L’assureur CNP a annoncé lundi le report de son projet d'émission de dette subordonnée verte, invoquant des «considérations internes», selon Bloomberg. La compagnie avait lancé fin juin des présentations investisseurs pour émettre 500 millions d’euros de titres Tier 2 «green» à 10 ans, une première dans l’univers des obligations financières subordonnées en euros. CA CIB et Natixis étaient les banques arrangeuses de l’opération, censée revenir sur le marché plus tard dans l’année.
La plate-forme créée par Florence Vasilescu met en présence investisseurs et PME pour des financements de 5 millions d’euros en moyenne. Depuis son lancement, fin 2017, elle a intermédié 140 millions d’euros de financements pour 25 PME. Elle vient de lever 1 million d’euros auprès de family offices et de personnes physiques pour étoffer son dispositif. Elle dénombre 180 investisseurs inscrits sur la plate-forme et annonce un partenariat imminent avec la Financière Arbevel qui lève un fonds de dette privée et s’adressera notamment à Firmfunding pour trouver des opérations.
Transgene a annoncé, mardi dans un communiqué, le succès de son augmentation de capital avec maintien du droit préférentiel de souscription des actionnaires lancée le 14 juin. Le produit brut de l’opération, prime d’émission incluse, s’élève à 48,7 millions d’euros, et se traduit par l’émission de 20.816.366 actions nouvelles au prix unitaire de 2,34 euros (1 euro de valeur nominale et 1,34 euro de prime d’émission), précise la société de biotech. Le produit net de l’opération est estimé à environ 47 millions d’euros. Le taux de souscription est d’environ 114%.
Warren Buffett, 88 ans, le président et premier actionnaire de Berkshire Hathaway, s’est engagé à donner des actions d’une valeur d’environ 3,6 milliards de dollars à cinq fondations. Il compte convertir 11.250 actions Berkshire Hathaway de classe A en environ 16,9 millions d’actions de classe B. Quelque 16,8 millions d’actions de classe B seront données aux Fondations Bill & Melinda Gates, Susan Thompson Buffett, Sherwood, Howard G. Buffett et NoVo. L’homme d’affaires américain s’est engagé à leur donner environ 85% de sa participation dans le conglomérat. Il prévoit de donner toutes ses actions Berkshire Hathaway à des organismes de bienfaisance par le biais de dons annuels.
Le spécialiste français des solutions audionumériques a annoncé hier un accord avec Vivendi sur la renégociation du remboursement anticipé du crédit-vendeur obtenu en août 2017, lors du rachat d’une participation majoritaire dans le pôle Radionomy/Targetspot. A fin juin 2019, le solde du crédit-vendeur relatif au financement de cette transaction s’élevait à 24,7 millions d’euros à payer en espèces, en plusieurs versements annuels de 2019 à 2025. Le remboursement anticipé de cette dette, au plus tard d’ici au 30 octobre 2019, devrait permettre à AudioValley de bénéficier d’un rabais pouvant aller jusqu’à 39%, soit une réduction potentielle de 9,7 millions. L’accord initial prévoyait un rabais maximal de 30%, sous réserve d’une mise en œuvre au plus tard le 30 juin 2019.
Dhune, programme d’excellence sur les maladies neurodégénératives et le vieillissement, et l’association ProFirst, lancent le premier fonds public-privé régional en France dédié aux sciences de la vie baptisé First. Ce fonds de plus de 100 millions d’euros est dédié aux sociétés des secteurs biotech, medtech & diagnostic, e-santé & bio informatique, cosmétique, sport, environnement, silver économie, bien-être et nutrition.
La BRI pointe dans son rapport économique annuel les risques liés à l’endettement croissant et milite pour des politiques économiques plus équilibrées.
L’agence grecque chargée des privatisations a sollicité les investisseurs pour l’acquisition d’une participation de 30% dans Athens International Airport (AIA), l’exploitant de l’aéroport Eleftherios Venizelos desservant la capitale de la Grèce. L’agence possède actuellement 30% de la société, et l’Etat grec 25%. Le solde est entre les mains de l’allemand AviAlliance et du grec Copeluzos. Les ventes d’actifs publics sont l’une des exigences présentées à la Grèce par ses créanciers. Elle n’en a tiré qu’environ 6 milliards d’euros depuis 2010, loin de l’objectif de 50 milliards.
