Le groupe énergétique français Engie a réalisé une émission en deux tranches pour 1,5 milliard d’euros. Elle a placé 750 millions d’euros à 8 ans à un spread de 37 points de base (pb) au-dessus des mid-swaps, contre une première fourchette indicative de 60 à 65 pb. La deuxième tranche, de 750 millions d’euros à 20 ans, a été placée à 77 pb de spread, contre une fourchette initiale de 95 à 100 pb. Les livres d’ordres ont atteint 1,8 milliard et 1,5 milliard respectivement. BBVA, BNP Paribas, HSBC, ING et SG CIB ont dirigé l’opération.
L’Arabie saoudite a engagé Goldman Sachs et Société Générale pour initier le lancement par le royaume de ses premières obligations en euros, selon Reuters, qui cite des sources proches du dossier. Ryad a commencé à émettre des obligations internationales en 2016. Depuis, il compte près de 60 milliards de dollars d’obligations en dollars américains. Les réunions débuteront le lundi 17 juin à Londres et se termineront le 25 juin à Munich, selon une deuxième source. En janvier, le royaume avait levé 7,5 milliards de dollars d’obligations, suscitant une demande supérieure à 27,5 milliards de dollars, ce qui a été considéré comme une marque de confiance du marché après le meurtre du journaliste saoudien Jamal Khashoggi l’année dernière.
Le groupe énergétique français Engie a animé vendredi le marché primaire obligataire, en réalisant une émission en deux tranches pour 1,5 milliard d’euros. La société a placé 750 millions d’euros à 8 ans à un spread de 37 points de base (pb) au-dessus des mid-swaps, contre une première fourchette indicative de 60 à 65 pb. La deuxième tranche, de 750 millions d’euros à 20 ans, a été placée à 77 pb de spread, contre une fourchette initiale de 95 à 100 pb. Les livres d’ordres ont atteint 1,8 milliard et 1,5 milliard respectivement.
Air Liquide a émis 600 millions d’euros d’obligations à 11 ans dans d’excellentes conditions financières. La marge par rapport aux taux mid-swaps n’est que de 38 points de base. Le spread est même inférieur à celui des obligations déjà sur le marché et de maturité équivalente. La demande des investisseurs a été telle (plus de 2,5 milliards d’euros d’ordres) que la taille de l’émission a été augmentée de 100 millions d’euros par rapport aux 500 millions initialement visés. L’opération était dirigée par Banca IMI, JPMorgan, Mizuho, Natixis, SMBC Nikko et la Société Générale.
Air Liquide a émis 600 millions d’euros d’obligations à 11 ans dans d’excellentes conditions financières. La marge par rapport aux taux mid-swaps n’est que de 38 points de base, soit quasiment deux fois moins que le prix initialement proposé aux investisseurs. Le spread est même inférieur à celui des obligations déjà sur le marché et de maturité équivalente.
La holding du milliardaire américain Warren Buffett, Berkshire Hathaway, a mené vendredi une émission obligataire inaugurale libellée en sterling. La société a placé un milliard de livres à 20 ans à un spread de 110 points de base au-dessus des emprunts d’Etat britanniques, et 750 millions à 40 ans à un spread de 125 pb. Le carnet d’ordres a atteint respectivement 3,2 milliards et 2,1 milliards pour ces deux tranches. Berkshire Hathaway prévoit également de se financer en euro sur des maturités longues.
La holding du milliardaire américain Warren Buffett, Berkshire Hathaway, a mené vendredi une émission obligataire inaugurale libellée en sterling. La société a placé un milliard de livres à 20 ans à un spread de 110 points de base au-dessus des emprunts d’Etat britanniques, et 750 millions à 40 ans à un spread de 125 pb. Le carnet d’ordres a atteint respectivement 3,2 milliards et 2,1 milliards pour ces deux tranches.
La plate-forme de messagerie, qui vise une IPO le 20 juin, s’attend à une croissance de ses ventes annuelles de plus de 40%. Ses pertes atteindront plus de 180 millions de dollars en 2020.
La holding d’investissement de Warren Buffett a mandaté des banques pour lancer un emprunt obligataire en euro, le premier depuis 2017, et en livre, le premier de Berkshire Hathaway dans cette devise, indique Bloomberg. Bank of America Merrill Lynch, Goldman Sachs, JPMorgan et Well Fargo ont été mandatés pour l’opération. Berkshire pourrait émettre en euro sur des maturités de 20 et 30 ans, et en livre sur une maturité de 40 ans.
