Le laboratoire français spécialisé dans les allergies alimentaires DBV Technologies a annoncé ce matin que le montant brut de son augmentation de capital atteignait 143 millions de dollars (131 millions d’euros), contre 125 millions de dollars prévu initialement, après l’exercice en totalité de l’option de surallocation consentie dans le cadre de son offre globale d’actions ordinaires prenant la forme de certificats de dépôt (ADS). Le nombre total de titres émis par DBV s'élève ainsi à 10.852.733 actions ordinaires, dont 9.283.289 titres sous la forme de 18.566.578 ADS.
Le groupe Lagardère a placé mercredi une émission obligataire d’un montant total de 500 millions d’euros à échéance 7 ans, soit octobre 2026, annonce-t-il dans un communiqué mercredi. Le coupon annuel est de 2,125 %. Cette nouvelle émission permettra à Lagardère d’allonger la maturité moyenne de son endettement et de maintenir sa liquidité. Crédit Agricole CIB est coordinateur global de cette opération, avec BNP Paribas, Santander, Société Générale, Citi, Mizuho Securities en tant que teneurs de livres.
L’Italie a lancé une émission obligataire en dollars, devise qu’elle n’avait plus utilisée depuis 2010. Le pays propose trois maturités différentes : 5, 10 et 30 ans. Le prix définitif des obligations doit être fixé demain, mercredi. L’opération est dirigée par Barclays, HSBC et JPMorgan. En septembre 2010, lors de sa dernière émission en dollars, l’Italie avait levé 2 milliards de dollars à un taux de 2,125% pour une maturité de 3 ans. Le pays porte encore deux autres souches en billet vert, expirant en 2023 et 2033.
Absent du marché obligataire depuis 2013, Alstom a émis 700 millions d’euros d’obligations à 7 ans. Les titres ont été placés avec une marge de 65 points de base par rapport au taux de référence. Ils paient un taux d’intérêt annuel de 0,25%. Le rendement global ressort à 0,309%. Cette nouvelle dette optimise le bilan du fabricant de trains. Celui-ci disposait à fin mars, lors de la clôture de l’exercice 2018-2019, d’une trésorerie nette de 2,1 milliards d’euros, avant le paiement, en juillet, d’un dividende de 1,2 milliard d’euros.
Malgré des conditions de crédit globalement favorables, les négociations se tendent sur les covenants bancaires de secteurs en difficulté, selon Redbridge.
Absent du marché obligataire depuis 2013, Alstom a émis 700 millions d’euros d’obligations à 7 ans. Les titres ont été placés avec une marge de 65 points de base par rapport au taux de référence. Ils paient un taux d’intérêt annuel de 0,25%. Le rendement global ressort à 0,309%.
L’Italie a lancé une émission obligataire en dollars, devise qu’elle n’avait plus utilisée depuis 2010. Le pays propose trois maturités différentes : 5, 10 et 30 ans. Le prix définitif des obligations doit être fixé demain, mercredi. L’opération est dirigée par Barclays, HSBC et JPMorgan.
Suez a émis lundi 700 millions d’euros d’obligations à 12 ans afin de financer le rachat de plusieurs souches expirant entre 2021 et 2025. Les nouvelles obligations qui arriveront à maturité en 2031 paient un taux annuel de 0,5%. Elles ont été émises à un spread de 55 points de base par rapport aux taux de référence, en-dessous de la fourchette de marge proposée aux investisseurs. Le rendement total ressort à 0,501%.
Suez a émis aujourd’hui 700 millions d’euros d’obligations à 12 ans afin de financer le rachat de plusieurs souches expirant entre 2021 et 2025. Les nouvelles obligations qui arriveront à maturité en 2031 paient un taux annuel de 0,5%. Elles ont été émises à un spread de 55 points de base par rapport aux taux de référence, en-dessous de la fourchette de marge proposée aux investisseurs. Le rendement total ressort à 0,501%.
