. Les titres de dette émis ont une maturité de 7 ans et sont assortis d’un coupon fixe de 1,632%, a précisé le groupe dans un communiqué. Le produit de cette émission sera utilisé pour les besoins de financement généraux du groupe et allongera la maturité de sa dette, a ajouté Plastic Omnium.
Vinci a annoncé vendredi que sa filiale à 33,4% Lisea, concessionnaire de la ligne à grande vitesse Sud Europe Atlantique jusqu’en 2061, avait finalisé le refinancement de sa dette commerciale pour un montant de 2,2 milliards d’euros. Celle-ci avait été contractée en 2011 auprès d’un groupement bancaire dans le but de financer la construction de la ligne ferroviaire entre Tours et Bordeaux.
Le singapourien Noble Group a achevé la restructuration de sa dette obligataire senior de 3,5 milliards de dollars (3 milliards d’euros), ce qui en fera une société de négoce non cotée recentrée sur le charbon et l’Asie. 70% des actions de l’entreprise seront contrôlées par un véhicule spécial représentant ses créanciers, 20% par des actionnaires historiques, et 10% par la direction. Le groupe a vu sa capitalisation boursière ramenée à moins de 80 millions de dollars alors qu’elle dépassait les 6 milliards en février 2015. Noble a vendu des milliards de dollars d’actifs, inscrit de lourdes dépréciations et supprimé des centaines d’emplois. Un liquidateur provisoire a été désigné et la cotation des titres Noble Group suspendue.
Le singapourien Noble Group a annoncé aujourd’hui avoir achevé la restructuration de sa dette obligataire senior de 3,5 milliards de dollars (3 milliards d’euros), ce qui en fera une société de négoce non cotée recentrée sur le charbon et l’Asie. Suite à cette réorganisation, 70% des actions de l’entreprise seront contrôlées par un véhicule spécial représentant ses créanciers, 20% seront aux mains des actionnaires historiques et 10% seront détenues par la direction. Noble Group Holdings aura un bilan entièrement restructuré et des facilités de négociation et de couverture engagées à hauteur de 800 millions de dollars.
Le groupe Chargeurs a signé un accord global avec un pool de sept prêteurs français et internationaux – BPCE dont Natixis, CE IdF, Bred, Palatine ainsi que CIC, HSBC, Saar LB, BNP Paribas, Bank of China et Commerzbank –, pour mettre en place un crédit syndiqué d’un montant de 230 millions d’euros, annonce-t-il dans un communiqué. Il inclut un montant de 100 millions d’euros de lignes RCF à maturité 5 + 1 ans, et un montant de 130 millions d’euros de lignes Term Loan à maturité 6 ans. Cette opération lui permet de refinancer 110 millions d’euros d’encours bancaires existants par anticipation, et de disposer de ressources financières additionnelles à hauteur de 120 millions d’euros, précise-t-il.
Le constructeur italien Astaldi a annoncé avoir demandé la permission au tribunal de commerce de lever un prêt de 75 millions d’euros auprès du prêteur alternatif Fortress. «Ce financement relais est destiné à couvrir des besoins urgents nécessaires au fonctionnement des opérations», explique Astaldi. Le groupe s’est placé sous la protection de la justice commerciale en septembre, suite à des difficultés financières créées par le report de la vente d’un pont en Turquie.
SCBSM a émis un Euro PP obligataire de 10 millions d’euros auprès d’investisseurs institutionnels européens. Les obligations paient un intérêt annuel de 3,95% et seront remboursées au pair le 5 janvier 2024. Elles sont cotées sur Euronext Access. Le produit de l’émission sera consacré au refinancement des obligations à échéance juillet 2019 portant intérêt à 5,25%. La foncière a été conseillée par Octo Finances.
SCBSM a émis un Euro PP obligataire d’un montant de 10 millions d’euros auprès d’investisseurs institutionnels européens. Les obligations paient un intérêt annuel de 3,95% et seront remboursées au pair le 5 janvier 2024. Elles sont cotées sur Euronext Access. Le produit de l’émission sera consacré au refinancement des obligations à échéance juillet 2019 qui portent intérêt au taux de 5,25%.
Le constructeur italien Astaldi a annoncé avoir demandé la permission au tribunal de commerce de lever un prêt de 75 millions d’euros auprès du prêteur alternatif Fortress. « Ce financement relais est destiné à couvrir des besoins urgents nécessaires au fonctionnement des opérations », explique Astaldi. Le groupe s’est placé sous la protection de la justice commerciale en septembre à la suite de difficultés financières créées par le report de la vente d’un pont en Turquie.
Le groupe britannique de BTP et de services aux entreprises a annoncé qu’il menait des «discussions constructives» avec ses créanciers en vue de ramener son ratio de dette financière nette sur excédent brut d’exploitation (Ebitda) à 1,5 fois et que son plan de désendettement, qui sera soumis à l’aval de ses actionnaires, devrait être annoncé début 2019. Il souligne que ce plan devrait entraîner la conversion en actions d’une partie importante de la dette du groupe, ce qui aura un effet dilutif important pour ses actionnaires existants. L’action Interserve chutait de près de 54,4% à 11,18 pence en fin de matinée suite à cette annonce.