La holding d’investissement de Warren Buffett a mandaté des banques pour lancer un emprunt obligataire en euro, le premier depuis 2017, et en livre, le premier de Berkshire Hathaway dans cette devise, indique Bloomberg. Bank of America Merrill Lynch, Goldman Sachs, JPMorgan et Well Fargo ont été mandatés pour l’opération. Berkshire pourrait émettre en euro sur des maturités de 20 et 30 ans, et en livre sur une maturité de 40 ans.
Le laboratoire d’analyse médicale Synlab, contrôlé par le fonds d’investissement Cinven, a annoncé vendredi le lancement d’un financement de type term loan B. Le groupe compte lever 920 millions d’euros à 7 ans, qui lui serviront à refinancer ses 900 millions d’obligations d'échéance 2022 portant un coupon de 6,25%. Goldman Sachs, Barclays, HSBC et Morgan Stanley ont été mandatés pour arranger ce loan. Une présentation aux investisseurs est prévue le 11 juin, et les banques du syndicat attendent des engagements pour le 19 juin.
Manitou a émis un nouvel Euro PP pour un total de 105 millions d’euros. L’opération se décompose en trois tranches à 6, 7 et majoritairement 8 ans, indique le fabricant d’engins de chantier, sans préciser les coupons des différentes souches. Le produit de ces émissions servira à refinancer à terme la dette obligataire existante et sera affecté majoritairement au développement. L’opération a été arrangée par la Société Générale et LCL, tous deux conseillés par White & Case. Manitou a été assisté les cabinets Nabarro & Hinge et Cleary Gottlieb.
Manitou a annoncé avoir émis un nouvel Euro PP pour un montant total de 105 millions d’euros « en cohérence avec les précédentes émissions ». L’opération se décompose en 3 tranches à 6, 7 ans et majoritairement 8 ans, indique le fabricant d’engins de chantier, sans préciser les coupons des différentes souches. Le produit de ces émissions servira à refinancer à terme la dette obligataire existante et sera affecté majoritairement au développement de l’entreprise.
Varta a annoncé aujourd’hui vouloir porter sa production annuelle de cellules de batteries à plus de 100 millions d’unités en 2021 afin de répondre à l’explosion de la demande sur un marché soutenu par la connectivité sans fil et la miniaturisation. Le groupe allemand vise une part de marché dans les batteries lithium-ion d’environ 50% en 2020, ce qui en fera le leader mondial du secteur. Il compte investir environ 100 millions d’euros grâce à ses fonds propres et une éventuelle augmentation de capital, qui pourrait être réalisée prochainement en fonction des conditions du marché.
Arkema va émettre une nouvelle obligation hybride libellée en euros et lancer une offre de rachat plafonnée sur son obligation hybride existante de 700 millions d’euros.
A Plus Finance a annoncé hier sa prise de participation au capital de la marque de lunettes haut de gamme, Nathalie Blanc, pour un montant de 1,2 million d’euros afin d’accompagner le développement international de la marque créée en 2015. Des ouvertures de boutiques sont prévues en Russie ainsi qu’en Corée du Sud, dans la foulée de l’inauguration d’un premier showroom parisien en juin 2019.
A Plus Finance a pris une participation au capital de la marque de lunettes haut de gamme, Nathalie Blanc, pour un montant de 1,2 million d’euros afin d’accompagner le développement international de la marque créée en 2015. Des ouvertures de boutiques sont prévues en Russie et en Corée, dans la foulée de l’inauguration d’un premier showroom parisien en juin 2019.
La compagnie aérienne a mandaté BNP Paribas, BofA Merrill Lynch et Lloyds Bank Corporate Markets en vue d’une émission obligataire la semaine du 3 juin. Easyjet pourrait emprunter 500 millions d’euros sur une maturité de six ans. De quoi relancer un marché primaire obligataire en euros qui a tourné au ralenti la dernière semaine de mai, avec seulement 4,2 milliards d’euros d'émissions, en raison des tensions commerciales et des jours fériés.