Le comité Euro PP a dévoilé une nouvelle version de la charte de 2014 qui posait les fondations de ce marché. Cette « modernisation » vise à simplifier le document « afin de mieux tenir compte des évolutions du marché et renforcer son efficience », alors que le financement bancaire ou d’autres marchés, principalement le Schuldschein, ont détourné ces derniers mois des émetteurs de l’Euro PP.
Neoen a émis pour 200 millions d’euros d’obligations à option de conversion et/ou d’échange en actions nouvelles ou existantes (Oceane) venant à échéance le 7 octobre 2024. Les obligations ont été émises au pair et paient un intérêt annuel de 1,875%. Leur valeur nominale unitaire a été fixée à 30,17 euros, correspondant à une prime de 35% par rapport au cours de référence de l’action Neoen. Natixis et la Société Générale étaient coordinateurs globaux et teneurs de livre associés, tandis que BNP Paribas et HSBC étaient teneurs de livres associés.
Neoen a émis pour 200 millions d’euros d’obligations à option de conversion et/ou d’échange en actions nouvelles ou existantes (Oceanes) venant à échéance le 7 octobre 2024, suivant le mouvement initié ces dernières semaines par Edenred, Veolia et Ubisoft. Les obligations ont été émises au pair et paient un intérêt annuel de 1,875%. La valeur nominale unitaire des obligations a été fixée à 30,17 euros, correspondant à une prime de 35% par rapport au cours de référence de l’action Neoen.
Le groupe de vins et spiritueux Pernod Ricard a annoncé vendredi la signature d’un contrat afin d’assurer la majorité des engagements de retraite du plus important fonds de pension du groupe par l’achat d’une police d’assurance. Cette police, dont la mise en œuvre est imminente, donnera lieu à une réduction des capitaux propres estimée à environ 0,9 milliard d’euros, a précisé l’entreprise.
Le groupe de vins et spiritueux Pernod Ricard a annoncé ce matin la signature d’un contrat afin d’assurer la majorité des engagements de retraite du plus important fonds de pension du groupe par l’achat d’une police d’assurance. La police d’assurance, dont la mise en œuvre est imminente, donnera lieu à une réduction des capitaux propres estimée à environ 0,9 milliard d’euros, a précisé l’entreprise dans un communiqué. La transaction s’inscrit dans une stratégie long terme de réduction progressive des risques inhérents au fonds de pension.
Comme l’a récemment fait GBL avec LafargeHolcim, Kering a opté pour des obligations échangeables afin de réduire à terme sa présence au capital de Puma. Le groupe de luxe a lancé ce matin une émission d’obligations échangeables en actions Puma pour un montant nominal total de 500 millions d’euros. Celles-ci arriveront à échéance le 30 septembre 2022. Elles ne paieront pas d’intérêt. Les obligations seront offertes à un prix d'émission compris entre 107,25% et 108,75% de leur valeur nominale, faisant ainsi apparaître un rendement à échéance compris entre -2,78% et -2,32%.
Le groupe de blanchisserie industrielle Elis a annoncé mardi avoir levé 850 millions d’euros via une double émission obligataire à 5,5 ans et 8,5 ans, assortie de coupons annuels de 1% et 1,625% respectivement. Ce refinancement se traduira par un bilan plus solide, sans échéance majeure de remboursement avant 2023, a déclaré le groupe dans un communiqué. L’opération permettra à Elis d'économiser plus de 13 millions d’euros par an en intérêts à partir de 2020, avec un impact positif sur le résultat net courant de plus de 10 millions d’euros. Le coût moyen de la dette sera réduit à 1,5%.
Le groupe Nutriset, Mérieux NutriSciences et Bpifrance créent la Société d’appui au financement d’investissements responsables (Safir), dont ils seront chacun actionnaire à parité. Cette société vise à accompagner des investissements dans l’agro-industrie sur le continent africain. Une première réflexion est engagée sur des produits et services pour les personnes souffrant de maladies non transmissibles en Afrique de l’Ouest, précise le communiqué. Les trois partenaires de Safir ont également la volonté d’examiner la structuration de laboratoires agroalimentaires en microbiologie et en chimie, notamment en Afrique de l’Est.