Le fonds d’investissement américain Searchlight a annoncé vendredi son intention de lancer une offre amicale en numéraire sur l'équipementier aéronautique français Latécoère au prix de 3,85 euros par action, ce qui valorise sa cible à près de 365 millions d’euros. L’offre de Searchlight, qui a pris 26% de Latécoère au même prix unitaire par action début avril, représente une prime de plus de 34% par rapport au cours de clôture de 2,87 euros vendredi à la Bourse de Paris. Le fonds d’investissement dit «pleinement soutenir» la direction actuelle de l'équipementier ainsi que sa stratégie.
Confronté à une crise de financement en raison de l’abandon récent par Apple des écrans à cristaux liquides (LCD) et des ventes décevantes de l’iPhone XR, Japan Display va recevoir une aide 100 millions de dollars (88 millions d’euros) de la firme à la pomme dans le cadre d’un plan de sauvetage global d’un montant maximal de 750 millions de dollars conduit par l’investisseur chinois Harvest Group et par Oasis Management, basé à Hong Kong. Premier client de Japan Display, Apple est aussi son créancier à hauteur de 900 millions de dollars car il a contribué au financement d’une usine de production d’écrans ayant coûté 1,5 milliard de dollars en 2015.
L’agence grecque chargée des privatisations a invité les investisseurs à manifester leur intérêt pour l’acquisition d’une participation de 30% dans Athens International Airport (AIA), l’exploitant de l’aéroport Eleftherios Venizelos desservant la capitale de la Grèce. L’agence possède actuellement 30% de la société tandis que l’Etat grec en détient 25%. Le solde est entre les mains de l’allemand AviAlliance et du grec Copeluzos.
La confiance des ménages progresse en juin pour le sixième mois consécutif, selon l’Insee. L’indicateur synthétisant cette confiance atteint les 101 et progresse de 2 points par rapport au mois de mai et de 14 points par rapport à décembre. L’enquête de juin fait apparaître une nette progression de la part des ménages considérant que leur niveau de vie s’est amélioré au cours des douze mois écoulés (+7 points). L’Insee table désormais sur un reflux graduel du taux d'épargne des ménages au deuxième semestre et s’attend à ce que leur consommation regagne de la vigueur.
La confiance des ménages progresse en juin pour le sixième mois consécutif, selon les données de l’Insee. Cela confirme le redressement engagé depuis le plus bas de ces quatre dernières années touché fin 2018 en plein mouvement des gilets jaunes. L’indicateur synthétisant cette confiance atteint les 101 et progresse de 2 points par rapport au mois de mai et de 14 points par rapport à décembre. Il retrouve son niveau d’avril 2018 et dépasse sa moyenne de longue période établie à 100.
Réalités a émis des obligations pour 46 millions d’euros. L’opération comporte une tranche de titres super subordonnés à durée indéterminée (TSSDI), pour 22 millions d’euros. Ces titres peuvent être remboursés au pair à compter du 13 juin 2025 et donnent droit à un coupon annuel à taux fixe 8,50% les six premières années. Doge Invest, l’actionnaire de référence du promoteur immobilier, a souscrit à ce placement. Une deuxième tranche, pour 24 millions d’euros, a été réalisée sous format Euro PP. Ces obligations, cotées sur Euronext Access, paient un coupon de 5,25% pour cinq ans.
La société de services informatiques Sopra Steria a annoncé mardi avoir placé une nouvelle émission obligataire de 250 millions d’euros en format Euro PP auprès d’investisseurs institutionnels européens «de premier rang». L’opération a été «largement sursouscrite», selon le communiqué. Les obligations se décomposeront en 2 souches : l’une de 130 millions d’euros à 7 ans portant un coupon annuel de 1,749%, l’autre de 120 millions d’euros à 8 ans portant un coupon annuel de 2,000%. Elles seront admises aux négociations sur Euronext Access à compter du 5 juillet 2019. L’opération a été menée par Natixis et la Société Générale.
Réalités a émis des obligations pour un montant global de 46 millions d’euros. L’opération comporte une tranche de titres super subordonnés à durée indéterminée (TSSDI), pour 22 millions d’euros. Ces titres peuvent être remboursés au pair à compter du 13 juin 2025 et donnent droit à un coupon annuel à taux fixe 8.50% durant les 6 premières années. Doge Invest, l’actionnaire de référence du promoteur immobilier, a souscrit à ce placement. Une deuxiéme tranche, pour un montant de 24 millions d’euros, a été réalisée sous format Euro PP. Ces obligations, cotées sur Euronext Access, paient un coupon de 5,25% pour une durée de 5 ans.