Ces 15 derniers jours, trois entreprises britanniques ont dû annuler des refinancements sur les marchés du prêt LBO ou des obligations à haut rendement.
Le spécialiste de la prise en charge de la dépendance Korian s’est financé à hauteur de 450 millions d’euros par le biais d’un Schuldschein, cet instrument de dette de droit allemand. Le placement s’est fait dans le cadre d’un échange visant un Schuldschein d'échéance avril 2020 et dont le montant atteignait 159,5 millions d’euros. Korian a placé 5 tranches à 5,6,7,8 et 10 ans, avec des marges oscillant entre 140 et 200 points de base selon les maturités, rapporte Bloomberg. La Société Générale et HSBC ont dirigé la transaction.
Le spécialiste de la prise en charge de la dépendance s’est financé à hauteur de 450 millions d’euros par le biais d’un Schuldschein, cet instrument de dette de droit allemand. Le placement s’est fait dans le cadre d’un échange visant un Schuldschein d'échéance avril 2020 et dont le montant atteignait 159,5 millions d’euros. Korian a placé 5 tranches à 5,6,7,8 et 10 ans, avec des marges oscillant entre 140 et 200 points de base selon les maturités, rapporte Bloomberg. La Société Générale et HSBC ont dirigé la transaction.
TDF Infrastructure a finalisé le refinancement de son crédit syndiqué. La nouvelle ligne de crédit, d’un montant de 250 millions d’euros, remplace la ligne précédente qui arrivait à maturité en novembre 2019. Le nouveau crédit syndiqué a une maturité qui court jusqu’en décembre 2023. «Le crédit syndiqué sera affecté aux besoins généraux de l’entreprise. Il permet de renforcer le niveau de liquidité de TDF et de financer ses développements futurs», indique le groupe de télédiffusion. Cinq banques ont participé à ce crédit syndiqué: BNP Paribas, CA CIB, MUFG, NatWest et SG CIB.
TDF Infrastructure a finalisé le refinancement de son crédit syndiqué. La nouvelle ligne de crédit, d’un montant de 250 millions d’euros, remplace la ligne précédente qui arrivait à maturité en novembre 2019. Le nouveau crédit syndiqué a une maturité qui court jusqu’en décembre 2023.
Constructel Constructions et Télécommunications a émis un Euro PP d’un montant de 20 millions d’euros assimilé et une inclus dans une souche unique avec les 35 millions d’euros obligations existantes émises en septembre dernier. Les obligations offrent un rendement de 4,20% avec une maturité de 6 ans. Les obligations de la première tranche ont été souscrites par le fonds de dette Artemid Senior Loan II, ainsi que par un investisseur familial privé et la banque LCL, tandis que la plateforme dette privée d’Amundi est intervenue sur la deuxième tranche.
Constructel Constructions et Télécommunications a émis un nouvel Euro PP d’un montant de 20 millions d’euros assimilé et une inclus dans une souche unique avec les 35 millions d’euros obligations existantes émises en septembre dernier. Les obligations offrent un rendement de 4,20% avec une maturité de 6 ans. Les obligations de la première tranche ont été souscrites par le fonds de dette Artemid Senior Loan II, ainsi que par un investisseur familial privé et la banque LCL, tandis que la plateforme dette privée d’Amundi est intervenue sur la deuxième tranche.
La banque italienne UniCredit a annoncé mercredi matin avoir levé 3 milliards de dollars d’obligations senior non préférées auprès d’un «investisseur institutionnel de premier plan». Selon Il Sole 24 Ore, le gérant américain Pimco serait le souscripteur de ce placement privé assez unique par sa taille. L'émission doit permettre à UniCredit d’améliorer son ratio TLAC, le coussin de sécurité imposé aux banques d’importance systémique en cas de résolution.
Le recul des défaillances d’entreprises devrait s’interrompre cette année en France, selon Euler Hermes. Pour l’assureur crédit, après avoir baissé de 7% en 2016 comme en 2017, le nombre de défaillances devrait se stabiliser cette année (0%). Il devrait ensuite repartir à la hausse - pour la première fois depuis 2015 - avec une progression de 2% attendue en 2019. La fin de la tendance baissière à l’oeuvre depuis avril 2015 a déjà commencé à se matérialiser. Par rapport au point bas atteint fin mai 2018 (avec un cumul de 53.113 défaillances sur douze mois), le nombre de défaillances d’entreprises françaises a progressé de 2,2% pour s'établir à 54.275 sur un an à fin octobre.
Le groupe canadien d'énergie éolienne Boralex a engagé le refinancement d’une grande partie de la dette de ses actifs français, selon Bloomberg. Le groupe a mandaté Messier Maris & Associés. Boralex souhaite profiter de l’intérêt des investisseurs pour ce type d’actifs afin de réduire le coût de sa dette. Boralex s’est lancé en France en 2001 et a investi 1,3 milliard d’euros. Les actifs français portent 800 millions d’euros de dette. En France, le groupe prévoit de porter ses capacités de production éolienne à plus de 1.000 MW en 2020 contre 832 MW actuellement. Il n’exclut pas de réaliser des acquisitions.