Le groupe Nutriset, Mérieux NutriSciences et Bpifrance créent la Société d’appui au financement d’investissements responsables (Safir), dont ils seront chacun actionnaire à parité. Cette société a pour objectif d’accompagner des investissements dans l’agro-industrie sur le continent africain.
Après l’échec des discussions menées ce week-end, Thomas Cook, la plus vieille agence de voyage de la planète, s’est déclarée en faillite ce matin, forçant les autorités à rapatrier des centaines de milliers de voyageurs à travers le monde. L’Autorité britannique de l’aviation civile (CAA) a déclaré que le groupe, miné par une dette de 1,7 milliard de livres (1,9 milliard d’euros), avait cessé ses activités et que le régulateur et le gouvernement disposaient d’une flotte d’avions prêts à rapatrier les quelque 150.000 clients britanniques au cours des deux prochaines semaines. «Notre plan d’urgence a permis d’acquérir des avions du monde entier - certains venant de Malaisie - et nous avons envoyé des centaines de personnes dans des centres d’appels et dans les aéroports», a souligné le ministre des Transports, Grant Shapps.
L’action Thomas Cook clôturait en chute de 22,78% à 3,45 pence vendredi à la Bourse de Londres, après que le voyagiste britannique a annoncé avoir demandé un prêt d’urgence saisonnier de 200 millions de livres sterling (227 millions d’euros). Cette demande s’ajoute à l’injection de 900 millions de livres de capitaux frais précédemment annoncée. Les pourparlers se poursuivent avec diverses parties prenantes, dont son principal actionnaire, le chinois Fosun Tourism et ses affiliés, ses principales banques créancières et la majorité des détenteurs d’obligations senior expirant en 2022 et en 2023. La direction de Thomas Cook s’est réunie dimanche avec des prêteurs et créanciers pour tenter de sauver la société menacée de faillite. Fondée en 1841, l’agence Thomas Cook, 21.000 employés, gère des hôtels et des complexes touristiques, des liaisons aériennes et des croisières.
L’action Thomas Cook plongeait de 19,4% à 4 pence en fin de matinée à la Bourse de Londres, après que le voyagiste britannique a annoncé avoir demandé un prêt d’urgence saisonnier de 200 millions de livres sterling (227 millions d’euros). Cette demande s’ajoute à l’injection de 900 millions de livres de capitaux frais précédemment annoncée. Thomas Cook rappelle que «sa recapitalisation devrait entraîner une dilution importante des intérêts des actionnaires existants, avec un risque important de non recouvrement». Les pourparlers se poursuivent avec diverses parties prenantes, dont son principal actionnaire, le chinois Fosun Tourism et ses affiliés, ses principales banques créancières et la majorité des détenteurs d’obligations senior expirant en 2022 et en 2023.
Le groupe britannique qui prévoit d'exploiter une mine d'engrais dans le Nord de l'Angleterre n'a pas réussi à lever 500 millions de dollars d'obligations.
Spread Research, le groupe créé en 2004 par Julien Rérolle, s’appellera désormais Qivalio pour simplifier la visibilité de son offre d’analyse financière et de notation crédit et celle, depuis le rachat d’Ethifinance en 2017, d’analyse extra-financière. Qivalio devient ainsi la marque ombrelle pour les marques Spread Research, Spread Ratings, Ethifinance et Gaïa Rating. Le groupe de notation s’est notamment affirmé dans la notation pour les ETI. Spread Ratings vient ainsi d'être retenu par l’Occitane International (1,4 milliard d’euros de chiffre d’affaires) qui s’apprête à recourir au marché des NeuCP (ex billets de trésorerie). Spread Ratings a noté une dizaine de nouveaux émetteurs dans ce cadre depuis un an, dont Sofiprotéol cet été.