Voltalia a annoncé ce matin le lancement d’une augmentation de capital en numéraire avec maintien du droit préférentiel de souscription pour un montant brut de l’ordre de 376 millions d’euros. L’opération entraînera l'émission de 40.829.520 actions nouvelles à un prix de souscription unitaire de 9,20 euros. La période de souscription se déroulera du 27 juin au 8 juillet inclus avec un règlement-livraison prévu le 15 juillet.
Tous les indicateurs sont au vert et les sociétés conservent des trésors de guerre importants, mais le contexte économique invite à la prudence pour 2019, selon EY.
Le groupe énergétique français Engie a réalisé une émission en deux tranches pour 1,5 milliard d’euros. Elle a placé 750 millions d’euros à 8 ans à un spread de 37 points de base (pb) au-dessus des mid-swaps, contre une première fourchette indicative de 60 à 65 pb. La deuxième tranche, de 750 millions d’euros à 20 ans, a été placée à 77 pb de spread, contre une fourchette initiale de 95 à 100 pb. Les livres d’ordres ont atteint 1,8 milliard et 1,5 milliard respectivement. BBVA, BNP Paribas, HSBC, ING et SG CIB ont dirigé l’opération.
L’Arabie saoudite a engagé Goldman Sachs et Société Générale pour initier le lancement par le royaume de ses premières obligations en euros, selon Reuters, qui cite des sources proches du dossier. Ryad a commencé à émettre des obligations internationales en 2016. Depuis, il compte près de 60 milliards de dollars d’obligations en dollars américains. Les réunions débuteront le lundi 17 juin à Londres et se termineront le 25 juin à Munich, selon une deuxième source. En janvier, le royaume avait levé 7,5 milliards de dollars d’obligations, suscitant une demande supérieure à 27,5 milliards de dollars, ce qui a été considéré comme une marque de confiance du marché après le meurtre du journaliste saoudien Jamal Khashoggi l’année dernière.
Le groupe énergétique français Engie a animé vendredi le marché primaire obligataire, en réalisant une émission en deux tranches pour 1,5 milliard d’euros. La société a placé 750 millions d’euros à 8 ans à un spread de 37 points de base (pb) au-dessus des mid-swaps, contre une première fourchette indicative de 60 à 65 pb. La deuxième tranche, de 750 millions d’euros à 20 ans, a été placée à 77 pb de spread, contre une fourchette initiale de 95 à 100 pb. Les livres d’ordres ont atteint 1,8 milliard et 1,5 milliard respectivement.
Air Liquide a émis 600 millions d’euros d’obligations à 11 ans dans d’excellentes conditions financières. La marge par rapport aux taux mid-swaps n’est que de 38 points de base. Le spread est même inférieur à celui des obligations déjà sur le marché et de maturité équivalente. La demande des investisseurs a été telle (plus de 2,5 milliards d’euros d’ordres) que la taille de l’émission a été augmentée de 100 millions d’euros par rapport aux 500 millions initialement visés. L’opération était dirigée par Banca IMI, JPMorgan, Mizuho, Natixis, SMBC Nikko et la Société Générale.
Air Liquide a émis 600 millions d’euros d’obligations à 11 ans dans d’excellentes conditions financières. La marge par rapport aux taux mid-swaps n’est que de 38 points de base, soit quasiment deux fois moins que le prix initialement proposé aux investisseurs. Le spread est même inférieur à celui des obligations déjà sur le marché et de maturité équivalente.
La holding du milliardaire américain Warren Buffett, Berkshire Hathaway, a mené vendredi une émission obligataire inaugurale libellée en sterling. La société a placé un milliard de livres à 20 ans à un spread de 110 points de base au-dessus des emprunts d’Etat britanniques, et 750 millions à 40 ans à un spread de 125 pb. Le carnet d’ordres a atteint respectivement 3,2 milliards et 2,1 milliards pour ces deux tranches. Berkshire Hathaway prévoit également de se financer en euro sur des maturités longues.
La holding du milliardaire américain Warren Buffett, Berkshire Hathaway, a mené vendredi une émission obligataire inaugurale libellée en sterling. La société a placé un milliard de livres à 20 ans à un spread de 110 points de base au-dessus des emprunts d’Etat britanniques, et 750 millions à 40 ans à un spread de 125 pb. Le carnet d’ordres a atteint respectivement 3,2 milliards et 2,1 milliards pour ces deux tranches.
La plate-forme de messagerie, qui vise une IPO le 20 juin, s’attend à une croissance de ses ventes annuelles de plus de 40%. Ses pertes atteindront plus de 180 millions de dollars en 2020.