La compagnie aérienne a mandaté BNP Paribas, BofA Merrill Lynch et Lloyds Bank Corporate Markets en vue d’une émission obligataire la semaine du 3 juin. Easyjet pourrait emprunter 500 millions d’euros sur une maturité de six ans. De quoi relancer un marché primaire obligataire en euros qui a tourné au ralenti la dernière semaine de mai, avec seulement 4,2 milliards d’euros d'émissions, en raison des tensions commerciales et des jours fériés.
Publicis revient sur le marché obligataire afin de financer l’acquisition d’Epsilon. Des réunions avec les investisseurs sont programmées à partir du 3 juin. L'émission devrait comporter trois tranches, à 6, 9 et 12 ans.
Louis Dreyfus Company a renouvelé sa ligne de crédit (RCF) de 750 millions de dollars en Amérique du Nord en ajoutant, pour la première fois, un mécanisme d’ajustement du taux en fonction de quatre critères environnementaux : émissions de CO2, consommation d'électricité, consommation d’eau et production de déchets solides. Le groupe prévoit d’intégrer des mécanismes similaires dans ses RCF en Asie et en Europe, au moment de leur renouvellement. Le financement a été arrangé par BNP Paribas, Bank of America, ICBC, ING, MUFG, la Société Générale et SunTrust. ING est intervenu en tant que sustainability structuring agent et BNP Paribas a coordonné le volet «durabilité».
Louis Dreyfus Company a annoncé avoir renouvelé sa ligne de crédit (RCF) de 750 millions de dollars en Amérique du Nord en ajoutant, pour la première fois, un mécanisme d’ajustement du taux en fonctions de quatre critères environnementaux : émissions de CO2, consommation d'électricité, consommation d’eau et production de déchets solides. « Dans le cadre de l’accord, il y aura une réduction de la marge d’intérêt pour chaque année au cours de laquelle LDC améliorera ses performances en matière de durabilité, un auditeur indépendant procédant à la validation », explique le producteur et courtier en matières premières agricoles.
Quelques jours seulement avant sa mise en sauvegarde, la holding de Casino avait tiré 202 millions d'euros sur son crédit non garanti. Le paiement des intérêts est suspendu.
Huawei Technologies teste son attrait auprès des investisseurs, quelques jours après l’annonce des mesures américaines visant les groupes étrangers de technologie, notamment chinois. Le fabricant de téléphones et d'équipements pour les opérateurs de télécoms cherche à lever 1 milliard de dollars auprès d’un petit groupe de prêteurs, indique Bloomberg. Ce prêt offshore pourrait être libellé en dollars américain ou hongkongais. Les maturités visées sont de 5 et 7 ans.
Huawei Technologies teste son attrait auprès des investisseurs, quelques jours après l’annonce des mesures américaines visant les groupes étrangers de technologie, notamment chinois. Le fabricant de téléphones et d'équipements pour les opérateurs de télécoms cherche à lever 1 milliard de dollars auprès d’un petit groupe de prêteurs, indique Bloomberg. Ce prêt offshore pourrait être libellé en dollars américain ou hongkongais. Les maturités visées sont de 5 et 7 ans.
Gecina a placé hier soir une obligation de 500 millions d’euros, de maturité de 15 ans à 1,625%. Cet emprunt obligataire a été sursouscrit jusqu’à plus de 5 fois par une base d’investisseurs paneuropéens. BNP Paribas, Crédit Agricole CIB, CM-CIC, HSBC, Natixis, NatWest Markets et la Société Générale ont agi en tant que teneurs de livre sur cette émission. Parallèlement, la foncière a lancé une offre de rachat sur trois de ses souches obligataires existantes d’une maturité moyenne résiduelle de 4 ans et portant un coupon moyen de 2,15%. BNP Paribas et la Société Générale agissent en tant que teneurs de livre sur cette offre de rachat. Gecina est notée A- par S&P et A3 par Moody’s, avec une perspective stable dans les deux cas.
Gecina a placé hier soir une obligation de 500 millions d’euros, de maturité de 15 ans à 1,625%. Cet emprunt obligataire a été sursouscrit jusqu’à plus de 5 fois par une base d’investisseurs paneuropéens. BNP Paribas, Crédit Agricole CIB, CM-CIC, HSBC, Natixis, NatWest Markets et la Société Générale ont agi en tant que teneurs de livre sur cette émission.